Quand le cinéma donne envie de changer le monde...

Pour votre recherche, nous avons trouvé :

  • Autour du 1er mai : 4 résultats

    base des films qui interrogent la société

  • Socioeco.org : 2 résultats

    site ressources de l’économie sociale et solidaire

  • Médiathèque A. Sayad : 2 résultats

    musée de l’histoire de l’immigration

  • Cedidelp : un résultat

    médiathèque des mouvements sociaux

  • Le foncier agricole, un bien commun ? Expériences croisées : SAFER - Terre de liens / Elsa Pibou, 2013

    In séminaire « Penser les biens communs dans le espaces ruraux : regards croisés », organisé par le laboratoire « Dynamiques rurales » de l’Université Toulouse II-Le Mirail avec le soutien des doctorants et étudiants du master « Développement des territoires ruraux et de l’École Doctorale TESC (Temps, Espaces, Sociétés, Cultures), Université Toulouse II-Le Mirail, 11-12 mars 2013.

  • Manger, c’est pas sorcier !, Emmanuelle Sodji, 2015

    Les paysans sont les premières victimes de la faim, pourtant la terre est l’une des clés de la souveraineté alimentaire. Au Togo et au Bénin, à contre-courant de l’exode rural, une nouvelle génération se bat pour proposer un autre modèle agricole. Entre savoir-faire et innovations, ils sont les gardiens d’une alimentation locale, saine et équilibrée pour tous. Un plaidoyer ensoleillé pour l’agroécologie et le consommer local.

  • Les communs, quelles définitions, quels enjeux ? / Geneviève Azam, 2013

    In séminaire « Penser les biens communs dans le espaces ruraux : regards croisés », organisé par le laboratoire « Dynamiques rurales » de l’Université Toulouse II-Le Mirail avec le soutien des doctorants et étudiants du master « Développement des territoires ruraux et de l’École Doctorale TESC (Temps, Espaces, Sociétés, Cultures), Université Toulouse II-Le Mirail, 11-12 mars 2013.

  • Miracle au Sertão ?, Jacques Hubschman, Claire Sarazin, 2008

    Le film raconte les épisodes les plus marquants d’une expérience de développement rural menée par une association de paysans.

  • Commune et solidarité, Michael Hoare

    En mai 1999, pour la première fois dans l’histoire du Mali, des élections communales se sont déroulées en milieu rural, marquant la dernière étape d’une réforme de décentralisation visant la création de 682 nouvelles communes. Moussa Cissé, premier maire de la commune de Maréna Diombougou (région de Kayes) a entrepris d’établir un plan de développement communal en concertation avec sa population et l’accompagnement technique du GRDR (Groupe de Recherche pour le Développement Rural dans le Tiers Monde, ONG française). Afin de le rendre effectif et d’entreprendre les réalisations qui s’imposent, ce maire a opté pour une démarche participative associant l’ensemble des acteurs intervenant dans la commune (associations, ONG…), y compris ceux qui ne résident pas sur son territoire. Ce maire malien s’est donc rendu en France pour y rencontrer les nombreux migrants originaires des huit villages composant la commune, des élus français ainsi que d’autres partenaires. Le film suit la mission de ce maire malien en France, dans les foyers où habitent les émigrés de sa commune, dans les forums et rencontres où des jumelages et des partenariats sont discutés. - Présentation éditeur

  • Potager de zapata (Le), Réalisation collective, 2002

    Ce film permet de comprendre certains des projets communautaires des zapatistes. Un potager collectif rassemble les habitants de ce village comme un acte visible de résistance aux logiques de développement rural imposées par la « globalisation » de l’économie.

  • Passeurs d'entre deux rives, Najib DHOUM, Allan WISNIEWSKI

    "Les prémices de cette histoire se situent en terre berbère et en pays d'islam, aux confins des régions montagneuses de l'Anti-Atlas marocain, dans le plus occidental des États du Maghreb, à la charnière de l'Afrique et de l'Europe. De là, dans les années 60, sous les regards inquiets des anciens et de leurs familles, de jeunes adolescents, souvent analphabètes ont quitté leurs foyers. Et ces nouveaux migrants de l'ère industrielle ont alors gagné les noirs chantiers de l'Europe. Aujourd'hui, trente années se sont écoulées pour ces migrants de la première heure. Les soubresauts économiques des années 80 les ont quelque peu malmenés dans leurs pays d'accueil. Et, en cette période de mondialisation de l'économie et du difficile équilibre des flux migratoires, ils se sentent bien souvent tiraillés entre la rupture définitive avec un pays d'accueil et l'éternel désir de retour dans leurs villages dans lesquels, à cause de leur exil, ils ne peuvent prétendre retrouver un statut social. Pourtant, depuis quelques années, certains d'entre eux ont décidé de relever le défi de cette ambiguïté. Un défi qui les a amenés à imaginer un nouveau mode de relation avec leur pays d'origine qui favorise le développement de leur région natale. Une idée simple qui propose d'associer chacun, villageois, émigrés, Européens, par leur créativité, leur épargne, leur savoir faire dans le développement des villages d'origine tout en respectant l'harmonie et les besoins des communautés du monde rural."-( Marjane )

  • Gouttes d’eau chargées d’espoir (Des), Frédéric Girardet, 1998

    Dans le Baol, une région sahélienne du Sénégal, les habitants de N’Dêm et des villages avoisinants se battent depuis plus de dix ans afin d’enrayer l’exode rural. Ensemble ils ont élaboré un vaste projet de développement qu’ils gèrent eux-mêmes. L’eau est à la base des cinq principaux volets de ce projet : le volet sanitaire, le volet éducatif, les ateliers arisanaux, le reboisement, et le volet hydroagricole. Ce vaste programme d’actions, les mènera à moyen terme, à l’équilibre écologique et à l’autosuffisance économique.

  • Viviremos : enquête sur le commerce équitable : quelles idées pour quels résultats ?, DUBRUQUE Samuel, 2007

    Ce film rend compte des difficultés rencontrées par les acteurs engagés dans une démarche sincère de commerce plus équitable et de l'engagement pour que le travail, l'identité culturelle, la différence et la dignité soient respectés.

    Mots-clés : Développement local, Exode rural