Quand le cinéma donne envie de changer le monde...

Pour votre recherche, nous avons trouvé :

  • BED (Bretagne et diversité) : 18 résultats

    films emblématiques de la diversité culturelle dans le monde

  • Autour du 1er mai : 18 résultats

    base des films qui interrogent la société

  • Autres Brésils : 13 résultats

    décryptage de la société brésilienne pour un public francophone

  • Médiathèque A. Sayad : 2 résultats

    musée de l’histoire de l’immigration

  • Dreams before money, Marie Juguin, 2019

    Le quotidien de Tahnee Juguin, 24 ans, sur l'île de Siberut, Indonésie. Elle vit parmi les Mentawaï, autochtones aux traditions fortes. Elle travaille à conserver une mémoire de leur histoire et de leur culture en réalisant des projets sociaux et artistiques avec eux.

  • Ce silence qui tue, Kim O’Bomsawin, 2018

    Au Canada, on estime que les femmes autochtones ont huit fois plus de risques d’être assassinées que n’importe quel autre citoyen. La cinéaste a multiplié les rencontres pour que soit brisé le silence.

  • Unti, les origines, Christophe Yanouwana Pierre, 2018

    Ce documentaire nous emmène en voyage le long du fleuve Maroni. Des lieux comme la plage de Yalimapo ou Tumuc Humac se dévoilent devant nos yeux, mettant en évidence l’histoire des Autochtones et son lien avec le territoire. Entièrement réalisé en langue kali’na, il décrit également une quête identitaire et les problématiques auxquelles doit faire face la société guyanaise.

  • DAWNLAND, Enfance amérindienne : générations volées et survie culturelle, Adam Mazo, 2018

    Pendant une grande partie du 20e siècle, les agents gouvernementaux des services sociaux étasuniens ont systématiquement placé les enfants amérindiens dans des familles non-autochtones. Dans les années 1970, un enfant amérindien sur quatre à travers le pays était encore placé en famille d’accueil, d’adoption ou au sein de foyers non-amérindiens. De nombreux enfants ont subi des dommages émotionnels et physiques dévastateurs de la part d’adultes qui les ont maltraités et ont essayé d’effacer leur identité culturelle, les empêchant notamment de parler leurs langues. Aujourd’hui, pour la première fois, ils peuvent partager leurs histoires.Véritable plongée dans les coulisses de la première Commission Vérité et Réconciliation qui s’est tenue aux États-Unis de 2003 à 2006, Dawnland porte ces histoires à l’écran avec tact et profondeur, levant enfin le voile sur cette histoire tragique de vol d’enfants et de survie culturelle.

  • Deusa Branca (A), Alfreu França, 2014

    En 1958, le polémique artiste et architecte Flávio de Carvalho se lance dans une expédition en Amazonie avec pour objectif de réaliser un film combinant recherche ethnographique et fiction surréaliste comptant le drame d’une femme blanche se faisant kidnapper par des autochtones. Même si le film de Flávio de Carvalho tourné lors de son expédition n’a jamais été terminé, le précieux matériel audiovisuel récolté durant ce périple est restitué, des années plus tard, par le réalisateur d’A deus branca qui rend dans ce court-métrage un dernier hommage à ce fameux artiste brésilien.

  • Paroles de Chibani(a)s, Rabah MOSBAH, 2004

    C'est un film documentaire de 58 minutes sur les parcours des premiers immigrés maghrébins dans la région marseillaise. Deux années de travail ont été nécessaires pour briser le mur du silence. Avec au final, des paroles de chibanis* et de chibanias* qui mettent des mots et des dates sur des souvenirs et des vécus restés souvent secrets. Les récits se succèdent puis les anecdotes s'enchaînent les unes après les autres. Ils nous font connaître ou reconnaître ces hommes et ces femmes sous leur vrai visage sans céder aux clichés complaisants et misérabilistes. Mais c'est surtout les non-dits et les silences qui rendent les témoignages davantage émouvants et sincères. Pour cela, les anciens et les anciennes ont été interviewés chez eux; soit dans leur appartement, soit dans leur maison ou leur chambre de foyer. Ces personnes, anonymes et ordinaires voire même « sans histoire » pour ne pas déranger l'autochtone, racontent leurs parcours migratoires à la fois identiques mais jamais semblables. Quatre moments rythment la narration du film où les anciens parlent d'un Là-bas nostalgique puis d'Ici, la France, et de leur dure sédentarisation dans la région marseillaise. Ils ont du faire face à un demi-siècle de discrimination raciale, sociale et économique. Ils ont su résister par abnégation mais l'autocensure a du mal à maintenir encore sous silence toutes leurs souffrances et toutes leurs déchirures. Ensuite, ils racontent Maintenant : la vie familiale ici ou au bled avec leur joie, leur peine et leur crainte. Enfin, ils évoquent l'Après avec un mythe du retour galvaudé mais toujours d'actualité. Aujourd'hui, le risque d'une nouvelle déchirure avec la famille en France rend le retour au bled, vivant ou mort, difficilement réalisable mais situe l'avenir de la noria maghrébine entre les deux rives de la Méditerranée. (* ce terme désigne un vieil homme ou une vieille femme en arabe dialectal).

  • Droit devant, Marie Clements, 2017

    Ce documentaire musical rattache un moment charnière de l’histoire des droits civils au Canada - les origines du nationalisme autochtone vers 1930 - au souffle puissant qui anime aujourd’hui le militantisme des Premières Nations. Magnifiquement filmées et présentées par un groupe de chanteurs et de musiciens canadiens parmi les plus talentueux, les séquences musicales originales du film relient harmonieusement le passé et le présent, portées par la ferveur des voix, du blues, du rock et des rythmes traditionnels.

  • Le rêve perdu des Hommes du fleuve, Christophe Cordier, 2016

    L'éducation comme arme de résistance pacifique face à l'acculturation des peuples autochtones de l'Amazonie péruvienne … Plongée au fil de l'eau à la découverte de Rios de Saber, une école alternative où se transmettent des savoirs ancestraux, contre une uniformisation menaçante.

  • Brasilia minha, Erwan Massiot, Carolina Venturelli, 2009

    Ce documentaire présente une vision contemporaine de Brasilia, 50 ans après le début de « l’expérience », et s’intéresse aux enjeux de l’adaptation de la planification urbaine aux réalités du quotidien, ainsi qu’à la préservation de l’architecture et à la réappropriation de l’espace urbain par les habitants. Ce film propose de faire découvrir Brasilia de l’intérieur, à travers le point de vue autochtone et personnel de Carolina Venturelli.

  • Wakeskun, Steve Patry, 2016

    Au centre de guérison Waseskun, des hommes au passé trouble et violent suivent un plan de traitement thérapeutique basé sur la philosophie autochtone. Installé avec eux, dans la plus pure tradition du direct, Steve Patry enregistre de façon bouleversante le quotidien de cet établissement de détention alternatif unique.

  • Le chemin rouge, Thérèse Ottawa, 2015

    Tony Chachai, jeune Autochtone en quête d’identité livre un témoignage touchant sur le chemin qui l’a ramené auprès des siens. À l’aube de devenir père, il prend conscience de la richesse de cet héritage et célèbre ce passé en dansant dans un pow-wow aux côtés de son cousin. Un beau témoignage sur la culture, le passé et la transmission du savoir et des connaissances au sein des membres d’une communauté atikamekw.

  • Vivre avec son œil, Naïs Van Laer, 2016

    Des violences traumatiques de la guerre d’Algérie aux rituels chamaniques des peuples autochtones de Sibérie, le photographe Marc Garanger a révélé des regards insoumis. Avides d’une dignité qu’on ne leur reconnaissait pas. Ce portrait nous rappelle que la fin du colonialisme historique n’a pourtant pas marqué la fin des entreprises de domination.

  • Rise, Michelle Latimer, 2016

    Ce documentaire retrace l’histoire de l’un des plus grands mouvements de protestation autochtones : le combat contre la construction de l’oléoduc Dakota Access sur la réserve de Standing Rock aux États-Unis tout au long de l’année 2016.

  • RUMBLE: The Indians who Rocked the World, Catherine Bainbridge, Alfonso Maiorana (co-réalisateur), 2016

    RUMBLE est un long métrage documentaire retraçant le rôle joué par les Autochtones dans l’histoire de la musique populaire.

  • À la recherche du vieux Belleville et de ses habitants, Canal Marches, 2016

    Causerie déambulatoire à Belleville-Ménilmontant avec Maxime Braquet, historien de terrain quasi autochtone et passionné. Ces vidéos font partie du projet de l’association Canal Marches « Belleville – Ménilmontant, terres d’accueil ? »

  • Où sont tes plumes ?, Mélanie Lumsden, 2015

    Deux duos de sœurs s'amusent des clichés qui collent à leurs réalités de femmes autochtones.

  • Oka legacy (The), Sonia Boileau, 2015

    Sonia Bonspille-Boileau est originaire de Kanehsatake, une réserve mohawk près de Montréal. Elle n’avait que 12 ans quand le conflit d’Oka a éclaté, en 1990, mais elle se souvient parfaitement de cet été-là… Dans cet émouvant documentaire très personnel, elle nous fait voyager à travers le temps pour découvrir comment la crise d’Oka a déclenché la résurgence de l’identité autochtone et a, finalement, contribué à changer le cours de l’histoire canadienne, se faisant le terreau fertile d’initiatives victorieuses comme la création du réseau audiovisuel APTN, de mobilisations historiques comme Idle no More ou encore de processus aussi fondamentaux que celui de la récente Commission Vérité et Réconciliation.

  • Québékoisie, Mélanie Carrier, 2014

    La quête de deux jeunes québécois pour comprendre ce qui les sépare des autochtones de leur pays.

  • Apikiwiyak, Shane Belcourt, Maria Campbell, 2014

    Dans cette véritable œuvre artistique collaborative, la célèbre auteure métis Maria Campbell et le cinéaste Shane Belcourt explorent les conséquences de la violence qui imprègne la vie contemporaine des communautés autochtones, des femmes en particulier. Tandis que la puissance des mots de Campbell nous tend un miroir afin qu’autochtones et non-autochtones affrontent l’héritage sans fin de la violence coloniale, Belcourt y associe des plans cinématographiques à la beauté dramatique et déchirante, dépeignant une femme en quête d’espoir et appelant les Ancêtres à l’aide pour le bien-être des générations futures.

  • Le peuple de la rivière Kattawapiskak, 2012

    La chef d'une communauté Crie demande l'aide de la Croix Rouge pour gérer la crise du logement qui frappe les siens. Retour en images sur les aspects de la crise sur fond de revendications du mouvement Idle No More, par la réalisatrice Alanis Obomsawin, chef de file d'un cinéma autochtone en Amérique du Nord.

  • Listening for the Rain, Indigenous Perspectives on Climate Change, Filoteo Gómez Martínez, 2012

    Listening for the Rain illustre les transformations environnementales des différents paysages tribaux tout en mettant en valeur les différentes solutions et idées pour y faire face, actuellement mises en œuvre dans ces territoires autochtones.

  • Mayotte, si loin, si proche, Jean-Luc OURY

    Sur les 25 000 reconduites de clandestins à la frontière annoncées par le gouvernement français en 2007, 16 000 auront eu lieu à... Mayotte. Ce magnifique territoire français de l'archipel des Comores concentre à lui seul tous les phénomènes de l'immigration : arrivées massives de clandestins, décès de nombre d'entre eux lors du passage, exploitation par les autochtones, mais aussi place primordiale de ces immigrés dans l'économie et la culture locale. Un film comme une loupe sur le phénomène de l'immigration tel qu'on peut le vivre ou le ressentir en France métropolitaine. Un film d'une incroyable actualité. Le film documentaire

  • Resistencia en la linea negra, Collectif Zhigoneshi, 2011

    À travers un voyage révélateur, et partant d’une intimité rarement divulguée publiquement, une équipe de réalisateurs autochtones brandissent les caméras pour montrer au monde les actions que leurs autorités spirituelles – les Mamos – ont entreprises pour faire face aux graves menaces pesant sur leur territoire ancestral.

  • Peuple de la rivière Kattawapiskak (Le), Alanis Obomsawin, 2011

    Dans la réserve d’Attawapiskat, au nord de l’Ontario, la crise du logement touche les 1 700 personnes de la communauté des Cris. Entre demande de reconnaissance et appel à l’aide, la chef Teresa Spence déclenche l’état d’urgence. La réalisatrice dresse, ici, le portrait des conditions de vie misérables de la communauté autochtone des Cris.

  • Wapikoni : escale à Kitcisakik, Mathieu Vachon, 2010

    Ce long métrage documentaire suit le Wapikoni mobile, un studio ambulant de création audiovisuelle et musicale qui « roule » vers les jeunes des communautés autochtones.

  • Buffy, John Walker, 2010

    Buffy Sainte-Marie, auteure légendaire de la chanson Universal soldier, revient sur son engagement d'autochtone.

  • Guerra por otros medios (La), Cristian Jure, Emilio Cartoy Díaz, 2010

    Que ce soit par l’utilisation d’ordinateurs et d’Internet, de radios, de caméra et de téléphones portables, les peuples autochtones d’Amérique du sud intègrent les nouveaux médias de communication pour appuyer leurs revendications et la défense de leurs droits fondamentaux. Ce film présente quatre exemples d’utilisation de médias alternatifs et communautaires en Argentine, en Bolivie et au Brésil, différents mais tout aussi poignants les uns que les autres.

  • 20 anos de lucha y esperanza, Collectif Koman Ilel, 2009

    Depuis 20 ans le centre des droits humains Fray Bartolomé de las casas (San Cristobal Mexique) travaille avec les communautés indigènes et les paysans de l’état du Chiapas.Ce film retrace l’histoire du centre et des liens privilégiés qu’il entretient avec les communautés autochtones.

  • Sampari, Damien Faure, Jérôme Bonnard, 2008

    Chaque année à New York, des milliers d’autochtones venus du monde entier participent à l’Instance Permanente sur les peuples indigènes. Viktor Kaisiëpo représente la Papouasie Occidentale et vient défendre les droits de son peuple colonisé par l’Indonésie depuis 1969. Il s’agit alors pour Viktor de contourner le protocole pour se faire entendre de la communauté internationale.

  • A la recherche de Dawn, Christine Welsh, 2008

    A travers les portraits de trois femmes, la triste réalité des femmes autochtones disparues au Canada.

  • Territoire des ondes, Patrick Boivin, 2006

    Aujourd'hui responsable de la radio de Wemotaci, le musicien atikamekw Patrick Boivin rencontre le sage Charles CooCoo. Un très beau film sur l'importance pour les autochtones de s'approprier les médias contemporains afin de faire entendre la voix de leur peuple.

  • Coureurs de nuit, Chanouk Newashish, 2005

    Courte prouesse cinématographique d'un jeune autochtone.

  • La survie de nos enfants, 2003

    Dans ce long métrage documentaire, la cinéaste et artiste autochtone Alanis Obomsawin démontre la détermination et la ténacité du peuple mi'gmaq de Listuguj qui désire gérer lui-même les ressources naturelles de son territoire traditionnel. La survie de nos enfants offre une perspective contemporaine sur la lutte que poursuit le peuple mi'gmaq et sur sa victoire définitive, dont le point culminant est le « Prix pour la rivière la mieux gérée » accordé à la communauté par le gouvernement même qui refusait de reconnaître ses droits traditionnels.

  • La Couronne cherche-t-elle à nous faire la guerre?, 2002

    Long métrage documentaire sur la petite communauté autochtone d'Esgenoopetitj, ou Burnt Church, au Nouveau-Brunswick, à qui le gouvernement canadien semble avoir déclaré la guerre à l’été 2000. Comment expliquer cette attaque? Pourquoi des officiers du gouvernement canadien ont-ils recours à un tel comportement envers des citoyens qui exercent un droit reconnu par le plus haut tribunal du pays?

  • Kanehsatake, 270 ans de résistance 1993, 1993

    La confrontation historique, qui a propulsé les problèmes des autochtones de Kanehsatake et du village d'Oka au Québec au premier plan de la scène internationale et de la conscience des Canadiens, en 1990. 78 jours et nuits angoissants derrière les barricades dressées par les Mohawks, dans un conflit armé les opposant à la Sûreté du Québec et l'Armée canadienne.

  • Kanehsatake, 270 ans de résistance, Alanis Obomsawin, 1993

    Documentaire sur la confrontation historique qui a propulsé les problèmes des Autochtones de Kanehsatake et du village d’Oka au Québec au premier plan de la scène internationale et de la conscience des Canadiens.

  • Sans adresse, 1988

    Montréal compte approximativement douze mille sans-abri. Parmi eux, un nombre croissant de jeunes autochtones venus à la ville avec des espoirs vite déçus. Pour se payer un lit, ils s'adonnent à la mendicité et à la prostitution; pour oublier leur misère, à l'alcool et aux drogues. Sans argent, ils n'ont pas de domicile fixe; sans adresse, ils ne peuvent obtenir d'aide sociale. Le film met en lumière le travail de trois organismes qui leur viennent en aide : la Mission Colombe, le Centre d'amitié autochtone de Montréal et Dernier Recours.

  • La Maison Poundmaker - La Voie de la guérison, 1988

    Le Poundmaker's Lodge, à Edmonton, est un centre de réhabilitation pour alcooliques et toxicomanes autochtones. Aidés par leurs semblables et renouant avec les traditions et les valeurs chères à leur peuple, ils y apprennent à redécouvrir l'estime de soi. Ce film dépeint aussi les causes multiples, souvent liées à l'influence des Blancs sur leur histoire, qui les ont conduits là. Il comporte également le récit de témoignages percutants et bouleversants.

  • Taego awa, Henrique Borela, Marcela Borela, 2016

    L’homme âgé au visage burin, Tutawa Tuagaek, vit sur l’île de Bananal (dans l’état du Tocantins, au Brésil), toujours, entouré de sa descendance. Les vidéos trouvées par les réalisateurs dans une université sont ici l’occasion d’un témoignage rare, l’histoire de la tribu dont il est le chef. Tutawa raconte le massacre par les Blancs de nombreux Indiens Ãwa dans la forêt amazonienne orientale en 1973, tandis que le montage mêle des images de vie quotidienne des Ãwa, de la confection de peintures corporelles rituelles à la cuisine ou aux jeux des enfants. Parmi ces archives, l’entrée du Parlement brésilien par des indigènes en 2013 ramène à des enjeux présents: la délimitation d’un territoire concédé aux Ãwa mais toujours pas reconnu comme le leur.

    Mot-clé : Population autochtone

  • Les noces de Palo, Knud Rasmussen, 1933

    Ce film de fiction fut tourné au cours de la dernière expédition du Dr. Knud Rasmussen, le célèbre explorateur danois de l'Arctique (né en 1879 au Groenland, décédé en 1933). En voici le synopsis : C'est l'été au Groenland. Deux jeunes chasseurs, Palo et Samo, sont amoureux de la même jeune fille, la jolie Navarana. Durant une compétition de tambours, ancien rite autochtone, Samo sort son couteau et frappe Palo à mort. Palo échappe de justesse à la mort . Une fois rétabli, il apprend que le frère de Navarana l'a emmenée au campement d'hiver.

  • O Mestre e o Divino, Tiago Campos, 2013

    Deux cinéastes dépeignent la vie au village de Sangradouro, à l’ouest du Brésil: Adalbert Heide, un missionnaire allemand, qui juste après le contact avec les Indiens en 1957, commence à filmer avec sa caméra Super-8, et Divino Tserewahu, jeune cinéaste xavante, qui produit des films pour la télévision et des festivals de cinéma depuis les années 1990. Entre complicité, compétition, ironie et émotion, ils donnent vie à leurs registres historiques, révélant un envers du décor bien particulier de la christianisation indigène au Brésil.

    Mot-clé : Population autochtone

  • Coração do Brasil, Daniel Sola Santiago, 2012

    Le projet « Coração do Brasil » refait le parcours de l’expédition au Centre Géographique du Brésil, dirigée par les frères Villas Bôas en 1958. 50 ans après, Sérgio Vahia, Adrian Cowell et le Cacique Raoni retournent au Centre, dans la terre indigène Capoto/Jarina, dans le Matogrosso, où habitent les indiens Kayapo/Txucarramae.

    Mot-clé : Population autochtone

  • Quebradeiras, Evaldo Mocarzel, 2010

    Un hommage aux quebradeiras, ces femmes qui cueillent et cassent les noix de babaçu en Amazonie. De manière particulièrement originale, le réalisateur signe un documentaire poétique nous plaçant au plus près de ces femmes dans leur travail et leurs gestes quotidiens.

    Mot-clé : Population autochtone

  • Indígenas Digitais, Sebastian Gerlic, 2010

    Des Indiens brésiliens Tupinambá, Pataxó , Hahahãe, Kariri-Xocó, Pankararu, Potiguara, Makuxi et Bakairi racontent comment les téléphones portables, les appareils photo, les caméras, les ordinateurs, et principalement Internet sont devenus des outils importants dans leur recherche et leur lutte pour la dignité.

    Mot-clé : Population autochtone

  • Acontecências, Hidalgo Romero, Alice Villela, 2009

    Documentaire filmé dans le village Asuriní do Xingu, en 2007, pendant le travail de terrain de l’anthropologue Alice Villela. Le film est une réflexion sur les images capturées et sur les possibilités narratives qui s’ouvrent à partir de la relation entre le documentariste et les images. Il s’agit d’un regard poétique sur du matériel brut.

    Mot-clé : Population autochtone

  • Voix andines, Collectif, 2013

    Les résidents des communautés andines s’expriment dans ce film, exigeant la reconnaissance et le respect de la vie et la culture de leurs peuples.

  • Ava Canoeiro - a teia do povo invisivel, Mara Moreira, 2006

    Documentaire sur le peuple Ava-Canoeiro qui a toujours évité le contact avec les civilisations extérieures et créé à travers ses déplacements constants le mythe d’un peuple invisible. Aujourd’hui, seuls quelques membres vivent toujours dans la région de Minaçu et dans l’île de Bananal.

    Mot-clé : Population autochtone

  • Lévi-Strauss : Saudades do Brasil, Maria Maia, 2005

    Reconstitution de l’expérience qu’eut Claude Levi-Strauss au Brésil dès 1935. Claude Levi-Strauss fut alors professeur invité à la USP (Université de São Paulo). Des extraits des textes de Claude Levi-Strauss sont lus, ainsi que des lettres de Dina Dreyfus, son épouse. Avec la participation de Claude Levi-Strauss lui-même, et aussi d’autres grands chercheurs, et notamment de Caetano Veloso.

    Mot-clé : Population autochtone

  • Pacuí, Amazonie : être paysan sur le fleuve, José Huerta, 2005

    A Cameta, en Amazonie, le fleuve Tocantins alimente l’Amazone. Si l’eau est abondante, sa gestion et son utilisation posent problème. Au début des années 80, la construction du Barrage de Tocurui a des conséquences désastreuses sur le fleuve et la qualité de son eau : assèchement du fleuve et absence de traitement de l’eau, eau polluée. Ce barrage a également changé le mode de vie des communautés rurales qui vivent du fleuve et de la nature (réduction des ressources, exode rural). Voix-off en français

    Mot-clé : Population autochtone

  • Kinja Iakaha, 2003

    Six Indiens de villages différents filment le quotidien de leurs proches dans le village de Cacau en Amazonie. Ces images nous transportent au coeur de l’intimité de la vie quotidienne des Indiens, et de leur rapport intense à la nature.

    Mot-clé : Population autochtone

  • Shomôtsi, Vadete Pinhanta, 2001

    Chronique du quotidien de Shomõtsi, un Indien Ashaninka vivant à la frontière entre le Pérou et le Brésil. Le réalisateur, lui-même Indien, dresse un portrait de son oncle.

    Mot-clé : Population autochtone