Quand le cinéma donne envie de changer le monde...

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  • Autour du 1er mai : 138 résultats

    base des films qui interrogent la société

  • Médiathèque A. Sayad : 34 résultats

    musée de l’histoire de l’immigration

  • Cedidelp : 14 résultats

    médiathèque des mouvements sociaux

  • BED (Bretagne et diversité) : 7 résultats

    films emblématiques de la diversité culturelle dans le monde

  • Autres Brésils : 2 résultats

    décryptage de la société brésilienne pour un public francophone

  • Alimenterre : un résultat

    festival de films sur les enjeux agricoles et alimentaires

  • Socioeco.org : un résultat

    site ressources de l’économie sociale et solidaire

  • Ma révolution, Ramzi Ben Sliman, 2016

    Marwann est un adolescent rayonnant qui peine cependant à exister dans le cœur de Sygrid. Tout change lorsqu’il devient malgré lui le porte drapeau de la révolution du Jasmin…

  • « Care Revolution » - Gabriele Winker über Schritte in eine solidarische Gesellschaft, 2015

  • Burkina Faso, Une révolution rectifiée, HO Thuy Tien, 2011

    Par des interviews de témoins et d’acteurs de l’époque, ainsi que la présence d’archives souvent inédites, le film nous fait découvrir l’histoire d’un pays africain dont on cite souvent la stabilité en exemple parmi les anciennes colonies françaises dans l’Afrique de l’Ouest. Cette apparente quiétude politique est obtenue au prix fort : les Burkinabés vivent avec une révolution avortée, une alternance démocratique qui fait défaut, un accès aux richesses du pays qui demeurent aux mains de la classe dirigeante et une forte dépendance à l’égard de l’ancienne puissance coloniale.

    Mot-clé : Révolution

  • À mille lieues de la révolution, Behzad Adib, 2013

    En 1984, Imad a quitté Damas pour s’installer à Montréal. Depuis, son temps est réparti inégalement entre son métier de chauffeur de taxi, sa famille et la consommation immodérée de bulletins d’information. La couverture médiatique de la révolution syrienne alimente son désir de contribuer, malgré la distance, à la création d’une Syrie libre et moderne.

  • les naufragés de la Révolution tunisienne, Maffeis Teresa, 2013

    Printemps 2011. Une jeunesse sans illusions émigre massivement en Europe... Trois courts métrages décrivent le rêve de liberté brisé de la jeunesse tunisienne. "Le Train de la dignité" (10'26) Les jeunes migrants tunisiens, fuyant leur pays lors du chaos engendré par la révolution, pensent pouvoir rejoindre la France. Ils resteront bloqués plusieurs jours à la frontière franco-italienne. Des deux côtés des Alpes, une mobilisation citoyenne se met en place pour réclamer leur libre circulation et leur permettre de vivre dans la dignité. "Un hiver tunisien" (26'13) Le 14 janvier 2011, date du départ de Zine El-Abidine Ben Ali, marque l'espoir d'une transition démocratique en Tunisie. Il marque aussi, paradoxalement, le développement de vagues massives d'émigration vers l'Europe d'une jeunesse sans illusions. "Un permis et basta !" (15'53) Trois ans après la révolution, qu'en est-il de la situation de ces jeunes migrants en France et en Italie ? Des militants associatifs et une avocate témoignent. (Résumé éditeur)

  • Révolutions silencieuses (Les), Adeline Praud, 2015

    Un peu partout dans le monde, des milliers d’initiatives émergent. Des citoyens et citoyennes des villes et des champs ré-inventent notre rapport au vivant et nos modes de consommation et d’organisation. On les dit en transition. Ce web-documentaire nous emmène sur les routes de Midi-Pyrénées à la rencontre de porteurs de projet qui expérimentent, le plus souvent en collectif, d’autres façons d’être et de faire la société.

  • Egypte : regards sur une révolution, SAUGUES Sébastien, 2011

    Le Caire, avril 2011 : deux mois après la chute du régime de Moubarak, blogueurs, militants, artistes, leaders d'opinion publique ou simples citoyens reviennent sur leur révolution égyptienne. Comment ont-ils vécu le mouvement du 25 janvier et les 18 jours de manifestations qui ont mis fin à quelques trente années de règne d'un président a (...)

    Mot-clé : Révolution

  • L’école est à nous  ! Ou comment Jean Zay révolutionna l’Éducation nationale, Stéphane Benhamou, 2015

    Quelle image reste-t-il de Jean Zay dans la mémoire collective française ? Davantage celle d’une victime de la barbarie que celle d’un grand homme d’État, semble-t-il. Et pourtant… Nommé à seulement 31 ans lors du Front populaire à la tête du ministère de l’Éducation nationale et des Beaux-Arts, Jean Zay se lance malgré tout dans un grand chantier d’innovation et de rénovation du système scolaire français.

  • Le chemin de la liberté - Paroles de révolutionnaires syriens, Naïssam Jalal, 2012

    Les propos poignants de trois jeunes militants syriens, présents dès les premières manifestations à Damas contre le régime syrien : la résistance, l’espoir, la déception…

  • Une révolution contagieuse, HO Thuy Tien, 2010

    Ce film nous propose un fascinant voyage dans le temps, à la conquête de l'indépendance du Vietnam, pays convoité successivement par la Chine, le Japon, la France et l'Amérique. Il se servira pour cela, d’archives évocatrices souvent nouvelles venant de sources à l’est comme à l’ouest. L’itinéraire surprenant du père de la nation (...)

    Mot-clé : Révolution

  • Sumé, Le Son d’une Révolution, Silis Høegh Inuk, 2014

    Sumé fut le premier groupe rock à chanter en groenlandais. Ses chansons politiques dénonçaient les injustices sociales au Groenland et les textes poétiques du charismatique Malik ont inspiré aux auditeurs l’envie d’utiliser leur langue maternelle marginalisée et de devenir politiquement actifs. Les chansons de Sumé sont devenues la bande-originale des premières protestations de jeunes Groenlandais contre l’administration danoise et en faveur de l’autonomie.

  • Révolution école 1918 - 1939, Joanna Grudzinska, 2013

    Au lendemain de la Première Guerre mondiale, des pédagogues d’un nouveau genre forment le projet révolutionnaire de changer le monde en faisant évoluer l’école. Une plongée dans le mouvement de l’Éducation nouvelle, florissant dans les années 1920, puis balayé par le totalitarisme. Tour d’horizon d’un héritage pourtant bien vivant.

  • Lutte n’est pas pour tous (La), Guillaume Kozakiewiez, 2011

    Naiara, une adolescente de 16 ans, contemple un champ de ruines qui fut un campement rempli d’espoir, et qui a été détruit par le gouvernement. Ce lieu était le symbole d’une lutte pour l’émancipation des paysans sans terre du Brésil. Il fut aussi l’école où Naiara comprit qu’une autre voie était possible. C’est ici qu’elle est tombé amoureuse d’une cause révolutionnaire promettant la possibilité d’une vie digne. Armée de sa volonté et de son innocence, Naiara entre en lutte. Le film accompagne cette jeune militante jusqu’à ses 18 ans…

  • Révolution Zendj, Tariq Teguia, 2013

    L’enquête d’un journaliste algérien sur d’anciennes révoltes oubliées, qui devient une odyssée captivante et labyrinthique.

  • Quand le hip hop devient art, Eric Ellena, 2014

    Comprend le film "Entre ciel et terre". La France est le seul pays au monde où la danse hip hop a réussi à passer la porte des théâtres et à investir de grandes scènes nationales. Cette danse, basée sur la prouesse, née dans la rue au contact d'un public éphémère, se revendique aujourd'hui comme une forme d'art à part entière... Nous partons à la rencontre de groupes de breakdance qui partagent leur temps entre les compétitions et la scène des théâtres. Il nous fait découvrir le travail de chorégraphes qui ont fait prendre un nouveau tournant au hip hop. En se métissant et en s'ouvrant sur les autres danses et d'autres cultures, il a redynamisé la danse contemporaine et fait revenir un public large vers les théâtres. "Révolution : devenir danseur professionnel" (15 min),"Le Point de vue de Claudine Moïse" (6 min), "Mon coeur est un château" (5min).

  • Gulistan, terre de roses, Zaynê Akyol, 2016

    Dans les montagnes et le désert du Kurdistan, les guérilleras kurdes du PKK nous dévoilent leur quotidien. Ces femmes révolutionnaires combattant Daech nous révèlent, sans détour, leurs réflexions et leurs idéaux. Elles nous offrent une immersion intimiste dans leur univers.

  • Syrie, journaux intimes de la révolution, Carine Lefebvre-Quennell, Caroline Donati, 2013

    Des syriens filment leurs vies bouleversées et nous parlent. L’exaltation des débuts, l’espoir, les destructions, la mort, l’indifférence du monde. La folie meurtrière du régime d’un côté, les radicaux fanatiques de l’autre. Aucun d’entre eux n’aurait pu imaginer l’horreur à laquelle ils sont aujourd’hui confrontés. Depuis 2012, ce webdocumentaire les accompagne dans leur combat pour la démocratie.

  • Fragments d'une révolution, ATELIER DOCUMENTAIRE, MILLE ET UNE. FILMS, 2011

    Réalisé grâce aux images amateures filmées durant les grandes manifestations de 2009 en Iran, qui dénonçaient une fraude massive aux élections présidentielles, ce film témoigne et raconte une histoire de la "révolution verte", l'une des plus grandes contestations populaires qu'ait connues l'Iran.

  • Chant des tortues (Le). Une révolution marocaine, Jawad Rhalib, 2013

    Le 20 février 2011 voit le début de la révolution marocaine. Des jeunes que l’on disait dépolitisés, sans idéaux, vont, sous la bannière du « mouvement du 20 février », faire sortir dans la rue des centaines de milliers de Marocains, habités par l’exigence de la liberté et de la justice.

  • À Mille lieues de la revolution, Behzad Adib, 2013

    En 1984, Imad a quitté Damas pour s’établir à Montréal. Depuis, il partage son temps entre son métier de chauffeur de taxi, sa famille et la couverture médiatique de la révolution syrienne.

  • Les paysans, 60 ans de révolution : la mutation, Karine Bonjour, Gilles Perez

  • Chaque mur est une porte, Elitza Gueorguieva, 2017

    Puisant dans les VHS des émissions de sa mère à la télévision nationale bulgare, la réalisatrice livre une chronique à la fois pop et profonde de la révolution – peut-être trop – douce de 1989.

  • Journal d’une révolution, Nizam Najjar, 2012

    À l’été 2011, après une décennie de vie à l’étranger, Nizam Najjar retourne en Libye. Journal de la Révolution est un regard fascinant, plein d’humour et de chagrin, un close-up à la vie au sein d’une milice libyenne, pendant et après le soulèvement qui a conduit à la chute de Kadhafi.

  • Révolution qui n’a pas eu lieu (La), Aljona Polunina, 2011

    Ce documentaire tient de la poupée russe. Son contenu ne cesse de se ramifier. Avec ses poings tendus à la croisée du salut hitlérien et du poing levé des communistes, son mixte de drapeau nazi et de drapeau rouge, ses slogans exaltant la mort et la révolution, ses bustes de Lénine, son gourou, Édouard Limonov, et sa diva, Natacha Chernova, le Parti national bolchevique (PNB) est incontestablement le personnage central du film. Le film nous présente simultanément le double visage de l’opposition dans la Russie de Poutine, d’un côté, « L’Autre Russie », un attelage de forces contradictoires (Kasparov, Kassianov et Limonov), de l’autre le gant de fer de la répression.

  • Une idée simple et révolutionnaire, WHAT'S UP FILMS, MOREAU Laëtitia, 2010

    De Quito à Copenhague, en passant par Washington et Bruxelles, la caméra de la journaliste suit les négociations auxquelles se livrent le président équatorien Rafael Correa et ses émissaires pour convaincre le monde de la viabilité et de la nécessité de leur projet : obtenir une compensation financière de la communauté internationale en (...)

  • Fragments d’une révolution, Anonyme, 2011

    « Un citoyen, un média » : vues par des Iraniens à l’étranger, les vidéos amateur du soulèvement iranien de 2009 ont l’allure d’un puzzle dont certaines pièces manquent

  • Idée simple et révolutionnaire (Une), Laëtitia Moreau, 2010

    La sauvegarde de la biodiversité d’un parc national équatorien par renonciation, contre compensation financière, à exploiter les réserves de pétrole qui y dorment.

  • Djama Mourouti La. La colère du peuple, Frédérique Lagny, 2016

    Trente ans après la Révolution Démocratique et Populaire menée par Thomas Sankara, la chute du régime de Blaise Compaoré est à l’horizon. Le peuple burkinabè, et notamment sa jeunesse, se mobilise avec force, invente de nouveaux outils et slogans de contestation citoyenne. L’action se déroule à Bobo-Dioulasso, la seconde ville du pays.

  • Soundtrack for a revolution, Bill Guttentag, Dan Sturman, 2009

    Ce documentaire raconte l’histoire du Mouvement des droits civiques américains vu à travers le prisme de la musique. Partout où ils menaient le combat pour la justice et l’égalité, les manifestants chantaient : sur les piquets de grève, dans les meetings, dans les fourgons de police et dans les cellules de prisons.

  • Roumanie : une révolution dans l’œil des médias, Antonio Wagner, 2009

    Effet domino de la chute du mur de Berlin : en décembre 1989, le régime de Ceausescu s’effondrait, dans un nuage d’intox (faux charnier, coup d’État déguisé…) percé à jour dans ce documentaire. Un précis de décryptage des manipulations médiatiques…

  • Biologie 2.0, Jérôme Scemla, Charles-Antoine de Rouvre, 2016

    De la cellule à l’organisme, de la molécule à l’écosystème, le vivant foisonne… La biologie s’est attachée à observer cette nature fascinante, pour la comprendre et la maîtriser. Aujourd’hui, des ingénieurs du vivant veulent fabriquer de nouveaux organismes. C’est le pari de la biologie de synthèse. Cette techno-science, ou biologie 2.0, promet de résoudre nos problèmes de santé, d’environnement, d’énergie… S’agit-il d’une nouvelle et ultime révolution industrielle ? Peut-on réécrire le livre de la vie, le programmer et l’utiliser comme une machine ?

  • Gülistan, terre de roses, Zaynê Akyol, 2016

    Dans les montagnes et le désert du Kurdistan, les guérilleras kurdes du PKK nous dévoilent leur quotidien. Ces femmes révolutionnaires combattant Daech (l’État islamique) nous révèlent, sans détour, leurs réflexions et leurs idéaux. Elles nous offrent une immersion intimiste dans leur univers.

  • Belle de nuit, Marie-Ève De Grave, 2016

    « Dites bien que je suis peintre, écrivain et putain révolutionnaire ! " ainsi se définit Grisélidis Réal. S’immergeant au cœur des écrits de cette scandaleuse femme publique, le film retrace le parcours intime et fulgurant d’une femme hors norme. Images fictionnelles, dessins, photographies, entretiens et archives documentaires s’entrelacent pour tisser le portrait pluriel d’une magnifique rebelle en quête permanente de liberté et d’appartenance. Une vie en train de s’écrire qui dévoile un magnifique écrivain.

  • Révolution au-delà des mots (La), Gaëtane Meurice, 2008

    Depuis 1999, beaucoup de changements ont lieu au Vénézuela. Avec l’arrivée de Chavez à la présidence, le peuple vit ses heures de gloire. Mais qui sont les artisans de ce pouvoir populaire tant prôné par Chavez ? Et comment vivent-ils la « révolution bolivarienne » ?

  • An prochain la révolution (L’), Frédéric Goldbronn, 2008

    Après Diego et La Maternité d’Elne, Fréderic Godbronn poursuit son travail autour de l’histoire et l’engagement à travers ce portrait de Maurice Rajsfus, enfant juif dont les parents moururent en camp et dont la vie fut révolte et militantisme contre toutes les formes de répression.

  • Quand nos parent faisaient la révolution, Jürgen Bevers, 2008

    Mai-68 en Allemagne vu par les enfants des meneurs de l’époque les plus en vue, notamment le fils de Rudi Dutschke et la fille de Horst Mahler.

  • Un climat d'espoir : Changement climatique, énergie nucléaire et révolution énergétique, GARCIA José, LUDLAM Scott, 2007

    Le dérèglement climatique est à présent reconnu comme un problème écologique majeur par la majorité des scientifiques et des décideurs politiques. Mais l'industrie nucléaire mondiale tente d'accréditer le nucléaire comme une solution à cette crise climatique, quitte à prendre de sérieuses libertés avec les faits. Ce documentaire est (...)

  • 1917, la révolution russe, Paul Jenkins, 2007

    Une évocation inspirée de la révolution d’Octobre - sa genèse, son déroulement, ses conséquences immédiates, mais aussi l’édification de son mythe - qui synthétise avec fluidité et rigueur l’état des connaissances historiques.

  • Révolution du désir. 1970 La révolution homosexuelle (La), Alessandro Avellis, Gabriele Ferluga, 2006

    La révolution du désir est une exploration de la nébuleuse qui a donné vie aux mouvements de libération sexuelle en France et une interrogation sur le passage de la révolte à la normalisation des homos.

  • Guerres secrètes du FLN en France, 2013

    La guerre menée par le FLN sur le sol français, transportant pour la première fois dans l’Histoire une révolution populaire sur le sol du pays occupant. Une histoire encore méconnue du public français et algérien. Agents secrets, combattants sacrifiés, conflits entre militants algériens, attentats, hommes de l’ombre, avocats et intellectuels, mais aussi, doutes, espoirs brisés et, au final, un combat qui se gagne ici, en France : la fin d’une guerre de sept années et l’indépendance d’une nation. (résumé éditeur)

  • Terre révolutionnaire Mexique Sud, François Caron, 2006

    Le film nous propose une enquête au cœur de la mémoire du monde révolutionnaire du Sud du Mexique. Par la parole du monde paysan humble et celle de « chroniqueurs », nous nous immergeons dans l’histoire de la première Révolution moderne qui eut lieu de 1910 à 1920. Mêlant la grande Histoire aux petites histoires individuelles, il s’agit de mettre en lumière la vie d’Emiliano Zapata (Général de l’armée du Sud), la pensée de Ricardo Flores Magon (le théoricien anarchiste de l’insurrection) et le quotidien villageois avant, pendant et après la Révolution.

  • Iran, une révolution cinématographique, Nader Takmil Homayoun, 2006

    Ce film revient sur les destins exceptionnels d’hommes et de femmes passionnés d’images. À travers les rapports entre création et censure, artistes et pouvoir, c’est véritablement l’évolution de la société iranienne depuis 1925 qui nous est racontée.

  • Tunisiennes, sur la ligne de front, FRANCE TELEVISIONS, DROLE DE TRAME, BEN MAHMOUD Feriel, 2013

    En Tunisie, depuis la révolution de janvier 2011, le droit des femmes est devenu un symbole et un enjeu politique. Aujourd'hui, des femmes, mais aussi des hommes, se battent pour le défendre. « Tunisiennes, sur la ligne de front » raconte leur histoire. Pendant deux ans, la réalisatrice franco-tunisienne Feriel Ben Mahmoud a suivi de l’inté (...)

    Mot-clé : Révolution

  • Révolution au féminin (La), Laurent Préyale, 2004

    La révolution… nom féminin, mais au panthéon des grandes figures révolutionnaires, les femmes sont absentes. Pourtant, 4 noms sortent de cette amnésie générale : Olympe de Gouge, Louise Michel, Rosa Luxemburg et Dolorès Ibarruri.

  • Révolution russe en couleurs (La), Ian Lilley, 2004

    Corps d’élite basé à Saint-Pétersbourg, les marins de Kronstadt menèrent en 1917 une inflexible mutinerie. Après trois années de guerre contre l’Allemagne et l’Empire austro-hongrois, les Russes sont à bout.

  • Révolution ne sera pas télévisée (La), Kim Bartley, Donnacha O’Briain, 2003

    Drame en trois actes d’Hugo Chavez à la tête du Venezuela

  • Chine, la 2ème Révolution?, Xiaolu Guo, 2004

    Ce film traite des conséquences humaines du rapide développement urbain balayant actuellement toute la Chine

  • Yémen, le cri des femmes, Manon Loizeau, 2013

    Trois portraits de femmes yéménites, pour cerner une révolution éclose en janvier 2011, et oubliée du monde depuis.

  • No land’s song, Ayat Najafi, 2014

    En Iran, depuis la révolution islamique de 1979, le régime interdit aux femmes le droit de chanter en public si elles le font en solo et devant des hommes. L’auteure-compositrice Sara Najafi tient à changer les choses.

  • Brûle la mer, Nathalie Nambot, Maki Berchache, 2014

    Entre révolution, exil et déceptions, être tunisien aujourd’hui ?

  • Révolution du travail (La), Jean-Claude Guidicelli, 1997

    Tourné en France, aux Etats-Unis et en Chine, ce documentaire, constitué de reportages et de témoignages, dresse un état des lieux très clair et complet des bouleversements qui touchent le monde du travail.

  • 10949 femmes, Nassima Guessoum, 2014

    À Alger, Nassima Hablal, héroïne oubliée de la Révolution algérienne, raconte son histoire de femme dans la guerre, sa lutte pour une Algérie indépendante.

  • Alphabet, Erwin Wagenhofer, 2014

    Les méthodes pédagogiques utilisées pour éduquer nos enfants ne sont-elles pas dépassées ? De la France à la Chine, de l’Allemagne aux États-Unis, Alphabet questionne un système éducatif qui privilégie la performance au détriment de la créativité et de l’imagination. En exposant au grand jour les limites d’un modèle hérité de la révolution industrielle, pédagogues, chercheurs, scientifiques, chefs d’entreprise et élèves abordent le rôle de l’enseignement et envisagent des voies alternatives à nos pratiques actuelles.

  • I comme Iran, Sanaz Azari, 2014

    Bruxelles, dans le huis clos d’une salle de classe. A partir d’un manuel datant de la révolution islamique, la réalisatrice apprend à lire et écrire le persan, sa langue maternelle. Au fil des leçons, son professeur lui transmet les rudiments de la langue, porte d’entrée vers l’histoire et la culture iraniennes. Progressivement le didactisme des leçons est détourné en un collage poétique et visuel qui met en jeu la notion de liberté et questionne le sens d’une révolution.

  • Petits gars de la campagne (Les), Arnaud Brugier, 2014

    En cinquante ans, l’agriculture française a changé du tout au tout. Une transformation radicale inédite dans l’histoire qui entraîna de profondes mutations économiques, sociales et environnementales. Derrière cette révolution restée silencieuse, il y a la PAC, la Politique Agricole Commune. Ce documentaire nous plonge au cœur de cette volonté politique initiée à l’échelle européenne il y a 60 ans, avec l’ambition de contribuer à remettre l’agriculture au cœur d’un débat public dont elle a été écartée pendant trop longtemps.

  • Balles du 14 juilet 1953 (Les), Daniel Kupferstein, 2014

    Sait-on que pendant quelques années après la Libération, à côté du défilé militaire, il y avait un défilé populaire pour célébrer la Révolution Française ? On sait encore moins que lors du défilé du 14 juillet 1953 en l’honneur de la Révolution, la police parisienne a chargé un cortège de manifestants algériens. Sept personnes ont été tuées et une centaine de manifestants ont été blessés. Cette histoire est quasiment inconnue. Le film est l’histoire d’une longue enquête contre l’amnésie.

  • Gitana soy, De La Huerga, 2013

    Dans l'Espagne des années 90, les femmes gitanes commencent à s'organiser en associations, créées de leur propre initiative, afin d'améliorer leur situation et celle de leur communauté. Un mouvement de transformation et d’émancipation de la femme gitane que certains anthropologues ont défini comme une « révolution tranquille ».

  • Lampedusa Paris : Carnet de voyage, Pappacena Emiliano, 2012

    Lampedusa – Paris : Carnet de voyage est un documentaire « sur la route », au cours duquel le réalisateur voyage aux côtés d'un groupe de jeunes tunisiens qui ont fui leur pays suite à la révolution du Printemps Arabe. Au cours de ce voyage, qui débute à Lampedusa et s'achève un an plus tard à Paris, nous partageons les émotions, les rêves et les peurs de ces jeunes immigrés qui, une fois à destination, devront se rendre à l'évidence : il découvrent une Europe bien différente de ce à quoi ils s'attendaient. (Résumé éditeur)

  • Vidéogrammes d’une révolution, Harun Farocki, Andrei Ujica, 1992

    Décembre 1989: la révolution roumaine prouve que la maîtrise de l’image permet celle du pouvoir. Jusqu’ici, le film enregistrait l’histoire; maintenant, le film est une condition de possibilité de l’histoire.

  • Scenes for a Revolution, Marc Karlin, 1991

    Après une absence de cinq ans, Karlin revient au Nicaragua pour examiner l’histoire du gouvernement sandiniste et les perspectives démocratiques, suite à sa défaite aux élections générales de 1990.

  • Femmes tunisiennes, sur la ligne de front, Feriel Ben Mahmoud, 2013

    En Tunisie, trois ans après la révolution de janvier 2011, le droit des femmes est devenu un symbole et un enjeu politique. Pendant deux ans, Feriel Ben Mahmoud a suivi, de l’intérieur, les transformations d’un pays qui, depuis son indépendance en 1956, faisait figure d’exception dans le monde arabe : interdiction de la polygamie, instauration du divorce et légalisation de l’avortement. Avec l’arrivée au pouvoir du parti islamiste Ennahda, la réforme du droit des femmes est une priorité absolue. Documentaire qui suit au plus près les enjeux actuels entre tentations obscurantistes et luttes d’émancipation.

  • Art war, Marco Wilms, 2013

    Un éblouissant collage de mots et d’images qui montre le combat d’artistes égyptiens pour faire vivre la révolution sur les murs du Caire. Deux années de fièvre créative et politique, qui ont vu la double trahison des espoirs révolutionnaires, avec la mainmise des Frères musulmans sur le pays, puis le coup d’État militaire qui a déposé le président Morsi, en juillet 2013.

  • Sangue, Pippo Delbono, 2013

    Ce documentaire évoque la perte des idéaux, la mort, la lutte révolutionnaire, la déception et le pouvoir de l’art et de l’amour, à travers la rencontre de deux hommes : le réalisateur, un artiste de théâtre et de cinéma, bouddhiste et séropositif, et Giovanni Senzani, ancien leader des Brigades rouges récemment sorti de prison…

  • Griselidis Real, carnet de bal, Natacha Giler, 2013

    À 30 ans, en quête de liberté, Grisélidis Réal prend la route avec ses deux enfants et son amant noir, sans économie et sans destination précise, pour vivre au jour le jour. Par choix, elle deviendra une prostituée, une artiste, une catin révolutionnaire, une nomade, une écrivain, habitée par la rage de l’humanité.

  • Uprising (The), Peter Snowdon, 2013

    Composé exclusivement de vidéos YouTube tournées en Tunisie, Égypte, Bahreïn, Syrie, Yemen et Libye pendant les révolutions qui ont secoué ces pays en 2011, The Uprising nous plonge au cœur d’un moment aussi fragile qu’irremplaçable où la vie cesse d’être une prison et où tout redevient possible.

  • Yemen, le cri des femmes, Manon Loizeau, 2013

    Issues de toutes les générations et de toutes les classes sociales, elles se battent, depuis plus de deux ans, pour la démocratie et les droits des femmes au Yemen. Manon Loizeau les a rencontrées à Sanaa. Chronique d’une double révolution en marche.

  • ¡ GARI !, Nicolas Réglat, 2013

    Espagne, septembre 1973. Cinq membres du M.I.L. (Mouvement Ibérique de Libération) risquent d’être condamnés à mort par la justice franquiste. En France, plusieurs groupes d’activistes décident alors d’unir leurs forces dans un réseau appelé G.A.R.I (Groupes d’Action Révolutionnaire Internationalistes). Ce film retrace une histoire incroyable racontée par ses « acteurs » qui ne cuisinent pas que du lapin !

  • Iran, cri d’un peuple indigné, Jamshid Golmakani, 2013

    Comment la population iranienne peut-elle supporter l’oppression et la répression que lui impose la République Islamique instaurée par les ayatollahs depuis la Révolution de 1979 ? Comment un peuple cultivé se retrouve-t-il privé de ses droits fondamentaux et muselé par un régime totalitaire, au point de devoir accepter le résultat d’élections truquées ? En partant du soulèvement populaire et de la répression qui ont suivi la parodie d’élections présidentielles de 2009, l’enquête menée raconte la résistance pacifique de ceux qui n’adhèrent pas aux règles islamiques.

  • Image manquante (L’), Rithy Panh, 2013

    Continuant son travail sur le génocide perpétré par les Khmers rouges au Cambodge, Rithy Panh tente cette fois de reconstituer les « images manquantes », celles que la propagande révolutionnaire a occultées. Partant de simples figurines en terre cuite, il réalise un documentaire personnel et émouvant.

  • Printemps d’Hana (Le), Sophie Zarifian, Simon Desjobert, 2013

    Quelques jours après la chute de Moubarak, Hana, Égyptienne de 18 ans, cherche sa voie - et sa voix- dans la révolution en cours.

  • Nous l’avons tant aimé la révolution, Daniel Cohn-Bendit, Steven De Winter, 1985

    Entre histoire, mémoire et nostalgie, que sont devenus les militants de 1968?

  • Dégage, Mohamed Zran, 2012

    La révolution tunisienne « sur le vif » filmée par Mohamed Zran. « Ce long-métrage résume toutes les phases de la révolution de la dignité et de la liberté. Il s’agit, à mes yeux, d’une réhabilitation pour le peuple tunisien qui a milité et tenté avec des moyens simples et modestes de lutter contre la pauvreté et la marginalisation. Je l’ai voulu en hommage aux enfants de Sidi Bouzid, Kasserine, Thala, Regueb et biens d’autres régions tunisiennes démunies, depuis lesquelles s’est déclenchée la première flamme du printemps arabe ».

  • I love democracy : la Tunisie, Fabrice Gardel, Franck Guérin, 2012

    Un an après la “révolution de jasmin” et le départ de Ben Ali, où va la Tunisie ? Comment se fait l’apprentissage de la démocratie ? Qui sont les islamistes qui viennent de remporter les élections ? Immersion au cœur d’une société en pleine ébullition.

  • Grenade : six mois d’une révolution, Olivier Landau, 1979

    Ancien leader paysan, Sir Eric Gairy a mené l’île de Grenade à l’indépendance.

  • C’était mieux demain, Hinde Boujemaa, 2012

    Le documentaire suit dans le tumulte d’une révolution, une femme, Aïda, qui a tout à refaire et qui ne veut plus regarder en arrière. Sa vie patauge d’un quartier défavorisé à l’autre.

  • Avec Bachir, Rosalie Gladys Bessini, Abdoulaye Boka, Soumaïla Boureima, Soumaïla Diallo, Félix Mbog-Len Mapout, Bintou Fanta Coly, Delphine Yerbanga, Kiswendsida Parfait Kabore, Elzévie Pascale Touloulou, 2012

    Bachir est un jeune sénégalais qui pense la révolution à travers son slam. La révolution, dit-il, passe par l’accès à l’éducation, à l’information et à la culture. Nous avons décidé d’accompagner Bachir pour confronter ses compositions au contexte électoral du Sénégal. L’occasion est donnée à la population d’exprimer son ras-le-bol. Les gens crient, discutent, chantent et disent ce qu’ils n’ont pas pu dire aux politiciens jusqu’ici.

  • Shanti... Century Not Out, CENTRE FOR EDUCATION AND DOCUMENTATION (CED) INDE, 2012

    En dépit du tsunami de 2004, Shanthi a choisi de se lancer dans une révolution aux multiples aspects. Elle a construit les premières toilettes dans sa maison. Grâce à ses efforts, il y a maintenant environ 200 toilettes Ecosan dans le village, le plus grand nombre dans un seul village en Inde. Le film met en avant le dynamisme des villageois p (...)

  • Capitaine Thomas Sankara, Christophe Cupelin, 2012

    Capitaine Thomas Sankara dévoile le destin unique du président du Burkina Faso, de son élection en 1983 à son assassinat en 1987. Révolutionnaire, féministe et écologiste, Thomas Sankara a transformé l’un des pays les plus pauvres du monde en défendant la voix des exclus jusqu’à la tribune de l’ONU pour réclamer l’annulation de la dette africaine. Ces archives étonnantes redonnent la parole à ce leader charismatique qui a marqué les consciences bien au-delà de l’Afrique.

  • Facebook de mon père (Le), Erige Sehiri, 2012

    Erige Sehiri part à la rencontre de son père. Il semble que la révolution tunisienne et Facebook l’aient métamorphosé, peut-être même définitivement éloigné. Au point d’avoir quitté la France pour Kesra, son village d’origine. À travers le portrait de son père, la réalisatrice dresse un constat sur le déracinement et l’addiction aux réseaux sociaux.

  • État commun, conversation potentielle, Eyal Sivan, 2012

    Vingt ans après les accords d’Oslo, la « solution des deux États » en Palestine-Israël est dans l’impasse. Le concept révolutionnaire d’État commun est d’abandonner la notion de partition du territoire pour embrasser celle du partage. Par le truchement du montage et de la division de l’écran en deux parties égales, Eyal Sivan provoque une rencontre entre Arabes palestiniens et Juifs israéliens. Vingt entretiens parallèles sur le thème d’un État commun avec des responsables politiques et des colons, des juristes et des artistes, des vieux et des jeunes, des juifs israéliens séfarades et ashkénazes, des Arabes palestiniens d’Israël et des territoires occupés…

  • Mohammad sauvé des eaux, Safaa Fathy, 2012

    Le frère de la réalisatrice a vécu en Haute-Egypte. Il souffrait d’une insuffisance rénale grave. Le film raconte son histoire avant et après sa mort en juin 2010. A travers ce protagoniste et ses interrogations, le film aborde des thèmes aussi personnels que le rapport au corps, à la tradition, à la religion, à la famille et à la guérison en Egypte, dans un contexte d’un pays en révolution dont l’enjeu est précisément le respect de la dignité humaine. Le film aborde également le problème de l’industrialisation sauvage et de ses conséquences sur l’écologie.

  • De longue haleine, Tahani Rached, 2012

    Chronique de la vie quotidienne d’une famille égyptienne, durant les mois post-révolutionnaires. Ils tentent d’analyser les évènements pour en saisir leur portée tant au niveau personnel que collectif.

  • Portrait de lutte. Histoire du pouvoir populaire au Vénézuela, Benjamin Durand, 2012

    Portrait de lutte de milliers de femmes et d’hommes qui ont réussi à révolutionner leur vie ainsi que tout un continent.

  • Après la bataille, Yousry Nasrallah, 2012

    Cette fiction observe les retombées des évènements survenus au Caire, au moment de la révolution démocrate. La vérité et la réconciliation ne sont pas encore à l’ordre du jour, et les rapports de classes toujours violents.

  • Comme si nous attrapions un cobra, Hala Al Abdalla, 2012

    Comme si nous attrapions un cobra dessine le paysage des aspirations démocratiques des peuples du monde arabe en pleins bouleversements révolutionnaires en s’appuyant sur la parole et l’art des caricaturistes. La liberté d’expression est l’aspiration la plus visible de cette lame de fond, le dessin de presse l’incarne par sa distance critique et son humour.

  • 74 (la reconstitution d’une lutte), Raed Rafei, 2012

    « 1974. Le Liban est en pleine ébullition intellectuelle, culturelle et politique. De mars à avril, durant 37 jours, une poignée d’étudiants de l’American University of Beirut occupent les locaux de l’université pour protester contre l’augmentation des frais de scolarité. 2011 : en pleine révolutions arabes, Rania et Raed Rafei décident de faire un pas en arrière et de réinterroger la situation présente à la lumière de cette période riche d’espoirs, prélude aussi à la guerre civile.

  • American Revolution 2, Mike Gray, Howard Alk, 1968

    Chicago 1968 : la ville accueille La Convention national démocrate. Les émeutes qui suivent font se croiser deux groupes disparates, les « Black Panthers » et les « Young patriots », un groupement d’activistes se définissant politiquement comme blancs, pauvres et « du sud ». Les deux groupes s’unissent dans la lutte contre l’injustice à Chicago.

  • F.H.A.R. (Front Homosexuel d’Action Révolutionnaire), Carole Roussopoulos, 1971

    En 1971, le Front Hhomosexuel d’action révolutionnaire (F.H.A.R.) participe pour la première fois au 1er mai à Paris. Suit une grande discussion, exubérante et tendue.

  • Black liberation / Silent revolution, Edouard de Laurot, 1967

    Une œuvre qui mêle recherches sonores et visuelles et dénonce le racisme en Amérique en reprenant les slogans des leaders noirs et de Malcolm X en particulier (qui apporta sa contribution au projet). Plus qu’un documentaire historique, une évocation expressioniste du Black Panther Party .

  • La lutte n'est pas pour tous, 2011

    Naiara, une adolescente de 16 ans, contemple un champ de ruines qui fut un campement rempli d'espoir, et qui a été détruit par le gouvernement. Ce lieu était le symbole d'une lutte pour l'émancipation des paysans sans terre du Brésil. Il fut aussi l'école où Naiara comprit qu'une autre voie était possible. C'est ici qu'elle est tombée amoureuse d'une cause révolutionnaire, promettant la possibilité d'une vie digne.

  • Kateb Yacine, l’amour et la révolution, Kamal Dehane, 1960

    Kateb Yacine, écrivain et poète algérien d’origine berbère, instruit dans la langue du colonisateur, considérait la langue française comme « le butin de guerre » des algériens. « la Francophonie est une machine politique néo-coloniale qui ne fait que perpétuer notre aliénation, mais l’usage de la langue française ne signifie pas qu’on soit l’agent d’une puissance étrangère et j’écris en français pour dire aux français que je ne suis pas français » déclarait-il en 1960. Ce film reste l’archive principale sur ce personnage lumineux dont l’œuvre traduit la quête d’identité d’un pays aux multiples cultures et les aspirations de son peuple

  • Interdit, Amal Ramsis, 2011

    Un documentaire tourné juste avant la révolution en Egypte. Il permet de comprendre ce qui a poussé le peuple à envahir la place Tahrir et pourquoi le chemin vers la liberté et la démocratie risque d’être parsemé d’embûches…

  • Fernand Pelloutier et les Bourses du Travail, SPADONI Patrice, 2011

    Les Bourses du Travail furent à la fois les lieux de rassemblement des syndicats les plus divers, des espaces de contre-pouvoir préfigurant une autre société, des bureaux de placement, des foyers d’action culturelle et de formation professionnelle, et des lieux de solidarité concrète entre les salariés et les chômeurs. En quelques années, à la fin du XIXe siècle et au début du XXe, les Bourses se sont multipliées, devenant les centres de la résistance ouvrière, avec en perspective, selon la formule de Fernand Pelloutier, “la Révolution sociale par la Grève générale."

  • Liberté liberté, Ô mon Égypte, Sabreen Bint Loula, 2011

    Ce documentaire raconte deux femmes égyptiennes: une mère et sa fille qui retrouveront le lien dont elles ont été privées place Tahrir, au Caire, en pleine révolution. Un récit à deux voix qui interroge le destin des femmes égyptiennes alors que se poursuit leur combat pour l’égalité.

  • Au Bonheur des dames : l’invention des grands magasins, Christine Le Goff, Sally Aitken, 2011

    En métamorphosant, en 1869, l’enseigne Au Bon Marché, Aristide Boucicaut a révolutionné le commerce et la condition des femmes. ce documentaire raconte la saga de l’émergence des grands magasins.

  • Survivre au progrès, Harold Crooks, Mathieu Roy, 2011

    Épuisement des ressources naturelles, surpopulation, désertification, désastres écologiques et économiques, systèmes politiques à bout de souffle, appauvrissement des classes moyennes et populaires… Est-il urgent de renoncer à « l’illusion du progrès » qui s’est imposée progressivement à toutes les sociétés depuis les débuts de la révolution industrielle, avec ses espoirs de croissance et d’avancées technologiques illimités?

  • Babylon, Ismaël Chebbi, Youssef Chebbi, Slim Ala Eddine, 2011

    Entre le poste frontalier tuniso-lybien de Ras Jdir et la petite ville de Ben Guerdanne, c’est rase campagne. Au printemps 2011, fuyant les combats qui s’intensifient en Libye entre les révolutionnaires et les troupes loyalistes de Kadhafi, plus d’un million de réfugiés, de toutes nationalités et d’autant de langues, affluent en Tunisie. Pour pouvoir les héberger rapidement, c’est là, au Sud du pays, quelques semaines seulement après la révolution nationale, qu’une ville éphémère surgit de terre.

  • Tunisie, les chemins de la démocratie, Alexis Marant, 2011

    Après 23 années de dictature et de censure, les Tunisiens parviendront-ils à installer une démocratie qui convienne à tous ? À quoi cette deuxième république pourrait-elle ressembler ? Pour tenter de répondre, rencontre avec certains de ceux qui ont mené la révolution, des policiers et des nouveaux ministres de ce gouvernement dit « provisoire ».

  • Plus jamais peur, Mourad Ben Cheikh, 2011

    Le 17 décembre 2010, un jeune vendeur ambulant de fruits et légumes s’immole à Sidi Bouzid, après s’être fait confisquer sa marchandise par les autorités. S’en suit un mouvement de contestation générale contre le régime du Président Ben Ali. La Révolution tunisienne débute. Plus jamais peur, premier témoignage de ces événements, donne la parole au peuple tunisien.

  • Laïcité, Inch’Allah !, Nadia El Fani, 2011

    Laïcité, Inch’Allah ! est un documentaire débuté 3 mois avant la révolution tunisienne … et rattrapé par l’histoire. Laïcité, Inch’Allah ! est un film sur la tolérance, un appel pacifique à la possibilité pour chacun et chacune de choisir et d’exprimer librement ses opinions, ses croyances, sa manière de vivre.

  • Il nous faut regarder. Libres Itinéraires d’exil de Jordi et José, François Boutonnet, 2010

    Le film évoque la vie de deux personnages hors du commun, Jordi et José, qui ont connu, enfants, la guerre d’Espagne, la retirada, les camps, l’exil. Ces libres héritiers de la révolution espagnole ont cependant construit dans le sud de la France une vie riche, inventive, altruiste et exemplaire. Malgré l’exil et peut-être même à cause de l’exil…

  • Millevaches, mémoire rebelle, Benjamin Prost, 2010

    Documentaire sur le campement sur le plateau de Millevaches, en 1917, de plusieurs milliers de soldats russes qui prétendaient refuser de retourner au combat, voire fonder des soviets et rentrer dans leur pays qui, entre temps, avait fait une révolution et signé la paix avec les allemands. Ils sont bombardés par l’armée française et dispersés aux quatre coins du front.

  • Mali, les paysans veillent au grain, Jean-Louis Saporito, 2010

    Au Mali, le monde paysan se syndique et s’organise pour participer aux politiques publiques. Tantôt partenaires de l’État, tantôt contestataires, les paysans et leurs leaders défendent une agriculture durable, familiale, moderne, bien loin de la Révolution verte.

  • Du mieux dans nos assiettes, Robert Bates, 2010

    Produire des fruits et des légumes sains, les distribuer localement. Du bon sens? Eh oui! Une révolution , aussi. La mouvance locavore incarne déjà chez nos voisins anglo-saxons une véritable révolution ! L’idée consiste à ne s’alimenter qu’avec des aliments produits locaux et de saison. L’objectif est de manger des produits de proximité pour relancer les micro-terroirs, respecter le cycle des saisons et réduire nos dépenses d’énergie (un fruit ou un légume produit et consommé localement nécessite 10 à 20 fois moins de pétrole pour son transport qu’un produit importé d’un pays éloigné).

  • Branleurs de la Havane (Les), Cécile Patingre, 2010

    Le film s’installe dans les grands cinémas de la ville et instaure un dialogue inattendu avec les Cubains. Apparaît alors une réflexion qui croise questions de sexualité et de politique. Comment cinquante années de Révolution ont-elles construit les rapports entre les hommes et les femmes ?

  • Homme à la Gordini (L’), Jean-Christophe Lie, 2009

    Fin des années 1970, dans une banlieue imaginaire, la coutume est de ne porter ni slip, ni pantalon, uniquement des hauts oranges… Avec l’aide d’un insurgé masqué au volant de sa R8 Gordini bleue, Monsieur R et sa femme, habillés d’un sous pull bleu, préparent une révolution vestimentaire radicale et s’élancent à l’assaut du totalitarisme monochromatique orange.

  • Anges de la piste (Les), Rémy Ricordeau, 2008

    Après la Révolution culturelle chinoise qui avait interdit la plupart des divertissements publics, des troupes foraines campagnardes ont fleuri dans tout le pays. La compagnie « Fei Fei » qui sillonne le Shanxi est l’une d’entre elles. Mais les bouleversements socio-économiques et culturels se font sentir : le public rural, de plus en plus pauvre, se raréfie, et le matériel vétuste n’est pas remplacé. Nous assistons au quotidien de la troupe qui chemine sans relâche sur les sentiers de l’infortune pour le pire plutôt que le meilleur, avec une philosophie et une bonne humeur que rien ne semble entamer. Une métaphore de la Chine rurale contemporaine.

  • 68  : faîtes l’amour et recommencez !, Sabine Stadtmueller, 2008

    1968, l’autre année érotique ! La révolution sexuelle qui a accompagné les mouvements de contestation politique, racontée avec humour par Jane Birkin, Rosa von Praunheim, Senta Berger…

  • Paris Budapest, 2006

    "Quatre visages de Hongrie tous dissemblables, mêlés aux mêmes évènements. Des mesures antisémites de 1936 à la révolution de 1956, jusqu'à Paris... La pianiste célèbre, l'aristocrate ex-communiste, l'officier révolté devenu terroriste en France, la rescapée du ghetto de Budapest..." (Résumé UniFrance).

  • Tudo sobre rodas, Sergio Bloch

    Au départ : la roue, une invention vieille de 7000 ans, à l’origine de la révolution. A l’arrivée : le portrait du quotidien d’un petit nombre d’habitants de Rio de Janeiro qui, à l’aide de véhicules non motorisés gagnent leurs vies dans les rues de la mégalopole.

  • Corazón del Tiempo, EJERCITO ZAPATISTA DE LIBERACION NACIONAL (EZLN), CORTES Alberto, 2008

    Alors que Sonia est promise au mariage avec Miguel, elle rencontre les insurgés zapatistes. Sa grand-mère et sa jeune sœur, qui découvrent peu à peu la réalité du mouvement révolutionnaire, s’aperçoivent que le cœur de Sonia met à l’épreuve volonté et tradition.

  • 68, mes parents et moi, Virginie Linhart, 2008

    Comment l’effervescence de 68 a-t-elle été vécue par les autres enfants nés de parents révolutionnaires en 1968 ? En mêlant la petite et la grande Histoire, l’intime et le public, il s’agit d’un récit sur le décalage entre deux génération.

  • Germinal, CHAPARRO Alejandro, 2007

    Germinal, c’est l’histoire du chat et de la souris entre les Forces armées révolutionnaires de Colombie et le gouvernement. C’est aussi une histoire d’enlèvements : celui d’un ex-agent spécial confronté à l’expérience de la captivité et celui du gouverneur d’Antioquia. Enfin, il y a les familles des soldats et des policiers pr (...)

  • He Fengming, chronique d’une femme chinoise, Wang Bing, 2007

    Une vieille femme, He Fengming, raconte sa vie qui couvre plus de soixante ans de l’histoire de la Chine. Jeune étudiante quand les communistes prennent le pouvoir en 1948, elle rejoint les rangs de la révolution.

  • Et nos rêves - Petite Conversation entre amis, Claudine Bories, Patrice Chagnard, 2007

    Cinq amis se retrouvent à la campagne pour quelques jours. Chacun à sa façon, ils ont cru à la révolution communiste. Entre une partie de pêche et une dégustation de chablis, ils s’interrogent sur leurs rêves passés.

  • 12h08 à l’est de Bucarest, Corneliu Porumboiu, 2007

    Une petite ville de province roumaine s’apprête à fêter Noël seize ans après la Révolution. C’est la période que Virgile Jederescu, patron de la télévision locale, choisit pour confronter ses concitoyens à leur propre histoire.

  • Voyage dans la mémoire, Hala Mohammad, 2006

    2006, avant la révolution syrienne. Trois amis, des prisonniers d’opinion, ont croupi pendant des années dans la prison de Palmyre. Pour la première fois depuis leur libération, ils reviennent vers cette prison où ils ont tant souffert…

  • Passage des Andes (Le), Thierry Deronne, 2006

    Le Venezuela est en pleine révolution. Sa révolution, la révolution « bolivarienne », du nom de l’artisan de son indépendance (1811), Simon Bolivar. A la tête de ce processus de changement, un chef d’Etat aussi charismatique que controversé : Hugo Chavez.

  • MIL, Martina Loher Rodriguez, 2006

    A travers l’histoire de la famille Solé Sugranyes, le film retrace l’existence d’une cellule révolutionnaire catalane sous la dictature franquiste… Ce groupe soutenait le mouvement ouvrier autonome à travers des expropriations de banques et des impressions clandestines…

  • Héros fragiles, Emilio Pacull, 2006

    Le 11 septembre 1973, le gouvernement socialiste Chilien était renversé par un coup d’Etat militaire. Après trente années d’exil en France, Emilio Pacull retourne sur les traces de sa famille qui a participé, aux côtés d’Allende, à la révolution socialiste, et propose un film où se côtoient sans s’opposer l’intime et l’événement Historique, le document d’archive et le sentiment personnel.

  • Silence des nanos (Le), Julien Colin, 2006

    Au fil d’une cyber-enquête virtuelle avec des séquences audiovisuelles glanées sur la toile, le réalisateur dévoile les implications de ce que l’on présente comme la troisième révolution industrielle. Le film introduit ainsi des pistes de réflexion, pour nous fournir des clés de débat sur ces technologies émergentes qui sont en passe de transformer radicalement la nature, la société et l’homme.

  • Brahmane du Komintern (Le), Vladimir Léon, 2006

    Du Mexique à la Russie, d’Allemagne en Inde, Vladimir Léon part à la recherche d’un formidable aventurier-révolutionnaire-philosophe du Bengale : M. N. Roy.

  • Grèves à la chaîne, Thierry Nouel, 2006

    Deux grèves dures à la télévision, filmées de l’intérieur, mais sous le regard du temps : en 1997, à France 3, grève générale où se posent encore les questions de représentation syndicale, de négociation, mais aussi de trahison et d’utopie révolutionnaire.

  • Terre vivante, Jean-François Vallée, 2005

    Rien de moins qu’une révolution ! Des paysans bretons, aux prises avec des terres appauvries, lessivées, polluées et polluantes, cessent de labourer pour pratiquer le semis direct. Résultat : la terre travaille presque toute seule favorisant la santé écologique locale tout en donnant d’abondantes et saines moissons.

  • Tudo sobre rodas, BLOCH Sérgio, 2005

    Au départ : la roue, une invention vieille de 7000 ans, à l’origine de la révolution. A l’arrivée : le portrait du quotidien d’un petit nombre d’habitants de Rio de Janeiro qui, à l’aide de véhicules non motorisés, gagnent leur vie dans les rues de la mégalopole.

  • Tudo sobre rodas, Sergio Bloch, 2005

    Au départ: la roue, une invention vieille de 7000 ans, à l’origine de la révolution.A l’arrivée: le portrait du quotidien d’un petit nombre d’habitants de Rio de Janeiro qui à l’aide de véhicules non motorisés gagnent leurs vies dans les rues de la mégapole.

  • Prospérité pour tous ? (La) - Histoires de gauche (1), Virginie Linhart, 2004

    Virginie Linhart retrace,depuis la révolution de 1917, les étapes qui ont conduit la gauche au pouvoir en Europe à la fin du XXe siècle.

  • Vie de la femme en résistance (La), Réalisation collective, 2004

    Le 8 mars 1993 a été déclarée la « loi révolutionnaire des femmes ». Depuis la situation et les conditions de vie de cette partie de la population est une préoccupation permanente. Est-ce que les femmes traversent elles aussi un processus d’égalité et de libération ?

  • Salvador Allende, Patricio Guzmán, 2004

    « Je me souviens du 11 septembre 1973, jour sombre où l’Amérique fomenta un coup d’Etat pour abattre la révolution pacifique et démocratique qui se construisait dans mon lointain pays, le Chili, éliminant son président de la République, Salvador Allende, ce « fils de p.. » comme se plaisait à le dire Richard Nixon.« P. Guzman

  • Frantz Fanon, mémoire d'asile, 2002

    Portrait du psychiatre et théoricien révolutionnaire Frantz Fanon. Né en 1925 à la Martinique, il fut résistant au pétainisme colonial, psychiatre noir chez les blancs de métropole, puis en Algérie, membre du FLN, poète, écrivain... Personnage emblématique des années 60 et 70, il fut admiré des Black Panthers, des jeunes révolutionnaires du Tiers-Monde et d'Europe.

  • Au nom de Bolivar, Paco Peña, Agnès Denis, 2003

    Au Venezuela, depuis quatre ans, se déroule un processus que son principal instigateur, le président Hugo Chavez, revendique comme étant une « révolution démocratique ».

  • Chili, les héros sont fatigués, Marco Enriquez Ominami, 2003

    En désignant les rapports de force et en pointant les contradictions de la jeune démocratie chilienne, le réalisateur, a voulu figurer les dérives de l’exercice du pouvoir aujourd’hui entre les mains d’anciens révolutionnaires ayant fait allégeance à leurs ennemis passés.

  • Algérie été 62, l’Indépendance aux deux visages, Benjamin Stora, Jean-Michel Meurice, 2002

    Quarante ans après, une dizaine d’acteurs de la révolution algérienne (leaders historiques de l’insurrection, chefs des maquis de l’intérieur, cadres de l’Armée des frontières, responsables de la Fédération de France du FLN) reviennent sur les mois qui ont suivi la proclamation de l’indépendance en Algérie, le 5 juillet 1962.

  • Frantz Fanon, mémoire d’asile, Abdenadour Zahzah, Bachir Ridouh, 2002

    Portrait du psychiatre et théoricien révolutionnaire Frantz Fanon.

  • Frantz Fanon, mémoire d'asile, ANWAR CINEMA, ZAHZAH Abdenour, RIDOUH Bachir, ZAHZAH Abdenour, 2002

    Archives et interviews témoignent du double parcours de Frantz Fanon, psychiatre et révolutionnaire. Né en 1925 en Martinique, c'est en s'engageant contre le nazisme aux côtés des Forces Françaises Libres qu'il découvre la discrimination ethnique. Nommé à 28 ans médecin chef à l'hôpital psychiatrique de Bilda au sud d'Alger, il y mesure (...)

  • Nuit du coup d’état - Lisbonne, avril 74 (La), Ginette Lavigne, 2001

    Le 25 avril 1974, la Révolution des Oeillets met fin au Portugal à la plus vieille dictature d’Europe. Le film est le récit de l’organisateur de ce coup d’Etat, Otelo de Carvalho, de la nuit du 25 avril.

  • Frantz Fanon, Isaac Julien, Mark Nash, 1998

    Né en Martinique, Fanon est surtout connu pour son dernier livre, "Les Damnés de la Terre", écrit alors qu'il mourait d'une leucémie en 1961. Homme aux facettes multiples, il fut psychiatre en Algérie et Tunisie, Ambassadeur du Gouvernement Provisoire de la République algérienne, membre du FLN, poëte, écrivain, ami de Sartre et de Beauvoir. Personnage emblématique des années 60 et 70, ce jeune homme noir qui dénonca avec passion le racisme et le colonialisme appela les "damnés de la terre" à s'unir. Il fut admiré des Black Panthers et des jeunes révolutionnaires du Tiers-Monde. Plutôt que de suivre une trame linéaire de cette vie extraordinaire, le film dresse un portrait complexe de Frantz Fanon. Mêlant documents d'archives, interviews et scènes reconstituées, le cinéaste Isaac Julien présente un Fanon tiraillé par des désirs contradictoires, profondément européen mais aspirant à se libérer de ses "masques blancs". (Résumé éditeur)

  • Republica, journal du peuple, Ginette Lavigne, 1998

    Portugal, 1975. Depuis un an, la « révolution des Œillets » fait rêver. Au nom du pouvoir populaire, usines, terres et maisons sont occupées. En mai 1975, c’est un quotidien socialiste, le journal « Republica », qui est occupé par la commission des travailleurs.

  • Cartable de Big Brother (Le), Francis Gillery, 1998

    L’enquête menée par Francis Gillery démontre que, loin des simples restructurations dans le domaine de l’édition, une véritable révolution s’est engagée, qui conduira, à court terme, à la disparition pure et simple de notre système éducatif, tel que nous le connaissons aujourd’hui.

  • Droits de l’homme et le droit de la femme (Les), Robert Bober, 1989

    La Révolution française a-t-elle donné des droits aux femmes ? La question est traitée par la mise en scène d’une séance de répétition d’une pièce de théâtre fictive.

  • Frères des frères (Les), Richard Copans, 1992

    Pendant la guerre d’Algérie, des Français aident l’organisation du FLN en France. Attachés aux idéaux de la République (Liberté, Égalité, Fraternité) ou révolutionnaires tiers mondistes, ils sont considérés comme des traîtres par la majorité de la population.

  • Autre futur - L’ Espagne rouge et noire (Un), Richard Prost, 1990

    50 ans après, l’histoire des anarcho-syndicalistes espagnols qui menèrent une révolution autogestionnaire au cœur de la guerre civile. Cette série est née de la volonté des vieux libertaires espagnols de reconstituer la mémoire collective de leur génération, et de nous en laisser témoignage.

  • Born in flames, Lizzie Borden, 1983

    Dix ans après une révolution socialiste aux États-Unis, la structure patriarcale de la société est toujours en place. Des groupes de femmes de tous horizons, conscientes de leur oppression, décident d’entrer en lutte…

  • Diadia Pavlik, Elisabeth KAPNIST, 1982

    À Nice, pendant les Pâques russes, le fils d'un contre-amiral de la flotte impériale raconte, à sa nièce, son histoire traversée par la révolution de 1917.

  • Quatorze juillet 1939, Au camp de concentration de GURS, Irène Tenèze, 1984

    Le 14 Juillet 1939, républicains espagnols et brigadistes internationaux, exilés en France, ont fêté le 150ème anniversaire de la Révolution Française dans le camp de concentration de GURS, près de la ville de Pau.

  • Portugal, 25 avril 1974, Jacques Comets, 1974

    Images de la « Révolution des œillets ». Le mouvement des Forces Armées du Portugal et le Parti Communiste Portugais ont confié à UNICITÉ l’ensemble des documents tournés entre la chute de Caetano le 25 avril et le 1er mai 1974. A partir de ce matériel, Unicité a réalisé un film présenté pour la première fois à Paris, au meeting de soutien au peuple portugais le 20 juin. Ce film a été largement diffusé depuis, en direction des organisations démocratiques ainsi que de l’immigration portugaise en France.

  • Rosa Luxembourg, Marcel Bluwal, 1973

    À l’occasion du centenaire la naissance de Rosa Luxembourg, Marcel Bluwal et Georges Hourdin ont entrepris d’évoquer la vie et l’œuvre de cette femme singulière qui fut l’une des principales figures des luttes révolutionnaires allemandes et, du mouvement ouvrier tout entier.

  • Dialogues avec l’Amérique, Álvaro J. Covacevich, 1972

    Discussion entre Salvador Allende et Fidel Castro lors de la visite triomphale du dirigeant cubain au Chili en novembre 1971. Une leçon de mentalité révolutionnaire.

  • Au début, Artavazd Pelechian, 1967

    Le film est dédié au 50e anniversaire de la révolution d’Octobre (1917). La trame forme une représentation symbolique qui dépasse la seule histoire de la Russie.

  • Train en marche (Le), Chris Marker, 1971

    Portrait d’Alexandre Medvedkine et de son expérience ciné-train transformé en unité de production mobile pour filmer les problèmes de la révolution Russe et du développement économique en 1930.

  • Ice, Robert Kramer, 1969

    Dans un avenir indéterminé. Dans une situation intérieure qui se détériore, avec une guerre à la frontière sud contre un mouvement révolutionnaire insurrectionnel mexicain, troubles et résistances se multiplient aux États-Unis.

  • Camarades, Marin Karmitz, 1969

    Yann, jeune prolétaire de Saint-Nazaire, refuse le confort petit-bourgeois que lui propose sa fiancée et monte à Paris. Il finit par accepter un travail dans une usine, prend conscience de la lutte révolutionnaire et milite dans un groupe d’extrême gauche.

  • Ecole buissonnière (L’), Jean-Paul Le chanois, 1948

    Les révolutionnaires méthodes d’un jeune instituteur, Pascal Laurent, qui débarque dans un petit village provencal, Salaizes, pour remplacer un enseignant sur le point de partir à la retraite…

  • On vous parle d’Amérique Latine : Le message du Che, Paul Bourron, 1968

    C’était en 1967. Fidel Castro lit à la tribune de la Tricontinentale un message de Che Guevara qui fait sensation aussi bien auprès des mouvements révolutionnaires, qu’auprès de ceux qui s’y opposent. Ce film a été interdit totalement à l’exportation par le Centre du Cinéma Français en 1968.

  • Ce n’est qu’un début, continuons le combat, Claudia Von Alemann, 1968

    C’est un documentaire sur “le film comme arme dans la lutte politique après la révolution de mai 68 en France”. Une véritable réflexion sur le cinéma en 1968.

  • Droit à la parole (Le), Atelier de recherche cinématographique (ARC), 1968

    À Paris, en mai 1968, l’Université devient le centre de la parole révolutionnaire. Les étudiants tentent d’élaborer, par-delà les clivages, un dialogue inédit avec les ouvriers en grève.

  • El otro Cristobal, Armand Gatti, 1962

    Film tourné à Cuba pendant la révolution et qui retrace la vie de Christophe Colomb.

  • Soy Cuba, Mikhaïl Kalatozov, 1964

    Soy Cuba nous fait découvrir l’évolution de Cuba, depuis la dictature de Batista jusqu’à la révolution menée par Fidel Castro et Ernesto Che Guevara, à travers quatre histoires teintées d’une certaine subjectivité quant à l’apport du communisme dans l’île des Caraïbes.

  • Salut les cubains, Agnès Varda, 1963

    Agnès Varda rapporte de Cuba mille huit cents photos en noir et blanc, images prises quatre ans après l’arrivée au pouvoir de Fidel Castro. Elle les filme en rythme et les commente, portant ainsi à l’écran un fulgurant kaléidoscope résonnant au son des espoirs de la révolution et des percussions.

  • Carnet de voyage, Joris Ivens, Jorge Fraga, 1961

    Joris Ivens a vu et vécu un moment important de la révolution Cubaine…

  • Homme au complet blanc (L’), Alexander Mackendrick, 1952

    Sidney Stratton, rinceur de tubes à essai dans le laboratoire d’une fabrique de textile, travaille secrètement à la création d’un nouveau tissu insalissable et inusable. Il finit par réussir, mais la commercialisation de ce textile révolutionnaire sonnerait le glas de l’industrie textile.

  • Nouvelle Babylone (La), Grigori Kozintsev, Leonid Trauberg, 1929

    Au début de la révolution industrielle, en 1871, alors que la Commune de Paris est violemment réprimée par l’armée, se tisse une histoire d’amour entre Jean, un soldat, et Louise, jeune vendeuse communarde du grand-magasin La Nouvelle Babylone.

  • Marseillaise (La), Jean Renoir, 1938

    En 1792, pendant la Révolution, le peuple marseillais forme un bataillon de volontaires qui part pour Paris où il participe à la prise du château des Tuileries, le 10 août. Ce grand classique est une exaltation de la liberté et un hymne à la gloire du peuple français.

  • Enthousiasme, la symphonie du Donbass, Dziga Vertov, 1931

    Un documenatire qui dépeint la situation générale du pays au lendemain de la révolution russe. Le travail sur le son évoque la descente au coeur de la matière par le ralenti sonore de la sirène qui rythme la vie des ouvriers.

  • Octobre, Sergueï Mikhaïlovitch Eisenstein, 1927

    Petrograd, octobre 1917 : les Bolcheviks prennent le pouvoir. 10 jours qui ébranlèrent le monde. Commandé pour le 10ème anniversaire de la révolution bolchévique, « Octobre » fait partie des films classiques de la propagande soviétique …

  • Cuirassé Potemkine (Le), Sergueï Mikhaïlovitch Eisenstein, 1925

    La mutinerie de l’équipage du Potemkine pendant la Révolution de 1905.. Le massacre sur l’escalier d’Odessa reste gravé dans toutes les mémoires. Un chef-d’oeuvre incontournable.

  • Liberté, liberté O Mon Egypte, Sabreen BINT LOULA

    "De la révolution à la révélation, Sérénade et Leïla, toutes deux égyptiennes, nous plongent dans un récit à deux voix. terriblement actuel, il nous questionne aussi sur le destin des femmes égyptiennes" -(Ateliers Varan)

  • La cicatrice

    "De la révolution à la révélation, Sérénade et Leïla, toutes deux égyptiennes, nous plongent dans un récit à deux voix. terriblement actuel, il nous questionne aussi sur le destin des femmes égyptiennes" -(Ateliers Varan)

  • Trous de mémoire, Jean-Michel PEREZ

    En prison, "on oublie, on oublie rapidement", confie un détenu à la caméra. Pendant neuf mois, Jean-Michel Perez a travaillé avec un groupe de prisonniers des Baumettes à Marseille, pour interroger cinématographiquement ces "trous de mémoires". Le temps d'un tournage, ils vont se confronter à des images d'archives qui "reflètent toutes un éclat de leur histoire personnelle, un fragment de mémoire inscrit dans l'Histoire commune". Hacene, Soilihi, Frédéric, Dimitri, Farouk et Florin sont d'origine étrangère, arrivés en France il y a plus ou moins longtemps et pour des raisons diverses. Quel rapport entretiennent-ils avec leurs racines ? Quelle place occupent la mémoire et l'oubli, chez eux qui passent leurs journées entre quatre murs ? En prenant pour points de départ des archives télévisées, porteuses d'un passé à la fois collectif et anonyme, chacun va trouver par la parole, l'écriture et l'auto-mise en scène une manière personnelle d'investir l'image et de convoquer son histoire propre. Un reportage sur la Révolution roumaine de 1989, un autre sur les Comores ou des images du paquebot Kairouan arrivant à Marseille vont ainsi se muer en véritables archives personnelles, fondations d'un travail de remémoration, de questionnement ou d'oubli du passé. En arrière-plan de cette expérience cinématographique à part, une conviction : affronter ses trous de mémoire, c'est avant tout une manière de préparer l'avenir. (Damien Travade - CNC-Images de la culture)

  • Ton nom était joie, GATTI

    Réalisé par Stéphane Gatti à l'occasion d'une exposition à Turin en 1987, ce film déroule le texte lyrique d'Armand Gatti écrit en hommage à sa mère (Letizia, "joie" en italien) et nombre de ses ascendants anarchistes, révolutionnaires, émigrés du Val d'Aoste un peu partout dans le monde. Par un procédé de mise en abyme, les images valorisent le parcours sur les lieux marquants de la vie de Gatti et de sa mère. "Te chercher avec une caméra, quel paradoxe ! Toi qui les deux fois qui m'as accompagné au cinéma t'es endormie à peine le générique passé." Ainsi commence le texte de Gatti. Pour résoudre ce "paradoxe", Gatti père et fils font se superposer deux couches : les mots, lus par le comédien André Wilms qui apparaît en amorce de chaque chapitre en surimpression avec le visage de Letizia, et le morcellement de l'écran, par tous les procédés possibles de la vidéo. La vie de Letizia défile : la chute mortelle de son père, l'arrivée à la gare de Turin, le départ pour l'Amérique, le retour et l'attente d'Auguste, son mari. Et tandis que Gatti fait revivre le parcours immigration-catastrophe-retour de sa mère, un chemin nous emmène au fil des arbres, des icônes religieuses, des chapelles dans lesquelles elle demandait aux saints de protéger sa famille. Chaque instant fait basculer Letizia dans le mythe sans pour autant nous faire perdre de vue son inscription réelle dans le temps et dans l'espace. (Stéphane Gérard, CNC-Images de la culture)

  • Qui a peur des tziganes roumains ?, Evelyne RAGOT

    Entreprise courageuse mais délicate que de filmer ces gens du voyage, arrivés en France après la révolution roumaine de 1989, le plus souvent clandestinement. Pour ce tournage, dont les conditions s'avéraient d'emblée particulièrement difficiles, l'équipe du film a eu recours, comme à un passeur, à Leonardo Antoniadis, photographe argentin qui travaillait depuis trois ans pour la mission Médecins du Monde auprès des Tziganes. Le film décrit une situation complexe avec le souci de soulager les difficultés de cette communauté mais sans tomber pour autant dans l'angélisme. Il transforme durablement le regard du spectateur sur une communauté qui se dérobe moins sans doute pour préserver son identité culturelle que pour résister aux tracasseries administratives des autorités. C'est aussi un document permettant de réfléchir sur la complexité des rapports entre droit d'asile et législation sociale.(BPI)

  • Paraboles, Robert ALAUX

    L'arrivée des télévisions étrangères par satellite a révolutionné la vie des immigrés en France. Quatre familles marocaines et turques nous disent comment, grâce aux programmes de la parabole, elles ont renoué avec leur culture d'origine.(Résumé éditeur)

  • Panaït Istrati, écrivain vagabond, Hélène LIOULT

    "Des années durant, Panaït Istrati, le Roumain, court après les mirages en Méditerranée et dans les Balkans. Autodidacte, il se nourrit de belles lettres, ouvrier, il s'éprend de révolution. Au tournant de sa vie il épouse la langue française et s'engage dans une fulgurante carrière littéraire, guidé par Romain Rolland. Mais en 1927, invité à Moscou, il dénonce le premier la bureaucratie et les purges staliniennes ; il est rejeté de tous les bords. Sa vie et son ½uvre témoignent de cette résistance aux pensées totalitaires qui aliènent la liberté et ont meurtri ce siècle. "Quand un écrivain renonce à tout sens critique et devient la cloche fêlée d'une idée, il n'est plus un homme écouté et il ne sert plus la cause qu'il croit défendre, il la compromet." BPI

  • No Border (Aspettavo che scendesse la sera)- Un Homme Idéal - N'entre pas sans violence dans la nuit, Sylvain GEORGE

    NO BORDER "Paris, ville ouverte. Vertiges des commémorations. Ruines. Vents. Marées. Naked eyes. De jeunes migrants irakiens, afghans, iraniens errent dans les rues, entre soupes populaires et camps de fortune. Partant, ils mettent en crise l'ordre des choses et la société bourgeoise. Un mouvement d'émancipation advient, profondément mélancolique, élégiaque : redéfinir le concept de révolution par un nouveau concept d'Histoire." - (CNC- images de la culture) UN HOMME IDEAL "Noir. Ombres. Une silhouette, et des murs qui défilent, acérés comme des rasoirs prêts à trancher ce qui ne saurait se voir. Un homme marche dans la ville. Paris. Monsieur K. À l'instar des 30 000 familles qui ont placé leur dernier espoir dans la circulaire de Monsieur S. (Sarkozy), Monsieur K. attend, attend et attend... Au cours de cette attente, on découvre un visage pétrifié, celui d'une société française en état de guerre... " - (CNC) N'entre pas sans violence dans la nuit "La rage au c½ur. De plein fouet. Gueules ouvertes. Rafles. Octobre 2005. Un quartier de Paris se révolte, spontanément. Et l'écho du désespoir et de la colère n'a d'égal que l'injustice qui frappe les habitants jours après jours. Gestus historique qui renvoie aux luttes populaires les plus belles, les plus ténues, les plus fragiles : esclaves de Spartacus, insurgés de la Commune, noirs et latinos américains... Des mondes comme des poings qui se serrent, des c½urs qui se battent, tandis que les poitrines se soulèvent." - (CNC)

  • Nikos Kazantzaki, Bernard BOESPFLUG

    "L'écrivain crétois Nikos Kazantzaki, témoin dans son enfance des horreurs de la guerre d'indépendance contre l'empire ottoman, a éprouvé très tôt l'amertume de la lutte et des conflits intérieurs. Habité par une voix, un autre lui-même qu'il nomme sa "Panthère", il est partagé entre le désir d'agir et celui d'écrire. Les voyages représentent une composante majeure de son parcours : Berlin où il découvre le communisme ; L'Autriche, et notamment Vienne au début des années vingt où sévit une extrême pauvreté ; la Russie révolutionnaire, l'Espagne où il apprend la mort de son père ; la Grèce où il sera témoin de la guerre civile qui suit la seconde guerre mondiale ; la France, enfin, où il trouve refuge et écrit l'essentiel de son ½uvre romanesque. Les auteurs du film tentent de découvrir la personnalité de l'écrivain à travers cette errance. Des lectures croisées d'extraits de son autobiographie, de romans et de sa correspondance tentent de restituer un dialogue intérieur avec ses contradictions.Avec des extraits du film de Michel Cacoyannis, "Zorba le Grec", des images d'archives et des témoignages." - BPI

  • Les frères des frères, Richard COPANS

    De 1954 à 1962, pendant la guerre d'Algérie, des Français ont aidé concrètement le FLN en France : hébergements, faux papiers,passages de frontières, transports de fonds Attachés aux idéaux de la République ou révolutionnaires tiers mondistes, ils voulaient construire un pont d'amitié entre les peuples. Ils ont payé de la prison et de l'exil leur engagement. Quatre anciens du réseau Jeanson se remémorent cette période. Aujourd'hui, ils ne sont plus des traîtres ou des héros mais des témoins qui racontent « leur » guerre avec une passion adoucie par le temps.

  • Les beaux mecs, Virginie BRAC, Gilles BANNIER

    "Tout commence en 2010 par l'évasion commune de Tony Roucas dit Tony le Dingue, grand truand condamné "longue peine" et de Kenz, jeune maghrébin issu des mafias des cités. En cellule, ils vivaient dans une incompréhension totale de l'autre et n'avaient rien à se dire. Dehors, le truand vieille école et le futur jeune caïd n'auront plus le choix : ils vont devoir faire route ensemble. Leur cavale cristallise un conflit de générations d'un nouveau genre, où s'affrontent les anciennes méthodes du grand banditisme (préparations méticuleuses, codes, réseaux élaborés) aux nouvelles (tout, tout de suite, n'importe comment). Des deux, quel est celui qui aura le plus besoin de l'autre ? Car son retour à la liberté sera l'occasion pour Tony de renouer avec son passé et de confondre ceux qui l'ont fait tomber : flics et truands. De remonter le fil des trahisons et de parvenir enfin à comprendre comment il a pu perdre la femme de sa vie. Sa quête de vérité ponctuée de flashbacks nous permettra de découvrir qu'à chaque croisée des chemins, une femme aurait pu le sauver : sa mère, dite "La gazette", disparue trop tôt ; Nathalie, l'étudiante révolutionnaire rêvant d'un monde meilleur, Olga, l'amoureuse prête à tout, et Claire, celle qu'il a épousée, celle qu'il a aimée ou cru aimer plus que les autres. Sera-t-il trop tard pour que Nassima, la soeur de Kenz, médecin au coeur intègre, que Tony rencontre au bout de sa route représente davantage que l'impossible espoir d'une autre vie ? Le destin mouvementé de Tony est-il autre chose qu'une vaine et tragique quête d'amour ?" - (Studio canal)

  • Le lion, sa cage et ses ailes, Armand GATTI

    "Dans la nébuleuse montbéliardaise, la fraction géorgienne est à part." Entre Severian, Michel ou Charles, exilés géorgiens qui tutoient le centenaire, et les jeunes migrants temporaires qui viennent travailler à Sochaux pendant quelques mois, la 2e génération, née à Montbéliard, s'interroge : peut-on être progressiste quand le nom qu'on porte vient de la terre où la révolution de Lénine signifie "colonisation" ? Severian, qui a été vice-président du parti démocrate géorgien, puis OS pendant 40 ans, vit dans ses livres. Charles, 37 ans OS chez Peugeot, non comprises les années de captivité en Allemagne en tant que volontaire dans l'armée française, a sculpté une poutre retraçant, entre mythes et légendes, l'histoire de la Géorgie depuis le XIIe siècle. Il nous la raconte pendant 20 minutes de film. La sculpture pourrait entrer au musée, ce qui serait tout un symbole pour la culture des immigrés à Montbéliard. "Le Géorgien ne vit que dans l'Histoire, celle des 50 dernières années qu'il a engloutie dans ses cauchemars, celle des siècles à venir où le retour à l'Indépendance est inscrit" commente Armand Gatti. Charles et ses compatriotes semblent en effet écrasés par le passé. La 2e génération porte un regard critique : peut-on être d'accord avec les souhaits, et parfois plus, de victoires hitlériennes pendant la 2nde Guerre mondiale, de la part des Géorgiens de l'intérieur comme de l'extérieur ? Stéphane Gérard, CNC-Images de la culture

  • Le lion, sa cage et ses ailes, Armand GATTI

    La communauté espagnole sera représentée par une famille de dix personnes : Vicente le père, un des plus grands toréros de l'après-guerre aujourd'hui OS chez Peugeot et militant CGT, Maruca son épouse, femme de ménage, les enfants Vicentino, CAP d'ajusteur, Marie-Thérèse, CAP de dessinatrice industrielle, et Ana-Rosa, lycéenne ; l'aïeule Magdalena, 40 ans d'exil... et l'oncle Salvador, ancien milicien dans les Brigades de Fer, aujourd'hui forain. "Dans notre ciel d'immigrés, il n'y a qu'une seule étoile, un poste TV qui fonctionne sans arrêt. C'est pour le faire taire que nous avons commencé ce film". "C'est une lutte où la 2e génération n'a d'autre hispanisme à revendiquer que celui paraphé par la corne d'une vachette camarguaise" commente Hélène Châtelain en off. Un ton nostalgique et désabusé repris par Salvador et Vicente, quand ils se lancent en fin de repas sur la corruption des syndicats ou à refaire la guerre civile d'Espagne, là où la révolution a échoué. Vicentino compte les points en ponctuant les diatribes d'"allegro", "mezza-voce" et autre "vivace". C'est à Buriana, en fin de film, que l'on retrouve Salvador, plantant des arbres dans son jardin. Les vestiges de la bataille de Teruel sont encore présents. "Les arbres meurent debout" écrit Vicente. Chacun des arbres de Salvador est comme le souvenir d'un combattant de la Colonne de Fer pendant la guerre civile, assassiné par les fascistes franquistes. Stéphane Gérard CNC-Images de la culture

  • Le fond de l'air et rouge, Chris MARKER

    Dans les années 1967-77, à travers le monde, une génération a tenté de prendre en charge sa destinée : "Tous ont échoué sur les terrains qu'ils avaient choisis. C'est quand même leur passage qui a le plus profondément transformé les données politiques de notre temps." En deux parties ("Les Mains fragiles", "Les Mains coupées"), un montage d'archives et un commentaire éblouissants pour une analyse lucide du point de vue d'un intellectuel français. Marker balise l'histoire de la gauche, marquant les repères historiques qui ont constitué l'apprentissage d'une génération, la sienne, qui parlait beaucoup de la révolution. Il expose les contradictions, les victoires éphémères et les échecs retentissants des mouvements de contestation qui, dans le monde entier, se cristallisèrent contre la guerre au Viêt-nam. Fidèle aux hommes de son époque, Marker élabore sa réflexion à travers l'évocation de figures comme celles de Fidel Castro, du Che, d'Allende ainsi que de combats et de débats multiples : Lip, Citroën, PCF, printemps de Prague, révolution culturelle en Chine, Minamata, Watergate, guérilla urbaine, barricades et slogans ; il ne rappelle que brièvement les femmes en lutte. Mémoire d'une génération de militants et oeuvre monumentale. (Nathalie Magnan, CNC-Images de la culture)

  • L'interrogatoire d'Armand Gatti par ses trois chats, Stéphane GATTI

    Entre portraits, histoires et idées fondamentales, Armand Gatti raconte face caméra différentes étapes de son parcours. Le poète cinéaste dramaturge évoque quelques souvenirs précis de ses expériences à travers l'Europe et ses rencontres avec des hommes et des femmes au c½ur de l'Histoire des révolutions. Il explique les vérités qui lui sont apparues et dont ses travaux théâtraux rendent compte. Les réponses d'Armand Gatti aux questions de Michel Séonnet (absentes du montage final) deviennent de courts monologues qui sont autant d'histoires au c½ur des pièces de l'auteur. Au commencement, il y a la rencontre du jeune déporté avec le théâtre et la poésie. Puis, supprimant toute barrière de temps et d'espace, Gatti fait se croiser les personnages, historiques ou non, réels ou fictionnels, tous en quête de liberté et en prise avec la révolution, qui peuplent ses rêves, ses combats et ses espoirs : Rosa Luxembourg y côtoie Eugène Varlin, membre de la Commune de Paris dont est raconté le calvaire ou les cheminots maquisards de la Seconde Guerre. Ces personnages sont les compagnons que Gatti multiplie pour "enrichir de leur présence les hommes de son temps". Récits racontés frontalement, chargés de vie et d'énergie, offerts au profit du mot (plus fort que la mort), conclus par sa rencontre, alors qu'il était un jeune résistant arrêté, avec le mot juste au moment juste. Stéphane Gérard - CNC, Images de la Culture

  • Juifs et musulmans - si loin, si proches, Karim MISKÉ, Emmanuel Nathalie BLANCHARD MARS

    Ce voyage dans le temps retrace quatorze siècles d'une riche histoire commune entre juifs et musulmans. Un récit d'une grande rigueur historique, sans concessions ni parti pris, porté par une réalisation fluide et inspirée. Episode 1 : Les Origines, 610-721 Récit de la naissance de l'Islam et sa conquête en un siècle d'un terrotoire s'étendant de la Perse à l'Espagne. Quelle a été la place des millions de non-musulmans dans cet empire ? Pour les polythéistes, c'est la conversion, pour les peuples du livre, juifs et chrétiens, le statut de "dhimmi", un statut d'infériorité plus ou moins prononcé en fonction des époques, mais qui leur permet notamment de pratiquer leur religion Episode 2 : La Place de l'Autre, 721-1789 Sur le continent indo-européen et le pourtout de la Méditerrannée, l'Islam est religion officielle. Les Juifs et les chrétiens constituent des minorités organisées autour d'une même idée : l'obtention du meilleur statut possible au sein de l'empire. Ce qui n'empêche pas les échanges culturels - en témoigne la Maison de la sagesse à Bagdad -ni les épisodes plus tragiques comme la conversion forcée en Andalousie des juifs (et des chrétiens) par les Almohades au XIIème siècle. Au XVème siècle, la Reconquista chasse les juifs et les musulmans d'Espagne et marque la fin d'Al-Andalus. Episode 3 : La Séparation, 1789-1945 C'est en Europe que s'écrit désormais l'histoire. Révolution française, Etats-nations... Les juifs d'Europe, désormais citoyens, deviennent la cible d'un antisémitisme plus affirmé. Mais en intégrant les nouvelles élites nationales, ils s'intéressent zu sort des juifs du monde musulman dont ils commencent à se sentir les protecteurs. Sionisme d'un côté, nationalisme arabe de l'autre, la Palestine appelée Syrie Méridionale par les Ottomans, devient un enjeu religieux mais aussi politique. Episode 4 : La Guerre des Mémoires, 1945-2013 Le monde découvre l'horreur des camps nazis. En 1948, la naissance d'Israël suscite colère et amerture chez les arabes et les musulmans, joie et allégresse dans l'ensemble du monde juif, de New-York à Tel-Aviv. Des centaines de milliers de Palestiniens sont expulsés et fuient avec l'espoir d'un possible retour, tandis que la grande majorité des juifs du monde musulman quittent en quelques décennies de gré ou de force l'Irak, l'Egypte, l'Iran, la Syrie, le Maroc, la Tunisie.

  • Joseph Mustacchi dit Georges Moustaki, Marie BINET

    D'Alexandrie à Paris, le chanteur ouvre le livre d'images de son enfance méditerranéenne et de ses amitiés musicales : Piaf, Reggiani, Henri Salvador, Paco Ibanez, Barbara... Des images d'archives de mai 68, de la Grèce des Colonels et de la révolution des Oeillets illustrent ses engagements qui se radicalisent après son interdiction de se produire en Espagne. L'écrivain brésilien Jorge Amado, qui a fait de Georges Moustaki un personnage de son roman "Yansan des orages", vante son sentiment de liberté et son sens de la fraternité. Le Brésil est d'ailleurs pour ce "voyageur du temps et de l'espace" un des pays qui a réussit "la plus belle synthèse que l'on puisse rêver entre les musiques africaines, portugaises, indiennes et européennes". Ses habitants ont avec elle une intimité et une exigence très rare. La chanson reste pour cet "Africain des bords de la Méditerranée", tel qu'il se nomme lui-même, un art de l'émotion. "Elle peut seule créer une chanson ; il n'y a pas assez de place pour autre chose, dit-il, et l'amour en est la source chaque fois renouvelée." (Marie Christine Balcon, CNC-Images de la culture)

  • Histoires d'Europe VII

    Dans la perspective du 60e anniversaire de la signature de la Déclaration universelle des droits de l'homme de 1948 qui a eu lieu le 10 décembre 2008, nous avons souhaité réaliser un film montrant la dimension européenne et mondiale des droits humains. Les élèves de la classe de 3e4 (divisée en 7 groupes) ont réalisé un film construit en 6 parties : Ecrasons l'Infâme, les droits humains en Europe et La lutte contre les discriminations. 1. Ecrire et conquérir les droits Des sources anglo-saxones à la Révolution française, de l'époque des Lumières à la rédaction de la DUDH ; des conquêtes de la démocratie en France et en Europe aux luttes politiques dans le monde comme les manifestations de Tien an Men en Chine en 1989. 2. Défendre la liberté et la justice La défense de la liberté et de la justice passe par des mouvements collectifs et des victoires célèbres ou anonymes. Trois exemples historiques sont évoqués : la Ligue des droits de l'homme, la Résistance et Amnesty international. 3. Respecter la dignité et la vie Les combats contre la torture et la peine de mort sont expliqués par des acteurs majeurs comme Robert Badinter. Le droit humanitaire se distingue des droits humains mais ils se complètent. Deux exemples montrent que les organisations humanitaires sont indispensables au progrès humain : le Comité international de la Croix rouge et Handicap international. 4. Les droits de l'enfant La spécificité et l'histoire des droits de l'enfants sont évoqués à l'aide d'exemples historiques et actuels : l'histoire dramatique de Karl-Heinz Mehler, ancien membre des jeunesses hitlériennes, les enfants soldats, l'exemple du médecin pédagogue Janusz Korczak, la création et le rôle de l'UNICEF. 5. L'égalité face au racisme La Shoah est l'exemple le plus abominable de la négation de l'égalité en droits avec la solution politique du génocide. Les discriminations puis l'extermination subie par la famille Hamburger sont racontées par le film Arno, actuel représentant de la communauté juive de Nuremberg. 6. Un défi universel Les institutions internationales qui servent les droits de l'homme sont expliquées : ONU, UNESCO, Cour européenne des droits de l'homme. René Cassin et Stéphane Hessel, rédacteurs de la DUDH sont présentés. La culture des droits de l'homme est mise en valeur ainsi que les précieux conseils de Stéphane Hessel adressés aux jeunes. La lutte contre les discriminations Racisme, xénophobie, mépris des Roms, sexisme, homophobie : les témoins et les militants des droits de l'homme expliquent le long chemin de la tolérance et du respect.

  • Frantz Fanon, mémoire d'asile, Abdenour ZAHZAH, Bachir RIDOUH

    Si le nom de Frantz Fanon évoque moins le psychiatre que le révolutionnaire, c'est pourtant par sa pratique auprès des malades qu'il a mesuré les inégalités et les injustices engendrées par le colonialisme. Une prise de conscience politique née de son engagement contre le nazisme, quand il a découvert que la hiérarchie de l'armée d'Afrique était bâtie sur la couleur de la peau. Archives et interviews témoignent de ce double parcours. Né en Martinique en 1925, Frantz Fanon est nommé à 28 ans médecin chef de l'hôpital psychiatrique de Blida, au sud d'Alger. Il va s'employer à transformer ce bastion de la folie - "où les cris des malades ne doivent pas atteindre les chastes oreilles des bien-pensants" - en appliquant des thérapeutiques basées sur le travail manuel, le sport et l'expression artistique. Des méthodes révolutionnaires pour l'époque, impliquant malades indigènes, déconsidérés jusqu'ici, et personnel soignant. Ses idéaux le conduisent très vite à épouser la cause de la lutte de libération, en hébergeant et en soignant des combattants algériens. Contraint de démissionner, il poursuit la lutte en rejoignant le FLN à Tunis. Nommé ambassadeur itinérant en Afrique, il publie chez Maspéro "Dans l'enceinte de la révolution algérienne", interdit dès sa sortie. Malade, il se hâte de finir "Les Damnés de la terre", ouvrage sur l'aliénation du colonisé, et meurt aux Etats-Unis, un an avant l'indépendance de l'Algérie. (Sadia Saïghi, CNC-Images de la culture)

  • En quête de Romain Gary, MILLE Olivier

    Qui était Romain Gary ? Roman Kacew, le petit juif né en 1914 à Vilnius, qui connut la révolution russe, l'exil, puis la persécution des juifs en Pologne ; Emile Ajar, Fosco Sinibaldi ou encore Shatan Bogat, ses doubles littéraires. Diplomate, écrivain et scénariste, il a endossé différents rôles et nombre d'identités. "Quand on n'existe pas, on peut être tous et chacun. Romain Gary, très tôt, a découvert qu'il n'existait pas. Cela l'a hanté toute sa vie (...), cela le désespérait", déclare Tzvetan Todorov...

  • Citoyen d'aujourd'hui

    Montreuil, 1989. Un aveugle déambule dans les rues, alors que tous fêtent le bicentenaire de la Révolution française ; il écoute ce que les arbres racontent de ce moment historique. Les habitants, au cours de défilés de toutes sortes, critiquent par leur expérience le devenir des idéaux de cette Révolution. Femmes, enfants, immigrés ou handicapés s'expriment par groupes au fil des séquences.

  • Ces rêves païens, Anne Tsoulis

    Christopher Barnett est une figure emblématique de ces trente dernières années dans son pays natal, l'Australie. Considéré comme l'un des plus grands écrivains vivants, il fut acclamé puis décrié au point de s'exiler définitivement il y a une vingtaine d'années. Son travail engagé, ses performances et oeuvres littéraires contre la "culture dominante" australienne ont froissé l'establishment et les courants bien pensants. Exilé artistique volontaire, il a trouvé en France une liberté d'expression, une place essentielle auprès des personnes en situation de marge, la reconnaissance et l'estime de nombreuses personnalités... "Ces rêves païens" est un portrait intime de sa vie et de sa philosophie révolutionnaire. Mêlant images d'archives des années 1960 et images contemporaines du travail du poète, auteur, dramaturge et performeur, le film interpelle sur l'engagement politique et artistique, mais plus généralement sur le rôle et la place de la culture dans nos sociétés. (Résumé éditeur)

  • Budapest étoilée, Georges SZIGA

    "Trois citoyens Français, juifs d'origine hongroise... Après une longue amnésie assumée remontent le fil de leur passé. Du royaume sans roi dirigé par le régent Horthy, résultant du traité de trianon (1920). A la révolution de Budapest en 1956, que signifie avoir été juif en Hongrie durant cette période? Trois personnages en quête d'identité tentent de reconstruire le puzzle de leur histoire." - G. Zsiga

  • Bruno Schulz, André S. LABARTHE

    "Deux voix qui lisent Bruno Schulz se disputent l'espace sonore. L'une, la Polonaise, pour donner la musique. L'autre, la Française, pour libérer les images : dans le décor d'un atelier de confection, deux pieds nus qui actionnent le pédalier d'une machine à coudre, un homme qui écoute passer le temps, une petite fille qui pleure, un cafard qui s'enfonce dans l'obscurité... Entre ces images, la ronde des dessins (Schulz était professeur de dessin), et la présence obsédante des livres, du Livre. À l'origine de cette série d'essais, il y a le désir d'inviter à la lecture d'écrivains européens du XXe siècle aujourd'hui. Ils ont en commun d'avoir vécu et écrit dans une Europe bouleversée par les crises, les guerres et les révolutions. Leurs ½uvres et leurs vies en témoignent. Chaque film a le caractère d'une préface très personnelle et exprime le plaisir de la découverte d'une ½uvre."- BPI

  • Aux arbres citoyens, Michel SEONNET, Stéphane GATTI

    Montreuil, 1989. Un aveugle déambule dans les rues, alors que tous fêtent le bicentenaire de la Révolution française ; il écoute ce que les arbres racontent de ce moment historique. Les habitants, au cours de défilés de toutes sortes, critiquent par leur expérience le devenir des idéaux de cette Révolution. Femmes, enfants, immigrés ou handicapés s'expriment par groupes au fil des séquences.

  • A l'école Louise Michel, Marion LARY

    "Aujourd'hui, qui connaît Louise Michel ?" s'interroge Marion Lary. Pendant une année scolaire, elle va suivre des élèves de Première du Lycée Louise Michel à Bobigny (Seine-St-Denis), à qui ont échu des travaux personnels encadrés sur la vie de la révolutionnaire communarde et féministe. Malgré l'enthousiasme des professeurs, les adolescents refusant toute analogie avec le présent vont exprimer un singulier désintérêt pour cette "histoire" -(CNC)

  • A Home Far Away, Peter Entell

    Lois, une actrice américaine, et son mari, Edgar Snow, le premier journaliste à avoir raconté et filmé la Révolution chinoise, suspectés d'être des sympathisants communistes, sont contraints à l'exil. Ils s'arrêtent en Suisse, près de Nyon, à mi-chemin entre les états-Unis et la Chine. Longtemps après, quand Edgar n'est plus là, Lois raconte. Une histoire d'utopie et désillusion prend forme devant la caméra.(Résumé éditeur)

  • British sounds, Jean-Luc Godard, Jean-Henry Roger

    Un kaléidoscope d’images dénonçant ‘l’idéologie de classe’, entrecoupé de messages révolutionnaires ou de revendications MLF.

  • Comment Yukong déplaca les montagnes, Joris Ivens, Marceline Loridan

    Série de 7 long métrages et 5 court-métrages réalisés sur la révolution culturelle en Chine qui a eu lieu entre 1966 et 1969.

  • Solutions locales pour un désordre global, SERREAU Coline, 2010

    Les nombreuses personnalités interrogées par Coline Serreau soulignent l'absurdité du développement économique actuel suivant la logique du capitalisme libéral. Des solutions locales existent, elles sont expérimentées avec succès dans de multiples lieux, Brésil, Ukraine, Inde, Maroc... et nourrissent les espoirs de résistance.

    Mot-clé : Révolution verte

  • Nora, Alla Kovgan, David Hinton, 2008

    La danseuse Nora Chipaumire, née au Zimbabwe en 1965, revient vers les paysages de son enfance et entreprend un voyage à travers quelques souvenirs vivaces de sa jeunesse. Grâce aux représentations et à la danse, elle fait revivre son histoire.