Quand le cinéma donne envie de changer le monde...

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  • Autour du 1er mai : 89 résultats

    base des films qui interrogent la société

  • Autres Brésils : 34 résultats

    décryptage de la société brésilienne pour un public francophone

  • Médiathèque A. Sayad : 33 résultats

    musée de l’histoire de l’immigration

  • Cedidelp : 20 résultats

    médiathèque des mouvements sociaux

  • BED (Bretagne et diversité) : 18 résultats

    films emblématiques de la diversité culturelle dans le monde

  • Assignés à résistance, Dominique Albaret, Peuple et Culture Corrèze, 2016

    Film d’entretiens avec d’anciens résistants du plateau des étangs (situé à l’est de Tulle).

  • Les indiens munduruku : tissant la résistance, Nayana Fernandez, 2014

    Les Munduruku luttent contre les projets d'implantation de barrages hydro-électriques, par le gouvernement brésilien.

  • El Aguante - résistance, patience, persévérance, Nina Dupeux, Emmanuel Briand, 2015

    En 2001, l’Argentine subit une crise catastrophique. Des travailleurs occupent illégalement leurs usines en faillite et relancent la production en coopérative. Plus de dix ans plus tard, ces entreprises tiennent bon et plus de 10000 salariés ont ainsi pu garder leur emploi. Ce documentaire trace un bilan de cette expérience.

  • Roms - Roumains en résistance, AUBERTIN Sylvia, 2012

    Sur ce DVD, six documentaires suivent pas à pas la vie de familles roumaines à Houilles et Choisy-le-Roi alors qu'elles sont expulsées par les autorités.

  • Blocus 138 - la résistance innue, Réal Junior Leblanc, 2012

    La lutte d'une communauté innu qui bloque la route 138, accès vers leurs territoires ancestraux, menacés par les lobbys énergétiques canadiens.

  • Jeunesse parisienne en résistance (Une), Mourad Laffitte, Laurence Karsznia, 2015

    Ce documentaire aborde l’espoir et la détermination de toute une jeunesse parisienne avide de faire vivre les valeurs humaines au-delà de toute barbarie ; le parcours « héroïque » de ces jeunes, souvent étrangers, entrés en résistance dans les FTP-MOI et dont beaucoup connurent le sort tragique des arrestations, de la torture, des exécutions ou de la déportation.

  • Campesinos : Histoire(s) d'une résistance, LACOUDRE Fabien, PICK Sarah, 2008

    Ce film retrace l'étonnant parcours d'Indiens et de paysans, la plupart très pauvres, luttant au quotidien contre les injustices, décidés à prendre en main leur destinée et celle de leur pays. Ayant amené l'un des leurs, Evo Morales, à la présidence du pays, ils souhaitent faire de la Bolivie un pays plus démocratique.

  • Noitada de Samba, Foco de Resistência, Cély Leal, 2010

    1971: le Brésil est en pleine dictature militaire. A Rio de Janeiro, les compositeurs et les musiciens de la périphérie jouent pour la première fois dans la Zona Sul, tous les lundis, au 143 de la rue Siqueira Campos qui devient un feu de résistance de la musique populaire brésilienne.

    Mot-clé : Dictature et resistance

  • Octobre à Paris, Jacques PANIJEL, 2012

    Réalisé en 1962, interdit jusqu'en 1973 date à laquelle il obtient un visa d'exploitation, sorti en salles seulement en octobre 2011, Octobre à Paris de Jacques Panijel est diffusé pour la première fois sur une chaîne du câble et du satellite en France (12/03 à 20h40 sur Ciné+ Classic). Biologiste et chercheur au CNRS, cocréateur avec Pierre Vidal-Naquet et le mathématicien Laurent Schwartz du Comité Maurice Audin, signataire en 1960 du Manifeste des 121 artistes et intellectuels français pour le droit à l'insoumission en Algérie, Jacques Panijel est décédé le 12 septembre 2010 à Paris d'une défaillance cardiaque. Il allait avoir 89 ans. Né en 1921, cet ancien résistant d'origine roumaine est l'auteur de La Rage, un roman sur ses années de résistance publié en 1948 aux éditions de Minuit. Également auteur de théâtre, il a en outre cosigné avec Jean-Paul Sassy un premier film intitulé La Peau et les os. Réalisé en 1961 avec Gérard Blain, le film a obtenu le prix Jean-Vigo. Jacques Panijel est aussi l'auteur d'Octobre à Paris, le premier film consacré à la démonstration des Algériens, le 17 octobre 1961, contre le couvre-feu auquel ils étaient soumis. Entrepris clandestinement dès la fin du mois d'octobre 61, tourné jusqu'en mars 62 et mêlant photographies d'Elie Kagan, plans des bidonvilles de Nanterre, du centre de torture de la rue de la Goutte-d'Or et reconstitution de scènes de préparation, Octobre à Paris retrace la préparation et le déroulement de cette manifestation sauvagement réprimée sous l'autorité d'un préfet nommé Maurice Papon. Le film interroge ainsi un grand nombre de victimes qui reviennent sur les fusillades, les tabassages meurtriers, les noyades, l'internement insoutenable plusieurs jours durant dans des centre improvisés, les interrogatoires et les tortures infligées par des supplétifs harkis dans les caves du quartier de la Goutte d'or dans le 18e arrondissement de Paris. Longtemps interdit, présenté à Paris en mai 1968 en même temps que La Bataille d'Alger de Gillo Pontecorvo, le film de Jacques Panijel ne recevra son visa d'exploitation qu'en 1973, à l'issue d'une grève de la faim de René Vautier. Mais son réalisateur a longtemps refusé de le montrer tant qu'un préambule en forme de préface filmée ne lui a pas été ajouté, une opération qui nécessitait des subventions restées jusque-là introuvables.(Algériades.fr)

  • Sarajevo : notre résistance, 2011

    Ce film est le portrait d’un homme qu'on ne verra pas. On verra et entendra ce que ce fut d’aller en plein siège de Sarajevo apporter des livres, des disques, des films. Ce que ce fut, et ce que c’est d’y être resté. Ce qu’en disent ceux, célèbres ou pas, qui autour de ce geste fou et nécessaire accompli par Francis Bueb, ont peu à peu construit le Centre André Malraux, à Sarajevo...

  • FTP-MOI dans la Résistance (Les), Mourad Laffitte, Laurence Karsznia, 2013

    L’histoire de ces antifascistes qui ont trouvé refuge sur notre sol et qui se sont engagés du Front populaire à la Libération, et pour la plupart bien après.

  • Géorgie, visages de la résistance, Mery Zourabichvili, 2011

    Un voyage à la rencontre du peuple géorgien et de sa longue et protéiforme tradition de résistance.

  • Damas do Samba, Susanna Lira, 2013

    Un regard singulier sur le rôle des femmes dans la samba. Damas do Samba révèle à quel point la participation des femmes est centrale dans la construction de ce rythme brésilien incontournable, réel instrument de résistance socio-culturelle.

  • Roms en Résistance à Choisy-le-Roi, Sylvia Aubertin, 2010

    Une vingtaine de familles roms qui occupaient un terrain sous une autoroute à Choisy-le-Roi sont expulsées. Devant l’urgence, un comité de soutien se met en place.

  • Le rêve perdu des Hommes du fleuve, Christophe Cordier, 2016

    L'éducation comme arme de résistance pacifique face à l'acculturation des peuples autochtones de l'Amazonie péruvienne … Plongée au fil de l'eau à la découverte de Rios de Saber, une école alternative où se transmettent des savoirs ancestraux, contre une uniformisation menaçante.

  • Daniel Cordier, la Résistance comme un roman, Bernard George, 2010

    Mêlant le suspense du récit à l’authenticité du témoignage, ce film inspiré du livre « Alias Caracalla », de Daniel Cordier, nous conduit de Londres sous le Blitz à Paris occupé, en passant par Lyon, capitale de la clandestinité. Dans un aller- retour entre passé et présent, Daniel Cordier partage avec Régis Debray son expérience de Français Libre sur les lieux-mêmes de son engagement…

  • Walter, retour en résistance, Gilles Perret, 2009

    A travers l’histoire de Walter, ancien résistant, ancien déporté haut-savoyard et sur fond de politique actuelle, deux questions se posent tout au long du film :« Qu’avons-nous fait des idéaux du Conseil National de la Résistance ? » et « Résister se conjugue-t-il au présent ? »

  • Histoires de la plaine, Christine Seghezzi, 2016

    Ce documentaire nous emmène au cœur de la pampa argentine. Depuis quinze ans d’immenses champs de soja transgénique ont pris la place des cheptels qui fournissaient « la meilleure viande du monde ». Une catastrophe humaine et écologique dont témoignent les habitants du hameau de Colonia Hansen, véritable noyau de résistance. bœuf

  • Campesinos - Histoire(s) d’une résistance, Sarah Pick, Fabien Lacoudre, 2009

    La Bolivie, les visages d’un mouvement paysan et indien qui a réussi, malgré le racisme et les inégalités, à conduire l’un des siens, Evo Morales, à la présidence du pays.

  • Kanehsatake, 270 ans de résistance, OBOMSAWIN Alanis, 1994

    Documentaire sur la confrontation historique qui a propulsé les problèmes des autochtones de Kanehsatake et du village d’Oka au Québec au premier plan de la scène internationale et de la conscience des Canadiens.

  • Les FTP-MOI dans la résistance, Mourad LAFITTE, Laurence KARSZNIA

    Les FTP-MOI (Francs-tireurs et partisans - Main-d'½uvre immigrée) jouèrent un rôle essentiel au sein de la Résistance dont ils furent parmi les plus actifs et les plus déterminés. Beaucoup étaient de tout jeunes gens, d'autres plus anciens étaient issus des Brigades internationales qui avaient acquis dans le combat, l'expérience nécessaire pour mener cette lutte contre le fascisme. S'ils étaient, en tant qu'étrangers, syndicalistes, engagés politiques, directement visés par le régime de Vichy et les nazis, leur engagement n'avait rien d'un choix par défaut. A travers l'histoire du groupe Manouchian (Île de France) et des bataillons Carmagnole-Liberté (Lyon et Grenoble), ce documentaire revient sur les origines des FTP-MOI nés d'un long processus politique et social. Au-delà du nécessaire devoir de mémoire, ce documentaire questionne notre présent. Aujourd'hui, face au démantèlement systématique des acquis du Programme du Conseil National de la Résistance, face aux discriminations de toute sorte et à leur banalisation, face à la stigmatisation de « l'étranger », désigné comme le parfait responsable de tous les maux de notre société, comment ne pas s'interroger sur cette éternelle stratégie de la peur et sur le sens de toute résistance ? Avec la participation de Arsène Tchakarian (FTP, groupe Manouchian), Léon Landini (FTP, bataillon Carmagnole), Stéphane Hessel (Résistant, membre du BCRA), Henri Karayan (FTP, groupe Manouchian), Stéphane Hessel (Résistant, membre du BCRA), Dora Wajsbrot (s½ur de Wolf Wajsbrot du groupe Manouchian), André Schmer (FTP, bataillon Liberté), Salomon Mossovic (FTP, bataillon Carmagnole), Katia Guiragossian (petite-nièce de Missak et Mélinée Manouchian), Benoit Rayski (fils d'Adam Rayski, MOI) , Alya Aglan (historienne).

  • Résistances ! autour du 60e anniversaire du programme du Conseil National de la Résistance, alternatives : images !, 2006

    « Résistances ! » restitue le texte intégral de l’appel solennel à défendre et à actualiser les conquêtes sociales et démocratiques de la Résistance anti-nazie

  • RESF : un réseau de résistances, Agathe Dreyfus, Christine Gabory, Ivora Cusack, 2007

    Série de cinq films d’actualités documentaires réalisés en 2006/2007 autour du Réseau Éducation Sans Frontières Bouches-du-Rhône (RESF13).

  • Thérèse Menot, à force de résistance, Tessa Racine, 2007

    Fille de cheminot, résistante limousine, déportée à Ravensbrück à plus de 80 ans continue à arpenter le monde pour témoigner auprès des jeunes et s’interroger avec eux sur le monde d’aujourd’hui.

  • Arts de la résistance (Les), Alexandra Guité, 2006

    Filmé à Buenos Aires, ce documentaire nous plonge dans l’univers intense des créateurs et artistes qui utilisent l’art à la fois comme outil de dénonciation sociale, d’expression délirante, de participation et de construction de nouveaux horizons.

  • Movimento - L’engagement de l’église brésilienne, Marcello Lunière, 2008

    Frei Betto a une longue trajectoire de militance au sein de l’église brésilienne. Son histoire commence pendant la dictature : ll participe activement à l’organisation de la lutte de résistance, à la création des Communautés Ecclésiastiques de Base et au renforcement des liens entre l’église et les mouvements sociaux. Il participe aussi aux grèves ouvrières qui sont à l’origine du PT et il endosse des fonctions politiques au début du gouvernement de Lula. Dans ce film nous suivons son histoire, ses analyses sur le rôle des mouvements sociaux et les défis que le pays doit encore surmonter.

    Mot-clé : Dictature et resistance

  • Collégiens et l’ancien combattant (Les), Aurylia Rotolo, 2015

    Dix-huit élèves d’un collège de ZEP préparent le Concours National de la Résistance avec un groupe d’anciens combattants. Leur projet : réaliser le portrait d’Isaac Sebdoun, un ancien combattant ayant fait le débarquement. Ils vont s’interroger sur la signification de l’expression : être français.

  • À Bure pour l’éternité, Aymeric Bonetti, Sébastien Bonetti, 2015

    Bure, Meuse, 94 habitants, l’un des territoires les moins peuplés de France, essentiellement agricole. Au coeur de ce minuscule village se trouve une ferme particulière, appelée la Maison de résistance à la poubelle nucléaire.

  • « Existence Résistance ! » Paroles de Sans voix à Bègles, Atelier vidéo de l’Apeis de Bègles, 2004

    Dans le cadre de l’initiative « La marche aux mille voix », Canal marches a organisé avec l’Association pour l’emploi, l’information et la solidarité (APEIS) de Bègles un atelier d’expression et d’initiation à la vidéo (un atelier de paroles) de novembre 2003 à mai 2004.

  • Vie de la femme en résistance (La), Réalisation collective, 2004

    Le 8 mars 1993 a été déclarée la « loi révolutionnaire des femmes ». Depuis la situation et les conditions de vie de cette partie de la population est une préoccupation permanente. Est-ce que les femmes traversent elles aussi un processus d’égalité et de libération ?

  • Iran, résistance d’un peuple opprimé, Jamshid Golmakani, 2003

    Que connaît le public de la République Islamique d’Iran ? Comment les dirigeants du pays imposent-ils leurs règles politico-islamiques à la population, depuis la chute du Shah en 1979 ? Cette enquête d’investigation a pour point de départ une série d’assassinats d’intellectuels en automne 1998 à Téhéran. La population se révolte. Un mois plus tard, pour la première fois, le Ministère Iranien de l’Information et de la Sécurité avoue sa responsabilité. Le film décrit les tactiques employées par les autorités iraniennes pour que les commanditaires ne soient pas nommés : les Ayatollahs au pouvoir, qui ont lancé la Fatwa à mort à l’encontre des intellectuels-opposants

  • Résistance (La), Réalisation collective, 2001

    Ce documentaire traite de la présence de l’armée fédérale mexicaine dans les communautés indiennes du Chiapas.

  • Caracoles, les nouveaux chemins de la résistance (2003), Réalisation collective, 2003

    Depuis 1994, les peuples indiens zapatistes ont créé une trentaine de communes autonomes en rébellion qui couvrent plus de la moitié du territoire de l’État du Chiapas. Ces regroupements de communautés en résistance cherchent à résoudre les problèmes posés par leur volonté de s’autogouverner.

  • Xulum’chon, tisserandes en résistance sur les hautes terres du Chiapas, Réalisation collective, 2002

    Comme pour le café et d’autres productions, certaines femmes ont décidé de s’organiser en coopératives autonomes des pouvoirs officiels.

  • Education en résistance, Réalisation collective, 2000

    Dans leurs efforts pour résister et organiser l’autonomie de leurs communautés, les zapatistes mettront en place une éducation où se pratiquent les langues indiennes, où l’on cherche à respecter l’individu tout en lui expliquant son lien avec la communauté et ses traditions.

  • Horloge universelle : La résistance de Peter Watkins (L’), Geoff Bowie, 2000

    Grâce à la multiplication des chaînes télé et des marchés pour la télévision, le documentaire connaît un essor remarquable. Mais à quel prix ? Le documentariste canadien Geoff Bowie s’interroge sur l’impact des nouvelles normes que la télévision impose mondialement.

  • Travaux collectifs en résistance, Réalisation collective, 2000

    Les travaux collectifs font partie de la culture des communautés indiennes de la région nord du Chiapas. Mais ils sont avant tout leur ultime moyen de survie aujourd’hui.

  • Michel ou 9 jours dans la vie d’un HO, Blaise Othnin Girard, 2014

    Après avoir passé des années sans le voir, Blaise Othnin Girard retrouve Michel à l’hôpital, dans une Unité de Psychiatrie Complexe, alors qu’il habitait auparavant dans un appartement thérapeutique. Sa parole se révèle entre douleur et résistance, humour et lucidité, et nous dévoile une histoire d’amour aux corps empêchés.

  • Guerre des graines (La), Clément Montfort, Stenka Quillet, 2014

    Les graines sont le premier maillon de notre alimentation. Mais dans un avenir très proche, les agriculteurs n’auront peut-être plus le droit de ressemer leurs propres graines. En Europe, une loi tente de contrôler l’utilisation des semences agricoles. Derrière cette confiscation, 5 grands semenciers détiennent déjà la moitié du marché des graines. La résistance paysanne s’organise malicieusement dans les campagnes. De l’Inde à Bruxelles, en passant par la France et la Norvège, enquête sur la guerre des graines, qui menace plus d’un milliard d’agriculteurs et tous les habitants de la planète.

  • François Maspero, Les chemins de la liberté, Jean-François Raynaud, Bruno Guichard, Yves Campagna, 2014

    Le film retrace le parcours de François Maspero, un homme libre, porté par l’esprit de résistance, pour qui la vie ne vaut d’être vécue sans engagement. Ce film portrait de François Maspero nous invite à marcher avec lui sur les chemins des paysages humains et de la liberté.

  • No gazaran, Doris Buttignol, Carole Menduni, 2014

    Carnet de route d’une mobilisation citoyenne imprévue autour du mouvement de résistance contre l’exploitation du gaz de schiste.

  • Kanehsatake, 270 ans de résistance 1993, 1993

    La confrontation historique, qui a propulsé les problèmes des autochtones de Kanehsatake et du village d'Oka au Québec au premier plan de la scène internationale et de la conscience des Canadiens, en 1990. 78 jours et nuits angoissants derrière les barricades dressées par les Mohawks, dans un conflit armé les opposant à la Sûreté du Québec et l'Armée canadienne.

  • Quilombo da familia Silva, Sergio Valentim, 2012

    Histoire du premier quilombo urbain reconnu et attitré, qui se trouve dans un secteur noble proche du centre de Porto Alegre. La résistance de cette communauté qui revendique ses droits, évoque leurs ancêtres qui se sont battus pour la liberté.

  • Kanehsatake, 270 ans de résistance, Alanis Obomsawin, 1993

    Documentaire sur la confrontation historique qui a propulsé les problèmes des Autochtones de Kanehsatake et du village d’Oka au Québec au premier plan de la scène internationale et de la conscience des Canadiens.

  • Blagues à part, Vanessa Rousselot, 2013

    En 2013, une jeune réalisatrice se lance dans une aventure singulière à la recherche de l'humour en Cisjordanie... Micro-trottoir géant, elle collecte des blagues et témoigne surtout du rire comme résistance ... Déstabilisant !

  • Florange, l’acier trompé, Tristan Thil, 2013

    Les salariés du site lorrain d’ArcelorMittal sont devenus un symbole de volonté et de résistance ouvrière. Ce documentaire raconte leur lutte pour la sauvegarde des derniers hauts-fourneaux de Lorraine.

  • Héritiers (Les), Marie-Castille Mention Schaar, 2013

    Lycée Léon Blum à Créteil. À un tournant critique de sa vie, une professeure d’histoire décide de faire passer à sa plus faible classe de seconde, le Concours national de la résistance et de la déportation. Une rencontre qui va les transformer.

  • Damas do Samba, Susanna Lira, 2013

    Un regard singulier sur le rôle des femmes dans la samba. Damas do Samba révèle à quel point la participation des femmes est centrale dans la construction de ce rythme brésilien incontournable, réel instrument de résistance socio-culturelle.

  • Iran, cri d’un peuple indigné, Jamshid Golmakani, 2013

    Comment la population iranienne peut-elle supporter l’oppression et la répression que lui impose la République Islamique instaurée par les ayatollahs depuis la Révolution de 1979 ? Comment un peuple cultivé se retrouve-t-il privé de ses droits fondamentaux et muselé par un régime totalitaire, au point de devoir accepter le résultat d’élections truquées ? En partant du soulèvement populaire et de la répression qui ont suivi la parodie d’élections présidentielles de 2009, l’enquête menée raconte la résistance pacifique de ceux qui n’adhèrent pas aux règles islamiques.

  • Opération anthropoïde. L’assassinat de Heydrich, Jarmila Buzkova, 2013

    Le 27 mai 1942, à Prague, un attentat vise l’un des hommes les plus influents du régime nazi, Reinhard Heydrich, chef des services secrets SS. Au péril de leurs vies, un Tchèque et un Slovaque viennent de réaliser l’un des faits majeurs de l’histoire de la résistance au nazisme.

  • Ne vivons plus comme des esclaves, Yannis Youlountas, 2013

    Venu des catacombes grecques de l’Europe, un murmure traverse le continent dévasté : « Ne vivons plus comme des esclaves » (prononcer « Na mi zisoumé san douli » en grec). Sur les murs des villes et sur les rochers des campagnes, sur les panneaux publicitaires vides ou détournés, dans les journaux alternatifs et sur les radios rebelles, dans les lieux d’occupation et d’autogestion qui se multiplient, tel est le slogan que la résistance grecque diffuse, jour après jour, et nous invite à reprendre en chœur sur les mélodies de ce film à ses côtés. Un grand bol d’air frais, d’enthousiasme et d’utopies en marche, venu de la mer Égée.

  • Jours heureux (Les), Gilles Perret, 2013

    Entre mai 1943 et mars 1944, sur le territoire français encore occupé, seize hommes appartenant à tous les partis politiques, tous les syndicats et tous les mouvements de résistance vont changer durablement le visage de la France. Ils vont rédiger le programme du Conseil National de la Résistance intitulé magnifiquement : « Les jours heureux ». Ce programme est encore au cœur du système social français puisqu’il a donné naissance à la sécurité sociale, aux retraites par répartition, aux comités d’entreprises, etc.

  • Fernand Pelloutier et les Bourses du Travail, SPADONI Patrice, 2011

    Les Bourses du Travail furent à la fois les lieux de rassemblement des syndicats les plus divers, des espaces de contre-pouvoir préfigurant une autre société, des bureaux de placement, des foyers d’action culturelle et de formation professionnelle, et des lieux de solidarité concrète entre les salariés et les chômeurs. En quelques années, à la fin du XIXe siècle et au début du XXe, les Bourses se sont multipliées, devenant les centres de la résistance ouvrière, avec en perspective, selon la formule de Fernand Pelloutier, “la Révolution sociale par la Grève générale."

  • Résistance du 2 septembre (La), Isaac Isitan, 1977

    Spéculateurs de terres : les travailleurs venus se construire des taudis à la périphérie d’Istanbul.

  • Mulheres em Movimento, Maria Maia, 2006

    Le documentaire donne un aperçu des conquêtes politiques et sociales des femmes et des mouvements féministes au Brésil, de l’époque coloniale jusqu’à aujourd’hui, en passant par la résistance à l’esclavage, la lutte contre la dictature et la participation au sein du gouvernement et dans les mouvements sociaux. Le film met en scène le témoignage de plusieurs femmes politiques, artistes et activistes.

    Mot-clé : Résistance

  • Le chemin de la liberté - Paroles de révolutionnaires syriens, Naïssam Jalal, 2012

    Les propos poignants de trois jeunes militants syriens, présents dès les premières manifestations à Damas contre le régime syrien : la résistance, l’espoir, la déception…

  • Femme à la caméra (La), Karima Zoubir, 2012

    C’est la chronique douce-amère de la vie de Khadija, jeune Marocaine analphabète et divorcée qui, en dépit de la forte résistance de sa famille et de son environnement, est fermement décidée à travailler comme vidéographe de mariages pour assurer son indépendance.

  • Desnudos (Los) (Série Notre corps est une arme), Clarisse Hahn, 2012

    Des paysans Mexicains sans terre inventent une nouvelle forme de lutte en utilisant leur corps comme un lieu de résistance politique et sociale : Ils manifesteront entièrement nus dans les rues de la ville de Mexico, deux fois par jours, jusqu’à obtenir gain de cause.

  • Faire quelque chose, Vincent Goubet, 2012

    Ce documentaire a été conçu comme un portrait – nécessairement subjectif – de la Résistance. L’auteur a cherché à lui donner un visage, par petites touches. Il réunit des récits parcellaires, évoque l’action au quotidien : des distributions clandestines de tracts aux états d’âme avant un sabotage, des premiers attentats antinazis à l’édification d’une organisation nationale, du refus basique de l’inhumain à la proposition d’un projet de société…

  • Mouton 2.0. La puce à l’oreille, Florian Pourchi, Antoine Costa, 2012

    La modernisation de l’agriculture d’après guerre portée au nom de la science et du progrès ne s’est pas imposée sans résistances. L’élevage ovin, jusque là épargné commence à ressentir les premiers soubresauts d’une volonté d’industrialisation

  • Memoria viva des Républicains espagnols, Florence BONNEVIALLE, Alexandre SANTANA, 2005

    Ce DVD a été réalisé par un groupe de dix élèves de terminales ES, sous la direction de deux professeurs d'espagnol. Il évoque les souvenirs des républicains espagnols, hommes et femmes, qui ont dû en 1939 quitter leur pays et s'enfuir vers la France pour échapper au régime franquiste. Il est constitué de deux parties : un film bilingue monté à partir de récits d'exilés et d'images d'archives, puis deux témoignages de républicains ayant participé à la Résistance française.

  • UNEF et les frondes étudiantes (L’), Jean-Michel Rodrigo, Georges Terrier, 2011

    De la Résistance jusqu’aux mobilisations contre le CPE de Dominique de Villepin, en passant par celles contre la guerre d’Algérie, mai 68 ou encore les mobilisations à répétition des années 70, les colères étudiantes jouent périodiquement un rôle majeur dans l’histoire du pays. Au coeur de la contestation, l’UNEF, le syndicat étudiant centenaire.

  • Defensa del territorio, COLLECTIF GUATEMALA, 2010

    Ces films sont issus des ateliers de formation audiovisuelle organisés par le Collectif Guatemala. Cette compilation de 4 courts-métrages présente les différentes luttes de résistance au Guatemala.

  • Acercadacana, Felipe Peres Calheiros, 2010

    Acte de résistance de Maria Francisca face à des menaces d’expulsion de son demi-hectare de terre, encerclée de canne à sucre. Elle y vit depuis plus de 40 ans alors que 15 000 familles furent expulsées du fait de l’extension de la production de canne à sucre pour la fabrication d’éthanol dans les années ‘90, dans l’Etat du Pernambuco.

  • Murundak, songs of freedom, Natasha Gadd, 2011

    " Murundak ", c’est  la protestation en musique des Aborigènes. Des musiciens australiens prennent la route avec leurs chansons et les offrent en concert au peuple australien. Elles expriment la tristesse des Aborigènes, leur colère et leur espoir, elles racontent leur résistance à l’oppression, elles exigent les droits de l’homme et la liberté.

  • Entre deux feux, Aline Holcman, 2011

    Par-delà les mésententes, les hommes et les femmes du Vercors ont constitué la matrice de la résistance. Entre soutien forcé et volontaire, ils ont rendu possible l’héroïsme des combattants avant que ne s’abattent sur eux les derniers soubresauts de la guerre ; ils ont apporté l’espoir, la nourriture, l’humaine chaleur…

  • Solutions locales pour un désordre global, SERREAU Coline, 2010

    Les nombreuses personnalités interrogées par Coline Serreau soulignent l'absurdité du développement économique actuel suivant la logique du capitalisme libéral. Des solutions locales existent, elles sont expérimentées avec succès dans de multiples lieux, Brésil, Ukraine, Inde, Maroc... et nourrissent les espoirs de résistance.

  • Tempo de Resistência, André Ristum, 2004

    Au Brésil, le coup d’État a eu des conséquences importantes sur le processus d’organisation social et sur le Parti Communiste. Après le coup d’État, plusieurs groupes de guérillas se sont organisés comme réponse au durcissement du régime militaire et face aux contradictions et hésitations du Parti Communiste brésilien. Au début de la lutte, les actions des groupes armés étaient fragmentées. Dans un second temps, les groupes guérilleros se sont articulés. Plusieurs actions en commun ont été organisées. La violence s’est amplifiée, les arrestations et les morts ont augmenté. « Temps de Résistance » retrace cette histoire et ses multiples dimensions à partir du témoignage de plusieurs guérilleros qui ont participé directement aux événements relatés et ont survécu à la dictature.

    Mots-clés : Dictature et resistance, Résistance

  • Y el Rio sigue corriendo, ROJAS Carlos Pérez, 2010

    Depuis 2003, le gouvernement mexicain cherche à construire La Parota, un barrage hydroélectrique qui inonderait plusieurs villages au sud d’Acapulco, dans l’État du Guerrero. Ce film nous emmène au cœur de la résistance des paysans qui, à travers leur vie et leur travail, nous parlent de leur amour pour leur terre.

  • Terre des Maracatus (La), Philippe Coudrin, 2010

    Au nord-est du Brésil, la monoculture intensive de la canne à sucre est pratiquée depuis plusieurs siècles. Omniprésente, elle recouvre tout aujourd’hui, laissant les habitants de cette région toujours aussi pauvres. Au Pernambuco, les journaliers qui travaillent cette terre ont trouvé une forme originale de résistance et d’expression artistique : le maracatu rural. Au départ très violente, cette tradition de défilé, de costumes, de musique et d’improvisation a finalement été admise au Carnaval de Récife. Ce documentaire part à la rencontre d’un des groupes les plus fameux de maracatu rural « Estrela de Ouro ». Nous les suivons durant l’année préparant ce moment qui concrétise l’aboutissement de tant d’efforts : le carnaval !

  • Ciné-déjeuner : carte blanche CSIA, CENTRE DE DOCUMENTATION INTERNATIONALE POUR LE DEVELOPPEMENT, LES LIBERTES ET LA PAIX (CEDIDELP) PARIS 11, 2010

    A l'occasion de la campagne pour la grâce présidentielle de Léonard Peltier, prisonnier politique amérindien aux USA, le CSIA et le CEDIDELP ont proposé une sélection de courts-métrages sur la résistance autochtone en Amérique du Nord.

  • Nous étions communistes, 2010

    Des militants de gauche, marxistes ou nationalistes arabes, avaient aspiré pendant la guerre civile libanaise à créer une société non confessionnelle, démocratique, égalitaire, et solidaire de la résistance palestinienne. Aujourd'hui, l’espace public est occupé par le confessionnalisme et dominé par la méfiance et la peur de l’Autre.

  • Xingu: Porque não queremos Belo Monte, Juliana Malerba, 2010

    Ce film reconstitue l’historique du projet de construction du barrage de Belo Monte et analyse ses conséquences environnementales et sociales,les impacts sur les peuples originaires et les populations indigènes, ainsi que les luttes de résistances menées par les mouvements et organisations sociales.

  • Dissident du KGB (Le), Nicolas Jallot, 2010

    Étrange destin que celui de Viktor Orekhov, officier du KGB épris de littérature et de philosophie, qui va travailler secrètement pour la cause des dissidents communistes. Retour sur les raisons de son engagement et les conditions de sa résistance.

  • ¡Viva Mexico !, DEFOSSE Nicolas, 2010

    Dans les montagnes du sud-est mexicain, le jour se lève au milieu de la brume. Nous sommes le 1er janvier 2006, des milliers d’Indiens zapatistes fêtent le départ de leur porte parole, le Sous-commandant Marcos. Sa mission : parcourir durant 6 mois le pays pour écouter les paroles de résistance de Mexicains et Mexicaines qui luttent pour un Mexique plus juste.

  • Mapuche Resiste, SENAL 3 LA VICTORIA CHILI, 2010

    Le peuple mapuche se bat depuis des années pour sa survie et sa reconnaissance. Retour sur le combat de 34 prisonniers politiques en grève de la faim. Créée le 30 octobre 1997 au sein du quartier populaire « La Victoria », bidonville de Santiago au Chili réputé pour ses mouvements de résistances contre la dictature et les inégalités subi (...)

  • Et le fleuve coule encore, Carlos Pérez Rojas, 2010

    Depuis 2003, le gouvernement mexicain cherche à construire La Parota, un barrage hydroélectrique qui inonderait plusieurs villages au sud d’Acapulco. Et le fleuve coule encore nous mène au cœur de la résistance paysanne qui, à travers leur vie et leur travail, nous parlent de leur amour pour leur terre.

  • Raymond Aubrac, les années de guerre, Pascal Convert, Fabien Béziat, 2010

    La parole est donnée à Raymond Samuel, dit Raymond Aubrac, qui a vu naître le vingtième siècle « dans le linceul de la grande guerre » avant de plonger dans l’aventure de la Résistance.

  • 93 la belle rebelle, Jean-Pierre Thorn, 2010

    Une épopée - du rock au slam en passant par le punk & le hip hop- incarnant un demi-siècle de résistance musicale flamboyante et se faisant porte-voix d’ une jeunesse et de territoires en perte d identité, sous les coups des mutations industrielles, des désillusions politiques et de l’ agression constante des pouvoirs successifs les stigmatisant comme « voyous »,« sauvageons » ou « racailles »

  • Small is beautiful, Agnès Fouilleux, 2010

    Les mécanismes et les enjeux de la mondialisation et de la financiarisation de l’agriculture, face auxquels des résistances commencent à apparaître

  • Résistants dans le 9ème art, Nicoletta Fagiolo, 2008

    Résistance dans le neuvième art est un film qui place un regard curieux sur les différents aspects de la vie de ces caricaturistes assidus et parfois héroïques.

  • Le pays des peuples sans maître, Mauricio Acosta, 2009

    Voix d'indigènes, de paysans, d'afro-colombiens, de femmes, de syndicalistes, d'étudiants, de déplacés qui se sont mobilisés lors de la Minga (marche) de Résistance Sociale et Communautaire entre octobre et novembre 2008.

  • Andiroba : Une lutte pour la terre, Jérôme Perret, 2009

    En 2005, le réalisateur visite l’Etat du Maranhão où plusieurs mobilisations sont organisées pour essayer de stopper l’achat de terres et l’expulsion de paysans par une entreprise responsable des plantations d’eucalyptus dans la région. Dix-huit mois après, le réalisateur revient dans la même région et suit le travail d’organisation et de militance auprès des associations et des mouvements sociaux mené par le prêtre José Vale dos Santos, influencé par la Théologie de la libération. En accompagnant le parcours du prêtre, le réalisateur esquisse un panorama des luttes et résistances des communautés locales.

  • Au bout de la nuit, Patrick Séraudie, 2009

    Mauthausen, un nom qui reste gravé dans la mémoire des hommes… Roger Gouffault n’a que 17 ans lorsqu’il s’engage, en septembre 1941, dans la résistance. Arrêté à la veille de Noël 1942, il est condamné à mort par la Gestapo, puis déporté au camp de Mauthausen et classé « Nuit et brouillard ». Un témoignage bouleversant et une extraordinaire leçon de vie.

  • Le business de l’or [version courte], LASSALLE Grégory, 2009

    Spoliation des ressources naturelles par le projet de mine "Marlin" de la multinationale Goldcorp Inc. et mécanismes de résistance des peuples autochtones au Guatemala.

  • Le business de l’or [version longue], LASSALLE Grégory, 2009

    "Spoliation des ressources naturelles par le projet de mine "Marlin" de la multinationale Goldcorp Inc. et mécanismes de résistance des peuples autochtones au Guatemala.

  • Armée du crime (L’), Robert Guédiguian, 2009

    Inspiré de l’Affiche rouge, ce film évoque les actes de résistance commis par le groupe Manouchian des FTP-MOI et son arrestation par la police française, groupe composé d’un Arménien, de Juifs d’Europe centrale, de républicains Espagnols, d’Italiens anti-fascistes, tous très jeunes.

  • Prise de relais, Thibault Dufour, Patrice Spadoni, 2008

    Histoire et présent d’un haut lieu des résistances sociales

  • Los Vigilantes, Christophe Cordier, 2008

    Du Zucalo de Mexico, d’Atenco à Oaxaca, des montagnes du sud-est du Chiapas...La lutte continue. Les zapatistes ont ouvert une fenêtre sur un des mondes possibles. Ils sont les vigilants de cette résistance.

  • Un poquito de tanta verdad, FREIBERG Jill, 2008

    Oaxaca, Sud-Est mexicain, c’est le 14 juin 2006 que le tyranneau local fait donner sa garde contre une grève enseignante jusqu’alors plutôt corporatiste. S’ensuivra une déculottée historique des forces de l’ordre et un mouvement de résistance général qui n’hésitera pas à prendre le nom de « Commune de Oaxaca » plus connu comme (...)

  • Paroles de Sans papiers, CORDIER Christophe, DUFOUR Thibault, SPADONI Patrice, 2008

    Avec la volonté de donner la parole à des sans papiers, de donner à voir des parcours personnels, des résistances locales et loin des formules négatives, le projet a donné le jour à trois films :

  • Joseph Epstein, bon pour la légende, Pascal Convert, 2008

    Un documentaire sur Joseph Epstein, qui dirigea les FTP à Paris et dans sa région. On l’a oublié, et pourtant il fut de ceux qui comptèrent, dans la Résistance.

  • Affaire du 17e barreau (L’), Guy Girard, 2008

    Le 17e Barreau, c’est l’alliance spontanée, naïve et courageuse d’une quarantaine d’adolescents à peine sortis de la puberté. En quelques heures d’avril 1943, ils passeront de l’enfance à l’âge adulte en s’engageant dans la Résistance.

  • Passeurs de mémoire, 2003

    lisabeth Ozenne et Sandrine Sikora, professeurs de lettres et d'histoire-géographie au lycée Charles-le-Chauve de Roissy-en-Brie (77), accompagnent leur classe de première L dans un parcours de mémoire. Ces élèves effectuent leur cheminement sur les pas d'Éliane Jeannin-Gareau, résistante déportée à Ravensbrück, dont ils découvrent les dessins à travers son film-témoignage intitulé « Les cris de la mémoire ». Ce projet, mené dans le cadre des TPE (travaux personnels encadrés) et en partenariat avec le Musée national de la Résistance à Champigny-sur-Marne, invite à une réflexion sur l'articulation Histoire/mémoire. Plus encore, il donne à voir les moyens déployés pour que les apprentissages marchent de pair avec la prise de conscience par les jeunes des valeurs et des enseignements portés par les grands témoins mobilisés. Les six films et le portfolio du DVD vidéo, ainsi que le guide pédagogique imprimé, illustrent la profondeur de ce questionnement et la richesse des rencontres et des partenariats dont il s'est nourri. Ils proposent enfin aux élèves et aux enseignants, outre des témoignages précieux, des outils pédagogiques et méthodologiques qui prolongent ce passage de témoin. (Sceren)

  • Vers le meilleur des mondes, Jean Malaurie, 2007

    Deuxième volet d'une série de quatre documentaires, réalisés à partir des images tournées par le géographe Jean Malaurie au cours de ses multiples expéditions consacrées au peuple inuit. Cet épisode décrit les conséquences du progrès, désormais inscrit dans leur quotidien, sur les traditions et les valeurs ancestrales de deux peuples inuit. Au Groenland, l'assimilation culturelle est accompagnée d'une politique d'assistance sociale et de subventions dans le cadre d'un semblant d'autonomie. Au Canada, une résistance inuit s'amorce face à une politique d'assimilation de ces peuples par ailleurs spoliés de la richesse de leur sous-sol

  • On a tightrope, Petr Lom, 2007

    A travers les portraits de quatre jeunes orphelins ouïghours, futurs champions de funambulisme, une tradition ouïghoure bien ancrée, nous découvrons la résistance de ce peuple turcophone et musulman, minorité de Chine

  • Un soir d’été, un étranger, Olivier Bertrand, 2007

    Dix ans plus tôt, des habitants d’un village d’Île-de-France avaient caché un immigré clandestin marocain dans leurs greniers. Dix ans plus tard, je reviens dans ce village, pour essayer de comprendre pourquoi ils ont ouvert leurs portes. Qu’est-ce qui fait que l’on entre en résistance ?

  • Rue Santa Fe - De défaite en défaite jusqu’à la victoire finale, Carmen Castillo, 2007

    Le 5 octobre 1974, les militaires prennent d’assaut la rue Santa Fe, dans les faubourgs de Santiago du Chili. Leur cible est le chef de la résistance, Miguel Enriquez qui va mourir sur ces lieux. Carmen Castillo revient, 30 ans plus tard, à cette endroit où son mari est décédé et où elle a pu s’échapper, ce jour-là, de peu à la torture et à la dictature de Pinochet

  • Verdade, Felipe Valer, 2006

    Plusieurs expériences d’adoption sont relatées par des hommes et des femmes qui ont choisi ce modèle familial. Les difficultés affrontées par les parents adoptifs pour entamer les procédures judiciaires, les résistances ou le soutien de membres et amis de la famille, les difficultés vecues par les enfants adoptés sont quelques uns des aspects abordés par le film.

  • Eau : notre vie, notre espoir, PROMEDIOS, 2006

    Face à la privatisation de l’eau, des sources jusqu’à sa distribution, des résistances sont nées. La privatisation de l’eau, que ce soit celle des sources, de sa distribution ou de sa commercialisation se mène, dans le monde entier, sous le contrôle de l’OMC, de la Banque Mondiale, du FMI et de divers autres établissements bancaires (...)

  • Marche andalouse (La), Patrice Spadoni, 2006

    Documentaire sur la Marche européenne contre le chômage de juin 2002, de Clermont-Ferrand à Séville. Portrait d’un groupe sympathique et truculent de « marcheurs », souvent chômeurs ou sans logis, partis à la découverte de l’Andalousie et des mouvements de résistance espagnols.

  • En toute humanité : Stéphane Hessel, MOUNIER Bernard, 2005

    Né de parents juifs allemands naturalisé Français, Stéphane Hessel s'est engagé dans la résistance. Arrêté, il a été déporté dans les camps de la mort d'où il est miraculeusement revenu vivant. Il a décidé alors de se consacrer à une carrière diplomatique pour oeuvrer pour la paix entre les peuples : à l'ONU, puis dans divers post (...)

  • Lettre scellée du soldat Döblin (La), Jürgen Ellinghaus, Hubert Ferry, 2005

    La courte vie de Wolfgang Döblin, mathématicien de génie, fils du célèbre écrivain Alfred Döblin, qui avait fui en 1933 le nazisme. Naturalisé français, Alfred est mobilisé en 1939 et sert comme soldat dans les Ardennes et en Lorraine, tout en continuant ses recherches sur les « mouvements aléatoires » en probabilités. Face à la défaite en juin 1940, il préfère se donner la mort, sorte d’acte de résistance. Il a 25 ans. Une lettre de lui, scellée, est découverte en 2000, et révèle l’ampleur de ses découvertes sur ces « mathématiques du hasard » que sont les probabilités.

  • Nobreza Popular, Beth Formaggini, 2005

    La fête de « Nossa Senhora do Rosario dos homens pretos » et autres cérémonies dans la communauté du Nord du Chapadas, Minais Gerais, qui empruntent autant au catholocisme, qu’aux rites des afrodescendants, sont l’occasion de montrer la résistance culturelle de la communauté noire.

  • Un printemps navajo, NIZON Jean-Louis, 2005

    Au cours d’un voyage à travers la réserve navajo, dans le Sud-Ouest des Etats-Unis, ce film va à la rencontre de ceux qui refusent de voir leur identité disparaître dans le modèle américain dominant. Ils sont parlementaires, journalistes, écrivains, enseignants, musiciens… Tous témoignent de cet esprit de résistance qui les anime. Tou (...)

  • Plan Puebla Panamá, la conquête continue, Collectif CIEPAC (Centre de Recherches Economiques et Politiques d’Action Communautaire), 2005

    Le Plan Puebla Panamá est un programme à l’initiative du gouvernement mexicain et de la Banque Internationale de Développement, qui regroupe tous les pays d’Amérique centrale. De la frontière Mexique/Etats-Unis à la Colombie, le PPP projette la construction de routes et de voies ferrées, le développement de l’industrie pétrolière et de l’énergie électrique. Le film aborde le PPP comme un outil « importé » des Etats-Unis afin de piller les ressources naturelles latino-américaines, sous couvert de développement économique. Il met en avant les résistances des peuples d’Amérique centrale.

  • Fils de l’Itchkérie (Les), Florent Marcie, 2005

    Hiver 1996, la Tchétchénie entre dans sa deuxième année de guerre. Un jeune réalisateur français parcourt clandestinement le pays à la rencontre d’un peuple en résistance. Un film symbole témoignant de l’histoire méconnue des Tchétchènes.

  • Tempo de Resistência, RISTUM André, 2004

    Une évaluation de ce que fut la résistance armée au Brésil pendant les « années de plomb » de la dictature militaire. De nombreuses images d’archives et plus d’une trentaine d’interviews de personnes directement impliquées dans la lutte contre la dictature.

  • Réquisitions de Marseille (mesure provisoire), Luc Joulé, Sébastien Jousse, 2004

    Sous l’impulsion du programme du Conseil National de la Résistance, Raymond Aubrac et les ouvriers marseillais instaurent à la libération une forme de « gestion participative » de 15 000 salariés à leurs entreprises.

  • Soraida, une femme de Palestine, Tahani Rached, 2004

    Soraida est une femme, épouse et mère de plusieurs enfants, qui vit au beau milieu du conflit en Palestine aujourd’hui. Entourée d’autres femmes, sa mère, ses soeurs, ses amies proches, ses voisines, elle laisse entendre des paroles rares, de souffrance, de résistance, de passion.

  • La mémoire dure, Rossella RAGAZZI, 2000

    "Dans une "classe d'initiation linguistique", des enfants de primaire qui viennent d'arriver en France apprennent le français intensivement afin d'être intégrés dans une classe ordinaire de leur niveau. Des enfants non francophones entre 6 et 12 ans, et une maîtresse en face d'un dilemme presque incurable, ce sont les protagonistes de ce film dans lequel l'espace entre deux pays, deux langues, deux âges se laisse explorer comme un territoire dans lequel nos modèles basculent, nos mots d'adultes et d'Européens résonnent trop fort souvent faux. Cette captivité d'une classe d'école, que nous tous avons vécue et oubliée, les enfants de Chine, d'Afrique noire, du Maghreb, d'Amérique du Sud et d'ailleurs s'en évadent par les regards, les songes et l'expérience du monde qu'ils ont apportée dans leur petit sac, avec le silence obstiné des porteurs d'eau. La caméra a été là, avec les uns et les autres, pendant neuf mois. Peu à peu, elle a révélé des histoires de vie, des émotions, des aléas, des incompréhensions, des secrets, des tentatives... La communication et la collision, la résistance de la mémoire à se faire oublier..." -Présentation Editeur

  • Rêve d’usine, Luc Decaster, 2003

    Proche ouvriers, c’est le récit d’une résistance au quotidien contre la fermeture de l’usine de Mer fondatrice des matelas Epéda, au cœur du Loir-et-Cher.

  • Le droit de vivre dans un foyer... et une patrie, ISRAELI COMMITTEE AGAINST HOUSE DEMOLITIONS (ICAHD), 2003

    Ce film présente les associations israéliennes et palestiniennes impliquées dans un mouvement de résistance commune et pacifique qui s’est établie pour défendre le droit à un foyer.

  • Resisting Paradise, Barbara Hammer, 2003

    La réalisatrice décide d’entreprendre une recherche sur la vie de Bonnard et de Matisse durant la seconde guerre mondiale. En découvrant que de nombreux réfugiés avaient séjourné à Cassis pour rejoindre la résistance, elle décide d’interviewer les témoins de l’époque.

  • Gens d’Angkor (Les), Rithy Panh, 2003

    Défiant les siècles, Angkor apparaît comme un symbole de la résistance du peuple cambodgien aux ravages de la guerre.

  • Héron City, Frédéric Guillaume, 2002

    Dans un quartier commercial à Bruxelles, la résistance de ses citoyens face à la progressive marchandisation de leur ville…

  • La Marche Andalouse, DODELER Alain, SPADONI Patrice, 2002

    Durant l’été 2002, une poignée de chômeurs et de sans logis, belges, français, allemands, espagnols, italiens, forment une « caravane des résistances sociales », allant de Clermont-Ferrand à Séville où se tient un Sommet des chefs d’État européens. Chronique de cette aventure étonnante, le film "La marche andalouse" s’attache à (...)

  • Nu Shu, Yang Yue-Qing, 2002

    Dans la région Jiang-Jong, en Chine, des paysannes illettrées ont développé leur propre langue secrète, nommée Nu-Shu, ce qui veut dire « écriture féminine ». Ce documentaire bouleversant, centré sur Huan-Yi Yang, une femme de 86 ans, la seule personne vivante qui sait encore lire et écrire le Nu Shu, dévoile une culture née de la résistance à la domination masculine.

  • Potager de zapata (Le), Réalisation collective, 2002

    Ce film permet de comprendre certains des projets communautaires des zapatistes. Un potager collectif rassemble les habitants de ce village comme un acte visible de résistance aux logiques de développement rural imposées par la « globalisation » de l’économie.

  • Part du ciel (Une), Bénédicte Lienard, 2001

    Une part du ciel met en scène la résistance de femmes détenues et d’un groupe d’ouvrières dans une usine.

  • Traversée des mots (La), Sarah Franco-Ferrer, 2001

    Suite du premier film « Citoyens d’une terre à l’autre ». J’interroge Jean Baudrillard, Jean-Paul Dollé, Danielle Mitterrand, des jeunes des cités, des personnes vivant au foyer Sonacotra, des étudiants… un flic… bref… sur les mots : territoire, désobéissance, résistance, Droits de l’homme, violence, liberté…

  • Silence des zapatistes (Le), Réalisation collective, 2001

    Ce film est un témoignage unique puisque tourné par les zapatistes qui nous présentent les diverses formes de résistances et de mobilisations pacifiquxes des communautés indigènes contre la présence militaire sur leurs terres.

  • Lucie Aubrac, en plein cœur, Emmanuel Laborie, 2000

    Depuis son engagement dans la Résistance, Lucie Aubrac n’a eu de cesse de chercher à transmettre son expérience, en sillonnant les lycées et collèges de France. Ce jour-là, elle venait parler aux élèves tailleurs de pierre du lycée Saint-Lambert à Paris.

  • L'affaire Plogoff, 2000

    Il y a 20 ans, Plogoff, village du Cap Sizun en Bretagne, a, contre toute attente, opposé une résistance farouche à l'implantation d'une centrale nucléaire sur ses côtes ... Retour sur l'affaire.

  • 7 chants de la toundra, Anastasia Lapsui, 2000

    7 chants de la toundra est le premier film en langue nenet. A travers sept petits récits qui sont autant de chants tirés du folklore, il raconte la petite et la grande histoire de ce peuple de chasseurs et d’éleveurs sibériens, son adaptation à des conditions de vie extrêmes et sa résistance, des années 20 à nos jours, à la colonisation soviétique.

  • Jo ta ke, Anne De Galzain, 1999

    Le film parle de la résistance de ce peuple en lutte pour sa survie et pour la souveraineté du Pays Basque.

  • Pas dans la nuit ou la désobéissance (Un), Emmanuel Laborie, 1999

    Depuis son parcours dans la Résistance française, son expérience de la clandestinité et du passage dans l’illégalité, une question travaille Raymond Aubrac : « Que se serait-il passé si je n’avais pas su désobéir ?

  • Femmes unies, Réalisation collective, 1999

    Depuis le début de la résistance zapatiste, les femmes se sont organisées en collectif. C’est comme ça qu’elles voient la lutte.

  • Un siècle d'immigrations en France, Mehdi LALLAOUI, 1997

    Dès 1940, Juifs, Arméniens, antifascistes espagnols, allemands et italiens, s'engagent dans les mouvements de résistance. En 1944, les régiments africains libèrent le Midi puis sont expédiés en Allemagne. Recrutés après-guerre pour fournir une main-d'½uvre docile, les Algériens vivent bientôt le drame de la guerre d'indépendance, ballottés entre pays d'accueil et terre d'origine. 1937 : les Espagnols se souviennent, "sans rancune mais avec amertume", de l'accueil glacial réservé aux 500 000 des leurs qui fuyaient le fascisme. Beaucoup d'entre eux vont pourtant se porter volontaires contre les nazis, tandis que la France bat le rappel de ses "coloniaux". Alors que le gouvernement de Vichy promulgue les lois antisémites, la "main-d'oeuvre immigrée" s'illustre par des actes de résistance. Dès 1945, les recruteurs français organisent l'immigration algérienne ; un statut précarisé douze ans plus tard par la guerre d'indépendance, où des milliers de Kabyles seront mobilisés dans l'armée française. Dans les années 1960, les Portugais émigrent en masse à leur tour. Eternel recommencement : la crise économique française des années 1980 provoque une nouvelle montée de xénophobie. (Doucha Belgrave, CNC-Images de la culture)

  • Prove di stato, Leonardo Di Costanzo, 1999

    Ercolano, petite ville de la banlieue de Naples, est emblématique de la réalité du Sud de l’Italie : corruption, dysfonctionnement des services publics, chômage record, en particulier chez les jeunes… En décembre 1995, Luisa Bossa est élue maire. Le film, tourné sur un an et demi, montre sa détermination à rétablir peu à peu un État de droit, ses efforts et les difficultés auxquelles elle se heurte : résistance, incompréhension de la population…

  • Guingouin, premier maquisard de France, Michel Taubman, Claude Corennec, 1999

    Ce film est le dernier documentaire réalisé du vivant de Georges Guingouin. Il retranscrit son parcours depuis sa nomination comme instituteur à Saint Gilles les Forêt dans les années 30, son rôle dans la résistance, la libération de Limoges et l’après guerre.

  • Et le mot frère et le mot camarade, René Vautier, 1995

    Les archives de la Résistance « mises en images » avec textes et poèmes de Max Jacob, Robert Desnos, Vercors, Jacques Decour.

  • Aymaras de toujours, Michel Régnier, 1993

    La résistance des Indiens Aymaras, sur les rives du lac Titicaca en Bolivie.

  • Flaca Alejandra (La), Carmen Castillo, Guy Girard, 1994

    Carmen Castillo revient au Chili vingt ans après l’arrestation et la disparition de son camarade Miguel Henrique, dirigeant du MIR (mouvement de résistance), et des aveux sous la torture de la militante Marcia Morino, qui ont provoqué la chute du réseau. Soumise à ses tortionnaires pendant dix-huit ans, Marcia rompt aujourd’hui le silence et demande publiquement pardon de cette trahison.

  • Dossier Plogoff, François Jacquemain, 1981

    Une enquête sur la résistance de cette petite commune bretonne à l’implantation d’une centrale nucléaire.

  • Chronique des années tristes: ils ne vivront pas au pays, Alain Aubert, 1980

    Film mettant en scène une fille de viticulteur languedocien et un fils d’agriculteur breton. Deux histoires parallèles, la première vit la crise viticole et la guerre du vin en occitanie quand le second subit de plein fouet la crise laitière en Bretagne. Deux histoires similaires qui se soldent par le même résultat : l’exode à Paris. C’est une chronique des luttes, des résistances, mais aussi de l’incompressible exode et de cette prolétarisation rampante qui couvre les années 1960-1970.

  • Chaîne se déchaîne (La), Abraham Ségal, Denis Guedj, Jean-Pierre Pétard, 1978

    Le sabotage est par excellence l’anti-travail, l’anti-sacrifice. Le film entremêle des témoignages de travailleurs sur des formes de résistance au rythme imposé par la chaîne et une mise en images et en musique du compte rendu, fait par les ouvriers de la General Motors aux États-Unis, d’un sabotage collectif devenu fête.

  • Ice, Robert Kramer, 1969

    Dans un avenir indéterminé. Dans une situation intérieure qui se détériore, avec une guerre à la frontière sud contre un mouvement révolutionnaire insurrectionnel mexicain, troubles et résistances se multiplient aux États-Unis.

  • Chagrin et la pitié (Le) (Chronique d’une ville française sous l’occupation), Marcel Ophüls, André Harris, 1969

    Clermont-Ferrand et l’Auvergne, pendant les années 40 à 45, la guerre, la défaite, l’occupation allemande, le départ de l’occupant, la résistance triomphante, la fin de la guerre.

  • 400 Millions (Les), Joris Ivens, 1939

    Documentaire sur la résistance du chinois contre l’invasion japonaise et l’occupation de Manchuria. Le chinois avait regroupé les forces contre cet ennemi commun.

  • Au coeur de l’orage, Jean-Paul Le chanois, 1948

    Composé de tournages authentiques et de séquences reconstituées en Avril 1945,ce film centré sur les maquis du Vercors,montre l’organisation et le développement de la résistance française;il dénonce la politique vichyste et fait un historique de la guerre et de l’occupation.

  • Père tranquille (Le), René Clément, 1946

    Pendant l’Occupation allemande, un quinquagénaire d’apparence tranquille mène en réalité les opérations de résistance dans sa région.

  • Portes de la nuit (Les), Marcel Carné, 1946

    Paris, février 1945. Malou, une jeune femme déçue par son mari profiteur de la guerre, rencontre une nuit le jeune Diego, militant de la Résistance. Mais le destin, personnifié par un clochard mystérieux, va mettre sur leur chemin de dures épreuves dont ils ne sortiront pas indemnes.

  • Narrativa de um Golpe, Marcelo Souza, 2015

    Almino Affonso, l’ex-ministre du Travail et leader du PTB au sein de la Chambre Fédérale analyse la période 1950-1964 et explique les manoeuvres politico-militaires qui ont destitué le président João Goulart du pouvoir.

    Mot-clé : Dictature et resistance

  • Cine Paissandu: historias de uma geração, Christian Jafas, 2015

    Impact culturel et social du cinéma qui a formé la génération Paissandu dans les années 60.

    Mot-clé : Dictature et resistance

  • Décibled, la fusion musicale aux sources de l'Algérie, BENSMAÏL Malek

    Entre l'exil et la résistance, le bled et la France, la gouaille et la classe, le rock et la transe, les racines et l'urbanité, ce film voyage dans les musiques résultant de diverses fusions algériennes : les unes d'origine millénaire, les autres contemporaines, certaines classiques et savantes ou populaires et imprégnées d'influences locales ou même incantatoires et sacrées. Amazigh Kateb de Gnawa Diffusion, fils du poète Yacine Kateb, ose l'interprétation d'"Au fond de la nuit" d'Aragon sur une mélodie poignante, entre blues de griot et swing gnawa. S'il jongle avec les idiomes hip-hop-ragga, il excelle dans l'expression francarabe, un genre qui triomphait dans la variété populaire, des années 1940 à l'Indépendance. Entre improvisation et apprentissage du répertoire poétique à la base de leur musique, les six artistes du Diwan de Béchar incarnent le renouveau afro-arabo-berbère qui "fait tomber les gens dans la danse". Avec Markunda Aurès, un répertoire féminin méconnu des Aurès, des chants de procession très anciens revivent en langue chaoui. Dans Djam et Fam, l'amour du groove réunit, autour du violon de Djamal, un "combo" aussi à l'aise sur scène que sur un plateau de télévision. Enfin, Malik, qui frotte le rhythm&blues et la culture house-techno au raï, nous présente Aziz Smati, figure incontournable du journalisme musical algérien. (Anaïs Prosaïc, CNC-Images de la culture)

  • Naissance d'une Mosquée, Fabrice MARACHE

    La ville de Poitiers, symbole de la résistance à l'invasion musulmane du Moyen-Âge, accueille la construction d´une grande mosquée. A travers l´histoire de cette édification, le film évoque l´installation durable de l´islam en France et son rapport à la Cité. Présentation éditeur

  • Albanie - Echos du bunker

    Dans la série Musiques en résistance, Echo du bunker explore les multiples expressions musicales - rock, polyphonies, variété et même symphonies beethovienesques - qui ont permis aux artistes de résister, dire, survivre dans un pays fermé, couvert de bunkers - 500 000 au bas mot - par la folie paranoïaque d'un dictateur.

  • Terre de refuge, Favio FISCHER, Hernan BELON

    "Dans le courant des années soixante-dix, plusieurs dictatures militaires sont instaurées dans les pays latino-américains pour éradiquer l'action de mouvements politiques et sociaux jugés subversifs. Des arrestations entraînent l'exil d'un million et demi de Latino-Américains. Plusieurs milliers d'entre eux - Chiliens, Argentins et Uruguayens, surtout -, arrivent en France. Ceux qui viennent à Grenoble demeurent très reconnaissants de l'accueil qu'ils y reçoivent. C'est la raison pour laquelle les réalisateurs du documentaire Terre de refuge ont choisi cette ville pour tourner leur film. Ainsi vont-ils à la rencontre d'un groupe d'exilés qui racontent leur passé, leurs souffrances et témoignent du processus singulier de leur intégration progressive à la société française."- ( Musée de la résistance et de la déportation)

  • Rue Santa Fe, Carmen CASTILLO

    Rue Santa Fe, le 5 octobre 1974, dans les faubourgs de Santiago du Chili, Carmen Castillo est blessée et son compagon, Miguel Enriquez, chef du MIR et de la résistance contre la dictature de Pinochet, meurt au combat. La réalisatrice retourne en cet endroit enfoui dans le souvenir. (Festival international du film d'Amiens)

  • René Vautier, cinéaste franc-tireur, Sabrina MALEK, Arnaud SOULIER

    "Il a tourné un premier film en Côte d'Ivoire, la Côte d'Ivoire est devenue indépendante. Après, il a tourné un autre film en Tunisie, la Tunisie est devenue indépendante. Un autre en Algérie, l'Algérie est devenue indépendante. Et maintenant il vient en Bretagne ?" dirent des gendarmes quand René Vautier créa l'UPCB (Unité de Production Cinéma Bretagne). Rencontre avec le cinéaste, pour qui une caméra est bien la seule arme de poing qui vaille. Les extraits d'"Afrique 50" (1950), "Algérie en Flammes" (1958), "Peuple en marche (1965), "Avoir vingt ans dans les Aurès" (1971) ou "Mourir pour des images" (1971) suffisent à dire le poids de René Vautier dans la création cinématographique française. Il a célébré à grand fracas les noces du cinéma et de l'action politique militante, s'impliquant dans l'histoire de la décolonisation de l'Afrique Occidentale et du Maghreb, aidant à former les cinéastes de Tunisie et d'Algérie. Pour celui qui avoue n'avoir pas eu le temps d'apprécier la beauté des choses, l'art aura été le moyen le plus efficace de propager l'information et d'instiguer des actes de résistance. Dans de longs entretiens, il remet en perspective avec humour, mais la colère toujours rivée aux mots, la "légende" Vautier ; interviennent aussi les compagnons de lutte cinématographique de longue date, comme Soazig Chappedelaine, les Le Garrec, etc. (Mathieu Capel, CNC-Images de la culture)

  • Printemps à la Source, Chantal BRIET

    A La Source, cité HLM d'Epinay-sur-Seine, dans un centre commercial à l'abandon, l'épicerie d'Ali reste l'unique lieu d'échange, un refuge pour beaucoup d'habitants âgés ou esseulés. Pendant l'année du tournage, ce dernier commerce est menacé de fermeture. Le film est la chronique d'une résistance joyeuse, chaleureuse, solidaire. "Il m'a semblé que ce lieu recréait à son échelle ce que nos sociétés modernes étaient précisément en train de perdre : une manière d'exister ensemble, un mode de rapport au temps, à la parole, à l'autre (...). J'ai été touchée par le sentiment général d'abandon qui émane de cette communauté, abandon causé non seulement par la société HLM mais aussi abandon de la société entière qui relègue dans des endroits où elle ne met plus les pieds, toute une catégorie de misères." (Chantal Briet)

  • Paul Chemetov et Didier Daeninckx, Hélène BLESKINE, François PAIN

    En prélude à la rencontre, Didier Deaninckx lit une de ses nouvelles où il raconte la mise en scène de la destruction des barres d'une cité HLM de banlieue : les habitants y sont invités à applaudir au spectacle. L'architecte Paul Chemetov, ému par le récit, accuse confrères et politiques de vouloir normaliser les banlieues au nom de la modernité et de l'élimination de l'immigration. "L'amour de la ville ne peut se construire sur la haine des banlieues", déclare Chemetov. L'écriture militante de Deaninckx et l'architecture urbaine et sociale de Chemetov ont en commun d'entrer en résistance contre la disparition de la mémoire de la banlieue. Elles posent la question politique de la ville, celle de la place des uns et des autres en son sein, celle du partage des territoires, celle de la banlieue en tant qu'espace social. Les romans de Deaninckx, sortes de polars sociologiques, puisent leur inspiration dans la forme des villes, leur modification, la manière dont le pouvoir les régit et la trace des exclus qui l'habitent. Les constructions de Chemetov déclinent des modes d'habitat populaire, empruntant parfois des thèmes au lieu préexistant. (Annick Spay, CNC-Images de la culture)

  • Panaït Istrati, écrivain vagabond, Hélène LIOULT

    "Des années durant, Panaït Istrati, le Roumain, court après les mirages en Méditerranée et dans les Balkans. Autodidacte, il se nourrit de belles lettres, ouvrier, il s'éprend de révolution. Au tournant de sa vie il épouse la langue française et s'engage dans une fulgurante carrière littéraire, guidé par Romain Rolland. Mais en 1927, invité à Moscou, il dénonce le premier la bureaucratie et les purges staliniennes ; il est rejeté de tous les bords. Sa vie et son ½uvre témoignent de cette résistance aux pensées totalitaires qui aliènent la liberté et ont meurtri ce siècle. "Quand un écrivain renonce à tout sens critique et devient la cloche fêlée d'une idée, il n'est plus un homme écouté et il ne sert plus la cause qu'il croit défendre, il la compromet." BPI

  • Mémoires de la mine

    Première partie : la Mine. Trois mineurs visionnent un documentaire technique sur la mine, qu'ils commentent et critiquent à partir de leur vécu. Les différentes étapes de la vie de mineur sont filmées suivant leurs indications : le travail de creusement des voies pour atteindre les veines de charbon ; le travail d'exploitation du charbon en taille ; le déroulement d'une journée de mineur, du point de vue de l'intéressé et de sa famille. Ils participent au montage et font eux-mêmes le commentaire du film. Deuxième partie : le C½ur. La vie des mineurs du bassin houiller du Nord-Pas de Calais, de 1940 à 1950, racontée à l'aide de documents d'archives et de témoignages. La présentation se fait en deux parties. Dans la première "Mineur et résistant" (1940-1945), on montre la résistance passive, le sabotage, la grève, la collaboration. Dans la deuxième, "Mineur et combattant" (1945-1950), on voit l'épuration des collaborateurs, la nationalisation des houillères, le consensus autour de la reconstruction du pays et les désillusions qui suivirent, marquées par les grèves de 1947 et leur répression. Troisième partie : le Corps. De la modernisation à la récession : l'évolution du bassin houiller du Nord-Pas-de-Calais durant les années 1960-70, et les conditions de vie sont retracées grâce à des témoignages de mineurs. Les problèmes du logement, de la silicose, de la hiérarchie, du racisme (avec l'arrivée des travailleurs marocains), jusqu'à la fermeture du bassin Le film documentaire

  • Les hommes des trois Ky, Dzu LE LIEU

    "Le récit de vies d'hommes vietnamiens enrôlés par la France en 1939 pour lutter contre l'Allemagne. Ils vont passer dix ans en France, en prenant part à la résistance mais surtout en luttant depuis l'héxagone pour un Vietnam indépendant. ni Vichy, ni le gouvernement de la France Libre ne feront taire ces opposants de l'Empire colonial français. In Le point sur... Deux siècle d'immigration en France" - K films

  • le silence ou l'exil, Marion Stalens

    Quatre écrivains, Mia Jian, Mana Neyestani, Svetlana Alexeievitch et Horacio Castellanos Moya, qui ont dû s'exiler parce qu'ils étaient menacés dans leur pays d'origine, nous parlent d'un monde violent, absurde et injuste. Ils racontent leur perception intime de l'écriture et de l'exil. Ces hommes et ces femmes, acculés au départ à cause de leur liberté de parole, incarnent le pouvoir de la littérature, et l'esprit de résistance aujourd'hui. (Résumé éditeur)

  • Le pain noir et les roses rouges, Marc GRANGIENS

    Née en 2005, cette association s'est constituée dans le but de valoriser l'histoire et la mémoire de l'usine et des cités des Batignolles. Cette démarche était auparavant engagée dans le cadre du collectif Batignolles né en 2000 à la suite de la destruction du cinéma et du dispensaire du Ranzai en 1999. « La démolition du vieux dispensaire et du cinéma des cités ouvrières des Batignolles en 1999 provoqua un véritable traumatisme dans le quartier, qui voyait les derniers restes de son patrimoine disparaître. Peu après, une grande fête rassemblait, à l'intérieur même de l'entreprise, anciens et amis, pour fêter les 80 ans de l'usine et la mémoire des cités ouvrières. Une idée germa dans l'esprit des habitants et des associations qui animent le Comité de Quartier « Halvêque-Ranzay-Beaujoire : reconstruire près des Batignolles une des petites maisons pour en faire un lieu de mémoire inclus, pourquoi pas, dans un cheminement où seraient évoquées la riche histoire du quartier, la vie ouvrière, la Résistance. » Annick Vidal "Sous l'impulsion de Batignolles Retrouvailles, Marc Grangiens réalise avec ses élèves de la section des métiers de l'audiovisuel du lycée Léonard de Vinci de Montaigu, un documentaire de 42 mnsur l'histoire et la mémoire du quartier. Le DVD est disponible auprès de l'association." -(Marc Grangiens)

  • Le cinéma de mai 68, Patrick LEBOUTTE

    Au cinéma, mai 68 dura treize ans, ouvrant jusqu'en 1981 une page essentielle de l'histoire du cinéma français injustement ensevelie sous l'étiquette de « cinéma militant ». Historiquement en effet, ce cinéma reste parlant, témoignant d'une France enragée continuant de croire au changement, de l'épopée des Lip à la résistance du Larzac, des grèves en usines aux églises occupées. Cinématographiquement, il révèle plus encore, ni plus ni moins que l'existence d'un chaînon manquant entre le cinéma direct des années 60 et le documentaire d'auteur des années 80. Au c½ur de ces années 70 figure le collectif Cinélutte, symbolisant à lui seul tous les enjeux de la période, mêlant cinéma et politique, lutte des formes et formes de lutte, offrant quelques uns de ses plus beaux films à l'hypothèse d'un cinéma partisan. Montparnasse éditions

  • La vie ailleurs, David TEBOUL

    Cela se passe en banlieue, cela pourrait se passer dans tous ces lieux qu'on dit à la périphérie, mais à la périphérie de quoi ? Sur les murs des appartements, se posent les fragments des rêves de ceux qui les occupent, papiers peints aux dessins de fleurs, ou à l'aspect de forêt, canevas de flamands roses, objets dérisoires et magnifiques de la sourde résistance qu'ils opposent à la fatalité. Sur les corps de ceux qui les occupent, se marque le souvenir des traumatismes et des blessures, des deuils et des arrachements à une vie ailleurs que leur parole continue à habiter, avec leurs espoirs Entre la fiction et le documentaire, entre l'histoire racontée par une narratrice d'un enfant qui aurait vécu là, dans une de ces cités laissées pour compte, et qui aurait rêvé de s'en échapper et la rencontre avec ceux qui continuent d'habiter ces lieux, le film découvre un paysage complexe, imprévu, violent et poétique ...(Les Films d'Ici)

  • La Moitié du ciel d'Allah, Djamila SAHRAOUI

    En Algérie, la guerre contre les femmes a commencé il y a fort longtemps. Depuis toujours, être femme en Algérie se vit dans la douleur et l'espoir, entre le dehors et le dedans. Dedans : les murs, le voile, la soumission, la mort. Dehors : la révolte, la liberté, le travail... mais l'exil aussi. Construit de leur mémoire et de leur espoir, ce film est l'histoire d'une "moitié du ciel" contrainte par l'Histoire et les hommes, à faire de sa vie un combat pour être, tout simplement. L'Algérie, aujourd'hui, est un pays en guerre dans lequel les femmes n'ont plus la parole. Elles témoignent ici de leur participation à l'indépendance, puis de leur exclusion du pouvoir jusqu'à leur confinement par le code de la famille en 1984. Images d'archives et interviews de celles qui ont combattu et combattent encore autrement : une célébration de la vie. Actives dès 1954, les femmes de la résistance algérienne témoignent sans complaisance d'un courage héroïque ; elles mettent en avant la solidarité qui a conduit à la libération en 1962. A cette époque, le pays est exsangue. Les femmes, dépouillées, donnent tous leurs bijoux. Ce trésor sera vendu au marché aux puces en 1984. La libération s'accompagne d'un enfermement des femmes dans les murs, dans les fonctions maternelles et domestiques, un enfermement légitimé par le très conservateur code de la famille dont l'une des conséquences sera la répudiation de 60 000 femmes. Elles s'organisent et créent SOS-femmes en détresse. Aujourd'hui, alors que la violence continue, elles sont solidaires et luttent pour la disparition du code, risquant encore une fois leur vie. Pour elles, "il n'y a pas d'islam modéré". Présentation éditeur

  • La Goutte d'or, vivre ensemble, Bruno LEMESLE

    "Un quartier de Paris porte un nom aussi magique qu'intrigant : la Goutte d'Or. Le réalisateur va à la rencontre des habitants, dans la vie des familles, dans les luttes que mènent des associations pour faire valoir les droits de tous à vivre dignement. Car si la rénovation du quartier met en évidence des réalités sociales incroyables, cachées dans l'ombre de l'insalubrité, elle révèle aussi que la Goutte d'Or est un quartier de résistance, imprégné d'une conscience ouvrière, où des solidarités se dressent contre les injustices."- (B.L.)

  • La cicatrice, Daniela CASTILLO BRICENO

    "La cicatrice comme une trace de l'histoire. la mienne, un passé nébuleux, masqué,oublié. Maria Paz a participé activement à la résistance contre la dictature de Pinochet. en 1987, elle est gravement blessée à Santiago du Chili." -(Ateliers Varan)

  • L'île de Chelo, Odette MARTINEZ, Laetitia Ismaël COBO PUERTAS

    "Chelo se bat pour faire élever une stèle sur la fosse commune où fut jeté Acadio, son amant et compagnon d'armes qui trouva la mort dans une embuscade en 1946. Jusqu'à présent l'Espagne lui refuse ce droit sous prétexte qu'ils n'étaient pas mariés. Mais Chelo n'abandonne pas et poursuit son voyage. Le film recueille sa parole, son témoignage sur ce qu'elle a vécu pendant la guerre d'Espagne et les années de résistance armée au franquisme."Play film

  • Joseph Epstein, bon pour la légende, Pascal CONVERT

    On l'a oublié, et pourtant il fut de ceux qui comptèrent, dans la Résistance. Joseph Epstein en était l'un des plus brillants cerveaux et meneurs, tacticien accompli de la guerre insurrectionnelle et "subversive". C'était aussi un homme, plein de vie et d'humour, mais dont le destin fut scellé par les dérives du 20e siècle et pour cause : il avait le malheur d'être juif. Pascal Convert a entrepris de nous retracer la vie méconnue de ce résistant permanent, fusillé le 11 avril 1944, la biographie prenant la forme d'une lettre directement adressée au fils d'Epstein. Un film scientifiquement rigoureux et émotionnellement impliqué, une enquête sur un homme, sa pensée, son action, et son univers, celui de l'Internationale communiste, du Front populaire, de la guerre d'Espagne, de la Résistance, où l'on croisera la route de Jean Moulin, Raymond et Lucie Aubrac, Joseph Minc, Lise London, Maurice Kriegel-Valrimont, Esther Gorintin...

  • Histoires d'Europe VII

    Dans la perspective du 60e anniversaire de la signature de la Déclaration universelle des droits de l'homme de 1948 qui a eu lieu le 10 décembre 2008, nous avons souhaité réaliser un film montrant la dimension européenne et mondiale des droits humains. Les élèves de la classe de 3e4 (divisée en 7 groupes) ont réalisé un film construit en 6 parties : Ecrasons l'Infâme, les droits humains en Europe et La lutte contre les discriminations. 1. Ecrire et conquérir les droits Des sources anglo-saxones à la Révolution française, de l'époque des Lumières à la rédaction de la DUDH ; des conquêtes de la démocratie en France et en Europe aux luttes politiques dans le monde comme les manifestations de Tien an Men en Chine en 1989. 2. Défendre la liberté et la justice La défense de la liberté et de la justice passe par des mouvements collectifs et des victoires célèbres ou anonymes. Trois exemples historiques sont évoqués : la Ligue des droits de l'homme, la Résistance et Amnesty international. 3. Respecter la dignité et la vie Les combats contre la torture et la peine de mort sont expliqués par des acteurs majeurs comme Robert Badinter. Le droit humanitaire se distingue des droits humains mais ils se complètent. Deux exemples montrent que les organisations humanitaires sont indispensables au progrès humain : le Comité international de la Croix rouge et Handicap international. 4. Les droits de l'enfant La spécificité et l'histoire des droits de l'enfants sont évoqués à l'aide d'exemples historiques et actuels : l'histoire dramatique de Karl-Heinz Mehler, ancien membre des jeunesses hitlériennes, les enfants soldats, l'exemple du médecin pédagogue Janusz Korczak, la création et le rôle de l'UNICEF. 5. L'égalité face au racisme La Shoah est l'exemple le plus abominable de la négation de l'égalité en droits avec la solution politique du génocide. Les discriminations puis l'extermination subie par la famille Hamburger sont racontées par le film Arno, actuel représentant de la communauté juive de Nuremberg. 6. Un défi universel Les institutions internationales qui servent les droits de l'homme sont expliquées : ONU, UNESCO, Cour européenne des droits de l'homme. René Cassin et Stéphane Hessel, rédacteurs de la DUDH sont présentés. La culture des droits de l'homme est mise en valeur ainsi que les précieux conseils de Stéphane Hessel adressés aux jeunes. La lutte contre les discriminations Racisme, xénophobie, mépris des Roms, sexisme, homophobie : les témoins et les militants des droits de l'homme expliquent le long chemin de la tolérance et du respect.

  • Grand littoral, Valérie JOUVE

    Banlieue de Marseille. Des femmes, des hommes, des enfants se croisent en marchant sur les collines surplombant des cités HLM, sur des passerelles d'autoroute ou de voie ferrée. Au coeur de leurs itinéraires, un centre commercial où circulent voitures et caddies. Sans commentaire, sur une bande son qui répercute les bruits de la ville, Valérie Jouve livre l'instantané onirique d'un territoire urbain hostile. Grand Littoral est le nom de ce centre commercial construit à flanc de colline dans les quartiers nord de Marseille. De ce site contradictoire, où la nature et la ville semblent se livrer un combat sans pitié, l'artiste Valérie Jouve fait le support de son premier film. Connue pour ses portraits d'anonymes photographiés sur fond de paysages urbains, elle observe ici à nouveau les relations entre l'individu et son environnement. Elle fait appel pour cela à des personnes venues d'horizons divers, quidam, amis, habitants. Ces "sujets" forment une communauté fragile dont elle suit les déambulations sur un littoral défiguré par d'effrayantes infrastructures. Loin des clichés sociaux sur la banlieue, ces parcours tissent un territoire étrange : l'énergie de la marche, l'intensité des regards et la douceur des rencontres apparaissent comme autant d'actes de résistance à une réalité urbaine ennemie, où l'humain doit sans cesse reconquérir sa place. (Sylvain Maestraggi, CNC-Images de la culture)

  • Farida, Rachid, Zinedine et les autres, Mohammed LARKÈCHE

    Derrière ces prénoms et ces "autres", il y a des journalistes, des artistes et des sportifs franco-algériens qui, par leur réussite personnelle, offrent des repères aux jeunes issus de l'immigration et battent en brèche les images négatives ressassées par les médias. Récits croisés, donc, de double appartenance culturelle, d'histoires personnelles et d'interrogations, éclairés par les rappels historiques de Benjamin Stora et Mohamed Harbi. A la question de l'identité, au centre des propos des uns et des autres, des réponses aussi variées que percutantes sont apportées. Bref aperçu : Rachid Taha jongle avec les deux langues, le français pour le quotidien et l'arabe pour la résistance ; Rhéda s'insurge contre toute forme de ghetto car il est plus difficile de manipuler des gens qui s'octroient la liberté de ne pas rentrer dans des cases ; Malek Chibane puise le matériau de ses films dans son histoire et sa banlieue, et estime que la véritable liberté, c'est de se défendre avec ses propres mots et pas ceux des autres ; Rachid Arab fait le constat qu'il faut être deux fois meilleur que les autres pour s'imposer et regrette que les immigrés ne retrouvent pas grand chose d'eux-mêmes à la télévision. Quant à Farida, elle s'étonne qu'un jour "son physique d'Arabe" ait séduit de grands créateurs de mode, tout comme Farid Boudjellal, lorsqu'il évoque la Marche des Beurs de 1983, qui, par la suite, fit des Beurs des "branchés". (Sadia Saïghi, CNC-Images de la culture)

  • Ellis Island, Meredith MONK

    Meredith Monk, artiste mêlant chant, théâtre et danse, propose un voyage-mémoire sur le lieu d'origine commun à nombre d'Américains, Ellis Island, îlot grand comme un mouchoir de poche, à une encablure de New York. Chaque candidat à l'immigration devait y prouver sa bonne santé et son identité avant de toucher terre. D'origine indienne et juive, Meredith Monk s'intéresse ici au choc des rencontres entre différentes cultures et à leur capacité de résistance à l'assimilation, symbolisée par l'américanisation systématique des noms. Capacité qui trouve ici son expression la plus directe à travers la danse. La reconstitution en noir et blanc des photographies d'identité ainsi que les visites touristiques organisées de nos jours à Ellis Island, tournées ici en dérision, sont comme une mise en accusation de la négation que chaque immigrant subissait en débarquant en Amérique. (Fabienne Arvers, CNC-Images de la cuture)

  • De la retirada à la reconquista, Emile NAVARRO

    Juillet 1936, la tentative de coup d'Etat du général Franco contre la toute jeune République Espagnole provoque une terrible guerre civile. Fuyant la répression, un demi-million d'Espagnols traversent en quelques jours les Pyrénées. Dépassées par cet exode massif, les autorités françaises regroupent ces réfugiés dans des camps de concentration, la plupart sont enrôlés comme travailleurs étrangers. Certains s'engagent dans la Résistance Française. Il faudra attendre les années 80 pour que l'Etat Français reconnaisse leur participation. "De la Retirada à la Reconquista" raconte l'histoire de ces combattants de la liberté au travers de 11 témoignages. Premier DVd de la collection ESPAGNE, MEMOIRE ET TRANSMISSION. Présentation éditeur

  • Correspondances, Laurence PETIT-JOUVET

    "Des femmes de la diaspora malienne vivant à Montreuil en Seine-Saint-Denis, s'adressent dans une "lettre filmée" à une personne de leur choix, réelle ou imaginaire. Des femmes de Bamako et de Kayes au Mali s'en inspirent ensuite librement, pour réaliser à leur tour leur "lettre filmée". Chacune était invitée à parler de son travail, chacune a saisi l'occasion pour dire ce qui est important pour elle. Toutes ont participé aux étapes successives de la fabrication de ces courts métrages, dans le cadre d'ateliers de création audiovisuelle menés en France et au Mali par Laurence Petit-Jouvet. L'ensemble forme un film qui enjambe les distances, fait résonner ces voix qui expriment les frustrations, les passions, la résistance de ces femmes." -(Arcadi)

  • Chez Salah, Bouferkas, Arikan

    A Roubaix, le propriétaire du café Chez Salah résiste depuis six ans à une vaste opération de rénovation urbaine. Désormais, la maison d'angle, aux allures d'immeuble new-yorkais décrépi, trône au milieu d'un immense terrain vague. Aujourd'hui, le vieil homme à la fine moustache est devenu un symbole de résistance... (Présentation éditeur)

  • 93, la belle rebelle, Jean-Pierre THORN

    "Une épopée - du rock au slam en passant par le punk & le hip hop - incarnant un demi-siècle de résistance musicale flamboyante et se faisant porte-voix d'une jeunesse et de territoires en perte d'identité, sous les coups des mutations industrielles, des désillusions politiques et de l'agression constante des pouvoirs successifs les stigmatisant comme «voyous», «sauvageons» ou «racailles». Ou comment, par strates successives, s'est fabriquée une contre-culture «underground» réinventant - par-delà le délitement des valeurs traditionnelles de la «banlieue rouge» - d'autres codes, d'autres mots, d'autres sons, d'autres façon de bouger, de colorer les espaces, d'écrire et de penser le monde qui permettent à toute une jeunesse, se vivant comme exclue, de trouver ses repères et sa place dans la cité. La banlieue - à contrario des clichés - se révèle un espace incroyablement riche de métissages engendrant une créativité époustouflante." -(ADR productions)

  • Setenta, Emilia Rosa Silveira, 2014

    Quarente ans après la libération de 70 prisonniers politiques arrêtés suite à la séquestration de l’ambassadeur suisse au Brésil en 1970, Setenta donne la parole à 18 d’entre eux. Qui sont-ils ? Que sont-ils devenus après avoir été détenus, torturés et exilés ?

    Mot-clé : Dictature et resistance

  • Verdade 12.528, Paula Sacchetta, Peu Robles, 2013

    Comment garder vivante la mémoire de ceux qui sont tombés pendant la dictature militaire ? Comment contourner les obstacles juridiques apportés par la Loi d’Amnistie, promulguée il y a trente ans, et poursuivre le travail de secours et de reconstruction de cette période? Comment connecter les faits éparpillés afin d’assembler ce puzzle et restaurer l’image de l’une des phases les plus sombres de l’histoire de notre pays ? Quels sont les résidus de la dictature militaire qui demeurent présents aujourd’hui dans notre société? La nouvelle Commission Vérité a été créée pour répondre à certaines de ces questions.

    Mot-clé : Dictature et resistance

  • Em busca de Iara, Flavio Frederico, 2013

    La vie de l’ex-guérillera Iara Iavelberg, qui a décidé de laisser derrière elle une vie familiale confortable pour s’engager dans la lutte armée pendant la dictature militaire.

    Mot-clé : Dictature et resistance

  • Fim do esquecimento (O), Renato Tapajós, 2012

    « La fin de l’oubli » donne la parole à des protagonistes du tribunal de Tiradentes et à des acteurs engagés dans la lutte pour les droits de l’homme pour aborder, trente ans après, la question de la doctrine de la « sécurité nationale ». Le film étudie ce qu’il en reste et ses impacts sur la société brésilienne aujourd’hui.

    Mot-clé : Dictature et resistance

  • Alexina - Memorias de um exilio, Claudio Bezerra, Stella Maris Saldanha, 2012

    Retour sur l’exil cubain d’Alexina Crêspo, une des figures emblématiques des Ligas Camponesas do Brasil (mouvement de soutien aux paysans brésiliens initié en 1945), dans les années 1960.

    Mot-clé : Dictature et resistance

  • Visita do rei (A), Babi Avelino, 2011

    Les indiens se souviennent de la visite du roi belge au Xingu.

    Mot-clé : Dictature et resistance

  • Marighella, Isa Grinspum Ferraz, 2011

    Bahianais, auteur, poète, érudit de la Bible et du grec, amoureux de la samba, de la plage et du football, féministe avant l’heure, séduisant, charismatique, interlocuteur de Kubitschek et de Che Guevara… Qui était donc cet homme dont il a été interdit de prononcer le nom pendant des décennies au Brésil ?

    Mot-clé : Dictature et resistance

  • Racismo: Evidência, Reflexão e Luta, Margot Ribas, 2011

    Des étudiants, des professionnels, des politiciens, des militants et la population en général réfléchissent sur la persistance du racisme et sur ses implications dans les médias, l’éducation, la culture, le logement, l’emploi et les mouvements sociaux.

    Mot-clé : Résistance

  • Cidadão Boilesen, Chaim Litewski, 2009

    Henning Albert Boilesen, entrepreneur danois naturalisé brésilien, a financé le principal organisme de répression durant la dictature militaire brésilienne. A travers la vie de cet homme, assassiné par la guérilla en 1971, le film traite de la collaboration entre les milieux militaro-politiques et économiques durant la dictature.

    Mot-clé : Dictature et resistance

  • Brasileiros como eu, Susana Rossberg, 2008

    Parmi la communauté brésilienne de Belgique, ceux qui ont quitté le Brésil pour des motifs politiques racontent la dictature, l’exil et l’arrivée en Belgique. Plus récemment, la migration est d’ordre économique. Sont présentés le quotidien des migrants sans papiers, les témoignages de soutien vis-à-vis des brésiliens arrêtés, placés dans des centres de rétention, puis reconduits dans leur pays d’origine.

    Mot-clé : Dictature et resistance

  • Paginas censuradas, Erick Vieira, Sandra Reimão, 2007

    L’année 1975, année mouvementée dans la production littéraire brésilienne marque un tournant alors que la censure apparaît dans les médias et la production culturelle et littéraire.

    Mot-clé : Dictature et resistance

  • Caparaó, Flavio Federico, 2006

    Retour sur une tentative de lutte armée contre la dictature militaire, par des anciens militaires exclus par le régime.

    Mot-clé : Dictature et resistance

  • Caminhando contra o vento - O Sol, Tetê Moraes, Martha Alencar, 2006

    Un journal, une génération, une époque. 1967/68: Manifestations étudiantes, festivals de musique, une génération à contre-courant. Au cœur de Rio de Janeiro, naît le journal de presse alternative O Sol, qui traite de sujets tels que la culture, la politique et l’éducation. Une expérience unique dans l’histoire du journalisme et de la culture brésilienne, qui a symbolisé l’esprit d’une époque. Inscrit dans le contexte de la « génération 68 », le film reconstitue l’histoire du journal à travers des archives, des rencontres et témoignages de personnalités qui ont participé à cette aventure journalistique, tels que Ziraldo, Chico Buarque, Caetano Veloso…

    Mot-clé : Dictature et resistance

  • NoVox, Frédéric Vanard, 2006

    No Vox est un réseau de solidarité internationale, qui tente de faire connaitre et converger les pratiques alternatives des différents mouvements sociaux. Au travers de ce documentaire, l’auteur raconte la participation de NO VOX à divers forum sociaux mondiaux (Porto Alegre, Bamako) et à différentes actions de solidarité (occupation de logement à Londres et Porto Alegre, aide aux sans papier de Calais).

    Mot-clé : Résistance

  • 3 irmãos de sangue, Angela Patricia Reiniger, 2006

    Ce film relate la vie et trajectoire de trois frères, Betinho, Henfil et Chico Mario, qui, chacun à leur façon et avec leur art, se sont engagés dans la défense de la justice sociale dans le Brésil de la dictature des années 60. Betinho, sociologue et engagé dans le parti « Action Populaire », Henfil, humoriste et Chico Mario, musicien, ont chacun fait de la solidarité une arme dans la lutte pour la vie et ont contribué à faire avancer le Brésil dans sa quête de justice, et de défense des droits de l’homme.

    Mot-clé : Dictature et resistance

  • Nós do cinema, 2005

    5 court-métrages, réalisés par des etudiants de cinema, abordent les thèmes societaux suivant : « vou ter un filho », traite des grossesses non désirées de jeunes filles; « Nas calçaldas do Rio, présente les revendications des camelots des rues de Rio; « Joao Candido » présente un épisode peu connu de l’histoire du Brésil, la révolte des marins de guerre dans les années 1910; « Profeta Gentileza » dresse le portrait de ce prophète, dit fou, au travers des témoignages de sa fille ;« Sonho de Criança », suit de façon poétique le rêve d’enfant.

    Mot-clé : Résistance

  • Peões, Eduardo Coutinho, 2004

    Témoignages d’anciens ouvriers de l’industrie métallurgique dans la banlieue de São Paulo, qui ont pris part au mouvement de grèves en 1979/1980. Certains d’entre eux ont travaillé à l’usine avec Lula, alors à la tête du mouvement syndical. Récits de leurs parcours personnels, des luttes historiques et de leurs espoirs avec l’élection du président Lula.

    Mot-clé : Dictature et resistance

  • Ultimo Pau-de-Arara, Bené Saboia, Valdo Siqueira, 2001

    En 1984, c’est la fin de la dictature au Brésil et le pays est en plein processus de transition démocratique. Un groupe de jeunes décident de séquestrer un avion et de le détourner vers Cuba. Le film présente, à travers le témoignage des propres séquestreurs, leur vision de la conjoncture politique de l’époque, et comment ils ont organisé et réalisé le séquestre, comment a été leur vie à Cuba et le retour au Brésil.

    Mots-clés : Dictature et resistance, Résistance

  • Feliz ano novo, véio!, Ana Lucia Ferraz, 1999

    La veille de Noël de l’usine Ford à São Bernardo do Campo, São Paulo, tire 2800 travailleurs. Travailleurs résistent toutes ses forces au licenciement. Lula, l’Union, les représentants de l’Eglise catholique montrent à parler aux travailleurs.

    Mot-clé : Résistance

  • Em nome da segurança nacional, Renato Tapajós, 1984

    Ce documentaire évoque le procès du tribunal de Tiradentes, organisé par la Commission Justice et Paix de l’Archidiocèse de São Paulo en 1983. Il alterne entre scènes de la cour de justice et sources documentaires pour discuter de la doctrine de la «sécurité nationale», axe idéologique majeur de la dictature initiée par le coup d’État de 1964. (Version restaurée en 2012)

    Mot-clé : Dictature et resistance

  • R5 autour d’un maquis, Paton, Georges Lannes, 1944

    En 1944, dans le Limousin, deux amis se retrouvent dans la foule qui acclame les soldats alliés. Le plus jeune, Paul, relate ses activités au sein du maquis limousin, surnommé R5. Il évoque également le courage de ses camarades partis libérer les autres régions françaises.