Quand le cinéma donne envie de changer le monde...

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  • Autour du 1er mai : 218 résultats

    base des films qui interrogent la société

  • Cedidelp : 171 résultats

    médiathèque des mouvements sociaux

  • Médiathèque A. Sayad : 83 résultats

    musée de l’histoire de l’immigration

  • Autres Brésils : 19 résultats

    décryptage de la société brésilienne pour un public francophone

  • BED (Bretagne et diversité) : 18 résultats

    films emblématiques de la diversité culturelle dans le monde

  • Socioeco.org : 7 résultats

    site ressources de l’économie sociale et solidaire

  • Les communs ESS dans la transition vers la société des communs (Audio), 2016

    Intervention de Hervé Defalvard dans le cadre du Colloque « Vers une République des communs ? «

  • CONCORDA LOGIS, 12 ans d’une démarche de société qui rapproche les générations par l’Habitat !, 2016

  • Sans adieu, Christophe Agou, 2017

    Dans le Forez, Claudette, 75 ans, et ses voisins paysans comme elle, sentent bien que la société consumériste les ignore tout en grignotant ce qui leur reste de patrimoine et de savoir-faire. Mais tous ne sont pas du genre à se laisser faire.

  • Société Coopérative d’Intérêt Collectif (SCIC) : Bois, énergie des terroirs., 2015

  • Comment j'ai détesté les maths, HAUT ET COURT, PEYON Olivier, 2013

    Les maths vous ont toujours barbé ? Vous avez toujours pensé qu'être nul en maths était une fatalité ? On aurait pu se contenter d'en rire si elles n'avaient pris une telle place dans notre société : Apple, Google, Goldman Sachs ne sont plus qu'algorithmes et formules mathématiques. Ce film nous raconte comment les mathématiques ont boulev

    Mot-clé : SOCIETE

  • Les Rebelles du foot, Gilles Perez, Gilles Rof, 2015

    Cinq nouveaux joueurs à découvrir, avec la participation d'Eric Cantona. "Honey Thaljieh (Palestine)" : Palestinienne, chrétienne, femme et footballeuse, Honey Thaljieh a du combattre toute sa vie pour la reconnaissance de son identité. Première capitaine de l'équipe nationale féminine de Palestine, cette native de Bethléem a imposé ses choix dans une société patriarcale, sur un territoire occupé, face à des préjugés incessants et avec une domination aujourd'hui du Hamas... ; "Claudio Tamburrini (Argentine)" : gardien de but d'une équipe professionnelle de Buenos Aires, Almagro, Claudio Tamburrini n'est pas un footballeur comme les autres dans l'Argentine de la junte militaire. En 1977, il suit des cours de philosophie à l'université et milite dans des associations de gauche. Quelques mois avant le début de la coupe du Monde 1978, il sera arrêté, retenu arbitrairement et torturé pendant cent vingt jours dans la Mansion Séré, un camp de concentration tenu par l'armée de l'air. Il réussira à s'échapper quelques semaines avant le début du Mundial, se cachant pendant plusieurs mois. Avant de s'enfuir en Suède, où il va passer le reste de sa vie, Tamburrini va fêter, avec tout le peuple argentin, la victoire de la sélection en finale de la coupe du Monde.. ; "Cristiano Lucarelli (Italie)" : communiste proclamé, fou de son club, Livourne, anti-Berlusconi et ennemi du football-fric, Lucarelli a connu une carrière agitée. Son talent et son efficacité de buteur lui ont permis de survivre dans un milieu où il ne comptait plus ses ennemis. A la fin de sa carrière, il a décidé d'ouvrir un journal d'opinion dans sa ville natale. Cristiano Lucarelli est un personnage à part dans le football italien... ; "Afonsinho (Brésil)" : ancienne gloire du football brésilien, il est considéré par beaucoup comme un véritable pionnier dans la conquête des droits des athlètes de son pays. En 1971, en pleine junte militaire, Afonsinho se lance dans une grande bataille juridique contre son club de Botafogo qui lui reproche son engagement politique et son look subversif, et obtient un laissez-passer qui lui permet de changer d'employeur. En réussissant à faire valoir ses droits, Afonsinho devient le premier footballeur émancipé du Brésil... ; "Saturnino Navazo (Espagne)" : Navazo Tapia Saturnino. Joueur de football pendant les années de la République, a fui l'Espagne quand la guerre civile a éclaté. Saisi par l'armée allemande à la frontière française, il est déplacé près d'autres Espagnols au camp de concentration de Mauthausen, en Autriche. De là il continuera à jouer au football avec les autres prisonniers du camp de Matthausen. (Résumé éditeur)

  • I am not your Negro, Raoul Peck, 2016

    À travers les propos et les écrits de l’écrivain noir américain James Baldwin, Raoul Peck propose un film qui revisite les luttes sociales et politiques des Afro-Américains au cours de ces dernières décennies. Une réflexion intime sur la société américaine, en écho à la réalité française. Les mots de James Baldwin sont lus par JoeyStarr dans la version française et par Samuel L. Jackson dans la version américaine.

  • El Oued, El Oued, 2013

    Voyage au fil de l’oued Sidi El K’bir qui prend ses sources dans l’Atlas blidéen à 1525 m d’altitude. A travers la plaine de la Mitidja, le Mazafran, entre la wilaya d’Alger et celle de Tipasa, toute une étonnante suite de rencontres avec la société algérienne.

  • Verdade 12.528, Paula Sacchetta, Peu Robles, 2013

    Comment garder vivante la mémoire de ceux qui sont tombés pendant la dictature militaire ? Comment contourner les obstacles juridiques apportés par la Loi d’Amnistie, promulguée il y a trente ans, et poursuivre le travail de secours et de reconstruction de cette période? Comment connecter les faits éparpillés afin d’assembler ce puzzle et restaurer l’image de l’une des phases les plus sombres de l’histoire de notre pays ? Quels sont les résidus de la dictature militaire qui demeurent présents aujourd’hui dans notre société? La nouvelle Commission Vérité a été créée pour répondre à certaines de ces questions.

  • Nature, le nouvel eldorado de la finance, VIA DECOUVERTES PRODUCTION, ARTE FRANCE, DELESTRAC Denis, FEYDEL Sandrine, 2014

    Combien vaut la nature ? Nombre d'économistes et de sociétés financières lui attribuent aujourd'hui une valeur monétaire, n'hésitant pas à acheter de grandes zones de biodiversité, au nom même de sa préservation. Enquête sur ce nouveau marché, où la loi de l'offre et la demande s'applique aussi à l'Amazonie ou à la jungle de Bornéo.

  • Nuit debout, Sylvain Louvet, Aude Favre, 2016

    Ce documentaire, diffusé dans le cadre de l’émission « Le Monde en face » revient sur le mouvement social Nuit debout qui a ébranlé la société française pendant 100 jours et 100 nuits au printemps 2016.

  • Memória de rio, Roney Freitas, 2013

    Parcours le long du fleuve Tietê qui rejoint São Paulo. Du cours d’eau à la ville, traversée d’une société urbanisée pleine de contradictions.

  • Pippo Delbono, 2013

    La Paura : Tourné entièrement avec un téléphone portable, "La Paura" dévoile des images captées "sauvagement" par Pippo Delbono, artiste italien connu pour son travail au théâtre. Au fil des séquences de ce long métrage, une poésie incisive prend forme. Journal intime en images dont les appositions créent plusieurs moments cocasses, "La Paura" témoigne également de l’état général de la péninsule italienne et de sa culture politique si vive à stigmatiser l’autre : Roms et étrangers en l’occurrence. Oscillant entre gravité et anecdotique, la société du spectacle est disséquée sans ménagement. Saisi de près, le monde exposé ne souffre d’aucun embellissement, ni d’aucun artifice. Car la matière première du film est bien la vérité, la réalité portable et démontrable ; celle qui se trouve montrée par l’artiste italien transformant cet objet qui traîne dans la poche de tout un chacun en véritable instrument de libération. Grido Armé de son portable ou d’une petite caméra, en tournée avec sa troupe ou seul dans les rues du monde, Pippo Delbono livre quelques fragments de sa vie et de sa pensée. Film d’une grande liberté, emporté par la musique de Balanescu, "Amore Carne" est un voyage dans le temps présent, en compagnie de plusieurs figures amicales (Bobò et Irène Jacob, Tilda Swinton et Marie-Agnès Gillot). Grido Le film est une autobiographie filmée du metteur en scène de théâtre et réalisateur Pippo Delbono. Il y revient sur des rencontres et des moments importants de sa vie, en compagnie des personnages qu’il rencontre sur sa route. Récit poétique et portrait de son parcours à travers le théâtre et la réalité. Pippo Delbono évoque en particulier sa rencontre et son amitié avec Bobò, un ancien interné psychiatrique qui participe, depuis leur rencontre, à tous ses spectacles.

  • Tout s’accélère, Gilles Vernet, 2016

    Gilles est un ancien trader devenu instituteur dans le 19ème arrondissement de Paris. Il s’interroge avec ses élèves de CM2 sur l’accélération vertigineuse de notre monde. Fasciné par leurs réflexions sur notre mode de vie et notre rapport au temps, il décide de les filmer puis d’aller à la rencontre d’experts du sujet. Pourquoi nos sociétés recherchent-elles toujours plus de croissance ? À quel impératif obéit cette accélération alors même que ces enfants de 10 ans mettent en évidence ses limites ?

  • Le temps n'attend pas, Ali Awat, 2011

    Un groupe de rappeurs kurdes face à la société patriarcale.

  • Hautes terres, ZEUGMA FILMS, BRÊTAS Marie-Pierre, 2014

    Après avoir lutté quatre ans pour obtenir des terres au Brésil, Vanilda et une vingtaine d'autres familles réunies autour de ce projet se retrouvent confrontées à un pari encore plus difficile : redonner vie à ce territoire désolé. Ce film raconte l'histoire de la transformation d'un paysage hanté par la sécheresse en société rêvée, grâce à un ingénieux travail collectif.

  • Forum territorial sur les indicateurs de bien-être, 2015

    Le bien-être territorial en France, de la mesure à l’action : pour une société plus durable. Colloque du 28 février 2015

  • Enquanto o Trem não Passa, 2013

    Croisade dans la réalité des communautés dont les droits sont usurpés par les grandes sociétés minières et par le gouvernement brésilien, provoquant des changements de mode de vie des populations vivant sur ces territoires.

  • Intervention de Celina Whitaker FAIR, 2015

    Le bien-être territorial en France, de la mesure à l’action : pour une société plus durable. Colloque du 28 février 2015

  • Douce révolte (Une), Manuel Poutte, 2015

    Ce documentaire décrit, comprend et questionne les démarches qui se développent sous différentes formes et qui visent à une transformation de la société dans ses fondamentaux : l’économie, le politique, la finance et l’action citoyenne. Des démarches qui n’en restent pas à l’indignation mais qui passent à l’action…

  • Visages défendus, Catherine Rechard, 2015

    Ce documentaire aborde la sortie de prison au travers du prisme de notre perception des personnes détenues. Le film s’interroge avec les personnages sur les effets au moment de reprendre place dans la société, de la représentation fantasmée qu’en donne l’institution. L’enjeu du film est de cerner son impact quand vient le moment pour les anciens prisonniers, de retrouver – ou de trouver – une place dans la société.

  • On est là !, DECASTER Luc, 2011

    Les employés de Clean Multiservices, société de nettoyage, en ont assez. Renvoyer un travailleur sans papiers sans préavis est devenu un rituel depuis quelques années. Alors en juin 2009, vingt-quatre travailleurs maliens et mauritaniens décident d’occuper l'entreprise. Ils sont vite rejoints par trois employées françaises. Personnalités

    Mot-clé : SOCIETE

  • Changement de propriétaire, Aurélien Lévêque, Luba Vink, 2015

    Changement de propriétaire suit de l’intérieur une aventure citoyenne défendant une idée aussi fiable qu’utopique : celle de la terre comme bien commun. Rassemblés par l’action concrète, les membres du mouvement Terre de Liens mettent en œuvre les moyens nécessaires à la mutation de notre rapport à la terre. Le film montre qu’à travers cet engagement, c’est l’organisation même de notre société qui est remise en question.

  • Bataille de l’eau noire (La), Benjamin Hennot, 2015

    Ce documentaire raconte la lutte victorieuse des habitants d’une petite ville de Belgique contre un projet de barrage insensé en 1978. Un récit choral qui nous communique l’intensité d’un mouvement populaire exemplaire. Un fragment de l’Histoire de la société civile, raconté par ceux et celles qui l’ont faite.

  • À part entière, Lauriane Lagarde, 2015

    Fouzia, Béatrice, Fadma et Marjolaine sont françaises, musulmanes et militantes féministes au sein de l’association Al Houda. D’âges et d’origines différentes, elles se sont regroupées pour revendiquer leurs droits auprès de leur communauté comme de la société française. Ensemble, ces femmes, en majorité voilées, se mobilisent et agissent pour s’émanciper et mettre à mal les préjugés.

  • Taxi Teheran, Jafar Panahi, 2015

    Depuis 2010, Jafar Panahi n’a plus le droit de réaliser des films, ni de quitter l’Iran. Le cinéaste contourne la censure dans ce film. Grimé en chauffeur de taxi, Jafar Panahi reçoit derrière le volant une galerie de personnages laissant voir par bribes les grandes problématiques de la société iranienne aujourd’hui, tout en permettant au réalisateur de faire une nouvelle fois un pied de nez au régime iranien.

  • Révolutions silencieuses (Les), Adeline Praud, 2015

    Un peu partout dans le monde, des milliers d’initiatives émergent. Des citoyens et citoyennes des villes et des champs ré-inventent notre rapport au vivant et nos modes de consommation et d’organisation. On les dit en transition. Ce web-documentaire nous emmène sur les routes de Midi-Pyrénées à la rencontre de porteurs de projet qui expérimentent, le plus souvent en collectif, d’autres façons d’être et de faire la société.

  • Nos ancêtres les sarrasins, Robert Genoud, 2012

    L’objectif de ce doc­u­men­taire est d’apporter des pièces con­crètes dans le débat sans cesse refor­mulé, de l’identité de la France et de ses habitants. His­torique, idéologique, sociale, la tra­jec­toire suivie emprunte suc­ces­sive­ment cha­cune de ces thé­ma­tiques pour met­tre au jour un événe­ment qui n’a cessé à tra­vers les siè­cles, d’interroger les fonde­ments de la société française. Pénin­sule située aux con­fins du con­ti­nent euro-asiatique et d’une cer­taine manière de l’Afrique méditer­ranéenne, le ter­ri­toire français était en quelque sorte prédes­tiné à recevoir une bonne par­tie des peu­ples de la terre. Com­ment faire de cette diver­sité une iden­tité, c’est la prob­lé­ma­tique que tous les gou­ver­nants de l’hexagone ont eu à résoudre, sans savoir tou­jours y répondre. (Résumé éditeur)

  • Rostros y voces de Guatemala, COLLECTIF GUATEMALA, 2011

    Ces films sont issus des ateliers de formation audiovisuelle organisés par le Collectif Guatemala. Cette compilation de courts-métrages présente les conflits et les différents problèmes de société au Guatemala.

    Mot-clé : SOCIETE

  • Do outro lado da cozinha, Jeanne Dosse, 2013

    La bonne mère est la deuxième mère, la mère noire de l’enfant des patrons, au Brésil et à Rio de Janeiro. Une relation d’amour pure et naïve unit l’enfant et la nounou. Pourtant derrière cette relation se cache un système socioculturel, celui qui régit la société brésilienne. La bonne mère raconte mon histoire de petite fille devenue adulte, avec Zelita, l’ancienne bonne de ma famille à Rio de Janeiro.

  • Notre école, Mona Nicoară, 2011

    L'Union européenne interdit que les enfants roms soient envoyés dans des écoles séparées et soutient leur intégration sur le plan financier. Avec un humour doux-amer, le film suit trois enfants roms qui participent à un projet d’intégration scolaire dans une petite ville de Transylvanie. Un documentaire sans concession, une aventure humaine drôle et intelligente qui dissèque la complexité du processus d'intégration des Roms et la bonne conscience de nos sociétés. Entre rêve et profonde désillusion.

  • Squat : la ville est à nous, CP PRODUCTIONS, COELLO Christophe, 2011

    Pendant huit ans, le réalisateur a suivi les actions de flibustiers barcelonais, qui ont permis l'ouverture de nombreux squats dans la ville. Logements hors de prix, quartiers en proie à la spéculation, habitants dépossédés... autant de problématiques qui ravagent nos sociétés. Face au désemparement de ceux qui n'ont plus de toit, ce film

    Mot-clé : SOCIETE

  • Zona franca, Georgi Lazarevski, 2014

    Zona Franca est une vaste étendue de centres commerciaux désuets au cœur de la province chilienne du détroit de Magellan. Ce territoire porte partout les cicatrices des bouleversements qui transformèrent le dernier espace sauvage de l’Amérique originelle en une vitrine de la société marchande. Un chercheur d’or qui n’a jamais trouvé l’amour, un routier doutant de son combat syndical, un jeune vigile en mal de reconnaissance et quelques autres s’y accrochent encore. Antihéros modernes, ils sont confrontés aux touristes, ambassadeurs d’un monde confiné dans un dépliant de papier glacé…

  • Tout va bien, Pablo Rosenblatt, Emilie Desjardins, 2014

    Deux ans dans une école de clown. Dix filles et quatre garçons prennent un tournant dans leur vie et se lancent dans une quête : « chercher son clown ». Ce documentaire suit leur cheminement, à contre-courant d’une société de la performance.

  • Place for everyone (A), Angelos Rallis, Ulrich Gössl, 2014

    Environ un million de Rwandais furent tués durant le génocide contre les Tutsis en 1994. Depuis deux décennies, les survivants vivent à nouveau ensemble. Ce documentaire pose un regard sur la manière dont la jeune génération vit le fragile processus de réconciliation d’une société traumatisée.

  • Temps de quelques jours (Le), Nicolas Gayraud, 2014

    Pour la première fois, une caméra est entrée dans l’un des ordres les plus hermétiques de France : l’ordre cistercien de la stricte observance. Loin des clichés, les sœurs de l’Abbaye de Bonneval se confient et surprennent par leurs réflexions sur la société, la consommation, le rapport au temps. Au cœur d’une abbaye-chocolaterie, se révèlent des femmes à la philosophie étonnamment moderne.

  • Sur la route avec Sócrates, Niko Apel, Ludi Boeken, 2014

    En 1984, Daniel Cohn-Bendit se rendait au Brésil à la rencontre de l’équipe du Corinthians, menée par son capitaine Sócrates. Vibrant au rythme de leur printemps démocratique, les joueurs de cette équipe rêvaient d’une société équitable, bien au-delà des stades. Road-movie de Daniel Cohn-Bendit en quête de ce qu’il reste des utopies de cette démocratie en 2014.

  • Prix à payer (Le), Harold Crooks, 2014

    L’évasion fiscale à grande échelle, telle que les géants de la nouvelle économie la pratiquent, creuse l’écart des revenus entre les privilégiés et le reste du monde, appauvrit les classes moyennes, et affaiblit les fondations de nos sociétés. Et si le prix à payer était la mort des démocraties ?

  • Revenu pour la vie (Un), Michaël Le Sauce, 2014

    Un documentaire sur le revenu de base inconditionnel, qui vise à découpler le revenu du travail. Il s’agit de remettre le travail à sa place et de redonner de la valeur aux activités bénéfiques mais non rémunératrices d’un point de vue monétaire : activités sociales, associatives, politiques, artistiques, spirituelles… Pour que chaque être humain, dignement, puisse apporter sa contribution à la société.

  • Sacrée croissance !, Marie-Monique Robin, 2014

    Face à la crise et aux risques écologiques, il faut repenser de fond en comble notre modèle de société fondé sur la croissance. Locales et solidaires, des solutions alternatives existent. Ce documentaire témoigne de celles qui vont – peut-être – orienter notre futur.

  • Home sweet home, Nadine Naous, 2014

    A la suite des difficultés financières de son père, directeur d’une école progressiste dans la banlieue sud de Beyrouth zone d’influence du Hezbollah, la réalisatrice retourne au Liban. En famille, les discussions fréquentes et souvent drôles, sont animées. A partir de ces confrontations se dessinent l’histoire récente du pays et la façon dont les changements politiques ont irréversiblement transformé la société.

  • Hautes terres, Marie-Pierre Brêtas, 2014

    Dans le Nordeste du Brésil, plusieurs paysans sans terre fondent une communauté avec la seule force de leurs bras et de leurs espoirs… Mais sur ce territoire hanté par la sécheresse, la gestion collective des terres et de leurs maigres ressources s’avère être une aventure difficile. Le film s’arrime à ce mouvement. Il va le regarder prendre corps, tisser des liens et construire dans l’épreuve d’une réalité désolée, une société rêvée dans une utopie.

  • Fernand Pelloutier et les Bourses du Travail, SPADONI Patrice, 2011

    Les Bourses du Travail furent à la fois les lieux de rassemblement des syndicats les plus divers, des espaces de contre-pouvoir préfigurant une autre société, des bureaux de placement, des foyers d’action culturelle et de formation professionnelle, et des lieux de solidarité concrète entre les salariés et les chômeurs. En quelques années, à la fin du XIXe siècle et au début du XXe, les Bourses se sont multipliées, devenant les centres de la résistance ouvrière, avec en perspective, selon la formule de Fernand Pelloutier, “la Révolution sociale par la Grève générale."

    Mot-clé : SOCIETE

  • G8-G20 : Les peuples d’abord, pas la finance, CHAPELLE Sophie, COMBES Maxime, 2011

    C’est en France que les prochains G8 (26 et 27 mai à Deauville) et G20 (3 et 4 novembre à Cannes) vont se tenir. A l’occasion du Forum Social Mondial de Dakar (février 2011), Alter-Echos a interviewé des représentants de la société civile de chaque continent afin d’avoir leur avis sur les enjeux et défis des prochains G8 et G20. Parmi

    Mot-clé : Société civile

  • Demain sera plus beau qu'aujourd'hui, DELATTRE Dominique, 2011

    Ce film, qui retrace le parcours de trois familles de sans-papiers, constitue un élément de réflexion dans le débat qui anime régulièrement la société française sur les questions d'immigration. C'est un document intéressant pour ceux qui s'intéressent aux mutations de la parentalité dans le contexte de violence économique, sociale et p

    Mot-clé : SOCIETE

  • Intimidades, Rodrigo Modenesi, 2013

    Le film présente cinq personnages : un serveur, une femme liftier (garçon d’ascenseur), un gardien de nuit, une call-girl et un pizzaïolo. Chacun d’eux parle de sa profession, des difficultés de la vie réelle, mais aussi de ses rêves, désirs et de son intimité. A travers deux rencontres de cinq minutes, au début et à la fin de leur journée de travail,le film nous expose leurs drames quotidiens, révélant la profonde inégalité de la société brésilienne.

  • Le foncier agricole, un bien commun ? Expériences croisées : SAFER - Terre de liens / Elsa Pibou, 2013

    In séminaire « Penser les biens communs dans le espaces ruraux : regards croisés », organisé par le laboratoire « Dynamiques rurales » de l’Université Toulouse II-Le Mirail avec le soutien des doctorants et étudiants du master « Développement des territoires ruraux et de l’École Doctorale TESC (Temps, Espaces, Sociétés, Cultures), Université Toulouse II-Le Mirail, 11-12 mars 2013.

  • Pai do gol (O), Luiz Ferraz, 2013

    Le réalisateur accompagne José Silvério, animateur radio, « père du but », dans sa cabine de transmission, montrant à travers ce portrait la relation singulière de la société brésilienne au football.

  • Les communs, quelles définitions, quels enjeux ? / Geneviève Azam, 2013

    In séminaire « Penser les biens communs dans le espaces ruraux : regards croisés », organisé par le laboratoire « Dynamiques rurales » de l’Université Toulouse II-Le Mirail avec le soutien des doctorants et étudiants du master « Développement des territoires ruraux et de l’École Doctorale TESC (Temps, Espaces, Sociétés, Cultures), Université Toulouse II-Le Mirail, 11-12 mars 2013.

  • Love in Siberia, Andzhela Abzalova, 2013

    Une jeune fille cherche par tous les moyens à rencontrer son prince charmant. Une réalisatrice décide de faire le point sur son couple. De la rencontre de ces deux histoires se dessine un tableau cinglant et drôle des vies et idéaux des deux femmes – issues de deux générations différentes – dans la Sibérie d’aujourd’hui, au cœur d’une société cruelle et avide.

  • SIDA, la guerre de trente ans, Frédéric Biamonti, 2013

    Il y a trente ans, l’équipe du Professeur Montagnier mettait un nom sur ce mal étrange venu des États-Unis qui en quelques semaines avait réduit à l’état de spectre plusieurs dizaines d’individus apparemment bien portants : le SIDA venait de débouler dans nos vies. Au delà des drames, la maladie a profondément bouleversé la société française. L’urgence d’une réplique a forcé les politiques à prendre à bras le corps des sujets tabous : l’homosexualité, la toxicomanie, l’éducation sexuelle… Trente ans plus tard, si la maladie tue toujours, la société Française est assurément plus généreuse et plus tolérante qu’en 1983…

  • Enquanto o trem não passa, Midia Ninja, 2013

    Croisade dans la réalité des communautés dont les droits sont usurpés par les grandes sociétés minières et par le gouvernement brésilien, provoquant des changements de mode de vie des populations vivant sur ces territoires.

  • Étrangers dans la ville (Des), Marcel Trillat, 2013

    En 1969, Marcel Trillat réalisait Étranges étrangers. 43 ans plus tard, il reprend la caméra et retourne à la rencontre des étranges étrangers d’aujourd’hui. Avec la volonté de poser une simple question : ces Étrangers dans la ville, toujours aussi indispensables, sont-ils accueillis plus dignement par la société française en plein XXIème siècle ?

  • Sarajéviens, Damien Fritsch, 2013

    Alors que toutes les caméras du monde ont détourné leurs objectifs, qui sont aujourd’hui les Sarajéviens ? Comment se projeter dans le futur lorsque les fondements de ce qui crée une société ont éclaté ? En explorant la mémoire des Sarajéviens, nous cheminons entre passé, présent et avenir en évoquant leurs espoirs et leurs doutes dans une ville en pleine mutation. Une quête cinématographique pour recréer une image contemporaine de Sarajevo.

  • Touch of sin (A), Jia Zhang-ke, 2013

    Dans cette fiction se croisent quatre personnages, quatre provinces, mais un seul et même reflet de la Chine contemporaine : celui d’une société au développement économique brutal, gangrenée par la violence.

  • O pai do gol, Luiz Ferraz, 2013

    Le réalisateur accompagne José Silvério, animateur radio, « père du but », dans sa cabine de transmission, montrant à travers ce portrait la relation singulière de la société brésilienne au football.

  • Dans la boîte, Nina Faure, 2013

    Une plongée tout en malice dans l’univers impitoyable de la société Adrexo, distributeur de prospectus dans les boîtes aux lettres, où la performance est exigée de tous les candidats, y compris les octogénaires… pour un salaire réel calculé en cadence horaire, soit un travail à la tâche normalement interdit en France !

  • Comme un poisson dans l’eau, Marion Lary, 2013

    Un film qui montre, preuves à l’appui, comment les chemins de l’intégration des populations immigrées empruntent aujourd’hui des modalités originales, propres à chacun, singularités qu’il s’agit de prendre en compte pour faire société.

  • Procès du viol (Le), Cédric Condom, 2013

    Grâce à la ténacité de deux femmes refusant d’abdiquer devant la pression d’une société et d’une justice qui préfèrent détourner les yeux, le 2 mai 1978 s’ouvre à Aix un procès marquant sur le viol.

  • La langue de Zahra, Fatima Sissani, 2011

    Les Kabyles existent d’abord par la parole. Chaque geste, chaque instant de leur quotidien peut donner lieu à une langue de vers, de métaphores, de proverbes... Ne dit-on pas que, dans ces contreforts montagneux dont ils sont les hôtes, la joute oratoire était un exercice courant ? Une réalité qu’on se représente mal lorsque l’on plonge dans la société de l’immigration où ces hommes et femmes, souvent analphabètes, sont relégués exclusivement au rang d’ouvriers et de femmes au foyer…On imagine alors mal les orateurs qu’ils deviennent lorsqu’ils retournent dans leur langue.

  • Société du spectacle (La), Guy Debord, 1973

    Ce film, selon la théorie du détournement développée par les situationnistes, se compose d’extraits d’autres œuvres mis en lien avec certains passages du livre du même nom, lus par Guy debord

  • Société est une fleur carnivore (La), Collectif, sous la direction de Guy Chalon, Bernard Gesbert et Gérard Gozlan, 1968

    Documents et témoignages directs dénoncant les violences policières commises au Quartier latin en mai et juin 1968.

  • Fim do esquecimento (O), Renato Tapajós, 2012

    « La fin de l’oubli » donne la parole à des protagonistes du tribunal de Tiradentes et à des acteurs engagés dans la lutte pour les droits de l’homme pour aborder, trente ans après, la question de la doctrine de la « sécurité nationale ». Le film étudie ce qu’il en reste et ses impacts sur la société brésilienne aujourd’hui.

  • I love democracy : la Russie, Hérade Feist, Mathieu Pansard, 2012

    Immersion au cœur d’une société qui sort de sa torpeur pour dénoncer la corruption et les inégalités, juste avant la réélection de Poutine, en mars 2013.

  • Triangle des ondes (Le), Valérie Deschênes, 2012

    Regards sur des radios citoyennes en Normandie, en Guinée-Bissau et en Argentine, à la lumière d’Ester & Moïse, deux personnages qui ont en commun une double culture, la passion de la radio, l’engagement, la militance pour une société plus juste, plus équitable…

  • Rues de la mémoire, Carmen Guarini, 2012

    Des dalles posées par les habitants sur les trottoirs des quartiers de Buenos Aires rappellent qu’à tel ou tel endroit des opposants à la dictature ont été séquestrés et assassinés. Le travail de mémoire d’une société dévastée par les disparitions est choisi comme sujet de réflexion d’un atelier de cinéma animé et filmé par Carmen Guarini. Comment la mémoire des vies volées peut-elle s’inscrire dans la géographie urbaine ? Comment le cinéma peut rendre compte de cette démarche ?

  • What a fuck am i doing on this battlefield, Nicolas Peltier, Julien Fezans, 2012

    Ce film tente de rendre compte de l’univers sombre et torturé du musicien Matt Elliott, également connu pour ses travaux au sein de la formation Third Eye Foundation. C’est au travers de ses expériences humaines et musicales, que nous découvrons un homme révolté et lucide, en constante observation, qui n’est pas effrayé de donner ses opinions sur notre société contemporaine.

  • Ces sourds qui ne veulent pas entendre, Angélique Del Rey, Sarah Massiah, 2012

    Progrès technologique incontestable dans la réhabilitation de la surdité, l’implant cochléaire n’est pas considéré comme un progrès par tout le monde : certains sourds refusent cette prothèse. Comment comprendre que l’audition ne leur manque pas ? Dans nos sociétés, tout ce que la technique rend possible, institue un pouvoir de fait auquel nous prenons peu le temps de réfléchir : le rejet par des sourds de l’implant est l’occasion d’y réfléchir.

  • FATEA - Femmes au travail en Algérie, Carole Filiu, 2012

    Ce web-documentaire propose de partir à la rencontre de neuf femmes en Algérie et de découvrir comment les Algériennes transforment jour après jour la société dans laquelle elles vivent. Chacune d’elles nous offre son regard sur son quotidien et exprime ses espoirs et ses désirs de changement d’une Algérie en crise.

  • Boxe avec elle, Latifa Robbana Doghin, Salem Trabelsi, 2012

    Elles ont choisi de monter sur un ring et de se battre… pas pour se défouler, mais pour arracher des titres et pourquoi pas une médaille olympique qui les sortirait de leur condition très modeste ? Quel regard la société arabo-musulmane pose-t-elle sur ces femmes ? Elles ont baissé leur garde le temps d’une confession…

  • Invisibles (Les), Sébastien Lifshitz, 2012

    Des hommes et des femmes, nés dans l’entre-deux-guerres; ils n’ont aucun point commun sinon d’être homosexuels et d’avoir choisi de le vivre au grand jour, à une époque où la société les rejetait. Ils ont aimé, lutté, désiré, fait l’amour.

  • I love democracy : la Turquie, Baudouin Koenig, 2012

    L’islam turc est-il soluble dans la démocratie ? Les équipes de « I love democracy ont sillonné le pays pour sonder un modèle républicain envié mais non exempt de dérives autoritaires, et prendre le pouls d’une société civile pleine de vitalité.

  • I love democracy : la Tunisie, Fabrice Gardel, Franck Guérin, 2012

    Un an après la “révolution de jasmin” et le départ de Ben Ali, où va la Tunisie ? Comment se fait l’apprentissage de la démocratie ? Qui sont les islamistes qui viennent de remporter les élections ? Immersion au cœur d’une société en pleine ébullition.

  • À quoi rêvent les Fennecs ?, Sarah Tikanounine, 2012

    Un portrait de jeunes footballeuses qui défendent les couleurs de l’Algérie dans l’équipe nationale de football féminin. Leur témoignage sur les difficultés qu’elles rencontrent à exercer librement leur sport, le regard des hommes, les préjugés de ces derniers et de la société dans laquelle elles vivent.

  • Faire quelque chose, Vincent Goubet, 2012

    Ce documentaire a été conçu comme un portrait – nécessairement subjectif – de la Résistance. L’auteur a cherché à lui donner un visage, par petites touches. Il réunit des récits parcellaires, évoque l’action au quotidien : des distributions clandestines de tracts aux états d’âme avant un sabotage, des premiers attentats antinazis à l’édification d’une organisation nationale, du refus basique de l’inhumain à la proposition d’un projet de société

  • Banque qui veut prêter plus (La), Valérie Denesle, 2012

    Après plusieurs mois d’immersion au sein de la Nef, la cinéaste Valérie Denesle a réalisé un documentaire représentant l’activité au quotidien de la Société financière. Le film s’attache ainsi à suivre les sociétaires, salariés et emprunteurs de la Nef dans leur engagement pour construire une finance plus éthique, une économie plus solidaire, une société plus juste.

  • Ladies’Turn. Le Défi d’un tournoi de foot féminin au Sénégal, sur les terrains de quartier, Hélène Harder, 2012

    Organiser un tournoi de football féminin est le défi de l’association sénégalaise « Ladies’ Turn ». Investir le terrain en bravant tabous et préjugés est le pari que Seyni, pionnière du foot féminin au Sénégal et ancienne capitaine de l’équipe nationale, propose aux filles des quartiers. À travers le suspense de la compétition et les différentes histoires des personnages, apparaît une société africaine et musulmane en pleine mutation. Au-delà du désir de remporter la finale se joue peut-être l’aspiration à une autre victoire. En s’appuyant sur la magie du football, c’est l’histoire d’un combat et des solidarités qui en découlent que raconte le film.

  • Vers une terre sans douleurs, José Huerta, 2007

    Ce documentaire propose d’explorer quelques-unes des problématiques essentielles de la société civile brésilienne. Le film commence chez les Indiens Guaranis. Ensuite nous allons dans le sud du pays, à Bagé, où le Mouvement des Sans Terres mène une action pour redonner aux paysans une terre à cultiver. A Recife nous voyons comment les associations se battent pour améliorer leurs conditions de vie et légitimer l’économie populaire. A Salvador de Bahia nous suivons la lutte des exclus pour conquérir leur dignité et citoyenneté.

    Mot-clé : Société civile

  • Noces éphémères, Reza Serkanian, 2011

    Une société qui étouffe les désirs et les aspirations individuelles. Une relation entre le jeune et fougueux Kazem et sa belle-soeur Mariam. Une ville iranienne où se pratique une coutume étrange : le mariage à durée déterminée.

  • Henri, Mémoires d'un Galibot, SPADONI Patrice, 2007

    Henri Wozniak, ancien galibot (jeune manœuvre employé dans les mines), nous raconte ce qu'a été sa vie et dans quelles conditions il a vécu. Un témoignage sur la vie d'ouvrier d'après guerre et sur l'évolution de la société française.

    Mot-clé : SOCIETE

  • Vers une terre sans douleurs, HUERTA José, 2007

    Voyage initiatique à travers le Brésil et rencontres avec ceux qui luttent pour une société plus équitable, plus juste, plus humaine : premier contact avec les Guarani en lutte pour la reconnaissance de leur droits sur leurs terre, découverte du Mouvement des Sans Terre et d'une installation d'une coopérative de producteurs laitiers, plongé

    Mot-clé : Société

  • Nous étions communistes, 2010

    Des militants de gauche, marxistes ou nationalistes arabes, avaient aspiré pendant la guerre civile libanaise à créer une société non confessionnelle, démocratique, égalitaire, et solidaire de la résistance palestinienne. Aujourd'hui, l’espace public est occupé par le confessionnalisme et dominé par la méfiance et la peur de l’Autre.

  • On est là !, Luc Decaster, 2011

    Clean Multiservices est une société de nettoyage ordinaire. Pour les clients tout semble propre effectivement, jusqu’au jour où des employés en ont assez d’être traités comme le papier avec lequel ils font briller les toilettes. Des papiers, eux, ils n’en n’ont pas. Ils décident d’occuper l’entreprise.

  • Où est le soleil?, Claire-Sophie Dagnan, 2011

    Entre São Paulo et Tokyo, « Où est le soleil? » raconte les histoires des descendants de migrants japonais au Brésil à travers le regard de neuf artistes nikkeijin: leurs portraits questionnent les différences culturelles, les manières de se voir, d’être vu et reconnu comme pluriel, autre. C’est l’histoire d’une recherche d’une place dans la société, d’une place au soleil, y compris lors des évènements les plus sombres.

  • Alma, Patrick Rouxel, 2011

    Alma est une prise de conscience de ce qui se cache derrière le cuir, la viande, les produits laitiers et le bois exotique. Ce film nous invite à remettre en question nos habitudes de consommation et notre modèle de société.

  • Autre information est possible (Une), Sophie Gergaud, 2011

    Dans le cadre du Forum Social Mondial qui s’est tenu à Dakar en février 2011, Ritimo, réseau d’information et de documentation pour la solidarité internationale et le développement durable, a co-organisé un séminaire d’une journée sur les médias alternatifs avec des partenaires du Sud (Intervozes (Brésil), E-Joussour (Maroc), Sacsis (Afrique du Sud), Ciranda (Brésil), Pambazuka (Afrique), ALAI (Equateur)). Retour en images sur la place de la communication et de l’information dans nos sociétés mais aussi au sein-même du FSM, sur le rôle des médias alternatifs dans les mouvements sociaux et leur appropriation par les militants et acteurs de changement social.

  • Retour sur terre, LACOURT Pierre, 2011

    Le pétrole est à la base de nos modes de vie et, pourtant, on s'approche du pic pétrolier et de la rareté, alors que les niveaux de consommation sont radicalement inégaux sur notre unique planète et que nos sociétés sont de plus en plus gourmandes. C'est une énergie relativement gratuite par rapport au travail humain : comme si nous utilis

  • Droit à l'avenir, BAUDOIN Félix, BAUDOIN Lucile, MELZER Karine, 2011

    Cette présentation dynamique de l’Économie Sociale et Solidaire (ESS) présente divers acteurs : associations d'aide aux familles et de services aux particuliers, associations sportives et d'éducation populaire, entreprises d'insertion, mutuelles, diverses sortes de coopératives, en particulier une SCOP (Société Coopérative Ouvrière de Pr

  • Temps du J.T. - Marcel Trillat (Le), Yves Gaonac’h, 2011

    Un journaliste est filmé par hasard au moment de son pot de départ en retraite. L’impression de son honnêteté, soulève la question de l’indépendance des médias. Marcel Trillat, ex-chef du service société de France 2, raconte son parcours iconoclaste au sein du PAF et sa relation avec le pouvoir.

  • Ecuador, Jacques Sarasin, 2011

    L’Équateur est un pays fort méconnu, boudé par les médias. Peut-être parce qu’il est à une place unique sur la carte géopolitique mondiale. Alors que le reste de la planète fait la course à la dérégulation financière, le Président économiste Rafael Correa tente depuis 2006 de mettre en place un socialisme d’État en accord avec les principes modernes de responsabilité écologique. Ecuador propose une découverte de cette politique, encore hors du domaine de l’envisageable dans le débat public en France. C’est un document sur l’espoir, porteur d’idées et de réflexions sur la condition humaine, de propositions sur les crises quasi endémiques qui secouent nos sociétés. C’est aussi une invitation au débat constructif, autour de l’avenir des peuples.

  • Moulin-Galant, la question rom, Mathieu Pheng, 2011

    Le département de l’Essonne compte une vingtaine de bidonvilles roms sur son territoire. Environ 900 personnes vivent ainsi en marge de la société, entre installations clandestines et expulsions à répétition. Le documentaire, « Moulin-Galant, la question Rom » raconte plus d’un an de la vie du plus grand bidonville du département.

  • Survivre au progrès, Harold Crooks, Mathieu Roy, 2011

    Épuisement des ressources naturelles, surpopulation, désertification, désastres écologiques et économiques, systèmes politiques à bout de souffle, appauvrissement des classes moyennes et populaires… Est-il urgent de renoncer à « l’illusion du progrès » qui s’est imposée progressivement à toutes les sociétés depuis les débuts de la révolution industrielle, avec ses espoirs de croissance et d’avancées technologiques illimités?

  • Français d’août (Les), Cédric Defert, 2011

    Une traversée de la France à une période où celle-ci tourne traditionnellement au ralenti. Un road movie subjectif et plastique, décliné en une multitude de tableaux fixes pour approcher au plus près les réalités de notre société : les Français mangent, les Français boivent, les Français chantent, etc.

  • Journée avec (Une), Collectif, 2011

    Une journée avec est une collection de dix portraits d’enfants d’Afrique de l’Ouest. Ils ont entre sept et douze ans et vivent au Sénégal, au Mali, au Burkina Faso et au Niger. Nous les suivons à hauteur d’enfant, pas à pas, pendant une journée ordinaire, une journée d’école, avec ses temps forts, ses temps faibles, sa routine et ses imprévus. Les films documentent le quotidien des différentes sociétés dans lesquelles ces enfants évoluent, grandissent et sont éduqués.

  • Droit à l’avenir (Le), Patrice Peugeault, Yves Benitah, 2011

    Ce film permet de comprendre comment l’économie sociale et solidaire agit depuis plus d’un siècle pour une société respectueuse de la dignité humaine.

  • Terre Sans pain, Luis BUNUEL, 2008

    Terre sans pain nourrit une partie de l'oeuvre du cinéaste, celle ou l'aspect social, ou l'intérêt porté vers les laissez-pour-compte est fondamental. Luis Buñuel réalise ce documentaire au tout début de sa carrière, en 1933. Il est encore un jeune artiste, auteur d'Un Chien andalou et de L'Âge d'or. Le film sera censuré par le pouvoir Franquiste. Terre sans pain nourrit une partie de l'oeuvre du cinéaste, celle ou l'aspect social, ou l'intérêt porté vers les laissez-pour-compte est fondamental. Terre sans pain débute au coeur d'un petit village principal et moyen-âgeux, ou les hommes se livrent à des coûtumes ancestrales proches de la barbarie (exécution de coqs dans le cadre des rites de mariages). Le propos se concentre pourtant ailleurs, Buñuel choisissant de poser sa caméra un peu plus loin, là ou la misère est encore plus grande et insoutenable. Terre sans pain est une charge violente, un témoignage d'une noirceur extrême et renforcée en plus par le réalisme de la démarche documentaire. A la fin, un carton de conclusion donne explicitement au film tout son sens politique. Il est dit que Le Front Populaire, qui accèda au pouvoir en 33 avant le coup d'Etat militaire de 36, accompagne l'émancipation sociale du pays, son entrée dans la modernité et le bien-être de la population quand au contraire la politique franquiste vise à privilégier les castes les plus riches au mépris des autres que l'on maintient presque volontairement sous verre. Terre sans pain continue ainsi de se voir comme une allégorie tant le message arrive à être perçu presque un siècle plus tard par nos société modernes, que ce soit da,s les rapports de classes au sein d'un pays moderne occidental ou le rapport entre pays riches et pays pauvres. On est dans un schéma du même ordre, même s'il ne faut considérer Terre sans pain que sa dimension symbolique. Les temps ont heureusement quand même changé. Benoit Thevenin

  • Péniche Cancale, une aventure culturelle et coopérative (La), Damien Maheu, 2010

    Dijon, 2009. La Société coopérative d’intérêt collectif L’Autre Bout du Monde redonne vie à une vieille péniche de transport de marchandises et largue les amarres au Port du Canal de Dijon. Le 5 novembre, la Péniche Cancale ouvre sa cale et invite le public bourguignon à prendre l’air du large…

  • Adolescentes Pataxos, promotores de cidadania, FONDS DES NATIONS UNIES POUR L'ENFANCE (UNICEF), 2010

    « Adolescentes Pataxos - Promotores de Cidadania » (Adolescents Pataxo, promoteurs de citoyenneté) est une vidéo qui rassemble des images, des témoignages et opinions d’adolescents autochtones. Elle a été réalisée dans le cadre d’un projet commun de l’UNICEF et de l’Instituto Tribos Jovens, une organisation de la société civile au Brésil.

  • Ma poubelle est un trésor, SIGNOLET Pascal, MEISSONNIER Martin, 2010

    Matières plastiques, résidus électroniques, médicaments absorbés puis rejetés dans les eaux usées, molécules indestructibles issues des nano-technologies... Ces déchets posent un problème de plus en plus grave à notre société de consommation. Ils ne sont pas seulement encombrants ou nauséabonds. Enterrés, ils se dissolvent dans nos n

  • Faites le mur, PARANOID PICTURES FILM COMPANY LIMITED, JAIME D'CRUZ, BANSKY, 2010

    Un film qui, au travers des œuvres de street-art de Banksy, offre un regard différent sur l'espace urbain et nos sociétés.

  • Grosso Calibre, Ludmila Curi, Thiago Vieira, Guilherme Arruda, 2010

    Les textes des funks proibidos chantés par Mc Smith sont un portrait de la violence vecue par les habitants des favelas cariocas. Le film montre le quotidien d’une société qui vit au milieu d’une guerre entre les trafiquants et la police.

  • Rrom, premier peuple européen, Tania Rakhmanova, 2010

    Six siècles de présence en Europe n’auront pas suffi à diluer les préjugés : dix à douze millions de Rroms sont toujours relégués dans les marges de la société et traités en boucs émissaires des crises qui frappent les États où ils vivent. la réalisatrice tente de synthétiser leur passé, présent et avenir européen.

  • Citoyens ou étrangers ?, Jon Kalina, 2010

    Ce documentaire répond à l’une des plus importantes questions de notre temps : dans quelle mesure les politiques nationales et les attitudes sociales « fabriquent » des nouveaux résidents bien intégrés ou bien contribuent-elles à leur ségrégation aux marges de nos sociétés ? Qu’est ce qui fait des étrangers de nouveaux citoyens ?

  • Je préfère manger à la cantine, Jean-Marie Nizan, Stéphane Bergouhnioux, 2010

    À travers plusieurs personnages, ce documentaire se penche au dessus des assiettes et des casseroles et observe le contenu des plateaux de différentes cantines. La cantine est un problème de société : comment voulons nous nous alimenter, à la manière terrifiante de « Soleil Vert » ou en toute maîtrise et conscience d’un développement durable ? Ces enjeux sont essentiels.

  • Lessiveuses (Les), Yamina Zoutat, 2010

    Ce sont des femmes, des épouses, des mères et elles font la lessive pour leurs hommes qui sont en prison… Ces femmes simples et dignes, issues de tous les milieux sociaux, passent des heures à toucher, caresser, manipuler, contrôler, parfumer le linge… Des heures volées à la justice, à la prison, à la société

  • Guerre de Wiebo (La), David York, 2010

    Au cours des années 1990, des puits de gaz naturel acide ont été creusés tout près de la ferme de la famille Ludwig sans tenir compte de ses inquiétudes quant aux conséquences d’une telle opération. Par la suite, le bétail a commencé à mourir et les membres de la famille se sont mis à avoir des problèmes de santé. Après avoir été ignoré durant cinq ans par les sociétés pétrolières et gazières, Wiebo Ludwig décide de leur déclarer la guerre.

  • Fritkot, Manuel Poutte, 2010

    Portrait d’une friterie de quartier menacée de disparition. Petit théâtre de la société belge contemporaine

  • Squat, la ville est à nous, Christophe Coello, 2010

    À Barcelone, pendant six ans, l’aventure d’un groupe politique engagé dans le quotidien des luttes collectives, au moment d’une crise majeure de nos sociétés contemporaines : Squat.

  • Salaam Isfahan, Sanaz Azari, 2010

    Sous le prétexte de prendre des photos des passants la réalisatrice prend le pouls de l’Iran à la veille des élections de juin 2009 qui verront la reconduction de Mahmoud Ahmadinejad au pouvoir. Le film trace le portrait d’une société avant, pendant et après les élections, courte période de rêves ou un changement se dessine.

  • Sochaux cadences en chaîne, Laurence Jourdan, 2010

    En mettant en parallèle le témoignage d’ouvriers de l’usine Peugeot de Sochaux et les stratégies des directions de PSA , ce film donne à comprendre combien en quelques décennies, l’univers de l’industrie automobile s’est métamorphosé. Combien le fonctionnement de notre économie, de notre société a changé.

  • Fix me, Raed Andoni, 2010

    Raed, auteur réalisateur, sorte de cousin palestinien de Woody Allen, a mal à la tête, au sens propre comme au figuré. Cela l’empêche de travailler. Armé d’humour et d’une certaine ironie, il interroge alors sa place dans la société palestinienne. Au risque de déconcerter sa propre famille et ses vieux amis, il décide de se faire soigner et de filmer sa psychothérapie..

  • Art et poésie touareg pour le 3ème millénaire, Hélène Claudot-Hawad, 2009

    Comment exister hors des modèles hégémoniques imposés par la mondialisation ? Comment être Touareg aujourd'hui ? Comment poursuivre la marche nomade qui multiplie les horizons ? Comment occuper le vide ? Ces questions douloureuses se posent avec une violence accrue dans les espaces arides du Sahara et du Sahel à l'économie asphyxiée, à la population criminalisée et aux territoires âprement convoités pour leurs richesses minières. Pour résister au chaos et au non-sens, pour lutter contre l'ultime dépossession de soi : celle de l'imaginaire, quarante-quatre poètes touareg de l'Aïr, de la Tagama, de la Téshilé et de l'Azawagh, se sont réunis à Agadez pendant trois nuits et trois jours en novembre 2006. Dessinant des parcours sonores libérés des entraves qui immobilisent aujourd'hui leur société, ils réinventent à leur manière les trames du présent.

  • Noirs - L'identité au coeur de la question noire, Arnaud Ngatcha, 2008

    Alliant documents d'archives, entretiens (avec Maryse Condé, Christiane Taubira, Pascal Blanchard, Aimé Césaire...), et images contemporaines, une analyse de l'impact de l'esclavage et la colonisation sur la construction identitaire des Noirs et leur représentation dans la société française... Didactique, exhaustif et vivant...

  • Tumultueuse vie d’un déflaté (La), Camille Plagnet, 2009

    Après la privatisation de la société des chemins de fer du Burkina Faso, un conducteur de locomotive est licencié…

  • C’est par où la décroissance ?, Luca Casavola, Monica di Bari, 2008

    La société actuelle tient pour acquis le principe de croissance économique, postulat sur lequel elle s’est construite et qui conditionne largement nos styles et nos conditions de vie. Or, on peut se demander si ce principe est vraiment pertinent et compatible avec d’autres exigences humaines et environnementales.

  • Nouvelle Société, Groupe Medvedkine de Besançon

    La lutte de classes existe à l’échelle mondiale. Partout la classe dirigeante s’invente de nouveaux masques pour survivre. En France le dernier en date s’appelle nouvelle société. Nous n’y croyons pas. Nous n’en voulons pas. La société nouvelle nous la bâtirons sans eux, contre eux, avec vous.

  • Shaman tour, Laetitia Merli, 2009

    La Mongolie qui est restée longtemps fermée aux voyageurs, s’ouvre aujourd’hui au marché libéral et est visitée par des touristes du monde entier. Quelles sont les interactions entre les touristes et les éleveurs nomades, les uns rêvant d’un monde « authentique » peuplé de rennes et de chamanes, les autres s’ouvrant au capitalisme et rêvant de la société de consommation ?

  • En comparaison, Harun Farocki, 2009

    « Je veux proposer un film qui apporte sa contribution au concept de travail. Qui compare le travail dans une société traditionnelle, par exemple en Afrique, dans une société en cours d’industrialisation, comme en Inde, et dans une société fortement industrialisée, en Europe ou au Japon. L’objet de la comparaison est le travail de construction des maisons d’habitation » (Harun Farocki).

  • En transition 1.0. De la dépendance au pétrole à la résilience locale, Emma Goude, 2009

    Un film documentaire sur les villes en transition, qui montre une vision pratique pour créer une société de l’après-pétrole, post-consumériste, ou les gens font changer les choses. C’est un film optimiste, axé sur des solutions pratiques, locales, transposables concrètement dans la vie de tous les jours.

  • Bananas !*, Fredrik Gertten, 2009

    Juan “Accidentes” Dominguez travaille sur la plus grosse affaire de sa carrière. Représentant 12 Nicaraguayens, travailleurs dans des plantations de bananes, il s’attaque à la société Dole Food Company dans une bataille juridique inédite. La raison ? Avoir utilisé des pesticides interdits entraînant la stérilité, en toute connaissance de cause.

  • Bienvenue dans la vraie vie des femmes, Agnès Poirier, Virginie Lovisone, 2009

    Dans les têtes, dans la loi, c’est l’égalité, mais dans la pratique, ce n’est pas la même chose. Aujourd’hui, les femmes sont plus diplômées que les hommes mais, elles ne sont pas aux postes de responsabilités. C’est le paradoxe français. Entre inégalités et tensions : radiographie de la société française.

  • Sortir du N’Kuta, Céline Metzger, 2009

    Au Cameroun, l’homosexualité est pénalisée depuis 1972. Dans la société camerounaise, l’homosexualité est taboue au point que,jusqu’alors, si l’on en croit l’opinion publique, « il n’y a pas d’homosexualité au Cameroun. » À travers les parcours de trois homosexuels et leur avocate, Alice Nkom, le Cameroun se dévoile. Plus qu’un jugement de valeur, ce film cherche à mieux comprendre cette société apparemment homophobe.

  • Monde sans fous ? (Un), Philippe Borrel, 2009

    Faute de trouver une prise en charge adéquate dans les services psychiatriques, les malades psychotiques chroniques se retrouvent souvent exclus de la société… Sur fond de réforme gouvernementale, Philippe Borrel dresse un état des lieux d’une psychiatrie privée de moyens…

  • Jeunes traces (Les), Sylvie Coren, 2009

    Ce film documentaire est partie prenante de l’action Soin et Culture dans le nord des Hauts de Seine pour que des jeunes en risque de désaffiliation puissent s’ouvrir à la société, se (re)donner confiance, travailler l’estime de soi et le respect de l’autre.

  • Histoire et mémoires des immigrations, 2008

    La collection "Mémoires et Histoire" répond à la demande des enseignants, de plus en plus confrontés à la problématique mémorielle : comment articuler l'étude de la construction de la mémoire et l'histoire enseignée à l'école, au collège et au lycée ? Elle énonce les exigences du travail d'analyse critique et de mise en perspective historique des témoignages oraux, des archives écrites, des documents, qui doivent toujours être replacés dans leur contexte. Elle relève la spécificité du rôle des historiens, des enseignants et des témoins. Ce coffret, réalisé par le CRDP de l'académie de Créteil avec la Cité nationale de l'histoire de l'immigration, est composé de deux DVD. Le premier DVD "Histoire des immigrations" rappelle les grands évènements qui ont marqué deux siècles d'immigration en France et s'interroge sur l'intégration progressive à la société française d'une communauté, celle des Portugais de France. Le deuxième DVD "Mémoires et enseignement des immigrations" observe la façon dont des enseignants abordent l'enseignement du fait migratoire avec leurs élèves et les réponses apportées par les différents professionnels concernés, scientifiques, pédagogues, historiens, acteurs sociaux, associations. Il s'intéresse aux combats à mener contre le racisme et la xénophobie, pour les droits de l'homme et au lien particulier tissé entre la France et l'Algérie. A une époque où la place et le rôle de l'immigration dans la société française et la lutte contre les discriminations sont au coeur de l'actualité, ce coffret propose des documents et des pistes de réflexion pour les enseignants et les éducateurs qui travaillent sur ces questions avec des jeunes.La richesse des sources, la diversité des pratiques constituent un élément de réponse à la crise d'identité que traverse une génération d'enfants dont la plupart sont nés ici, mais dont les parents viennent d'ailleurs. (Sceren CNDP)

  • Working on it, Karin Michalski, Sabina Baumann, 2008

    Comment notre société réagit-elle à la rupture de ses normes de genre, au travail, dans la rue?

  • Cuba, entre deux cyclones, Bernard Mangiante, 2008

    Un panorama de la société cubaine d’aujourd’hui, plus complexe qu’il n’y paraît.

  • Dieu a-t-il quitté l'Afrique ?, Musa Dieng Kala, 2008

    À travers le quotidien de cinq jeunes adultes cherchant à immigrer coûte que coûte en Occident, ce long métrage documentaire révèle l'impuissance des individus face à l'indifférence internationale et au désengagement des dirigeants d'une société vidée de ses ressources. Août 1999, Bruxelles. Deux adolescents guinéens sont retrouvés morts dans le train d'atterrissage d'un avion en provenance de Conakry. Bouleversé par ce phénomène en perpétuelle expansion, le réalisateur d'origine sénégalaise Musa Dieng Kala retourne dans le quartier où il a grandi, à Dakar, avec une douloureuse question : Dieu a-t-il quitté l'Afrique?

  • Margem do Lixo (À), Evaldo Mocarzel, 2008

    Documentaire ciblé sur le travail des coopératives des ramasseurs de déchets au Brésil - surtout à São Paulo. Un travail dévalorisé par le pouvoir public et invisible pour la société, bien qu’il soit fondamental dans le milieu urbain et représente un nouveau chemin professionnel pour les sans abris.

  • Zétwal, Gilles Elie-Dit-Cosaque, 2008

    Au milieu des années 1970, dans une Martinique empêtrée dans des problèmes sociaux, un homme, Robert Saint-Rose, grand admirateur d’Aimé Césaire, met sur pied un projet insensé : être le premier français dans l’espace. Conviant responsables politiques, scientifiques, personnalités de l’époque, sans oublier, bien sûr, des proches de Robert Saint-Rose, Zétwal retrace cette extraordinaire aventure. Et compose en fin de compte le portrait d’un homme, d’un rêve, d’une société.

  • D’un mur l’autre, Patric Jean, 2008

    Du nord au sud, Patric Jean part avec humour et tendresse à la rencontre d’hommes et de femmes qui ont migré des quatre coins du monde et qui composent cette nouvelle société, y participant avec énergie et générosité.

  • Mémoires de mai, Philippe Harel, 2008

    Quarante ans après Mai 68, quel est l’héritage des évènements qui ont permis à la société française d’avancer ? Car les acquis et les excès de Mai 68 font toujours débat.

  • Mai 68, les images de la télévision, Hugues Nancy, 2008

    Avec les images de la télévision, nous suivons au plus près les manifestations étudiantes, l’occupation de la Sorbonne puis des usines, l’intervention du gouvernement et enfin la lente reprise du travail jusqu’aux élections législatives du 30 juin. Pour mieux comprendre les enjeux de la révolte, quatre dossiers dressent un portrait de la société d’avant Mai 68.

  • Mai 68, esprit es-tu là ?, Karine Bonjour, Philippe Cahn, 2008

    Que reste-t-il de l’esprit de Mai 68 ? À travers les témoignages d’anonymes ou d’inconnus de l’époque, le film dresse le portrait de la société française d’avant les événements et mesure l’impact de la « Révolte de mai » sur la vie de chacun d’eux.

  • Enfants de Mai 68 (Les), Isabelle Petitgas, 2008

    Cette série de 8 films s’attache à remettre en perspective les transformations de la société depuis 68, vues à travers le regard de trois générations.

  • Vacances de Clémence (Les), Michel Andrieu, 2008

    La vie d’une famille à St-Nazaire en 1967. Le film, qui s’achève le 13 mai 68, veut restituer ce moment où, tant dans la société que dans la vie de Clémence et Gérard, quelque chose de fondamental va basculer.

  • Vers une terre sans douleur, José Huerta, 2007

    Un voyage au cœur de la société civile brésilienne, où les hommes et femmes rencontrent des problématiques essentielles et luttent pour construire une société plus équitable, plus juste et plus humaine.

  • Vers une terre sans douleur, José Huerta, 2007

    Voyage initiatique à travers le Brésil et rencontres avec ceux qui luttent pour une société plus équitable, plus juste, plus humaine : premier contact avec les Guarani en lutte pour la reconnaissance de leur droits sur leurs terre, découverte du Mouvement des Sans Terre et d’une installation d’une coopérative de producteurs laitiers, plongée dans les bidonvilles de Recife, immersion dans le carnaval de Salvador et découverte des enfants des rues et d’une initiative pour les resocialiser, enfin incursion en Amazonie chez les indiens Satere Mawe qui vivent mieux grâce au commerce équitable du Guarana.

  • Cap XV : 12, Fernando Pinheiro, 2007

    Lors d’un trajet en voiture à travers une ville, la nuit, une femme prostituée raconte son histoire et fait part de sa vision de la société, des hommes, de ses goûts, ses regrets et ses rêves.

  • Française doit voter ! (La), Fabrice Cazeneuve, 2007

    Réalisé dans l’hémicycle du palais Bourbon, ce film mêle reconstitution avec des acteurs et images d’archives pour faire revivre l’histoire mouvementée de la proposition de loi en faveur du droit de vote des femmes, dont les débats ont agité la Chambre des députés en 1919. Leur mise en scène permet ainsi de mieux comprendre la société de la première moitié du XXe siècle et la place accordée aux femmes à cette époque.

  • Épopée de l’or noir (L’), Jean-Pierre Beaurenaut, Yves Billon, 2007

    Pour le meilleur et pour le pire, le pét­role a bouleversé les don­nées de l’histoire du monde et les modes de vie des sociétés con­tem­po­raines. Le film raconte cette fab­uleuse épopée plané­taire de plus d’un siè­cle et demi, en 6 épisodes.

  • J’habite le français, Chantal Briet, 2007

    Le centre Elisabeth à Belleville. Une école d’apprentissage du français où candidats à l’intégration et bénévoles rêvent d’une société plus juste, plus généreuse.

  • We feed the world, Erwin Wagenhofer, 2007

    En s’appuyant sur des documents et des témoignages inédits de scientifiques, victimes de ses activités toxiques, avocats, hommes politiques et de représentants de la Food and Drug Administration ou de l’Environmental Protection Agency des Etats Unis, le documentaire montre comment, derrière l’image d’une société propre et verte décrit par la propagande publicitaire, se cache un projet hégémonique menaçant la sécurité alimentaire du monde, mais aussi l’équilibre écologique de la planète.

  • France 2007, Jun Jee-Jung, 2007

    Des corps, des visages, des regards, des lieux de vie, de l’humanité. Cela se passe en France, en 2007, dans un bidonville de Lyon, habité de Roumains, de Tziganes, oubliés de la société, sans papiers, sans droits, qu’en d’autres contrées on appellerait des intouchables.

  • En attendant les hommes, Katy Lena Ndiaye, 2007

    Oualata, la ville rouge à l’extrême est du désert mauritanien. Trois femmes pratiquent la peinture traditionnelle en décorant les murs des maisons de la ville. Dans une société apparemment dominée par la tradition, la religion et les hommes, ces femmes s’expriment avec une surprenante liberté sur leur manière de percevoir la relation entre les hommes et les femmes.

  • Générations 68, Simon Brook, 2007

    Générations 68 revient sur un événement qui a marqué l’Histoire, en bousculant bon nombre d’idées reçues. Exclusivement à base d’images d’archives revisitées aujourd’hui, le film montre l’apparition d’une génération nouvelle qui revendique une autre vision de la société.

  • Poussière de femmes, Lucie Thierry, 2007

    Par les témoignages de leur vie professionnelle et familiale, Ramata, Mariam et Eugénie, révèlent leur combat. À travers leur vécu, leur âge, leur point de vue, elles prennent position dans une société urbaine en perpétuel changement.

  • Sept jours de la vie du Père Noël, 2006

    Portrait sensible d’une famille et d’une société russe en perte de repères. Igor et Luba sont comédiens au théâtre de Saratov. Au moment des fêtes de fin d’année, ils gagnent de l’argent en allant de maison en maison, déguisés en Père Noël et en Petite Fille des Neiges. Une prodigieuse intimité.

  • Negra, Franck SCHNEIDER, 2006

    En 1540, les conquistadors espagnols arrivent au Pérou. Ils sont accompagnés d'esclaves Africains qui participent à la conquête de l'Eldorado. Durant trois siècles, l'esclavage et le commerce triangulaires ont permis au pays de développer ces plantations de coton et de cannes à sucre. L'esclavage est aboli depuis un siècle et demi, mais le fossé entre les communautés ne s'est pas comblé. Lucy Acevedo, chanteuse afro-péruvienne, vit à Genève depuis plus de quinze ans. Elle chante la fierté d'être noire au sein d'une société péruvienne qui n'a jamais vraiment accepté les descendants des anciens esclaves. Sa musique est le reflet d'une culture ancienne, ses chants sont le témoignage fidèle des souffrances de l'esclavage et du racisme. Le processus de métissage est au c½ur des transformations qui fondent le XX Ie siècle. La culture afro péruvienne témoigne d'un métissage douloureux, plus souvent subi que choisi. Ce métissage, vécu par les populations noires et indigènes en Amérique latine, est un formidable laboratoire pour essayer de comprendre les incroyables richesses issues des rencontres interculturelles, mais aussi pour tenter d'en éviter les écueils. À travers différents regards, à travers les textes de poètes africains et afro-américains, nous nous interrogerons. Qu'est-ce que la négritude aujourd'hui ? Comment construire en Europe une société multiculturelle tolérante?

  • City walls - My own private Tehran, Afsar Sonia Shafie, 2006

    Afin de mieux cerner la société dont elle est issue, la cinéaste iranienne immigrée en Suisse retourne à Téhéran rencontrer les femmes qui ont marqué sa vie

  • La France des Trente Glorieuses, Pierre RAMOGNINO, Frédéric CORGNAC, 2006

    Principalement réalisé à partir des archives audiovisuelles de la télévision scolaire et du SCÉRÉN-CNDP, ce DVD analyse les mutations profondes de la société française depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale jusqu'aux années 1970. Une analyse historique, économique et sociale de cette période appelée les Trente Glorieuses, selon l'expression de Jean Fourastié, à travers trois axes : la croissance de l'économie ; les changements sociaux ; le rôle du politique. (CNDP)

  • Unrepentant, ANNETT Kevin, LAWLESS Louie, 2006

    Ce film retrace le combat de Kevin Annett, un ancien pasteur qui, depuis 10 ans, tente de lever le voile sur les souffrances subies par les jeunes Indiens du Canada enrôlés de force dans les « écoles résidentielles ». Ouvertes de 1874 à 1996, ces institutions avaient pour but d’assimiler les Amérindiens à la société occidentale. Plus d

  • Fernand Raynaud, comique des 30 glorieuses, Henri Herré, 2006

    Fernand Raynaud et les 30 Glorieuses ont vécu en parallèle des débuts difficiles, une prospérité exceptionnelle, et une mort aussi soudaine que dramatique.Ce documentaire met en parallèle la succès de l’acteur et la société dans laquelle il a vécu.

  • Autres hommes (Les), Michel Viotte, 2006

    LÀ l’occasion de l’ouverture du musée des Arts et civilisations d’Afrique, d’Asie, d’Océanie et des Amériques, situé quai Branly à Paris, ce documentaire retrace l’histoire du regard occidental porté sur les peuples longtemps considérés comme “primitifs”. Une histoire dans laquelle le cinéma et la photographie ont joué un grand rôle, fixant les ultimes confrontations entre les dernières sociétés traditionnelles et l’Occident triomphant.

  • Paysan sans terre, Julien Farrugia, 2006

    Au Brésil, des paysans occupent des terres immenses délaissées par leurs propriétaires. Ils luttent afin d’obtenir du gouvernement le droit de les cultiver, et sortir ainsi d’une extrême pauvreté. Par leur action, leur courage et leur vision résolument moderne d’une vraie démocratie, les paysans sans terre font avancer toute la société brésilienne.

  • Nous sommes nés pour marcher sur la tête des rois, Vincent Sorrel, 2006

    La petite île d’Eigg en Écosse a toujours appartenu à un Landlord. En 1997, les îliens ont récolté des fonds pour acheter la terre et leur liberté. Alors que certains pensaient ainsi acheter aussi leur tranquillité, ils doivent désormais construire une société pour l’île…

  • Thank you for smoking, Jason Reitman, 2006

    Lobbyiste séduisant et ambitieux, Nick Naylor met son charme, son talent et son sourire carnassier au service de la société Big Tobacco pour contrer les ravages de la politique de prévention contre le tabagisme. De conférence de presse en talk-show télévisé, il défend l’indéfendable, mais a du mal à convaincre son ex-femme qu’il peut être un père modèle pour son fils.

  • Garder la tête haute, Martine Gonthié, 2006

    Ce film retrace la lutte des salariés de l’usine ST Microelectronics de Rennes qui subissent, au cours de l’été 2003, un plan de licenciement alors que la société réalise des bénéfices.

  • Silence des nanos (Le), Julien Colin, 2006

    Au fil d’une cyber-enquête virtuelle avec des séquences audiovisuelles glanées sur la toile, le réalisateur dévoile les implications de ce que l’on présente comme la troisième révolution industrielle. Le film introduit ainsi des pistes de réflexion, pour nous fournir des clés de débat sur ces technologies émergentes qui sont en passe de transformer radicalement la nature, la société et l’homme.

  • Teshumara, les guitares de la rébellion touareg, Jérémie Reichenbach, 2006

    Ce film, par la musique et les témoignages des fondateurs du groupe Tinariwen, conte la mémoire de la Teshumara, culture nouvelle issue des évènements politiques et des profonds changements de la société touareg.

  • Jovanny et les saumons, Patrice Spadoni, Thibault Dufour, Farid Zeroulou, 2006

    Jovanny est un jeune précaire. Venu de province, il habite une petite chambre dans un Foyer de Jeunes Travailleurs à Belleville. Portrait d’un jeune révolté d’aujourd’hui, hors norme, dissertant sur la société et l’ennui…

  • Iran, une révolution cinématographique, Nader Takmil Homayoun, 2006

    Ce film revient sur les destins exceptionnels d’hommes et de femmes passionnés d’images. À travers les rapports entre création et censure, artistes et pouvoir, c’est véritablement l’évolution de la société iranienne depuis 1925 qui nous est racontée.

  • Rêves d’ouvrières, Thao Tran Phuong, 2006

    Toan et Ngan montent des dossiers d’embauches, passent des entretiens, essuient des refus. Dinh nous parle de la condition ouvrière dans ces sociétés internationales qui sont venues s’installer au Vietnam et elle exprime ses revendications.

  • Bamako, Abderrahmane Sissako, 2006

    Melé est chanteuse dans un bar, son mari Chaka est sans travail, leur couple se déchire… Dans la cour de la maison qu’ils partagent avec d’autres familles, un tribunal a été installé. Des représentants de la société civile africaine ont engagé une procédure judiciaire contre la Banque mondiale et le FMI qu’ils jugent responsables du drame qui secoue l’Afrique.

  • Mourir d'amiante, 2005

    A travers l’histoire de la société Eternit, la lutte de ses salariés victimes de l’amiante et  l’analyse implacable des causes de ce drame sanitaire.

  • Rezonomics, PAZ PASTRANA Raul, KRACKE BERNDORFF Ralf, 2005

    Documentaire sur les stratégies de subsistance des Amérindiens de la réserve Pine Ridge, au Dakota du sud, mais aussi sur leur marginalisation dans la société étasuniennes.

  • Cidade das Mulheres (A), Lázaro Faria, 2005

    Portrait du rôle des femmes dans le Candomblé, et plus largement, de leur rôle dans la ville de Salvador de Bahia, historiquement et aujourd’hui. Le film cherche à comprendre pourquoi on parle ici de société matriarcale, à partir de la vision de Ruth Landers, ethnologue américaine qui a vécu à Salvador dans les années 30, et auteure de « The City of Women ».

  • Essa gente vai longe, Argerimo F. Almeida, 2005

    Les catadores ramassent les déchets et trient les poubelles afin de récupérer les matériaux recyclables. Ce documentaire, réalisé par le Mouvement National des Catadores de Matériaux Recyclables (MNCMR) raconte leur quotidien. A travers des témoignages, ils reviennent sur leurs parcours et leurs rôles dans la société. Le mouvement du MCMR a été un facteur déterminant pour leur reconnaissance sociale (valorisation du métier en termes de gestion des déchets et retombées positives concernant l’environnement, la santé et l’économie) et avec elle, le regard plus positif que les gens portent sur eux et celui des catadores sur eux-même.

  • Intégration, de quoi parle-t-on ? De qui parle-t-on ?, 2005

    Ce DVD retrace l'intégralité des interventions faites au cours des Rencontres 2004, organisées par l'Association départementale pour l'accompagnement des migrants et de leur famille (Adamif) sur la question de l'intégration. Au programme, des interventions de Pascale Krief "Les processus d'intégration en Europe, spécificités et convergences" ; Alexis Spire "L'évolution des relations immigration/intégration, politiques publiques et société" ; Kathy Tolila "De la mémoire de l'immigration à la lutte contre les discriminations ; Aïsseta Cisse "De la mémoire de l'immigration à la lutte contre les discriminations, constats et expériences"; Jacqueline Costa-Lascoux "Qu'est-ce qui permet de faire société ? Analyses et réflexions sur le lien social".

  • Derrière le silence, SYLLA Mariama, 2005

    Amy et Anta, deux Sénégalaises vivant avec le virus du Sida, se cachent derrière leur voile pour raconter leur souffrance. Elles lancent un cri à la société qui les a marginalisées. Babacar et Ismaïla Goudiaby, deux hommes qui vivent avec le VIH, dialoguent comme dans un jeu de miroir. Ismaïla Goudiaby est actuellement un des rares séropo

  • Alerte à Babylone, Jean Druon, 2005

    Babylone était cette cité assiégée de l’extérieur. Ce qui menace aujourd’hui la société globale d’effondrement résulte de la mystérieuse contrainte qui s’impose à elle de poursuivre son développement sans limite. Et cette contrainte ne peut être satisfaite que par la restriction toujours plus poussée des libertés humaines. A travers une série de déplacements et rencontres au sein de la cité moderne, ce film propose un constat actualisé de cette inquiétante perspective.

  • Monde moderne (Un), Sabrina Malek, Arnaud Soulier, 2005

    Saint-Nazaire, 2003, les Chantiers de l’Atlantique. Recours massif à la sous-traitance, fragmentation des équipes de travail, afflux de travailleurs de multiples nationalités… Un film remarquable sur la réorganisation du travail dans nos sociétés contemporaines.

  • Carotte et le Bâton (La), Stéphane Arnoux, 2004

    La France est confrontée à un choix de société. Continuera-t-elle de détruire son héritage culturel et social au profit d’un rêve éculé de consommation pour le seul bénéfice des actionnaires ? Ou retrouvera-t-elle le temps de penser, d’échanger, de vivre, à échelle humaine ?

  • Une nuit avec les ramasseurs de volailles, 2004

    Toutes les nuits, des hommes et des femmes ramassent manuellement des milliers de volailles pour assurer l'approvisionnement des abattoirs. Ils racontent leur vie de tous les jours, une vie faite d'espoirs mais surtout d'abandon et de fatalité face à leur place dans la société.

  • Ma grena et moi, 2004

    La grena est le surnom donné aux Antilles à la mythique mobylette de Motobécane. Elle y a eu un tel impact qu'à une époque on pouvait dire  qu'elle faisait office de baromètre social. Ma grena et moi  est le portrait des derniers  irréductibles qui la chevauchent encore et, au-delà, un instantané de la société guadeloupéenne.

  • Closed district, Pierre-Yves Vandeweerd, 2004

    En 1996, Vandeweerd est à Mankien au Sud-Soudan, pour filmer la guerre civile du pays, dans un acte d’engagement. Il découvre vite une réalité complexe, qui dépasse sa vision d’une lutte entre un gouvernement oppresseur et des minorités opprimées. De retour en Belgique, pris d’un sentiment d’impuissance, le réalisateur décide de ne pas montrer ses images. Depuis, Mankien a été massacré, probablement avec la complicité des sociétés pétrolières occidentales. Les personnes filmées sont pour la plupart mortes… Vandeweerd décide finalement d’en faire un film.

  • Do lado de fora, Monica Marquês, Paula Zanettini, 2004

    C’est à travers le regard de quelques femmes, mères, épouses, amantes, filles, visiteuses, que nous sont décrits les liens ainsi que les codes qui les unissent aux prisonniers des centres pénitentiaires de l’état de Rio de Janeiro. Les préparatifs de ces rencontres hebdomadaires sont indispensables pour dépasser le rejet de la société. Chacune trouve une posture vis-à-vis de son homme, qui nous montre qu’elles sont les protagonistes d’un drame social qui les dépasse.

  • Mensageiras da Luz: Parteiras da Amazônia, Evaldo Mocarzel, 2004

    Que ressent un bébé lors de sa naissance? Des sages-femmes d’Amazonie ont répondu à cette question avec pragmatisme, mais aussi empathie pour les nouveaux venus au monde. C’est ainsi qu’elles pratiquent leur profession: avec efficacité et beaucoup de bon sens. Dans les villes brésiliennes, le nombre de césariennes augmente autant que dans les sociétés industrielles occidentales. Ce n’est pas le cas dans la région d’Amapá, au nord du pays, où la proportion de naissances normales est la plus élevée: 88 % des femmes accouchent avec le concours des 918 sages-femmes qui y pratiquent.

  • Regards de femmes, Michel Amarger, 2004

    Réunis à l’occasion du second Festival des cinémas d’Afrique, sept artistes dont quatre femmes s’expliquent sur la place des femmes dans le cinéma africain. Malgré les pressions de leur famille et de la société, malgré la pauvreté des États et la faiblesse des politiques culturelles, quelques unes se sont imposées comme comédiennes, réalisatrices ou plasticiennes.

  • Amandiers de l’histoire (Les), Jaco Bidermann, Valentin Lagard, 2004

    Quarante ans après le débarquement des harkis à Largentière, l’anniversaire est célébré. L’occasion de se remémorer et surtout de donner la voix aux enfants de harkis qui stigmatisent leurs problèmes de société autour d’une identité qu’ils ont du mal à reconnaître.

  • Musiques rebelles Americas, Marie Boti, Malcolm Guy, 2004

    Ce film prend le pouls de l’autre Amérique – celle du sud, populaire, dynamique et résistante – par les rythmes et les paroles d’artistes engagés dans les causes qui animent leurs sociétés.

  • Home squat, le wagon des punks (L’), Larbi Benchiha, 2004

    En quoi la situation de squat constituerait parfois, le dernier maillon qui maintient actif le lien d’intégration dans la société des hommes.

  • Fin des chimères ? (La), Suzanne Körösi, 2004

    Outre les menaces qu’ils font peser sur la santé, sur l’environnement et sur la société, les OGM s’avèrent aujourd’hui un fiasco économique et commercial : les Monsanto, Aventis et autres Novartis vont mal financièrement. La valeur de leurs actions chute, les conseils en investissement et les actionnaires n’ont plus confiance dans l’avenir de ce secteur.

  • Moulinex, la mécanique du pire, Gilles Balbastre, 2003

    Le 7 septembre 2001, la société Moulinex dépose son bilan, une catastrophe pour des milliers de salariés qui perdent ainsi leur emploi. Comment le n° 1 de l’électroménager français en est-il arrivé là ? C’est ce que tente d’expliquer ce documentaire en retraçant l’histoire de l’entreprise.

  • École de la République (Une), Richard Hamon, 2003

    Une documentaire sur l’école Vitruve, créée en 1982 dans le but d’émanciper l’enfant par l’éducation, former l’individu grâce à une organisation et une gestion nouvelle de l’école. Cette scolarité différente veut intégrer les repères citoyens qui viennent à manquer dans notre société.

  • Bonne longueur pour les jambes (La), Christian Rouaud, 2003

    C’est l’histoire de Patrick et Nathalie, un couple de « personnes de petite taille », et d’Éric, un autiste dont Patrick est le tuteur depuis 24 ans. Dans notre société « normale » où le geste vers autrui est souvent furtif et chargé de bonne conscience, Patrick et Nathalie présentent l’image dérangeante d’un engagement vital vers l’autre.

  • Déserteurs de la Wehrmacht (Les), Guillaume Dreyfus, 2003

    Ce film raconte l’histoire de plusieurs déserteurs pendant et, surtout, après la guerre, où, dans la société ouest-allemande, ils étaient stigmatisés par un casier judiciaire et considérés jusque dans les années 1980 comme des « traîtres » et des « lâches » .

  • Iran, sous le voile des apparences, Thierry Michel, 2002

    Ce documentaire parvient à rendre la complexité de la société iranienne, écartelée entre fondamentalisme religieux et une profonde aspiration aux libertés démocratiques

  • Bien commun, l’assaut final (L’), Carole Poliquin, 2002

    L’eau, la santé, les gènes humains et végétaux, les connaissances anciennes et nouvelles, plus rien aujourd’hui ne semble pouvoir échapper au destin de marchandise. Face à la voracité des marchands, qu’adviendra-t-il de la notion de bien commun qui est à la base de toute vie en société ?

  • Du vent dans le voile, Inès Compan, 2002

    De Sanaa à Aden, ce film croise les combats de jeunes citadines Yéménites rebelles, fers de lance de l’évolution du statut de la femme dans une société encore très traditionnelle où se télescopent coutumes, islam et modernité. Elles prennent position sur la question du voile et témoignent plus largement de leur combat quotidien pour accéder à leur liberté.

  • Autrement, Christophe Otzenberger, 2002

    Mélangeant fiction et documentaire, « Autrement » met en conflit le désir et le réel dans une société où il reste possible de choisir sa douleur.

  • Voyage à la mer (Le), Denis Gheerbrant, 2001

    Un voyage au bord de la mer, de l’Espagne à la Camargue, dans les campings, sur les plages et le soir dans les stations : en vacances, tout est possible. L’envers d’une société comme un jeu de cartes mélangées : ils et elles viennent de partout, ont tous les âges et toutes les cultures. Ils offrent l’image d’un peuple, d’une société ou d’une époque. Pas « pour de vrai » bien sûr, puisque les vacances ne sont qu’une parenthèse ; et les désirs, c’est pas pour de vrai ? Un voyageur est parmi eux avec une caméra.

  • Ris ta vie, Riga, Tallin, Vilnius, 2001

    "Décembre 1994. Quelques jours avant mon départ pour les pays baltes, Guy Debord, le fondateur de l'Internationale situationniste, l'auteur de " La Société du spectacle " meurt, par suicide et par noyade dans l'alcool. C'est donc sous influence que s'est effectué ce voyage aux marges septentrionales du monde". Patrick Prado

  • Enfant tout de suite (Un), Chantal Briet, 2001

    Manou, Elfriede et Manouzette sont amies. Elles vivent seules, habitent la même ville de province. Elles appartiennent à ce qu’on a coutume d’appeler hypocritement «  l’âge d’or » mais que Manou préfère qualifier de “… vieillesse qui ne peut plus serrer les fesses”. Comment occuper des journées “devenues si longues” ? Comment ne pas se sentir exclu d’une société où jeunesse et travail sont les valeurs dominantes ?

  • Cinéma dans tous ses états (Le), Collectif, 2001

    En association avec Les Cahiers du cinéma et Les Films d’ici, la Société des réalisateurs de films a proposé à des cinéastes du monde entier de témoigner des conséquences de la mondialisation dans leur pays.

  • En vie ! Undefeated !, POUTTE Manuel, 2000

    "Je ne veux pas de cette société, ni du bonheur qu’elle me propose. Je suis parti à la rencontre de ceux qui n’acceptent pas le totalitarisme néo-libéral. A la rencontre de ceux qui ne se résignent pas au destin de mort-vivants qu’on nous impose".

  • Raiz forte, SASAHARA Aline, 2000

    Ils cherchaient un bout de terre, une vie plus digne, un chemin pour la construction d'une société plus juste. De la décision de lutter pour la terre à la production agro-industrielle, en passant par l'occupation de terres improductives, ce documentaire-mosaïque présente l'expérience de paysans du Mouvement des Sans Terre (MST) dans 10 différents Etats brésiliens.

  • Sound system, Jérôme Duval, 2000

    Les teknivals et free parties sont des phénomènes underground de la musique techno. Aux travers de ces évènements, se crée de façon éphémère un mode de vie à part, en rupture avec un certain nombre de valeurs qu’impose la société actuelle

  • Emploi du temps (L’), Carole Poliquin, 2000

    Tourné en France, au Québec, aux États-Unis et au Danemark, l’Emploi du temps propose une réflexion stimulante sur le travail. Il illustre la nécessité de repenser le travail en tenant compte de la diversité des aspirations humaines. Il questionne au passage la société de consommation, le rôle des nouvelles technologies et la loi du profit maximal.

  • Chronique d’un printemps paysan, Herta Alvarez-Escudo, Gilles Luneau, 2000

    Le film est la chronique du voyage de deux paysans, François Dufour et José Bové, partis d’Arras à Millau présenter leur livre, remettre l’agriculture au cœur des débats de société et faire comprendre partout leur combat contre la malbouffe.

  • Combats de femmes. Les femmes exemplaires de Maryflo, Hervé Nisic, 1998

    Les 110 salariés de la société Maryflo ne se remettront jamais complètement d’avoir fait la une de l’actualité sociale en 1997 durant leur grève pour qu’on leur accorde « le droit au respect » . Le réalisateur est allé voir, près de 9 mois plus tard, ce que ce conflit entre les salariées d’une usine et ses dirigeants avait laissé comme traces dans les esprits et dans les vies de ces femmes, blessées dans leur dignité par un directeur technique peu scrupuleux.

  • Je rap donc je suis, Philippe Roizès, 1999

    Ce documentaire explore le rap sous tous les angles : phénomène de société autant que courant musical, alternative à la violence et au désespoir, expression poétique, affirmation d’une conscience politique ou recherche d’une identité multiculturelle. Dans les banlieues de Paris et Marseille, à Londres, Berlin et Alger, la culture hip-hop rend parole et dignité à la jeunesse des ghettos urbains.

  • Héritiers d’une utopie - Les coopératives aujourd’hui, Vincent Berthet, Jean-François Santoni, 1998

    Un film documentaire sur l’histoire et l’actualité des sociétés coopératives.

  • La colline oubliée, Abderrahmane Bouguermouh, 1997

    A Tasga, village de Kabylie, la 2ème guerre mondiale ébranle toute la société. Les jeunes tentent de s'affranchir des limites figées imposées par tradition, refusant de subir le destin. Chronique d'un monde à la charnière du temps où chacun tente de poursuivre ses rêves et de vivre. Premier film tourné en langue berbère, adaptation du roman éponyme de Mouloud Mammeri.

  • Nourriture divine, Mary STEPHEN, 1996

    Dans ce documentaire, il s'agit de voir comment une femme immigrée reconstitue sa société autour d'un plat familial et transmet ainsi à ses enfants les émotions et les lois de son passé. Ce volet est dédié à la cuisine tamoule.

  • Salut cousin !, Merzak Allouache, 1996

    Alilo débarque à Paris où l’accueille son cousin,pur parisien deuxième génération.Durant ce séjour,l’étonnement de l’un révèle le carcan étouffant de la société algérienne,et les activités de survie de l’autre. Alilo ratera son avion de retour alors que son cousin,victime d’une sombre affaire est expulsé vers l’Algérie…

  • Dockers de Liverpool : un récit de morale contemporaine (Les), Ken Loach, 1996

    Sous-titré « Un Récit de morale contemporaine », ce film retrace la pugnacité et la rigueur des 500 dockers licenciés en 1995 par la Société portuaire de Liverpool. Une lutte ignorée, minorée, trahie, que le cinéaste Ken Loach s’attache à restituer dans son extraordinaire dignité.

  • Congés payés 1936 (Les), Philippe Kohly, 1996

    Le film montre l’évolution des pratiques collectives liées à l’allongement progressif des vacances légales et restitue la notion de travail dans notre société.

  • Kan ha diskan, 1995

    Jean-Michel Guilcher, auteur d'une thèse sur la danse traditionnelle en particulier la " dans tro " (danse en rond), nous décrit la société bretonne d'avant la première guerre mondiale et nous montre des extrait des films qu'il réalisa il y a cinquante ans.

  • Mémoires du Limousin 1905-1968, Gérard Larpent, 1995

    La vie quotidienne des Français au XXe siècle ; à partir de documents d’archives inédits, ce film raconte l’évolution de la société française depuis les années 1900. Il constitue un formidable témoignage sur le bouleversement des paysages, de l’économie et des modes de vie.

  • Gardarem Lou Moussu, 1995

    Dans le langage pyrénéen, l’ours se dit « Lou Moussu », il est un seigneur que l’on respecte et que l’on craint. Il est le dernier grand fauve de France et d’Europe à résister encore à la pression de la société moderne dans les vallées d’Aspe et d’Ossau.

  • Moissons de l’utopie (Les ), Yves Billon, 1995

    L’arrivée dans les années 68-70 en Ardèche des « hippies », « poilus », « bourrus », « babas ». Cette population d’origine urbaine en rupture avec la société capitaliste, fuyant la ville et la société de consommation, évoque aujourd’hui les préoccupations qu’ils partagent avec la population locale.

  • Age de la performance (L’), Carole Poliquin, 1994

    Tourné au Québec, aux Etats-Unis, en Europe et Au Japon, l’âge de la performance questionne la condition humaine dans une société qui a érigé en dogme la productivité et la compétitivité.

  • Sous le niveau de la mer, Gianfranco Rosi, 1993

    Une rencontre avec des hommes et des femmes qui ont refusé la société de consommation au point d’en être exclus.

  • Good news, Ulrich SEIDL, 1990

    Vêtus d'un ciré jaune et coiffés d'une casquette, des vendeurs de journaux - généralement venus du Bengladesh, d'Egypte, du Pakistan ou de Turquie - proposent leur marchandise aux passants de Vienne. Formés par la société qui les emploie à sourire, à porter l'uniforme, à brandir leur journal, ils sont surveillés nuit et jour dans leur travail et dénoncés s'ils mettent les mains dans les poches ou échangent quelques mots. Ulrich Seidl, le réalisateur de "Dog Days" (2001), révèle déjà ici sans concession les contradictions d'une société autrichienne vieillissante. Il montre à la fois l'Autriche des poivrots, des salons de beautés, des hôpitaux, des communautés étrangères, des salles de musculation... dans une alternance entre le monde des vendeurs et celui des acheteurs, entre le contenu du journal et le spectacle de la rue.

  • André Gorz - Sur le travail, Marian Handwerker, 1990

    André Gorz est journaliste et philosophe. Français d’origine autrichienne, compagnon de route de Jean-Paul Sartre, il fonda avec lui la revue « Temps modernes ». Travailler plus pour gagner plus, ou travailler moins pour travailler tous et vivre mieux ? Pionnier des réflexions sur le concept de revenu garanti indépendant du travail salarié, le philosophe ébauche un projet de société à la fois écologiste et émancipateur.

  • Terre (La), Robert Bober, 1989

    Comment se transmet la terre entre générations ? En Lozère et dans le Perche notamment, des familles témoignent de l’influence des pratiques successorales d’ancien régime sur la société rurale. Cette « histoire juridique des paysages » montre comment, par exemple, la disparité entre le nord et le sud a façonné jusqu’à nos jours les paysages, les modes de vie et l’économie…

  • Route One USA, Robert Kramer, 1989

    Robert Kramer, cinéaste-voyageur, parcourt la route numéro 1, caméra à la main. Il dresse le portrait étrangement prophétique d’une société en décomposition.

  • Citadelle (La), Mohamed Chouikh, 1988

    Une journée particulière dans la vie d’un village du Sud Oranais. Une farce tragique sur la solitude des uns et des autres : l’histoire d’une population composée de deux sociétés divisées par des murs. Le personnage central du film est Kadour, un Pierrot lunaire…

  • Comrades, Bill Douglas, 1986

    Grande-Bretagne, Dorset, 1834. George Loveless et ses amis, laboureurs à Tolpuddle, sont de plus en plus exploités par les propriétaires terriens, avec la complicité du clergé. Ils s’organisent pour revendiquer des hausses de salaires, et créent en secret la Société Amicale des Laboureurs. Dénoncés par un propriétaire, six d’entre eux sont condamnés à la déportation en Australie. Devenus très populaires et hérauts d’une classe de plus en plus pauvre, ils deviennent les « martyrs de Tolpuddle ».

  • Ennemi intime (L’), Omar Amiralay, 1986

    Les attentats qui frappent Paris en 1985 déclenchent une vague d’hostilité aux immigrés arabes et aux musulmans de France. Douceur, ironie et implacable critique des intégrismes composent une vision enfin à échelle humaine d’une « question de société » médiatique.

  • Hors les murs 3 : Paroles à vif, Abraham Ségal, 1985

    À travers trois pratiques alternatives à la psychiatrie asilaire, cette série propose une vision autre des rapports entre folie et société.

  • Hors les murs 2 : projet ou aventure ?, Abraham Ségal, 1985

    À travers trois pratiques alternatives à la psychiatrie asilaire, cette série propose une vision autre des rapports entre folie et société.

  • Hors les murs 1 : Passage critique, Abraham Ségal, 1985

    À travers trois pratiques alternatives à la psychiatrie asilaire, cette série propose une vision autre des rapports entre folie et société.

  • Années déclic (1957-1977) (Les), Raymond Depardon, 1984

    À travers un montage réalisé à partir de documents s’étalant sur une période de vingt ans, 1957-1977, Depardon nous offre un témoignage d’une grande richesse sur ces années qui ont bouleversé notre société.

  • Debout sur leur terre, Maurice Bulbulian, 1983

    Documentaire sur trois villages inuits du Québec, qui luttent pour la survie de leur culture. Voulant demeurer maître de leur destinée, leurs habitants défient la société du développement à outrance, en contestant la convention de la Baie-James qui, selon eux « ouvre la porte du pays inuit aux hommes blancs ».

  • Born in flames, Lizzie Borden, 1983

    Dix ans après une révolution socialiste aux États-Unis, la structure patriarcale de la société est toujours en place. Des groupes de femmes de tous horizons, conscientes de leur oppression, décident d’entrer en lutte…

  • Mère de tant d'enfants, 1977

    Un album de témoignages de femmes indiennes et inuit dépeignant une société matriarcale à qui, depuis des siècles, on a voulu imposer des habitudes et des coutumes étrangères.

  • Réponses de femmes, Agnès Varda, 1977

    Des femmes prennent successivement la parole pour dénoncer le conditionnement que leur impose dès l’enfance une société machiste et revendiquent le droit d’exister en tant qu’individus à part entière. Un ciné-tract représentatif de la vigueur de la revendication féministe dans les années 1970.

  • Hannah Arendt (Émission : Un Certain regard), Jean-Claude Lubtchansky, 1975

    Hannah Arendt, philosophe américaine d’origine allemande, revient sur des points forts de sa pensée. Elle évoque tour à tour : la Constitution américaine, la notion d’État Nation, l’évolution politique des sociétés contemporaines avec notamment l’affaire du Watergate, la notion de raison d’état, l’avenir du libéralisme, l’existence d’Israël et l’identité juive, le totalitarisme.

  • Prostituées de Lyon parlent (Les), Carole Roussopoulos, 1975

    En juin 1975, les prostituées lyonnaises occupent l’église de Saint-Nizier. Elles parlent de leur histoire personnelle, de leurs rapports avec la société, de leurs conditions de travail et de leurs revendications.

  • Mets pas tes doigts dans le nez ils sont radioactifs, Paul Bourron, Pierre Camus, Comité contre le nucléaire de Montelimar, 1975

    On peut toujours se dire que le nucléaire assure l’indépendance de la France. Mais dans ce cas l’installation des centrales par des trusts américains déguisés en sociétés belges ne semble pas la meilleure solution.

  • Bretonneries pour Kodachrome, Jean-Louis Le Tacon, 1974

    Quand on ne peut s’offrir un safari photo au Kenya, rien de tel que de filmer en Super 8 les us et coutumes de la Bretagne. Une satire grinçante de la société du spectacle.

  • Bretonneries pour Kodachrome, 1974

    Quand on ne peut s'offrir un safari au Kenya, rien de tel que de filmer en Super 8 les us et les coutumes de la Bretagne. Une satire grinçante de la société de spectacle.

  • Edvard Munch, Peter Watkins, 1974

    « Edvard Munch » est une biographie très subjective des jeunes années du peintre expressionniste norvégien, aux prises avec les conventions de la société puritaine de son temps. Un film considéré par beaucoup comme la meilleure œuvre jamais consacrée à l’acte créatif et à la peinture (« un travail de génie » selon Ingmar Bergman).

  • Soleil vert, Richard Fleischer, 1973

    En 2022, les hommes ont epuisé les ressources naturelles. Seul le soleil vert, sorte de pastille, parvient à nourrir une population miséreuse qui ne sait pas comment créer de tels aliments. Omniprésente et terriblement répressive, la police assure l’ordre. Accompagné de son fidèle ami, un policier va découvrir, au péril de sa vie, l’effroyable réalité de cette société inhumaine.

  • Week-end, Jean-Luc Godard, 1967

    À la veille de mai 68, la société de consommation débouche sur une série d’embouteillages et d’accidents.

  • Jardin des Finzi-Contini (Le), Vittorio De Sica, 1971

    L’imprégnation progressive du fascisme dans les couches les plus hautes de la société provinciale italienne et l’inconscience générale qui va de pair

  • Traître sur commande, Martin Ritt, 1970

    En 1876 dans les mines de charbon de Pennsylvanie, les mineurs sont sans défense, exploités de façon éhontée pour les besoins d’une industrie en plein essor. Le seul baume à leur misère quotidienne : les exploits des « Molly Maguires », société secrète qui venge par la violence les injustices faites aux ouvriers.

  • Hospital, Frederick Wiseman, 1969

    Frederick Wiseman investit un grand hôpital municipal (public et gratuit) de New York et, par delà les plaies et pathologies des patients, y observe les symptômes d’une société malade.

  • Temps de vivre (Le), Bernard Paul, 1969

    À Martigues, Louis, un ouvrier maçon rémunéré à la tâche, doit constamment faire des heures supplémentaires pour donner à sa femme Marie et à ses deux enfant, Jean-Marc et la petite Corinne, le confort auquel chacun aspire. Paradoxe de notre société, cela ne lui laisse plus guère de temps pour se consacrer à sa famille.

  • Solo, Jean-Pierre Mocky, 1969

    Un film violent et audacieux où de jeunes idéalistes s’en prennent à une société qu’ils jugent pourrie par l’argent et le sexe, un film noir et romantique…

  • Deux ou trois choses que je sais d’elle, Jean-Luc Godard, 1968

    « Elle », c’est la région parisienne, ses grands ensembles et le malaise qu’ils drainent… Un constat noir sur la perdition de la société industrielle… Portrait psycho-sociologique d’une jeune femme vivant dans un grand ensemble de banlieue.

  • À bientôt, j’espère, Chris Marker, Mario Marret, 1968

    En mars 1967, à Besançon, une grève éclate aux établissements Rhodiaceta. Les revendications mises en avant ne concernent plus seulement les salaires ou la sécurité de l’emploi, mais le mode de vie que la société impose à la classe ouvrière.

  • Jeudi on chantera comme dimanche, Luc de Heusch, 1967

    Luc de Heusch, à la fois cinéaste et ethnologue, signe avec Jeudi on chantera comme dimanche son unique film de fiction. Jean qui rêve de devenir son propre patron saute sur l’occasion qui, pense-t-il va lui permettre d’accéder à son rêve, abandonnant par la même occasion ses camarades en grève. Mettant à profit ses talents de documentariste, le réalisateur dépeint les conséquences néfastes de la société de consommation sur les individus et le délitement de la conscience de classe.

  • Algérie, année zéro, Marceline Loridan, Jean-Pierre Sergent, 1962

    Documentaire sur les débuts de l’indépendance algérienne filmé au cours de l’été 1962 à Alger. Le film fut interdit en France et en Algérie mais obtint le Grand prix du festival international de Leipzig en 1965. Par amitié, la société de production Images de France, leur envoya un opérateur : Bruno Muel.

  • Regard sur la folie, Mario Ruspoli, 1961

    En 1960, Mario Ruspoli décide de tourner un documentaire sur l’hôpital psychiatrique de St Alban en Lozère. Pari courageux, à une époque où la folie est un sujet tabou, totalement occulté par la société.

  • Ferme des animaux (La), John Halas, Joy Batchelor, 1954

    Les animaux d’une ferme sont opprimés par un fermier brutal et stupide lorsqu’un vieux cochon leur fait prendre conscience de leur aliénation. Ils se rebellent, chassent le fermier et créent une société égalitaire

  • Premières années : Pologne (Les), Joris Ivens, 1949

    Ces premières années sont celles de quatre pays qui vont essayer de construire une nouvelle société sur la base du socialisme : la Tchécoslovaquie, la Bulgarie, la Pologne et la Yougoslavie…

  • Charmes de l’existence (Les), Jean Grémillon, Pierre Kast, 1949

    En évoquant les salons de peinture de 1860 à 1910, Jean Grémillon et Pierre Kast ont fait le procès pince-sans-rire de la société française de la fin du siècle dernier.

  • Bâtisseurs (Les), Jean Epstein, 1938

    Ce film manifeste la volonté, de la part de la CGT , d’inscrire son action, dans une vision de la société qui réclame plus de prévision et d’action publique, anticipant les mesures de reconstruction que prendra le gouvernement après la guerre.

  • Ficwallmapu : Por el derecho a la comunicación, COORDINADORA LATINOAMERICANA DE CINE Y COMUNICACION DE LOS PUEBLOS INDIGENAS (CLACPI), 2015

    Les 14 films récompensés au 12ème festival international de cinéma et vidéo des peuples autochtones de 2015 "FicWallmapu" sont rassemblés sur ces DVD.

    Mot-clé : SOCIETE

  • Tokyo Blue, LES FILMS DU TAMBOUR DE SOIE, GARASSUS Sylvain, 2015

    A Kasenjiki, "l'endroit au bord de la rivière" au nord de Tokyo, près de cinquante SDF vivent dans de petites maisons en toile bleue qu'ils se sont fabriquées. Ce film propose de partager le quotidien de ce lieu et de ses habitants, qui y ont recréé une existence particulière... jusqu'à ce que cette dernière soit menacée par la destruction programmée.

    Mot-clé : SOCIETE

  • IVG 40 ans après, LES FILMS DU ZEBRE, VANDEWIELE Bernard, RAYNAUD Jean-François, CAMPAGNA Yves, 2015

    40 après la légalisation de l'IVG en France, des femmes témoignent de leur expérience et révèlent leurs interrogations, souvent mêlées de culpabilité. Accompagnant ces témoignages, des médecins, gynécologues, conseillères et chercheurs tentent d'éclairer un débat sociétal toujours d'actualité, loin de la tranquillité apparente du droit à l'IVG.

    Mot-clé : SOCIETE

  • Roger et moi, DOG EAT DOG FILMS, ETATS UNIS, MOORE Michael

    Flint, 1986. La société General Motors vient de fermer ses portes, supprimant 30 000 emplois dans les usines. Devant la désolation de sa ville natale, Michael Moore a alors l'idée d'aller interviewer le PDG de la firme, Roger B. Smith, et de le convaincre de venir constater les dégâts sur les lieux...

  • En vie !, Manuel Poutte

    Réflexion sur la société contemporaine et la menace d’un nouveau totalitarisme, imperceptible, dégradant les hommes sans les tourmenter : il ne brise pas les volontés mais les amollit, ne détruit pas mais empêche de naître…

  • On est là !, Decaster Luc

    Clean multi services est une société de nettoyage ordinaire. Pour les clients tout semble propre effectivement. Jusqu’au jour où des employés en ont assez d’être traités comme le papier avec lequel ils font briller les toilettes. Des papiers, eux, ils n’en n’ont pas. Ils décident d’occuper l’entreprise. Ces 24 travailleurs maliens et mauritaniens sont vite rejoints par trois employées françaises. Dans le quotidien de la lutte des liens se nouent. Personnalités étonnantes, émotions fortes, échecs et victoires… Le conflit va durer trente neuf jours. Les salariés parviendront-ils à faire plier leur patron ? Les sans-papiers gagneront-ils le droit de vivre ici ? (Le film documentaire)

  • Dallas de Paris, Nadège BATOU

    "Le mouvement de la SAPE (Société des Almbianceurs etdes personnes Elégantes) est un milieu hostile aux femmes. Dallas, est une adepte née, a choisi le costume pantalon-cravate pour réussir à s'imposer dans ce milieu. Mais derrière ce masque coloré, se cache une femme sensible et pudique..." -(Ateliers Varan)

  • Terminus, Haval Salah

    Quand on vieillit, comment vivre dans la « nouvelle » société kurde ?

  • Vacances au Pays, Jean-Marie TENO

    "Un voyage qui traque le fantasme de modernité qui hante la société camerounaise.Après les ravages de l'esclavage et de la colonisation, le continent africain est confronté à une autre sorte d'anéantissement : l'éducation qui pérennise dans les consciences, un complexe d'infériorité et de dépendance vis-à-vis de l'Europe et établit dans la société une hiérarchie au bas de laquelle se trouve le villageois. En refaisant ce voyage que je faisais il y a trente ans de Yaoundé, la grande ville vers Bandjoun, mon village, pendant les grandes vacances, j'essaie de cerner les espoirs, les regrets, les peurs et les frustrations des gens ordinaires face aux changements qui leur sont imposés. Le film interroge avec ironie la notion de développement, associée en Afrique à une modernité "tropicale" qui se résume dans la formule suivante : tout ce qui vient d'Europe est moderne, tout ce qui est local est archaïque et doit disparaître. Il part à la recherche de cette humanité qui semble disparaître progressivement en même temps que s'impose le modèle unique et global." "Vacances au Pays" est une réflexion personnelle sur l'obsession de modernité, un modèle de développement pour le moins problématique qui tourne le dos au progrès pour se conformer à n'importe quel prix à ce moule, fait de misère sans fin pour les uns et d'un contestable assistanat fort rentable pour les autres." - Jean-Marie Teno.

  • Urbs & Civitas, LEBESSON

    très volontariste selon ce leitmotiv : "briser les isolements, favoriser le brassage ethnique et social, faire en sorte que l'urbain soit un facteur d'intégration plutôt que de coupures et d'affrontements". Bernard Devert qui est prêtre et ses amis n'y vont pas par quatre chemins pour imposer leurs idées sur la ville : ils mettent en place et développent des outils techniques et financiers performants. "Habitat et Humanisme" est aujourd'hui un véritable holding social, composé d'une dizaine de sociétés financières et immobilières. Depuis Lyon, leur action rayonne dans toute la France, ayant depuis 1990 permis à 2 200 familles d'être relogées. C'est cette aventure sans précédent que le film nous invite à découvrir, amenant à mesurer les enjeux culturels et économiques d'un mouvement qui commence à faire parler de lui.

  • Un aumônier musulman, Laurent SAVARIAUD

    "Ce film suit le quotidien d'Abdelhak Eddouk, aumônier musulman à Fleury-Mérogis. Rencontre d'un sujet révélateur d'une société qui cherche son identité, entre un strict respect de la laïcité et l'acceptation de l'altérité de ses populations immigrées."-(Injam)

  • Trois cas d'école, Michèle BOURGEOT

    Marseille, Gênes, Hambourg. Trois exemples d'écoles primaires en Europe qui ont en commun d'accueillir des enfants d'origines sociales et culturelles différentes. Le film montre comment l'école accomplit ses fonctions premières de transmission des savoirs de base et d'intégration. Il met également en évidence, à travers les innovations et autres projets pédagogiques originaux, les moyens mis en oeuvre par l'école d'aujourd'hui pour mieux préparer l'enfant au monde de demain. Ce film pose un regard critique et tendre sur les enfants et les enseignants qui accompagnent l'école dans son adaptation aux changements de la société.

  • Trajectoires, SEBBAN Gabriel, SEBBAN Marie-José

    3 classes de 3 établissements d’Eure et Loir, partent en voyage à Paris à la Cité de l’histoire de l’immigration, avec des migrants. Les jeunes expriment leurs représentations et leurs repères sur l’étranger, les vieux, l’immigration, l’éducation. Les anciens d’origines diverses, confient leurs trajectoires de vie et leurs visions de la société. Les 2 générations se découvrent, se surprennent et se livrent parfois avec émotion et toujours avec bienveillance. La rencontre a eu lieu. (Résumé éditeur)

  • Toumouranke, Cheikh NDIAYE

    Un reportage très complet sur la vie des Africains à Paris alliant le maintien des liens avec la tradition et l'intégration dans la société française. Sont tour à tour présentés : la vie dans les foyers, les projets de retour et de transformation du village, la famille... Et aussi les grandes questions que posent la polygamie, l'alphabétisation des femmes ou l'avenir des enfants à la culture métissée. Il est aussi débattu d'une intéressante orientation : celle qui fait de plus en plus des africains exilés des acteurs de développement de leur propre pays. (résumé éditeur)

  • Terre de refuge, Favio FISCHER, Hernan BELON

    "Dans le courant des années soixante-dix, plusieurs dictatures militaires sont instaurées dans les pays latino-américains pour éradiquer l'action de mouvements politiques et sociaux jugés subversifs. Des arrestations entraînent l'exil d'un million et demi de Latino-Américains. Plusieurs milliers d'entre eux - Chiliens, Argentins et Uruguayens, surtout -, arrivent en France. Ceux qui viennent à Grenoble demeurent très reconnaissants de l'accueil qu'ils y reçoivent. C'est la raison pour laquelle les réalisateurs du documentaire Terre de refuge ont choisi cette ville pour tourner leur film. Ainsi vont-ils à la rencontre d'un groupe d'exilés qui racontent leur passé, leurs souffrances et témoignent du processus singulier de leur intégration progressive à la société française."- ( Musée de la résistance et de la déportation)

  • Stolat, Peter KARANJA, Sammy OYANDO

    L'âge, tout court. Des étudiants cinéastes de Papouasie Nouvelle Guinée choisissent de faire un film sur le 3ème âge en France, une condition qui dans notre société les intrigue. Leur quête les conduira à un fringuant jeune homme de 80 ans, polonais. Sans la plus petite bribe de langue commune, ils vont communiquer et même bien s'entendre.

  • Skull*Cult, BARGUES Christophe

    En 2002, dans le cadre du "Vif du sujet" manifestation initiée par la Société des Auteurs et Compositeurs Dramatiques (SACD) pour permettre à des danseurs de commander un solo au chorégraphe de leur choix , Rachid Ouramdane, danseur, performer et chorégraphe lui-même, a fait appel à l'un de ses complices de création, Christian Rizzo, touche-à-tout génial qui fut aussi son interprète. Initialement formé aux arts plastiques avant d'aborder la musique (rock), puis la danse et la performance, Rizzo conjugue à ses diverses pratiques de la scène la conception d'"objets" ou d'installations et la création de costumes. Pourtant, s'il cultive la pluridisciplinarité, une question centrale anime l'ensemble de ses ½uvres : le corps et ses transformations... jusqu'à cette transformation ultime qu'est la mort, la disparition. Ainsi, dans "Skull*Cult", c'est de dos, vêtu, botté, ganté, casqué, encapuchonné de noir, c'est-à-dire sous l'enveloppe - que l'on pressent désincarnée - d'un motard, qu'apparaît Ouramdane. D'une rive à l'autre d'un plateau nu, recourbé au lointain comme une vague, il effectue une lente et incertaine traversée qui est aussi une traversée des apparences, un rite de passage. En 2005, les deux artistes reviendront sur cette figure tragique Rizzo dans "Comme crâne, comme culte" et Ouramdane dans "Les Morts pudiques", sa relecture du "Jeune homme et la mort". (Myriam Bloeddé, CNC-Images de la culture)

  • Remue-ménage dans la sous-traitance, Ivora CUSACK

    "À Paris en mars 2002, des femmes de chambre employées par la société Arcade pour travailler dans les hôtels Accor, se mettent en grève. Leurs revendications principales : la baisse des cadences de travail et le paiement de toutes les heures travaillées. La plupart des grévistes sont des mères de famille d'origine africaine qui vont pour la première fois lutter pour leurs droits. Après un an de lutte, elles sortent victorieuses Mais en mai 2004, la déléguée syndicale qui avait joué un rôle prépondérant dans la grève, est licenciée. La lutte reprend autour d'elle. Tourné sur une période de plus de quatre ans, ce film brosse un tableau de luttes où avec peu de moyens mais une volonté tenace, des individus organisés collectivement bousculent la loi de la soumission qui règne dans le monde du travail et en particulier dans la sous-traitance."- 360°

  • Qui suis-je ? (Sarcelles 1996), GATTI

    Treize récits autobiographiques racontés face à la caméra, présentés ainsi au début du film : "Ecrits et enregistrés par les exclus eux-mêmes, pour être projetés au début de la pièce 'Le Cinécadre de l'esplanade Loreto' (écrite et mise en scène par Armand Gatti). Ces fragments de vie sont aussi leur première confrontation au monde de l'écriture." Le dispositif : un espace, une personne, un destin et une question : "Qui suis-je ?" Un carton annonce le lieu, un quartier de Marseille (Le Panier, L'Estaque, Saint-Charles, Les Aygalades...), puis un panoramique nous le dévoile et se fixe en plan rapproché sur celui qui va se présenter. Fugues, vol, drogue, délinquance, violence, prison, reclassement professionnel... ces femmes et hommes de tout âge ont pour point commun la souffrance d'une vie trop dure ; ils ont été exclus d'une société qui ne leur a pas donné leur chance. Ils déclament leur texte en nous regardant dans les yeux, ils sont en quête de terre nouvelle et de reconnaissance. Ecrire pour soulager la douleur, chanter quand parler devient trop dur, utiliser tous le champ des possibles du langage, c'est là leur sauf-conduit pour exorciser le passé, s'en défaire et le dépasser. Il faut "consolider la charpente pour que l'édifice ne s'écroule pas." Par l'expérience du théâtre et de la parole, ils se sont trouvés eux-mêmes. "Je suis passé à côté de ma vie, mais me voilà au rendez-vous du langage." (Tristan Gomez, CNC-Images de la culture)

  • Qui suis-je ? (Sarcelles 1996), Stéphane GATTI

    Suite d'une trentaine d'autoportraits, face à la caméra, des participants au spectacle "L'Inconnu n°5 du fossé des fusillés du pentagone d'Arras", écrit et mis en scène par Armand Gatti, et présenté à Sarcelles en janvier 1997 dans le cadre d'un stage organisé par Solidarité Jeunes Travailleurs. Médiatiser les rêves et le désir de reconnaissance, tel pourrait être le moteur de ce dispositif frontal, qui permet une accroche directe du spectateur. Chacun des récits autobiographiques s'organise selon le même mode : hommes et femmes déambulent dans un paysage urbain, filmés au ralenti, de face en plan rapproché. Au bas de l'écran, un petit cadre tel un miroir reprend le visage de la personne, immobile cette fois-ci ; c'est de ce cadre qu'émane la parole. Chacun raconte son histoire en commençant par montrer en gros plan sa main écartée, comme pour en laisser l'empreinte sur le film. La formulation identitaire passe en premier par le corps ; la parole vient ensuite, quelquefois hésitante, souvent débitée à vive allure. Il faut croire à ses rêves pour retrouver la liberté retirée par le moule de la société. Retrouver le chemin de la passion, du désir de la vie et de sa formulation par l'art et la parole. Par le théâtre, ils ont appris à devenir leur "propre lumière" pour partir en quête d'eux-mêmes et croire à nouveau en l'avenir. "Je ne connais que le silence, mais ma mémoire a pour souvenir des paysages inconnus." Tristan Gomez - CNC, Images de la Culture

  • Qui suis-je ? (Marseille 1990), CHATELAIN

    Treize récits autobiographiques racontés face à la caméra, présentés ainsi au début du film : "Ecrits et enregistrés par les exclus eux-mêmes, pour être projetés au début de la pièce 'Le Cinécadre de l'esplanade Loreto' (écrite et mise en scène par Armand Gatti). Ces fragments de vie sont aussi leur première confrontation au monde de l'écriture." Le dispositif : un espace, une personne, un destin et une question : "Qui suis-je ?" Un carton annonce le lieu, un quartier de Marseille (Le Panier, L'Estaque, Saint-Charles, Les Aygalades...), puis un panoramique nous le dévoile et se fixe en plan rapproché sur celui qui va se présenter. Fugues, vol, drogue, délinquance, violence, prison, reclassement professionnel... ces femmes et hommes de tout âge ont pour point commun la souffrance d'une vie trop dure ; ils ont été exclus d'une société qui ne leur a pas donné leur chance. Ils déclament leur texte en nous regardant dans les yeux, ils sont en quête de terre nouvelle et de reconnaissance. Ecrire pour soulager la douleur, chanter quand parler devient trop dur, utiliser tous le champ des possibles du langage, c'est là leur sauf-conduit pour exorciser le passé, s'en défaire et le dépasser. Il faut "consolider la charpente pour que l'édifice ne s'écroule pas." Par l'expérience du théâtre et de la parole, ils se sont trouvés eux-mêmes. "Je suis passé à côté de ma vie, mais me voilà au rendez-vous du langage." (Tristan Gomez, CNC-Images de la culture)

  • Printemps à la Source, Chantal BRIET

    A La Source, cité HLM d'Epinay-sur-Seine, dans un centre commercial à l'abandon, l'épicerie d'Ali reste l'unique lieu d'échange, un refuge pour beaucoup d'habitants âgés ou esseulés. Pendant l'année du tournage, ce dernier commerce est menacé de fermeture. Le film est la chronique d'une résistance joyeuse, chaleureuse, solidaire. "Il m'a semblé que ce lieu recréait à son échelle ce que nos sociétés modernes étaient précisément en train de perdre : une manière d'exister ensemble, un mode de rapport au temps, à la parole, à l'autre (...). J'ai été touchée par le sentiment général d'abandon qui émane de cette communauté, abandon causé non seulement par la société HLM mais aussi abandon de la société entière qui relègue dans des endroits où elle ne met plus les pieds, toute une catégorie de misères." (Chantal Briet)

  • Par là, c'est pas comme ici, Thierry Kubler

    120 kilomètres de frontière séparent les Ardennais français des Ardennais belges. Séparent ? Elles partagent le même climat, les mêmes paysages, la même langue : tout semble pareil pourtant, à mieux y regarder, tout est différent... D'où viennent ces différences ? Tout au long de la ligne de frontière, les tribulations verbales de l'écrivain Franz Bartelt nous amènent à croiser ardennais belges et français. Doctes campeurs, raisonneurs patentés, aquacyclistes, spécialiste es accent, roi de la moule, bistrotières de mères en filles, supporters sans frontières, Vierge furtive... au fil des rencontres apparaissent le poids des coutumes et celui des us ; et puis les traditions, la culture et peut-être, par dessus tout : les habitudes... Que pèse l'Histoire face à la Géographie ? A travers cette ballade ardennaise s'esquisse une méditation poétique sur ce qui façonne et soude les sociétés humaines. Présentation éditeur

  • Nous les jeunes MC, Franck SCHNEIDER

    En banlieue parisienne, autour de la figure du rappeur Daoud MC, dont le but principal est d'aider les jeunes en animant des ateliers de rap dans des hôpitaux de jour, des foyers de jeunes délinquants ou d'orphelins, une série de témoignages dresse le portrait peu flatteur d'une société face à ses cités. Une séquence résume à elle seule l'enjeu de cette démarche. Daoud MC répète un refrain de rap avec un jeune enfant qui se détourne de l'exercice en faisant l'idiot, jusqu'à déformer le dernier vers "Je veux être allégé du poids d'être un étranger" en "Je veux être allégé du poids d'être dérangé". D'autres parlent de leurs "bêtises" qui les ont conduit en foyer pendant plusieurs années et résument le cycle infernal qui circonscrit leur avenir : "Les jeunes ont des problèmes avec leur famille, alors, à l'école, ils ne travaillent pas, se retrouvent dans la rue et veulent trouver des refuges. Ensuite, ils font des conneries, ils dealent." Militants les rappeurs ? A leur façon, oui : " On peut dire que le rap est politique, mais pas politique-politicien ; nous on est politique-revendicatif." (Fabienne Arvers, CNC-Images de la culture)

  • Nos mères de Méditerranée, BITTON

    Nos mères de Méditerranée (sciences humaines & faits de société) 1982 , 58' , couleur , documentaire Réalisation : Simone Bitton. Production : A2, Ina. Participation : ministère de la Culture. Pour mieux nous parler de sa mère, Simone Bitton est allée trouver Christiane l'Italienne, Norma la Palestinienne, Jacqueline la Juive algérienne et Nadira la Kabyle qui nous racontent la leur. Un hymne à quatre voix auxquelles s'ajoute celle de la réalisatrice pour célébrer la mère de Méditerranée, partout la même en dépit des déchirures d'une actualité trop violente. Difficile de la quitter, le jour venu, cette mère jugée tour à tour envahissante mais chaleureuse, étouffante mais maternelle, nourricière à l'excès, aimante, quelquefois trop. Qu'elles tentent de s'en différencier ou qu'elles se surprennent elles-mêmes à tant lui ressembler, elles la gardent toujours présente au plus profond de leur être. Cette mère les poursuit de sa tendresse, y compris au-delà de la Méditerranée, car rien ne peut freiner son élan : "Vole quelques minutes à quelque chose ou à quelqu'un pour me les offrir", écrit l'une d'elles à sa fille. Même loin, elle veut être là. (Sadia Saïghi, CNC-Images de la culture)

  • Noirs - L'identité au coeur de la question noire, Arnaud NGATCHA, Jérôme SESQUIN

    "Le documentaire aborde l'histoire de l'esclavage mais aussi celle de la colonisation et de l'immigration africaine pour comprendre leur impact tant sur la construction identitaire des Noirs que sur leur représentation dans la société française. Arnaud Ngatcha illustre et affine sa réflexion à travers une série d'entretiens avec des personnalités aux sensibilités diverses, telles qu'Aimé Césaire, Christiane Taubira, Kofi Yamgnane ou encore Gaston Kelman, mais aussi avec des historiens et des anonymes, à travers des images d'archives et des documents récents. Le documentaire aborde l'histoire de l'esclavage mais aussi celle de la colonisation et de l'immigration africaine pour comprendre leur impact tant sur la construction identitaire des Noirs que sur leur représentation dans la société française. Arnaud Ngatcha illustre et affine sa réflexion à travers une série d'entretiens avec des personnalités aux sensibilités diverses, telles qu'Aimé Césaire, Christiane Taubira, Kofi Yamgnane ou encore Gaston Kelman, mais aussi avec des historiens et des anonymes, à travers des images d'archives et des documents récents. Arnaud Ngatcha déroule aussi le fil chronologique de la revendication identitaire des Noirs de France. Récente, elle est marquée par deux dates symboliques. Le 23 mai 1998, 40 000 personnes défilent à Paris sous le slogan "Esclavage : crime contre l'humanité". Serge Romana, président du comité du 23 mai raconte : "ce n'était pas une démarche de revendication mais d'apaisement. (~) Une société, une communauté, un groupe humain, un peuple ne peut pas vivre dignement si l'on n'honore pas ses morts". Puis, vient le 10 mai 2001. La loi Taubira, qualifiant la traite négrière et l'esclavage de crimes contre l'humanité, est adoptée. (Maya Larguet, Altérités). Quels sont les effets de la traite négrière et de la colonisation dans la représentation des Noirs au sein de la société française actuelle ? En quoi le travail de mémoire est-il indispensable ? Quel lien peut-il y avoir entre un Antillais descendant d'esclave et un descendant de tirailleur sénégalais, alors qu'ils se retrouvent actuellement autour de revendications semblables ? S'appuyant sur de nombreux témoignages, parmi lesquels ceux de Maryse Condé, Christiane Taubira, Disiz La Peste, Gaston Kelman ou Aimé Césaire, ce film tente de répondre à ces questions. Mené sous la forme d'une enquête et ponctué d'images inédites et d'images d'archives, il retrace également les différents épisodes historiques qui ont lié la France à la communauté noire" - CNC

  • Noires beautés, Lorène DEBAISIEUX

    Elles se sont surnommées les FFF : Femmes Fatalement Féminines. Françaises et Noires, elle se nomment Fatou, Charlayn, Nadège et Lucie... Quatre générations de femmes nées en Afrique ou en France, pour la première fois filmées dans l'intimité du hammam, du salon de coiffure afro et des préparatifs d'un mariage. Soins du corps et soins de l'âme se confondent, le rituel de beauté devient rite de passage dans une société encore hostile. Ni dans la victimisation, ni dans la revendication. Mais dans la joie et la bonne humeur de l'affirmation de soi : "Noires et non pas Blacks ! Pas de politiquement correct, s'il vous plaît ! Nous, on appelle un Blanc un Blanc et non pas un White !". Présentation éditeur

  • No Border (Aspettavo che scendesse la sera)- Un Homme Idéal - N'entre pas sans violence dans la nuit, Sylvain GEORGE

    NO BORDER "Paris, ville ouverte. Vertiges des commémorations. Ruines. Vents. Marées. Naked eyes. De jeunes migrants irakiens, afghans, iraniens errent dans les rues, entre soupes populaires et camps de fortune. Partant, ils mettent en crise l'ordre des choses et la société bourgeoise. Un mouvement d'émancipation advient, profondément mélancolique, élégiaque : redéfinir le concept de révolution par un nouveau concept d'Histoire." - (CNC- images de la culture) UN HOMME IDEAL "Noir. Ombres. Une silhouette, et des murs qui défilent, acérés comme des rasoirs prêts à trancher ce qui ne saurait se voir. Un homme marche dans la ville. Paris. Monsieur K. À l'instar des 30 000 familles qui ont placé leur dernier espoir dans la circulaire de Monsieur S. (Sarkozy), Monsieur K. attend, attend et attend... Au cours de cette attente, on découvre un visage pétrifié, celui d'une société française en état de guerre... " - (CNC) N'entre pas sans violence dans la nuit "La rage au c½ur. De plein fouet. Gueules ouvertes. Rafles. Octobre 2005. Un quartier de Paris se révolte, spontanément. Et l'écho du désespoir et de la colère n'a d'égal que l'injustice qui frappe les habitants jours après jours. Gestus historique qui renvoie aux luttes populaires les plus belles, les plus ténues, les plus fragiles : esclaves de Spartacus, insurgés de la Commune, noirs et latinos américains... Des mondes comme des poings qui se serrent, des c½urs qui se battent, tandis que les poitrines se soulèvent." - (CNC)

  • Moulin-Galant la question Rom, Mathieu PHENG

    Le département de l'Essonne compte une vingtaine de bidonvilles Roms sur son territoire. Environ 900 personnes vivent ainsi en marge de la société, entre installations clandestines et expulsions à répétition. Le documentaire, MOULIN GALANT LA QUESTION ROM, raconte plus d'un an de la vie du plus grand bidonville du département. C'est la chronique de la Question Rom dans ce qu'elle a de plus concret : des hommes, des femmes et des enfants, désireux de s'insérer en France, des militants associatifs défendant le droit des familles, et des responsables politiques chargés de gérer un dossier qui semble parfois totalement insoluble.

  • Miroir de l'intégration en Rhones-Alpes

    L'action repose sur un appel à projet qui propose aux jeunes de collecter en vidéo et de mettre en forme le témoignage de personnes de plus de 60 ans, anciens immigrés, afin de mettre en lumière comment elles se sont intégrées dans la société française. Le temps fort est le jour du rassemblement dans chaque département de tous les participants pour une projection ouverte au public, dans un cinéma. Ces projections permettent la mise en commun des différents témoignages, la confrontation et la comparaison entre les différentes approches. C'est le moment de l'accession au groupe, passage du particulier au collectif. L'ensemble des films réalisés est réuni dans une compilation DVD qui est distribuée aux collèges, lycées et structures jeunesse qui peuvent s'en servir pour initier des animations autour de l'immigration. Un soin particulier est apporté à l'accompagnement scientifique et culturel qui est proposé tout au long du projet : - tutorat de réalisateurs documentaristes pour les groupes de pilotages, et parfois les groupe de réalisation. - formations ou rencontres avec des historiens ou sociologues mises en place dans chaque département pour des apports de connaissances sur les problématiques liées à l'immigration et les spécificités locales, - encouragement pour la recherche de partenariats locaux avec le tissu local, musées, archives, associations culturelles étrangères et personnes ressources.

  • Mémoire Arménienne, Jacques KEBADIAN

    Ce film est consacré à la manière dont les survivants du génocide se sont intégrés à la société française. Des regroupements se sont opérés aboutissant à la constitution de véritables communautés arméniennes avec leurs associations, leurs églises, leurs commerces. Si certains d'entre eux sont retournés par la suite en Arménie soviétique, la naturalisation française est intervenue pour la plupart en 1947. Mais le sentiment d'une sécurité, d'une tranquillité ultime, au soir de la vie, se mêlent au souvenir d'une langue et d'une couleur qui se perdent à jamais. (résumé éditeur)

  • Loulou, Angiola ZAMPIERI

    Auto-portrait d'un sympatique videur de cinéma. Il est beur, il vit en banlieue. Il parle sans complaisance, à la réalisatrice italienne qui le filme, de lui-même et de la société qui l'entoure. (Ateliers Varan)

  • Les nouveaux hussards de la république, Marguerite CROS

    "Les enseignants d'origine maghrébine Ils s'appellent Nacéra, Ben, Wadi, ont en commun d'être enseignants en Languedoc-Roussillon, et de parents immigrés venus du Maghreb. Ils sont aujourd'hui nombreux en France, ces jeunes enseignants issus des immigrations, purs produits de l'école publique qui vivent une ascension social... Comme leurs aînés, fils et filles de paysans et d'ouvriers, instituteurs du début de XXème siècle que certains appelaient "les Hussards noirs de la IIIème République"... Héritiers, ils sont aussi passeurs des valeurs de l'Ecole de la République d'aujourd'hui. Les histoires croisées de Nacera, proviseur adjoint, de Ben, instituteur et de Wadi, professeur de technologie nous montrent le quotidien, les pratiques et les interrogations de ces pédagogues. Elles nous parlent aussi de leur histoire personnelle et familiale. Comment ces enseignants, issus d'une histoire migratoire et sociale particulière, mettent-ils en jeu ce qu'ils sont, pour former leurs élèves à être les citoyens de demain ? L'ambition du film est d'approcher et d'incarner une histoire collective, de montrer en quoi elle enrichit notre Ecole et notre société pour demain. C'est une parole rare qui rompt avec le discours commun généralement entendu sur l'Ecole et sur l'intégration aujourd'hui." - (France 5)

  • Les FTP-MOI dans la résistance, Mourad LAFITTE, Laurence KARSZNIA

    Les FTP-MOI (Francs-tireurs et partisans - Main-d'½uvre immigrée) jouèrent un rôle essentiel au sein de la Résistance dont ils furent parmi les plus actifs et les plus déterminés. Beaucoup étaient de tout jeunes gens, d'autres plus anciens étaient issus des Brigades internationales qui avaient acquis dans le combat, l'expérience nécessaire pour mener cette lutte contre le fascisme. S'ils étaient, en tant qu'étrangers, syndicalistes, engagés politiques, directement visés par le régime de Vichy et les nazis, leur engagement n'avait rien d'un choix par défaut. A travers l'histoire du groupe Manouchian (Île de France) et des bataillons Carmagnole-Liberté (Lyon et Grenoble), ce documentaire revient sur les origines des FTP-MOI nés d'un long processus politique et social. Au-delà du nécessaire devoir de mémoire, ce documentaire questionne notre présent. Aujourd'hui, face au démantèlement systématique des acquis du Programme du Conseil National de la Résistance, face aux discriminations de toute sorte et à leur banalisation, face à la stigmatisation de « l'étranger », désigné comme le parfait responsable de tous les maux de notre société, comment ne pas s'interroger sur cette éternelle stratégie de la peur et sur le sens de toute résistance ? Avec la participation de Arsène Tchakarian (FTP, groupe Manouchian), Léon Landini (FTP, bataillon Carmagnole), Stéphane Hessel (Résistant, membre du BCRA), Henri Karayan (FTP, groupe Manouchian), Stéphane Hessel (Résistant, membre du BCRA), Dora Wajsbrot (s½ur de Wolf Wajsbrot du groupe Manouchian), André Schmer (FTP, bataillon Liberté), Salomon Mossovic (FTP, bataillon Carmagnole), Katia Guiragossian (petite-nièce de Missak et Mélinée Manouchian), Benoit Rayski (fils d'Adam Rayski, MOI) , Alya Aglan (historienne).

  • Les enfants du Borinage, Patrick JEAN

    Après la vision de "Misère au Borinage" de Storck et Ivens, je décide de retourner au Borinage, lieu de mon enfance, pour écrire une lettre-film à Henri Storck à propos de la misère sociale qui s'est perpétuée jusqu'à mon époque. Faux candide, je découvre dans les quartiers les plus pauvres, les conséquences les plus ignobles de l'horreur économique. [...]Pauvres de générations en générations, les personnages sont des "désaffiliés" pauvres parce qu'inutiles à l'intérieur d'une société qui n'a plus besoin de leur main d'½uvre non qualifiée, ils sont tout simplement oubliés. Leur misère est avant tout intellectuelle, leurs enfants se retrouvent souvent dans des écoles pour handicapés mentaux légers parce qu'ils ne sont pas stimulés par leur milieu. D'autres ne vont pas à l'école du tout. Privés d'éducation et d'instruction, les générations se suivent et perdent jusqu'à leur capacité de revendiquer. A force d'être méprisés, il se méprisent eux-mêmes. Ils souffrent en silence dans une violence de tous les jours. (Patric Jean)

  • Les éclaireurs, Simone FLUHR, Daniel COCHE

    Dans une maison jaune au cœur de Strasbourg, des gens venus de tous les coins du monde livrent par bribes leur espoir de trouver un refuge suite aux persécutions qui les ont fait basculer dans l'exil. Progressivement, une autre violence va se superposer à la violence passée : celle qu'on leur fait subir, ici, chez nous... Ce film interroge l'état d'une société criminalisant ceux qui cherchent la sécurité et notre protection. Il montre aussi le combat mené au quotidien par les citoyens qui sont les témoins, plus ou moins impuissants, de leur désespérance. Présentation éditeur

  • Les deux rives, Valérie GAILLARD

    La cité phocéenne, au carrefour de la Méditerranée, abrite de nombreuses familles immigrées dont les valeurs d'hospitalité, de chaleur et de générosité semblent intrinsèques à leurs origines maghrébines. Valérie Gaillard choisit de nous faire partager le quotidien de l'une d'entre elles, la famille Mouaci. Une famille nombreuse, à cheval sur les "deux rives", qui nous raconte avec beaucoup de fraîcheur et de gaieté son histoire ici et là-bas. Débarqué d'un petit village de Kabylie, Mohand et sa femme Louisa, personnage truculent, sont arrivés dans le quartier de La Joliette il y a 40 ans. L'aîné, "passager clandestin dans le ventre de sa mère", évoque ses premiers souvenirs politiques. Le père, n'ayant pas le privilège de voter, n'a eu de cesse que ses enfants, mais aussi ses collègues, accomplissent ce devoir citoyen lors de la percée du Front national aux législatives de 1985. Le cadet, lui, nous fait part de ses réticences quand au terme galvaudé d'"intégration" : "On peut être français sans avoir le béret et la baguette." La fille, Linda, qui a été déléguée de classe, représentante de son lycée et qui est titulaire d'un BTS, s'interroge sur la difficulté de décrocher un stage ; elle préfère croire "qu'une meilleure qu'elle a été choisie". Ces instants volés d'intimité nous apprennent également que ce sont les enfants qui ont parfois fait le lien entre les parents et une société en évolution perpétuelle. (Sadia Saïghi, CNC-Images de la culture)

  • Les Chinois de Belleville, Jean-Antoine BOYER

    "Le quartier de Belleville a connu, depuis le début du XXe siècle, plusieurs vagues d'immigration Liés par une forte solidarité communautaire, les Chinois ont donné à ce quartier une animation très particulière Ce film nous plonge dans l'histoire de ce quartier, à la rencontre d'artisans et de ceux qui en font la richesse La collection D'en France et d'ailleurs présente les portraits d'artistes étrangers ayant choisi de vivre en France. Nous découvrons leurs motivations, leur communauté, leurs relations avec la population environnante, le jugement qu'ils portent sur la société française." - ADAV

  • Le pacte fragile, Alain DUFAU

    C'est un portrait du photographe Jacques Windenberger, membre de l'Agence Rapho, qui, depuis 35 ans, dresse la chronique des gens et de leur cadre de vie. Avec eux, il engage une réflexion sur l'utilisation de l'image dans notre société. Le tournage s'est effectué à Marseille, dans les quartiers nord et le centre ville, et dans les collèges où les photographies donnèrent lieu à un travail d'expression. Mais aussi à Sarcelles où le photographe engagea son métier, à Cap d'Aïl dans un foyer pour travailleurs immigrés, à Carros dans une ville nouvelle, à Niolon dans des cabanons... Un film dont la simple ambition est de partager le désir de rencontre comme source du travail d'image. Le film trouve son origine dans le travail photographique "Images de Marseille, question de fraternité", publié aux éditions "Alternatives". (Résumé éditeur)

  • Le monde est ma maison, Sepideh FARSI

    En écho aux confidences de huit exilés iraniens - femmes et hommes cadrés au plus près, en intérieur et dans l'intériorité méticuleuse de leurs souvenirs - Sepideh Farsi choisit de filmer en extérieur un Iran hivernal, tout de gris, de neige et de boue, de silhouettes sombres et d'habitations désolées. Un point de vue contredisant volontairement la mémoire magnifiée des réfugiés, évoquant "le pays perdu". Leur "je me souviens" renvoie toujours aux maisons d'enfance. Ici, "les maisons condamnent à sortir au lieu d'inviter à entrer". Dans leurs intérieurs, les photos du passé, les calligraphies, les tapis ou un recueil de poèmes de Hâfez ne parviennent pas à faire oublier la douleur de l'exil. Surtout celle, intense, des débuts, "quand les regards glissent" sur les nouveaux venus, alors que ceux-ci ne cherchent que "des ressemblances avec le pays quitté". Néanmoins, la nostalgie s'apaise avec le temps. Certains, même, s'attachent à la France, s'adaptent "aux règles du jeu d'une autre société". Pour tous, en revanche, la langue d'origine devient cette maison immatérielle "qu'on peut emmener partout", qui maintient le lien et l'appartenance. Et c'est en persan qu'ils nous récitent poèmes et contes, qu'ils décrivent la maison du passé, les bruits qu'on y percevait, les odeurs du jardin. Et les variétés infinies des couleurs du ciel iranien et de la mer Caspienne. (Doucha Belgrave, CNC-Images de la culture)

  • La tribu Akbal, Bernard CORTEGGIANI

    Trois générations d'une famille issue de l'émigration algérienne nous font partager leur quotidien ; la caméra parfois met en scène, mais jamais ne commente. Les sujets abordés portent sur les différences culturelles, notamment la notion de respect, la transmission des cultures, l'intégration, l'ouverture à la société française, etc.Le père est venu travailler en France, puis il a fait venir sa femme, et les huit enfants y sont nés. Dans un premier temps, la mère cherchait à tout prix à apprendre le français, elle écoutait les radios françaises plutôt qu'arabes ; aujourd'hui, quand elle cuisine, elle chante toujours des chansons kabyles. Les enfants ont choisi d'habiter en cité ou en pavillon, dans la banlieue de Paris ou en Lorraine. Certains ont fait circoncire leurs fils sans se poser de questions, d'autres attendent qu'ils soient grands pour prendre la décision. Pour cette deuxième génération "la famille a bien poussé" et c'est à la mère que l'on doit cela ; elle est l'exemple de ce qu'il faut faire pour l'éducation des enfants. Quant aux petits-enfants, le "bled" est avant tout leur livre de grammaire... (Nathalie Magnan, CNC-Images de la culture).

  • La raison du plus fort, JEAN Patric

    Au lieu de combattre la pauvreté, on combat les pauvres. L'Europe : ses quartiers riches et ses banlieues de misère où se généralise la "tolérance zéro". On construit une prison quand on ferme une usine. Les pauvres en général et les jeunes issus de l'immigration en particulier sont l'objet de toutes les peurs. Passant de l'autre côté du miroir et brisant les clichés, le film les montre dans leur humanité, dans une rue, une prison, un tribunal ou une cave de cité, avec leurs émotions, leurs envies, leurs peurs et leur désespoir. Loin d'une image de la démocratie européenne où tous ont leur chance, le film, prenant à témoin la France et la Belgique, offre un regard critique et émouvant sur une société parfois sordide et brutale, la nôtre. "Quelle drôle d'époque ! Que sommes-nous en train de faire ? Avons-nous perdu la raison ?" (Résumé éditeur)

  • La loi du collège, Mariana OTERO

    Chaque jour de l'année scolaire 1992-1993, Mariana Otero a filmé les élèves d'un collège implanté au c½ur d'une cité en banlieue parisienne. Dans les salles de cours ou le bureau du principal, pendant les conseils de classe ou les conseils de discipline, la réalisatrice a capté les moments ordinaires, exceptionnels ou dramatiques de la vie d'un collège. Agés de dix à seize ans, les élèves découvrent avec le collège, ses règles et ses sanctions, un lieu de socialisation. Le film met ainsi en évidence la complexité des rapports que ces jeunes, issus pour la plupart de milieux en difficulté, entretiennent avec l'organisation de la société. (Résumé éditeur).

  • La langue de Zahra, Fatima SISSANI

    "Les Kabyles existent d'abord par la parole. Chaque geste, chaque instant de leur quotidien peut donner lieu à une langue de vers, de métaphores, de proverbes... Ne dit-on pas que dans ces contreforts montagneux dont ils sont les hôtes, la joute oratoire était un exercice courant ? Une réalité qu'on se représente mal lorsque l'on plonge dans la société de l'immigration où ces hommes et femmes, souvent analphabètes, sont relégués exclusivement au rang d'ouvriers et de femmes au foyer On imagine alors mal les orateurs qu'ils deviennent lorsqu'ils retournent dans leur langue. Cette réalité, je la pressentais. J'en ai réalisé toute l'acuité, mesuré la dimension en filmant ma mère, son quotidien et son histoire. J'ai vu, fascinée, une femme arrimée à sa langue de façon indéfectible. Une femme dévoilant une oralité transmise de génération en génération. Une langue charriant éloquence et poésie pour dire l'enfance bucolique, l'exil, la pauvreté Cette langue, c'est l'ultime bagage que des milliers d'émigrants kabyles ont emporté avec eux Une langue pour se construire un ailleurs qui ne soit pas que l'exil "24 images

  • La France des camps 1938 -1946, Denis PESCHANSKI

    Entre novembre 1938 et mai 1946, près de 600 000 personnes ont été internées par mesure administrative en France. Non pour un crime ou un délit qu'elles auraient commis, mais pour la seule raison qu'elles étaient censées représenter un danger potentiel pour l'Etat ou pour la société. Des films, photos, archives écrites, objets, dessins et témoignages reconstituent cette page occultée de l'Histoire.

  • La danse, l'art de la rencontre, Dominique HERVIEU, Jose MONTALVO

    "Depuis plus de vingt ans, José Montalvo et Dominique Hervieu entremêlent dans leur ½uvre mémoire, histoire et géographie de la danse. Ensemble, ils dessinent un monde métis qui retentit comme une ode au multiple, se dresse comme un rempart à la xénophobie. Poursuivant cette réflexion sur les relations que tissent diversité, ouverture et identité culturelle, Dominique Hervieu, dans « La Danse, l'art de la rencontre », se mue en passeuse ludique pour nous guider d'un monde à l'autre : le Mali, le Cambodge, la Tunisie, où chorégraphes et danseurs sont sollicités pour créer un duo dans un lieu emblématique de leur ville. En nous montrant ces artistes au c½ur du processus d'invention, le film interroge la place et la nécessité de la danse dans chacune de ces sociétés. D'un mouvement à l'autre, d'un continent à l'autre, les témoignages de création et les images documentaires répondent aux évocations poétiques intercalaires rêveurs de José Montalvo, bestiaire fantaisiste et contes chorégraphiés. De cette recherche de croisements et de partages jaillissent ainsi une joyeuse éthique du mélange, une pensée humaniste tendue vers l'horizon imprévisible des rencontres, qui font de la danse un indispensable témoin de notre temps." - (Arte)

  • Là d'où on vient, Marie BLANDIN

    "Là d'où on vient" délivre une parole brute des jeunes des cités, entre espoir et désespoir, une parole profonde et intime donnée à visage découvert, à c½ur ouvert. Mourad, Yoan, Yazid et Moustapha se dévoilent avec pudeur et sincérité. Tous parlent adossés à un mur, comme acculés et racontent, entre autres, la recherche désespérée du lieu où se retrouver, l'enfance heureuse dans la cité, le manque d'argent, le trouble identitaire, les injustices vécues "Je voulais montrer des jeunes des quartiers, des cités, leur donner la parole, leur donner du temps pour parler. Qu'on ait le temps de les regarder, de les écouter, de les comprendre, de comprendre la complexité et l'ambivalence de ce qu'ils ressentent en vivant en France dans des quartiers laissés en marge. Quelle place ces jeunes ont-ils dans la société ? Mais aussi et peut-être même surtout... quelle place nous donnons leur ? Je crois que la question centrale de mon film au fond, c'est cette question de l'espace, de la place mêlée invariablement à celle de l'identité." (Marie Blandin). Un film poignant et juste. (MRAP)

  • La barrière des préjugés, Luc SAINT-ELOY

    "L'Association pour Favoriser l'Intégration Professionnelle (AFIP), vient de faire paraître un DVD sur le thème des discriminations dans le monde de l'entreprise. Intitulé « La Barrière des préjugés », le document réunit 4 courts métrages inspirés d'histoires vécues. Selon Carole Da Silva, fondatrice et directrice de l'AFIP, la diversité doit être vécue par les entreprises comme un atout et vue par la société comme un garant de la cohésion sociale. Explications et en exclusivité Internet, regardez l'un des 4 courts. « Faire de la diversité culturelle un atout de réussite ». Tel est le slogan de l'Association pour Favoriser l'Intégration Professionnelle (AFIP). Créée en février 2002, elle a pour objectif de favoriser l'accès à l'emploi des jeunes diplômés français issus des minorités visibles. L'association vient de sortir un DVD de sensibilisation contre les préjugés, écrit et réalisé par Luc Saint-Eloy et Foued Mansour. Le document, intitulé « La Barrière des préjugés », s'adresse aux entreprises, mais également à l'Etat et à ses diverses institutions représentatives. Les 4 courts métrages du DVD, agrémentés de riches témoignages et inspirés par le parcours de jeunes diplômés, démontrent comment, à diplôme et formation égales, le taux de chômage chez les personnes issues de l'immigration est quatre fois plus élevé que la moyenne nationale. Un état de fait que Carole Da Silva, fondatrice et directrice de l'AFIP' entend stigmatiser." -(Afrik.com)

  • L'énergie de l'espoir, Jean-Marie FAWER

    "Ils ont entre 16 et 18 ans. Ils ont fui leur pays : l'Angola, la Guinée ou la Russie. Après des parcours d'une grande violence, ils débarquent clandestinement à Strasbourg. Pour l'administration, ce sont des « Mineurs étrangers isolés ». Pour d'autres - éducateurs, juristes, citoyens - ce sont des enfants qu'il ne faut pas « laisser tomber ». Ils découvrent alors des jeunes dont l'énergie à se reconstruire en France est bouleversante. Parce qu'ils n'ont pas le choix, les épreuves sont vécues comme autant de défis : l'apprentissage de la langue, la découverte d'une société aux antipodes de la leur, la solitude profonde de l'exil. Sous le regard bienveillant de ces adultes responsables, ces jeunes réintègrent petit à petit le monde des humains, partageant leurs espoirs, leurs rêves, leurs désarrois aussi. A l'heure du durcissement législatif des frontières de l'Europe, ces adultes par leur action quotidienne en faveur des mineurs étrangers résistent aux démons du repli national et s'inscrivent avec force dans les traditions généreuses de la France. Vartan, Rochette, Juliao, Mohamed et Abdalah , l'avenir de la France pour demain ?" M3M

  • Khmers américains : retour à l'envoyeur, Séverine Bardon

    En dix ans, près de 400 Cambodgiens américains, les Khmericans, ont été renvoyés au Cambodge. La plupart sont de jeunes hommes, anciens membres de gangs. Le rythme des retours s'est accéléré avec le durcissement de la politique migratoire américaine : près de 2 000 Khmericans sont actuellement menacés d'expulsions. Leurs pantalons baggies, leurs casquettes à l'envers et leurs tee-shirts trop larges qui masquent à peine leurs tatouages font souvent retourner les curieux. Dans les rues de Phnom Penh, la capitale cambodgienne, le look "gangster américain" ne passe pas inaperçu. Recherche d'un logement, d'un emploi, adaptation à la société cambodgienne, les expulsés doivent reprendre leur vie à zéro, coupés de leurs familles restées aux Etats-Unis. (Résumé éditeur)

  • Je veux apprendre la France, Daniel BOUY

    "Dans un centre social du XVIIIe arrondissement de Paris, Marion, enseignante de français, forme chaque année un groupe de jeunes migrants récemment arrivés en France. Ils ont 20 ans. Ils ont quitté le Vietnam, le Mali ou la Tchétchénie pour échapper à la misère, fuir guerres et persécutions ou retrouver des parents. Tous aspirent à vivre pleinement leur jeunesse dans un pays accueillant. Marion a 6 mois pour leur enseigner les bases du Français, les informer sur les rouages de la société, les guider dans leur découverte de la vie culturelle. Alternant cours de vocabulaire et visites de la capitale, "Je veux apprendre la France" est le journal intime de cette initiation. Il nous fait vivre ses étapes, quelques fois émouvantes, souvent drôles... Ce documentaire se veut une contribution au débat sur les conditions d'accueil des immigrants. Il suscite également la réflexion sur ce que notre société donne à voir d'elle-même à ces étrangers simplement désireux de vivre à nos côtés." - (DGLFLF)

  • J'habite le Français, Chantal BRIET

    À Paris, Majouba, Huan Xiao, Moumita, Gounda, Chonchucha et Moindze se rendent à "La Maison du Bas Belleville", dans l'espoir d'apprendre ou d'améliorer leur français. Ainsi, le temps d'un premier entretien avec des formateurs, des hommes et des femmes de tous continents vont nous laisser entrevoir quelques fragments de leur histoire, et leur besoin vital d'accéder aux clés de la langue. Mais comment s'exprimer quand on ne parle pas du tout la langue, ou si peu ? Ces rencontres sont l'occasion de séquences mémorables, où le tragique avoisine le comique dans un film qui, doucement, prend la forme d'une comédie douce-amère sur notre société. Le film documentaire

  • invitation à quitter la France, Marion STALENS

    Elèves au Lycée Jules Ferry à Paris, Ivan, colombien, et Rachel, camerounaise, sont sous le choc de la lettre de la Préfecture reçue à leurs 18 ans, les "invitant à quitter la France dans un délai d'un mois". En suivant au plus près la mobilisation des enseignants, lycéens et parents d'élèves pour soutenir Ivan et Rachel dans leurs démarches, Marion Stalens retrace les solidarités spontanées qui déclenchèrent le Réseau Education sans Frontières. Leur vie bascule. Ivan et Rachel, culpabilisés, réalisent qu'ils sont des sans papiers, avec, pourtant, "des liasses de papiers compliqués à remplir" comme ironise la déléguée des parents d'élèves. La solidarité s'organise : accompagnement des élèves à la Préfecture, pétitions, banderoles aux fenêtres du lycée. Premier succès : la délivrance d'une Autorisation provisoire de séjour. Mais tout reste à faire. En salle des profs, les discussions sont vives : certains prônent le soutien au mérite, d'autres que tous les élèves ont le droit de rester en France. Peu à peu, on sort des cas particuliers pour entrer dans une prise de conscience plus collective sur la nécessité d'un choix de société. Le tout nouveau RESF est contacté pour défendre les dossiers à la Préfecture et "semer les germes d'un engagement citoyen". Rachel et Ivan vont finalement obtenir leur titre de séjour. Ce qui ne sera pas le cas de Jeff, un autre élève, dont tous vont tenter, jusqu'à l'aéroport, d'empêcher l'expulsion.(Doucha Belgrave - CNC-Images de la culture)

  • Intégrations, Michèle MASSE

    Li Dong, Jade, Lin et Wei ont quitté la Chine pour Paris. Exilées politiques ou économiques, en situation régulière ou irrégulière, depuis un an, deux ans, dix-sept ans, elles se sont intégrées ou tentent de s'intégrer dans la société française. Pour ces femmes, la réalité de la vie parisienne est bien différente de ce qu'elles s'étaient imaginées. Pourtant, il n'est pas question de rentrer en Chine les mains vides. Ce film raconte les histoires de ces femmes chinoises exilées. Au plus proche d'elles, il est témoin de leurs sentiments et de leurs pensées profondes et permet de voir par leurs yeux le quotidien d'une femme chinoise à Paris. (Résumé éditeur).

  • Intégration à l'africaine, Michel HOARE

    L'expérience politique et médiatique des familles de Vincennes (1992) après leur expulsion. Mais après ? Partir ou s'installer, la question reste posée à ces familles. Et puisqu'elles ont pris le parti de rester, quelle sera la réaction de la société française ? rejet ou accueil ? Cette ½uvre fera ½uvre de mémoire sur l'immigration en France.

  • Imam Made in France

    Pour répondre aux besoins cultuels des 5 millions de musulmans qui vivent en France, nous comptons un peu plus de 2 000 lieux de culte. L'encadrement religieux est assuré par près de 1 700 imams. Après plusieurs décennies d'imams envoyés par des pays extérieurs (75% de ces imams viennent d'Algérie, du Maroc, de Tunisie et de Turquie) , une nouvelle génération de jeunes imams français est en train d'émerger. Des imams qui ½uvrent quotidiennement à la transformation des mentalités et des pratiques en accord avec la société française.

  • Imam Made in France

    Pour répondre aux besoins cultuels des 5 millions de musulmans qui vivent en France, nous comptons un peu plus de 2 000 lieux de culte. L'encadrement religieux est assuré par près de 1 700 imams. Après plusieurs décennies d'imams envoyés par des pays extérieurs (75% de ces imams viennent d'Algérie, du Maroc, de Tunisie et de Turquie) , une nouvelle génération de jeunes imams français est en train d'émerger. Des imams qui ½uvrent quotidiennement à la transformation des mentalités et des pratiques en accord avec la société française.

  • Histoires vives, Fitouri BELHIBA, Jean-Marie FAWER

    Pendant la Deuxième Guerre mondiale, la contribution des soldats issus de l'ex-empire colonial à la libération de la France n'a laissé que peu de traces dans les livres d'Histoire. Avec "A nos morts", spectacle mêlant hip hop, rap et images d'archives projetées sur grand écran, la compagnie Mémoires vives tente la réparation de cet oubli et la réhabilitation des tirailleurs africains et indochinois tombés pour la France. Au plus près de cette jeune troupe volontaire, la caméra dévoile les coulisses du spectacle dont le directeur artistique, Yan Gilg, a adopté une démarche reposant autant sur un travail de recherche historique que sur la création artistique (chorégraphie, musique, chant et vidéo). Présent dans les cérémonies commémoratives sur l'ancien front alsacien, à la médiathèque de Lunéville pour l'exposition "Les Goums marocains 39/45", ou en conversation avec Nicolas Bancel, auteur de "La Fracture coloniale", ouvrage qui a nourri le spectacle, pour Yan Gilg "pas question de perdre cette guerre des mémoires" ; la question coloniale, mal réglée par la France, a des prolongements dans les problèmes actuels de notre société. "A nos morts", hommage hip hop aux goumis, indigènes et tirailleurs étrangers à la mémoire euthanasiée, parle efficacement aux jeunes générations. Le spectacle ne condamne que l'ignorance et revendique qu'à "côté de Jean Moulin on ajoute N'Guyen et Hady Bah". (Sadia Saïghi, CNC-Images de la culture)

  • Godd News, Ulrich SEIDL

    Vêtus d'un ciré jaune et coiffés d'une casquette, des vendeurs de journaux - généralement venus du Bangladesh, d'Egypte, du Pakistan ou de Turquie - proposent leur marchandise aux passants de Vienne. Formés par la société qui les emploie à sourire, à porter l'uniforme, à brandir leur journal, ils sont surveillés nuit et jour dans leur travail et dénoncés s'ils mettent les mains dans les poches ou échangent quelques mots. Ulrich Seidl, le réalisateur de «Dog Days» (2001), révèle déjà ici sans concession les contradictions d'une société autrichienne vieillissante. Il montre à la fois l'Autriche des poivrots, des salons de beautés, des hôpitaux, des communautés étrangères, des salles de musculation... dans une alternance entre le monde des vendeurs et celui des acheteurs, entre le contenu du journal et le spectacle de la rue. (BPI)

  • Génération hip-hop ou le Mouv' des ZUP, Jean-Pierre THORN

    Filmé dans des cités de la région Rhône-Alpes, ce documentaire fait le lien entre les compagnies de break dance (Ex-Wanes, Street Boy'z, Traction Avant, Accrorap, B-Boys Breakers, Fradness, Azanie), désormais invitées dans les théâtres, et leur lieu d'origine. Pour chacun de ces danseurs, la danse s'est révélée comme la seule ouverture possible pour palier à l'enfermement des cités. La lucidé de leur propos, la sincérité de leur démarche et leur difficulté à prouver, d'abord à leur famille, ensuite à la société, qu'ils refusent de se donner en sacrifice à la conjoncture sociale, font de ce film un modèle du genre. Les moments d'émotion saisis par la caméra sont sans concession ni complaisance : lorsque Kader Attou (Cie Accrorap) évoque la nuit où sa mère a voulu s'assurer qu'il ne prenait pas d'héroïne ; lorsque Samir Hachichi parle de son frère "buté" dans la rue parce qu'il était maghrébin. Tous revendiquent le désir d'aller plus loin que là où on a l'habitude de les mettre. Et tous le confirment : "La danse a été le moyen de donner forme à cette rage de devenir quelqu'un." Du coup, les moments de danse peuvent se faire rares, la parole les fait exister avec beaucoup d'intensité. (Fabienne Arvers, CNC-Images de la culture).

  • Fils et filles de..., Jean-Thomas CECCALDI

    Ils sont fils et filles de travailleurs immigrés. Ils sont cadres, ingénieurs, médecins, chefs d'entreprises~ Ils ont accédé à un niveau de vie et à un statut social bien éloigné de celui de leurs parents, bien éloigné de celui dans lequel ils ont grandi. Est-il possible, souhaitable, nécessaire, de "refouler" un passé souvent fait de douleur et d'humiliation, alors même que l'on s'en est soi-même "sorti", que l'on a "réussi" ? Ou ce même passé est-il au contraire un terreau sur lequel a poussé une soif de revanche, de réhabilitation, presque de "vengeance", auquel cas les "piqûres de rappel" sont alors une douleur nécessaire ? Peut-on faire "comme si de rien n'était", alors même que toute la société française ne cesse de vous renvoyer à vos origines ? Pour explorer toutes ces dimensions Fils et filles de~ s'immerge entre les générations, en interrogeant autant ces nouveaux "Beurgeois" que leurs parents travailleurs immigrés. (Résumé éditeur)

  • Et Allah dans tout ça?, Philomène ESPOSITO

    Aujourd'hui, beaucoup de religions deviennent plus dogmatiques. Elles imposent leurs règles et édictent de nouveaux commandements. En même temps, de plus en plus de croyants, confrontés aux évolutions de la société, aspirent à décider eux-mêmes et à choisir leur manière de vivre le message de Dieu. Alors comment concilier sa foi et son respect des commandements imposés par la religion ? "Et Allah dans tout ça ?" propose d'aller à la rencontre de musulmans pratiquants qui, pour la plupart, tentent de concilier l'expression de leur foi avec les pratiques démocratiques de la France du XXIème siècle. Qu'est-ce qui relève du dogme, des préceptes du Coran, de la superstition ou d'héritages de coutumes tribales importées des pays dont certains sont originaires ? Comment vivre son homosexualité et son attachement à la foi musulmane ?

  • Enquête d'identité, Mohammed LARKÈCHE, Seddik LARKÈCHE

    Loin des discours éculés et condescendants, Seddik et Mohammed Larkèche proposent une réflexion intelligente, profonde et résolument optimiste sur les problèmes d'insertion des populations immigrées dans la société française. Les témoignages d'acteurs sociaux et économiques alternent avec les interventions de chercheurs au CNRS, et confèrent à ce film une approche à la fois théorique et solidement ancrée dans le réel. Pour les uns, historien, sociologue, démographe, les problèmes d'insertion de la communauté algérienne proviennent des contentieux historiques d'une guerre fratricide, de la difficulté d'accepter l'égalité avec un peuple anciennement colonisé, de l'absence de volonté politique et de relève pour assurer sa promotion, de la télévision qui renvoie une image négative des Maghrébins. Pour les autres, tous enfants d'immigrés - une jeune commissaire de police, une avocate, un cardiologue, des chefs d'entreprise -, c'est le pragmatisme qui prévaut. Pour eux, la base de toute insertion sociale et culturelle passe d'abord par : la réussite économique, "un état d'esprit de gagneur", le refus de toute ghettoisation, faire de sa différence un atout, croire en l'éducation. Si ce kaléidoscope d'opinions diverses et variées donne à réfléchir, toutes rappellent de ne "jamais renoncer à son identité". (Sadia Saïghi, CNC-Images de la culture)

  • En vie!, Emmanuel POUTTE

    "Nous sommes menacés aujourd'hui par une nouvelle forme de totalitarisme. Il dégrade les hommes sans les tourmenter, il ne brise pas les volontés mais les amollit, il ne tyrannise pas mais il gêne, comprime, éteint. Dans ce monde soumis à l'hyper-individualisme, aux diktats des logiques économiques et commerciales, certains n'ont pas renoncé à vouloir changer la société, à inventer de nouvelles pratiques collectives, à vivre leurs idéaux au quotidien." - BPI

  • Des étrangers dans la ville, Marcel TRILLAT

    43 ans après Etranges, Etrangers, Marcel Trillat reprend la caméra et retourne à la rencontre des "Etranges étrangers" d'aujourd'hui. Avec la volonté de poser une simple question : Ces "Etrangers dans la ville", toujours aussi indispensables, sont-ils accueillis plus dignement par la société française en plein XXI ème siècle ?

  • Des Comores à Marseille, Alain TENENBAUM

    80 000 Comoriens vivent à Marseille, 10% de la population ! Cette communauté discrète ne fait que rarement parler d'elle. Certains sont venus avec l'espoir de retourner un jour chez eux. D'autres se sont intégrés et n'envisagent plus de vivre leur vie ailleurs que dans la cité phocéenne. Ils ont fait le grand voyage, poussés par la misère et le manque de perspective qui règnent sur l'Union des Comores depuis l'indépendance du pays en 1975. Ceux des deuxième et troisième générations se sentent simplement Marseillais.. Comment ces gens sont-ils organisés ici ? Pourquoi le réflexe communautaire les aide-t-il à trouver leur place dans la société française et, dans le même temps, pourquoi constitue-t-il un handicap à leur intégration ? (Mécanos Productions)

  • Dans l'ombre d'une ville, Lola FREDERICH, Julien SALLE

    Un nombre important de femmes issues de l'immigration sont analphabètes. Très peu scolarisées dans leur pays d'origine, elles ne savent ni lire ni écrire leur langue maternelle. En France, elles doivent cumuler la double difficulté d'apprendre une nouvelle langue et de vivre dans une société urbaine dominée par l'écrit.(film-documentaire.fr)

  • D'un mur l'autre, JEAN Patric

    Ce road-movie nous fait traverser l'Europe. Quatre frontières au moins mais un seul axe : une société métissée, multiculturelle riche de ses diversités en dépit de ses traditions de rejet. Patric Jean part à la rencontre d'hommes et de femmes qui ont migré des quatre coins du monde et qui composent cette nouvelle société. Patric JEAN pose d'emblée un regard optimiste, jubilatoire et parfois grinçant sur l'Europe et son immigration. (Résumé éditeur)

  • D'égal à égales, Corinne MELIS, Christophe CORDIER

    Elles sont migrantes ou filles d'immigrés, et syndicalistes. Elles ont choisi de s'engager face à la dureté des conditions de travail et à la précarité des salariés notamment dans les secteurs des services aux particuliers et aux entreprises, où l'on retrouve nombre de femmes issues de l'immigration. Activistes en milieu masculin, elles sortent des rôles féminins attendus. Elles prennent la parole, librement inspirées par les ouvrières en lutte de LIP qu'elles redécouvrent à travers le film "À pas lentes" du collectif ciné-luttes (1977). Par-delà les conflits du travail, elles nous racontent une démarche d'émancipation individuelle et collective dans une société où sexisme et racisme restent d'actualité, tandis que s'accentue la précarisation du salariat. Dans l'espoir d'être traitées, enfin, "d'égal à égales". Présentation éditeur

  • Comme une ligne rouge dans la mer, Richard VOLANTE, Chantal GRESSET

    "Le film de Chantal Gresset et Richard Volante, proposition artistique accueillant la parole sensible de descendants d'immigrés autour de l'origine, de ses traces, de l'acclimatation et de la frontière est contribution à la diversité culturelle. Il interroge la trace intime de l'origine, de l'histoire particulière, par où le réel et l'Histoire apparaissent peut-être plus nettement encore Redonner une part de la mosaïque qui nous constitue pour nourrir le « ici et maintenant » : C'est cette mosaïque - au sens de mélange et non de juxtaposition - qui est le sujet du film. Le -très- relatif éloignement géographique des participants dessine une carte sensible et transparente. Il permet de replacer les paroles confiées dans un espace mental et géographique élargi et ouvert, et permet au spectateur d'interroger la nature de sa propre identité. Par un autre regard que sociologique ou psychanalytique, à cette place d'artistes inscrits dans le monde contemporain, Richard Volante et Chantal Gresset interrogent notre commune situation. A partir des sensations intimes des personnes filmées, les images habituellement affichées et véhiculées sont re-questionnées par le biais de ces choses' ténues: la trace et la sensation, plutôt que le factuel. Avec ce film, s'imagine une forme de proximité avec ceux qui nous fondent. Côtoiement et échanges de paroles libres autour de l'origine et de ses traces parfois minces, ou fragiles ; il fait la part belle à la sensation. La part personnelle, qui compose l'individualité, nourrit la relation à l'autre et l'ensemble de la société. « Quelle part invisible d'étranger perdure en vous ? »: Les réponses à cette question posée à chaque participant donnent le ton et la couleur du film. (comme) Une ligne rouge dans la mer' est un film à l'esthétique affirmée. Ce parti pris concourt à une mise en lumière accrue de la parole poétique de citoyens sur leur origine étrangère. Il permet de marcher au plus près de l'empreinte de cette parole, de marcher avec l'étranger en nous'. Et compose une forme de conversation entre inconnus, à partir de la position particulière du descendant." - (Candela production)

  • Ces rêves païens, Anne Tsoulis

    Christopher Barnett est une figure emblématique de ces trente dernières années dans son pays natal, l'Australie. Considéré comme l'un des plus grands écrivains vivants, il fut acclamé puis décrié au point de s'exiler définitivement il y a une vingtaine d'années. Son travail engagé, ses performances et oeuvres littéraires contre la "culture dominante" australienne ont froissé l'establishment et les courants bien pensants. Exilé artistique volontaire, il a trouvé en France une liberté d'expression, une place essentielle auprès des personnes en situation de marge, la reconnaissance et l'estime de nombreuses personnalités... "Ces rêves païens" est un portrait intime de sa vie et de sa philosophie révolutionnaire. Mêlant images d'archives des années 1960 et images contemporaines du travail du poète, auteur, dramaturge et performeur, le film interpelle sur l'engagement politique et artistique, mais plus généralement sur le rôle et la place de la culture dans nos sociétés. (Résumé éditeur)

  • Aux premières loges, Frédéric COMPAIN

    Sous les auspices d'un organisme Hlm qui gère treize mille logements en Ile de France pour une trentaine de milliers d'habitants, vit une communauté informelle d'une centaine de gardiens, chacun logeant sur le site dont il a la charge. Cités, immeubles, sites, barres, résidences diffèrent mais sont généralement ancrés en zone urbaine sensible. Sur le terrain, les gardiens sont aux premières loges. Il y a Aïcha à Fresnes, Nadine à Villiers le Bel, Lucie à Blanc-Mesnil, Eduardo à Clichy sous bois. De part et d'autre de la banlieue, les gardiens forment une communauté invisible et soudée. Ils communiquent entre eux, utilisant l'écrit (via internet) et la parole (le téléphone). Ils se retrouvent aussi au siège de la société ou bien « entre amis ». Les histoires de locataires et de vie se croisent sous leur regard : un accident, un incendie, une inondation, une crise, une banlieue qui s'enflamme mais aussi un accouchement subit, une fête, des séances d'entraide émouvantes et une cité qui sera peut-être démolie et qui se cherche un avenir

  • Au bout du rêve, MEBTOUL Mohamed

    Cette émission aurait pour but de réaliser des portraits de personnes issues de l'immigration dont la réussite sociale, économique, artistique, symbolise une intégration réussie dans la société française.

  • Algérie, d'autres regards, Raphaël PILLOSIO

    Durant la guerre d'Algérie, de jeunes cinéastes français ont réalisé des documentaires qui dénonçaient la nature du conflit mené par leur pays. Depuis, ces films militants n'ont pratiquement jamais été vus. Dans "Algérie, d'autres regards", René Vautier, Pierre Clément, Olga Poliakoff et Yann Le Masson reviennent sur les conditions de leur engagement, les méthodes de production et de diffusion de ces ½uvres oubliées aujourd'hui. La volonté de transmettre leur conviction profonde que l'Algérie devait être indépendante a coûté cher à ces cinéastes : blessures, arrestations et emprisonnements qui ont fortement marqué leur existence. Enfin, à travers les souvenirs de ces hommes et de ces femmes, il était question de soulever la question essentielle du rôle des cinéastes dans une société où l'image tient une place de plus en plus importante. Présentation éditeur

  • Alger Oran Paris, Michèle MIRA PONS

    Le music-hall d'Algérie... Un courant musical à la saveur unique né d'Alger à Oran dans les années 50 et qui mêle rumba, cha-cha-cha, tango ou variété française de l'époque sur un fond d'héritage arabo-andalou. Portraits d'artistes tels Lili Boniche, Salim Halali, Line Monty... À travers cette musique, patrimoine aujourd'hui partagé des deux côtés de la Méditerranée, chansons d'exil, hymne à l'amour ou chroniques sociales, le film est aussi la peinture d'une époque, celle d'une Algérie révolue, prétexte à parler des rapports entre musique et société.

  • A bientôt, j'espère, Chris MARKER, Mario MARRET

    En mars 1967, à Besançon, une grève éclate aux établissements Rhodiaceta qui font partie d'une chaîne d'usines de textiles dépendant du trust Rhône-Poulenc. Cette grève a pris un aspect inhabituel par son refus de dissocier le plan culturel du plan social. Les revendications mises en avant ne concernaient plus seulement les salaires ou la sécurité de l'emploi, mais le mode de vie que la société imposait, impose à la classe ouvrière.

  • A bientôt j'espère, Chris MARKER, Mario MARRET

    En mars 1967 à Besançon, une grève sans précédent éclata à la Rhodiacetta, usine de textiles dépendant du trust Rhône-Poulenc. Une grève pas comme les autres, tant par sa durée que par sa forme, les revendications ne concernent pas seulement les salaires ou la sécurité de l'emploi, mais le mode de vie imposé par la société à la classe ouvrière. L'impact de cette lutte ne se mesure pas tant à ce qui a été obtenu (peu de choses), qu'aux "déclics" qu'elle a provoqués aux niveaux individuel et collectif. Par son refus de dissocier vie sociale et vie culturelle, elle a favorisé la réflexion des travailleurs sur leur identité et la nature de leur lutte. Un moment privilégié de découverte : rencontre avec les autres, syndicalistes CGT ou CFDT, communistes, découverte des activités culturelles dans l'entreprise et tout ce qui ne s'énumère pas mais qui restera dans les têtes et dans les coeurs. Un avant-goût des grandes luttes de 68. Une manière originale de filmer l'événement qui fait appel exclusivement à ses acteurs. (Sadia saïghi / CNC-Images de la culture)

  • "C'est dur d'être aimé par des cons", Daniel LECONTE

    "Pour avoir reproduit les douze caricatures danoises ayant déclenché la colère des musulmans aux quatre coins du monde, Philippe Val, le patron de Charlie Hebdo, journal satirique français, est assigné en justice. Un procès hors norme que Daniel Leconte suit en temps réel. Pour décrypter, avec les acteurs clés, les enjeux politiques internationaux, médiatiques et idéologiques. Avec, en images : avocats, témoins, médias, conférences de rédaction, manifestations de soutien. Avec aussi les prises de positions des intellectuels et des hommes politiques, les réactions de l'accusation et des pays musulmans. Une réflexion sur l'Islam, sur la presse, sur l'état de l'opinion dans la société française mais aussi une tentative de réponse aux défis lancés par l'intégrisme à toutes les démocraties. "

  • Perdus entre deux rives : les Chibanis oubliés, OUJDI Rachid, 2014

    Ils s'appellent Abdallah, Ahmou, Mohamed, Ramdane, Salah, Sebti, Tahar. Ils sont venus d'Algérie entre 1951 et 1971, seuls, pour travailler en France, et prévoyaient, un jour, de repartir au pays. Les années se sont écoulées, ils sont maintenant retraités et ils sont toujours là. C'est à travers leurs témoignages que ce documentaire montre

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  • L'urgence de ralentir, CINÉTÉVÉ, ARTE FRANCE, BORREL Philippe, 2014

    Comment, dans un monde où l’accélération s’impose en règle, des initiatives émergent pour redonner sens au temps et inventer de nouveaux modèles pérennes. Aux quatre coins de la planète, des citoyens refusent de se soumettre au diktat de l'urgence et de l’immédiateté, pour redonner sens au temps. En Europe, aux États-Unis, en Amér

    Mot-clé : SOCIETE

  • Université populaire audiovisuelle : Cinquième année 2013-2014, ASSOCIATION CANAL MARCHES, 2014

    4 court-métrages réalisés dans le cadre de l'UPOPA - une Université Populaire Audiovisuelle dédiée à la formation de militants et d'associations à l'usage de la caméra - relatant autant de luttes : luttes pour les droits des femmes, de la France à l'Espagne ; luttes pour le droit au logement et contre les locations abusives à Bondy ou Sa

    Mot-clé : SOCIETE

  • L'aventure, LASSALLE Grégory, 2014

    L'aventure est le nom donné par les Africains au voyage qu'ils entreprennent pour migrer en Europe. Ce documentaire nous livre le quotidien de trois jeunes Ivoiriens pendant un an (en 2011) à Athènes. Obligés par la législation européenne de rester en Grèce, ils ne veulent qu’une seule chose : partir.

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  • Une vie radieuse, TREBIK Natalia, BONENFANT François, HARDT Meryll, 2013

    En 1952, à Marseille, la Cité Radieuse de Le Corbusier voit le jour et reçoit ses premiers occupants (fonctionnaires et dédommagés de guerre) venant des quatre coins de la France. Le film suit un couple dans leur acclimatation au lieu, à l'espace et à l'équipement dont ils disposent. L'un comme l'autre va réagit à ce nouvel environnement,

    Mot-clé : SOCIETE

  • Detropia, LOKI FILMS, GRADY Rachel, EWING Heidi, 2013

    Detropia relate le déclin économique et la dépopulation accélérée qui touche la ville de Détroit depuis 2000, mais aussi sa reprise en main par les habitants qui ont décidé de rester malgré la crise et qui s'organisent et agissent pour faire revivre la ville. Nous suivons le parcours de plusieurs habitants : Crystal Starr, activiste et vi

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  • La cour de Babel, SAMPEK PRODUCTIONS, LES FILMS DU POISSON, BERTUCCELLI Julie, 2013

    Ce film raconte l'histoire de collégiens venus du monde entier qui, à leur arrivée en France, se retrouvent dans une classe d'accueil. Là-bas, ils y apprennent le français, partagent leurs expériences, construisent ensemble et remettent en cause nombre d'idées reçues sur la jeunesse et l'intégration.

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  • Descendance et identités en questions, DE LA PLUME A L'ECRAN, 2013

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  • Last Call Indien, BOILEAU Sonia, 2013

    A la mort de son grand-père, Sonia perd l'un des derniers liens qui l'unissaient à son héritage mohawk. Elle essaie de savoir pourquoi elle connaît si peu de choses sur sa culture autochtone et ce que cela signifie d'être mohawk aujourd'hui. Sa quête identitaire est le prétexte pour explorer la complexité de la situation des Premières Nati

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  • Depuis que je suis né, DELLE PLANE Laura, 2013

    "Camp de réfugiés de Dheisheh, Cisjordanie. Entre colonies et mur de séparation, l'air et l'espace manquent aux hommes. Comme tous les enfants du camp, Tamer rêve de libérer son pays et prend exemple sur la génération de l'intifada. Ancien résistant, Nader essaye de protéger son fils des dangers liés à l'occupation israélienne mais cher

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  • Identity Shorts, LONGHOUSE MEDIA, 2012

    Séries de courts-métrages réalisés par des jeunes autochtones et produits par Longhouse Média dans le cadre d'une éducation aux médias sur le thème de l'identité.

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  • Reviens-moi, KARSEN Lou, RECTOR Tracy, 2012

    Un doux souvenir d’enfance occupe encore toutes les pensées d’un jeune adulte à Seattle. Une fiction réalisée à l'occasion du 50e anniversaire de l'exposition universelle de Seattle de 1962.

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  • Réhabilitations, AVENIR VIVABLE, HOARE Michael, 2012

    Une série de trois films sur les foyers : leur histoire, les conditions de vie, la question des droits.

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  • Oyapock, CABARET Mael, 2012

    Au cœur de l'Amazonie vivent deux villes frontalières séparées par un fleuve : l'Oyapock. D'un côté le Brésil, de l'autre la Guyane. Prochainement, un pont reliera les deux pays. Seulement, les habitants restent sceptiques quant aux conséquences, bien conscients qu'il représente pour eux l'annonce d'une profonde mutation. (résumé de l'éditeur)

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  • El Impenetrable, INCALCATERRA Daniele, 2012

    A la mort de son père, Daniele Incalcaterra a hérité de 5 000 hectares de terres dans l’un des derniers espaces du monde à conquérir : le Chaco paraguayen.

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  • La roue tourne, ASSOCIATION CANAL MARCHES, 2012

    "La roue tourne" dresse le portrait de Mamad et Bali qui vivent dans le même quartier, ont le même âge, côtoient les mêmes personnes, mais que tout semble séparer. (résumé de l'éditeur)

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  • Défense de se poser, ASSOCIATION CANAL MARCHES, 2012

    A partir de discussions et de balades dans leur quartier, des jeunes filles et garçons habitant le Grand Belleville ont réalisé un court métrage qui raconte, sur le ton de l’absurde, la difficulté pour les adolescents de trouver une place dans des villes toujours plus balisées. (résumé de l'éditeur)

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  • Webville Reporters, LA CASE VILLIERS LE BEL, CENTRE DE DOCUMENTATION INTERNATIONALE POUR LE DEVELOPPEMENT, LES LIBERTES ET LA PAIX (CEDIDELP) PARIS 11, 2012

    Contenu du DVD : * 6 vidéos de présentation des participants (6') * 12 mini-interviews des habitants du quartier réalisés par les jeunes (13') * "La Rue Dénoyez", le reportage réalisé par les jeunes de l'atelier (12') * Bonus : les photos des ateliers/reportages.

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  • Roms - Roumains en résistance, AUBERTIN Sylvia, 2012

    Sur ce DVD, six documentaires suivent pas à pas la vie de familles roumaines à Houilles et Choisy-le-Roi alors qu'elles sont expulsées par les autorités.

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  • Ils ont filmé les grands ensembles, BAZIN Laurence, 2012

    "Au fil d'années passées à collecter des films amateurs dans l'Essone, Marie-Catherine Delacroix a pris conscience que ceux-ci constituaient une extraordinaire mine d'informations sur la banlieue et la vie dans les grands ensembles bâtis dans les années 1960. Avec Laurence Bazin, elle demande à des cinéastes amateurs de Saint-Michel-sur-Orge

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  • Profession Journaliste, DESPRES Julien, 2012

    "Qu’est-ce qu’un journaliste aujourd’hui ? Est-il animé par le désir d’informer ou par la nécessité de gagner sa vie ? Dans le jeu trouble du commerce de l’information et de la production d’événements, la position du journaliste est ambiguë.

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  • Deux films de Jérôme Le Maire, LE MAIRE Jérôme, 2012

    Deux documentaires engagés sur le Maroc.

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  • Au Diapason de la Diaspora, SARR Dame, MAGGI Jenny, 2012

    "La diaspora sénégalaise a une mission : créer des ponts entre ici et là-bas. Elle garde un enracinement dans le pays d'origine tout en s'investissant dans le lieu d'accueil. Les associations sénégalaises sont l'expression de cette double présence. Protagonistes à la fois de l'intégration et du co-développement, elles illustrent, que cela

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  • Regards croisés sur les migrations, SOS RACISME ISERE, TETRAKTYS, 2012

    En 2011, des collégiens isérois et sénégalais (région de Tambacounda) sont allés à la rencontre de migrants vivant à côté de chez eux. Ils les ont interviewés et filmés. Le film croise ces histoires personnelles de migrants ayant choisi de quitter leur pays pour vivre soit au Sénégal soit en France.

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  • No es una crisis, Fabien Benoit, Julien Malassigné, 2013

    Depuis 2008, l’Espagne s’enfonce dans le crise. Les politiques d’austérité s’abattent sur Madrid. La ville est exsangue, meurtrie. Pourtant, le peuple résiste.

  • Il paraît qu'eux, RUGGERI Greg, 2011

    16 courts-métrages sur les préjugés concernant la couleur de peau, mais aussi les femmes, les enfants et les handicapés. L'absurdité des situations de discrimination mise en avant dans ces films est tourné à la dérision et permet une mise en lumière ludique et humoristique des clichés que l'on peut avoir sur l'Autre.

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  • Festival Ciné Alter'Natif 2011, DE LA PLUME A L'ECRAN, 2011

    Séries de courts-métrages projetés dans le cadre du Festival Ciné Alter'Natif de 2011.

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  • Smokin' Fish, RIFFE Jed, GRISWOLD-TERGIS Luke, MANN Cory, 2011

    Cory Mann est un jeune tlingit qui se bat pour faire tourner sa petite entreprise à Juneau, en Alaska. Comme chaque année, il passe l'été au camp de pêche traditionnel de sa famille pour y préparer du poisson dans le fumoir à saumon. L'histoire de sa vie et celle de son peuple se mêlent à la préparation de la nourriture traditionnelle, au

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  • Vol spécial, MELGAR Fernand, 2011

    Le centre de détention administrative de Frambois en Suisse est réputé pour être un centre modèle dans les conditions de détention des demandeurs d'asile. Mais le durcissement des lois sur la demande d'asile et le sort réservé aux sans-papiers ne peuvent faire de ce centre qu'un réservoir de la détresse humaine. Des hommes et femmes innoc

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  • Journal de Sans-Papiers, FRANCE TELEVISIONS, INSTITUT NATIONAL DE L'AUDIOVISUEL (INA), ZADIG PRODUCTIONS, CHIDLOVSKY José, EL BOUHATI Rabeha, 2011

    “Sans papiers” ! Sous l’étiquette qui nous le fait oublier, se cachent des personnes qui ont une origine, une histoire, des rêves et des espoirs d’avenir… Une identité tout simplement. Trois d’entre eux nous racontent leur histoire au moyen d'une petite caméra. Sara, jeune lycéenne menacée d'expulsion. Roger, homme de ménage le j

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  • Just People, WIETSMA Annegriet, 2011

    « Just People » relie le passé et le présent dans un superbe tissu mondial d'images et de pensées, laissant la question finale aux téléspectateurs : ce que vous souhaitez être, une personne juste ou juste une personne ? (résumé de l'éditeur)

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  • Où est le soleil ?, DAGNAN Claire-Sophie, 2011

    Entre São Paulo et Tokyo, "Où est le soleil ?" raconte les histoires des descendants de migrants japonais au Brésil à travers le regard de neuf artistes nikkeijin : leurs portraits questionnent les différences culturelles, les manières de se voir, d’être vu et reconnu comme pluriel, autre.

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  • Run Red Walk, HENRY Melissa, 2011

    Un chien de berger navajo part à la recherche de ses moutons perdus, à travers les collines et les vallées de la réserve. Tout au long de son périple, il croise des personnages inattendus.

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  • Navajo en courts, DE LA PLUME A L'ECRAN, 2011

    Contient :

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  • Indiens et stéréotypes, DE LA PLUME A L'ECRAN, 2011

    L’association De La Plume à l’Écran a été créée en 2008 afin de lutter contre les stéréotypes concernant les peuples autochtones, véhiculés notamment dans les films et les médias. Ce DVD propose une compilation de deux films réalisés par des Amérindiens afin de questionner la problématique des représentations des Amérindiens dans les films.

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  • Films d'ateliers vidéo du Collectif Guatemala, DE LA PLUME A L'ECRAN, 2011

    Contient :

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  • L'AVIE des enfants, DE LA PLUME A L'ECRAN, 2011

    Peu satisfaites du portrait que la télévision dresse habituellement de leur quartier, neuf jeunes filles du Petit-Nanterre s'emparent de la caméra et, le temps d'une fiction, partagent avec nous leur façon de vivre leur ville. "Parce qu'à Nanterre, il n'y a pas que des "racailles" !".

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  • Atelier de création Bejaia Doc, MEZENNER Drifa, TEYARA Chaouche, NABIL Mohammed, AHNOU Sonia, MOUHALI Ferhat, HIRECHE Yacin, MOKNACH Tarek Hadj, 2011

    Ce DVD réunit six films documentaires réalisés par des jeunes algériens dans le cadre de la 4e édition de l'atelier Béjaïa Doc. D'une durée qui ne dépasse pas les trente minutes chacun, les documentaires présentés, tous réalisés au cours de l'année 2011, abordent des thèmes majoritairement à caractère social, reflétant les préoccupations de la jeunesse algérienne, une jeunesse déterminée à réussir et à rendre son mode de vie meilleur.

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  • Le piège, DEREIMS Alexandre, 2011

    Exploités par Kadhafi, rejetés par l'Europe, les migrants africains sont au cœur de ce documentaire exceptionnel. Pour les candidats à l’exil de l’Afrique subsaharienne, la Libye de Kadhafi était l'eldorado, alliant le rêve de bons salaires et la perspective d'une porte ouverte sur l’Europe. Mais très vite, elle se révélait un véritable piège.

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  • E nosso !, GARDERES Astrid, HENRIQUE Julien, 2011

    Ce film, tourné à Sao Paulo, retrace l'expérience de trois collectifs indépendants et livre leur réflexion sur l'investissement de l'espace public par le biais d'initiatives culturelles et politiques.

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  • Le sens de la visite, ACCETTONE Jean-Louis, 2011

    Ce film retrace la journée d'une auxiliaire de vie, Sylvie, à travers ses visites, son travail, ses rencontres et ses échanges avec les personnes âgées et dépendantes dont elle s'occupe. Son parcours révèle toute la complexité d'un métier.

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  • Citoyennetés en action : voyages au coeur du droit, PEREIRA Philippe, 2011

    Les associations présentées dans ce documentaire se battent au quotidien pour que le droit soit efficient et démocratique. Au-delà de la parole juste que propose ce film, on trouvera des illustrations du droit au partage du droit.

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  • Misères à crédit - Yakar l'espoir - Paroles de femmes africaines, CROZAS Michel, 2011

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  • Festival Ciné Alter'Natif 2010, DE LA PLUME A L'ECRAN, 2010

    Séries de courts métrages projetés dans le cadre du Festival Ciné'Alternatif de 2010.

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  • Mumbai, la métropole indienne moderne, TRADEWIND PICTURES, HUGOFILM PRODUCTIONS, APPLEBY Rob, KONERMANN Lutz, 2010

    Janvier 2007, Dharavi, plus grand bidonville d'Asie situé au cœur de Bombay, est menacé d'être rasé par les autorités de la ville et de l’État, afin de faire de Bombay une métropole moderne. Avec ce projet, c'est l'existence d'un million de personnes qui est menacée de destruction. Mais les habitants du bidonville ne se laissent pas fair

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  • No-Vox au Japon, BRUNET Guylène, 2010

    Des représentant.e.s de mouvements de chômeur.se.s et de mal-logé.e.s de France rencontrent leurs "homologues" au Japon. On y découvre des mouvements sociaux méconnus, bien trop isolés et la barbarie du système libéral. Un nouveau regard est porté sur ce pays, grande puissance économique.

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  • Rencontres avec des associations en lutte contre le déguerpissement, NO VOX, 2010

    Des "Forums sociaux de déguerpis dans tous leurs états" se sont tenus à Bamako et Ouagadougou en septembre 2010 avec la participation du réseau No-Vox international. A cette occasion, un certain nombre de rencontres avec des quartiers et des associations en lutte ont été filmées.

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  • Correspondances, IMAGE AU FEMININ, MALI, ARCADI ILE DE FRANCE, AVRIL Alizée, PETIT JOUVET Laurence, 2010

    Des femmes d'origine malienne vivant en France s'adressent dans une " lettre filmée " à une personne de leur choix, réelle ou imaginaire. Des femmes du Mali s'en inspirent librement pour réaliser à leur tour leur " lettre filmée ". Invitée à parler de son travail, chacune a saisi l'occasion de dire ce qui est important pour elle. Toutes ont

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  • Sciences et Démocratie, AMBROSI Alain, 2010

    Janvier 2009 : pour la première fois, près de 300 personnes, venues de dix-huit pays sur quatre continents, échangent sur la place que les sciences et les techniques jouent aujourd’hui dans la marche du monde. Ils interrogent le fonctionnement de l’institution scientifique (financement, politique scientifique, mode de production des connaiss

    Mot-clé : Société civile

  • Escale à Kitcisakik, VACHON Mathieu, 2010

    Pour sa 5e année d’existence, le Wapikoni mobile s’arrête à Kitcisakik, en Abitibi-Témiscamingue. L'aventure Wapikoni nous permet de découvrir, de l'intérieur, un monde ignoré. Une rencontre exceptionnelle entre une équipe de jeunes cinéastes non-autochtones et de talentueux réalisateurs amérindiens.

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  • Incident à Oglala, APTED Michael, 2010

    "Dans la réserve amérindienne de Pine Ridge, la violence couve, des exactions ont lieu, perpétrées sous les ordres d'un responsable à la solde du gouvernement. Le 26 juin 1975, deux agents du FBI pénètrent dans la réserve et sont tués au cours d'une fusillade. Léonard Peltier, un indien qui avait fui au Canada, est arrêté, extradé et c

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  • Chantier d'insertion 2010, ASSOCIATION CANAL MARCHES, 2010

    Contient : * "Femmes : "Une place à l'arrache"" (19') : Un court-métrage réalisé avec les 15 femmes d’un chantier d’insertion au Centre social et culturel La Maison du Bas Belleville * "Lettre à Maggie de Haïti" (3') * "Performance : Femmes en ombres Femmes en lumières" (11') * "Bilan du chantier" (17').

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  • Ripostes à Poissy, AUBERTIN Sylvia, 2010

    M’Hammed Marham et Maetti Ziou quittent le Maroc dans les années 70 pour venir travailler à l’usine Talbot de Poissy. Ils seront soudeurs ou cuisiniers. Nora Tréhel est alors secrétaire sténo-dactylo. Ensemble, ils militent au sein de la CGT pour de meilleures conditions de travail et la liberté d’expression. Ils ont face à eux le tout

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  • D'égal à égales, CORDIER Christophe, MELIS Corinne, 2010

    Ce film s’intéresse à des pionnières. Elles sont migrantes ou filles d’immigrants, et syndicalistes. Elles ont choisi de s’engager face à la dureté des conditions de travail et à la précarité des salariés dans les secteurs du nettoyage, du commerce, des services aux particuliers, d’industries à l’agonie, où l’on retrouve nombre de femmes issues de l’immigration.

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  • On va tout cafter, CENTRE MEDIA LOCAL (CML), 2010

    Le cadre : un groupe de 10 personnes, adultes salariés, au chômage, ou en retraite, réunis pendant 6 mois pour un atelier de réalisation hebdomadaire « Reporteurs Citoyens » , à la Maison de quartier de la Plaine-Saint-Denis dans le 93. Une jeune femme souhaite faire un film sur la Caisse d’Allocations Familiales de Saint-Denis, pour déno

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  • Entre hier et aujourd'hui, HAMITI Mourad, 2010

    Un retraité maghrebin, habitant depuis toujours la Plaine-Saint-Denis, un quartier de Saint-Denis jouxtant Paris et en pleine mutation depuis 10 ans, interroge la mémoire du quartier en compagnie de deux amis algériens. Etre habité peut-être autant qu'habiter.... Ce film fait partie d'une série de regards croisés d'habitants sur leur quartie

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  • Palestinian Window, TORBINER Eran, 2010

    Plus de 50 israéliens, palestiniens et internationaux ont assisté à la première projection publique de Fenêtre Palestinienne, un film produit par le Centre d'Informations Alternatives (AIC) et Initiative de la Palestine Occupée et des Hauts du Golan (OPGAI).

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  • Videografia zapatista, Promedios, 2010

    L’histoire est rarement racontée par ceux-là mêmes qui la vivent et la font. Ces 5 films sont réalisés par des promoteurs de communication au sein d’une pratique vidéo collective engageant les communes autonomes bases d’appui de l’EZLN. 1998 - 2010 Chiapas, Mexique.

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  • Indigenas digitais, GERLIC Sebastian, 2010

    Des Indiens brésiliens tupinambá, pataxó, hahahãe, kariri-xocó, pankararu, potiguara, makuxi et bakairi racontent comment les téléphones portables, appareils photo, caméras, ordinateurs et principalement Internet sont devenus des outils importants dans leur recherche et leur lutte pour la dignité.

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  • Rocket Boy, HOYUNGOWA Jake, PEACHES Deidra, SESCHILLIE Donovan, 2010

    Calvin est un jeune garçon qui a perdu son père et qui rêve de le retrouver. Il improvise un engin spatial en espérant pouvoir le rejoindre, allant à l'encontre des conseils de sa mère. Ce court-métrage de fiction est le premier film des trois jeunes réalisateurs navajo.

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  • Reel Injun, BAINBRIDGE Catherine, DIAMOND Neil, 2010

    Reel Injun nous convie à un voyage fascinant au cœur de l'Amérique et du Grand Nord canadien. Ce road-movie, long métrage documentaire, retrace l'évolution de la représentation des Amérindiens de l'époque du cinéma muet jusqu'à nos jours. Avec des extraits de grands classiques et de films récents, agrémentés d'interviews de réalisateu

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  • Une maison pour les parents, KUPFERSTEIN Daniel, 2010

    "A la Maison des parents de Bobigny, des familles se battent pour donner toutes leurs chances à leurs enfants. Ce film témoigne des trois années passées avec les parents et le personnel de cette maison.

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  • Atelier de création Bejaia Doc, IZAROUKEN Yassine, BENSAIFI Amir, ARAB Yazid, HAMZI Aboubakr, 2010

    Ce DVD contient quatre courts-métrages :

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  • Ce que le voile dévoile, ZOKA Négar, 2010

    "Ce que le voile dévoile est une enquête menée à la première personne par la réalisatrice. Française et iranienne, à la croisée des chemins et des cultures, Negar Zoka tente de comprendre ce qui pousse, dans la France d’aujourd’hui, quelques milliers de femmes à porter le niqab (souvent confondu avec la burqa afghane), plus connu sous le nom de voile intégral.

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  • ¡Viva Mexico !, DEFOSSE Nicolas, 2010

    Dans les montagnes du sud-est mexicain, le jour se lève au milieu de la brume. Nous sommes le 1er janvier 2006, des milliers d’Indiens zapatistes fêtent le départ de leur porte parole, le Sous-commandant Marcos. Sa mission : parcourir durant 6 mois le pays pour écouter les paroles de résistance de Mexicains et Mexicaines qui luttent pour un Mexique plus juste.

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  • Des Indiens comme Nous, JACQUEMIN Sylvie, 2010

    Alain, Pascal, Patrick, Claudine et les autres sont français. Mais la culture indienne est leur passion. Costumés, ils chantent et dansent en imitant les Indiens. Une passion sincère et intense qu’ils ont cultivée dans les livres ou les films car ils n’ont encore jamais mis les pieds aux Etats-Unis. Cette année, après une de leurs animati

    Mot-clé : SOCIETE

  • Ulysse clandestin ou les dérives identitaires, PARATIAN Julie, LACOSTE Thomas, 2010

    Les universitaires et chercheurs interviewés étaient membres du collectif pour la suppression du ministère de l'Immigration, de l'Intégration, de l'Identité nationale et du Développement solidaire. Ils expliquent leurs raisons et nous font comprendre les enchaînements qui ont conduit à ce qu'ils estimaient être une régression et le contex

    Mot-clé : SOCIETE

  • Changer de regard : promouvoir l'accompagnement des réfugiés vers l'emploi et le logement, DEMATONS Didier, 2009

    Ce DVD propose 5 films et 7 témoignages concernant le programme Accelair qui vise à offrir aux réfugiés statutaires un service qui leur facilite l'accès au logement, à la formation et à l'emploi dans le cadre d'un appui adapté à leur situation. Cette réalisation a pour but de témoigner de l'expérience et des acquis du programme Accelair

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  • Festival Ciné Alter'Natif 2009, DE LA PLUME A L'ECRAN, 2009

    Séries de courts métrages projetés dans le cadre du Festival Ciné'Alternatif de 2009.

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  • Marcel, les Mémoires d'un métallo, ASSOCIATION CANAL MARCHES, 2009

    "Marcel Rozental est une figure du syndicalisme et du combat associatif dans le quartier populaire de Belleville, dans l’Est parisien. Il s’est notamment illustré dans les luttes des mal-logés du quartier, durant les années 50. Peu après le décès de Marcel, en 2009, un film a été réalisé par Canal Marches, retraçant sa trajectoire passionnante." (résumé de l'éditeur)

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  • Chroniques du temps présent en Seine Saint-Denis, CENTRE MEDIA LOCAL (CML), 2009

    Depuis janvier 2008, le Centre Média Local de Seine-Saint-Denis propose des séries d’actualités locales diffusées au cinéma l’Ecran de Saint Denis en première partie des séances cinéma. Chaque programme d’actualités, d’une dizaine de minutes est diffusé trois fois dans la semaine, en avant programme des long-métrages.

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  • Jour de grève, MONTEIL Jef, 2009

    Un jour de grève, filmé de chez soi, qu'est-ce que cela donne à voir ? Beaucoup de choses en fait… Court-métrage poétique et expérimental réalisé par un habitant de la banlieue parisienne. (résumé de l'éditeur)

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  • No-Vox international, NO VOX, 2009

    Dans le cadre de la Semaine Internationale du réseau No-Vox qui s’est tenue à Paris en décembre 2008, le film présente les différents mouvements internationaux présents à travers leurs luttes et leurs revendications.

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  • Strade d’acqua, CONTENTO Augusto, 2009

    Tourné au cours de plusieurs voyages sur l’Amazone entre Manaus et Belém, ce film montre la vie des populations locales, leur difficile accès à l’eau, les rapports qu’ils entretiennent avec le fleuve.

    Mot-clé : SOCIETE

  • Dans les pas de Yellow Woman, MANYBEATS TSO Camille, 2009

    Une jeune fille de 14 ans raconte le périple de son ancêtre, Yellow Woman, du temps de La Longue Marche de 1864, lors de l'exode forcé subi par son peuple, les Navajo, alors déportés par l'armée américaine.

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  • Shimasani, LOWE Blackhorse, 2009

    Mary Jane doit faire un choix difficile : va-t-elle suivre les traces de sa sœur en quittant la réserve pour être scolarisée en ville parmi les Blancs ou va-t-elle suivre la volonté de sa grand-mère et rester fidèle à sa culture ?

    Mot-clé : SOCIETE

  • Les larmes de l'émigration, DIAGO Alassane, 2009

    De retour au village, le jeune cinéaste sénégalais Alassane Diago retrouve sa mère. Voilà 24 ans qu’elle est sans nouvelles de son mari parti pour l'Europe. Sa vie solitaire et misérable n’est faite que de labeur et de prières. La génération suivante connaît le même drame. Houleye, sœur cadette d’Alassane, a vu son mari partir peu

    Mot-clé : SOCIETE

  • Identités et devenir, LES PERIPHERIQUES VOUS PARLENT, 2009

    "Ce film à été réalisé à partir d’entretiens de la rédaction de la revue "Les périphériques vous parlent" avec les écrivains martiniquais Patrick Chamoiseau et Edouard Glissant. Dans un contexte où la question de l’identité (« nationale ») suscite nombre de débats inféconds, de nostalgies patriotiques et de vaines polémiques, c

    Mots-clés : SOCIETE, Société

  • Barking Water, HARJO Sterlin, 2009

    Hier, Irène et Frankie ont vécu une relation longue et tumultueuse. Aujourd'hui, alors que Frankie est hospitalisé et qu'il souhaite reprendre contact avec sa fille, elle-même devenue mère, Irene accepte de l'aider... Un road-movie, un voyage de retour au pays des ancêtres.

    Mot-clé : SOCIETE

  • Images du DAL, LEBEL Georges, HOARE Michael, 2009

    Fondée en octobre 1990, l'association Droit au Logement a modifié la manière dont les "sans" (sans-droits, sans-papiers, sans emplois, sans-toit) interviennent sur la scène publique. Ce coffret DVD relate l'histoire du DAL à travers les yeux et les paroles de ceux et celles qui en ont fait les images.

    Mot-clé : SOCIETE

  • Le dessous des cartes : Migrations, LERNOUD Frédéric, JOMIER Alain, 2009

    Les neuf émissions du célèbre magazine de géopolitique proposé par Jean-Christophe Victor permettent de comprendre les phénomènes migratoires et de combattre des idées reçues.

    Mot-clé : SOCIETE

  • Un village au milieu du monde, LUBLINER Philippe, 2009

    Avessac, petit village rural de l'Ouest de la France, héberge un Centre d'Accueil pour Demandeurs d'Asile. Là, arrivent, vivent, puis repartent, des familles en attente de régularisation en provenance des quatre coins du monde. Alors loin de l'Ingouchie ou du Sri Lanka, comment ces familles vivent-elles la réalité locale du village ? Et commen

    Mot-clé : SOCIETE

  • Voyage d'études accompagné par vidéo : Les normes locales de régulation de l'accès aux ressources naturelles, COLIN Loïc, PETIT Vincent, AMELIORER LA GOUVERNANCE DE LA TERRE, DE L'EAU ET DES RESSOURCES NATURELLES (AGTER), 2008

    Le voyage d'études accompagné par vidéo est une méthodologie d'échanges d'expériences et de réflexion collective. Des fonctionnaires, des chercheurs, des paysans, des militants d'ONG ont participé à deux voyages, l'un au Mexique, l'autre en France, pour réfléchir ensemble sur les normes locales de régulation de l'accès aux ressources n

    Mot-clé : Société civile

  • 9.3, Mémoire d'un territoire, CANAL +, ELEMIAH PRODUCTION, INSTITUT NATIONAL DE L'AUDIOVISUEL (INA), BENGUIGUI Yamina, 2008

    Ce film retrace l'histoire de la Seine-Saint-Denis depuis 1860 et tente de comprendre le cheminement et les politiques ayant conduit à la stigmatisation et à la situation actuelle du "9.3".

    Mot-clé : SOCIETE

  • La cité des abeilles, FRANCE 3 OUEST NANTES, CANDELA PRODUCTIONS, BOE Marion, 2008

    Dans les années 1950 à Quimper, un quartier né du travail collectif et du rêve commun de cent jeunes couples voit le jour : la cité des abeilles. A l'époque, la plupart des travailleurs vivaient dans des tandis insalubres. Pendant trois ans, ces petits employés et ouvriers, ces militants communistes et catholiques pratiquants vont oeuvrer ensemble pour construire et habiter la cité qu'ils ont imaginée.

    Mot-clé : SOCIETE

  • Los Vigilantes, CORDIER Christophe, 2008

    Sur la place du zocalo de Mexico, dans les montagnes du Sud-Est du Chiapas, des insurgés d’Atenco à ceux d’Oaxaca… La lutte continue.

    Mot-clé : SOCIETE

  • Villa El Salvador, les bâtisseurs du désert, RODRIGO Jean-Michel, JULY Evelyne, RODRIGO Jean-Michel, PAUGAM Marina, 2008

    Voici l'histoire de Villa el Salvador, « la ville du Sauveur », qui a surgi dans les année 70 au milieu d’un désert situé au sud de Lima, quand des paysans, des ouvriers, des marchands ambulants, des sans emploi, des « sans toit, sans droit, sans voix » s'unirent pour avoir le droit de s'installer et construire de leurs propres mains l

    Mot-clé : SOCIETE

  • Revenu de base : Une impulsion culturelle, SCHMIDT Enno, HANI Daniel, 2008

    Ce documentaire explique, défend et argumente l’idée d’un revenu de base inconditionnel, son financement et son impact, au travers de nombreux graphiques et d'interviews allant de l'homme d'affaires à l'homme de la rue.

    Mot-clé : SOCIETE

  • Paix comme Palestine, PLATEFORME DES ONG FRANCAISES POUR LA PALESTINE, 2008

    Plus de 4000 personnes ont participé, le 17 mai 2008, au Parc des expositions de Paris, à l'évènement "Paix comme Palestine" organisé par la Plateforme des ONG françaises pour la Palestine et soutenu par 52 organisations. Ensemble, ils ont réaffirmé l'urgente nécessité de la création d'un État palestinien. Ce DVD propose, à travers la

    Mot-clé : Société

  • Meu Brasil (My Brazil), Daniela Broitman, 2008

    Dans l’État de Rio de Janeiro, plusieurs leaders communautaires participent aux activités de préparation du Forum Social Mondial à Porto Alegre. Le film nous montre le travail de chacun de ces leaders dans leurs communautés, la participation aux activités pendant le FSM, la formation, les rencontres, les difficultés d’organisation, les échanges, les articulations et la suite des travaux qu’ils réalisent quand ils retournent à leur communauté.

    Mot-clé : Société civile

  • Movimento, l’engagement de l’église brésilienne, LUNIERE Marcello, 2008

    Frère Betto est un homme engagé. Torturé en prison, il s’attachera à transmettre les fondements de son « éducation populaire » auprès de ses codétenus. Il participera au développement des grands mouvements sociaux au Brésil, en incitant les plus démunis à se regrouper en une force apte à se battre pour une plus grande justice sociale.

    Mot-clé : SOCIETE

  • Fragments d’un quartier, MONTEIRO Lucia, 2008

    Inspiré de l’avenue des Champs-Élysées, le premier quartier de São Paulo a abrité l’aristocratie brésilienne du 19ème siècle. Aujourd’hui, leurs palais demeurent mais sont habités par une population venue d’ailleurs. Dans ces hôtels particuliers, grands espaces et précarité se combinent.

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  • Génération Favela Chic, GALEGO BOSELLI André, 2008

    Ils sont brésiliens. Ils font partie de l’élite du Brésil. Ils ont des racines européennes. Ils ont quitté leur pays pour vivre à Paris. Entre le rêve d’une vie paisible en France et des convictions politiques progressistes, le réalisateur partage avec ses compatriotes une forme de mauvaise conscience.

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  • Tukki Bi, le voyage, MAGGI Jenny, 2008

    Dame Sarr, lors d’un voyage de retour dans sa communauté d’origine à Louga au Sénégal, interroge les habitants autour de la migration. Jeunes qui rêvent de partir, agriculteurs, pêcheurs, acteurs du développement, femmes de migrants et le marabout de la communauté dévoilent au fil des conversations leur image de la migration. La compréhension des causes et des conséquences de la migration sénégalaise est illuminée par la perspective de ces divers acteurs, tous directement impliqués dans le phénomène des migrations.

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  • Paroles de Sans papiers, CORDIER Christophe, DUFOUR Thibault, SPADONI Patrice, 2008

    Avec la volonté de donner la parole à des sans papiers, de donner à voir des parcours personnels, des résistances locales et loin des formules négatives, le projet a donné le jour à trois films :

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  • Prise de relais, DUFOUR Thibault, SPADONI Patrice, 2008

    Le Relais Ménilmontant a plus de trente ans. Espace de rencontres et d’expression pour les habitants notamment d’origine immigrée et pour les associations de ce quartier populaire de Paris, le Relais fut aussi un des hauts lieux des luttes contre les discriminations et le racisme (Marches pour l’Égalité de 83, 84, 85 ; solidarité populai

    Mot-clé : SOCIETE

  • Se Todos Fossem Iguais, SANTOS Joyce, 2008

    Différents thèmes du quotidien sont abordés par des enfants de 7 à 12 ans. Ils nous font part de leur vision du monde, de leurs espérances et de leur imagination.

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  • J’habite le français, BRIET Chantal, 2008

    À Paris, Majouba, Huan Xiao, Moumita, Gounda, Chonchucha et Moindze se rendent à "La Maison du Bas-Belleville", dans l’espoir d’apprendre ou d’améliorer leur français. Ainsi, le temps d’un premier entretien avec des formateurs, des hommes et des femmes de tous continents vont nous laisser entrevoir quelques fragments de leur histoire et

    Mot-clé : SOCIETE

  • Avec un seul poumon, SEUTIN Michèle, 2008

    Un voyage en Cisjordanie et à Jérusalem. Réalisé dans le cadre de l’opération 11.11.11. sur le thème "Un travail décent", ce film nous fait découvrir, au fil des interviews de travailleurs, de chefs d’entreprises, de militants d’ONG palestiniens, une économie tant agricole qu’industrielle complètement ravagée par les dispositifs

    Mot-clé : SOCIETE

  • No comment, LOUBEYRE Nathalie, LABAT Joël, 2008

    Ils sont Afghans, Irakiens, Kurdes, Palestiniens, Erythréens, Somaliens, Soudanais... Ils ont fui la guerre, les massacres, l'insécurité, la misère. Six ans après la fermeture du Centre de la Croix Rouge de Sangatte, ils sont toujours aussi nombreux à tenter de passer en Grande-Bretagne. Sans commentaire et sans interview, le film décrit leu

    Mot-clé : SOCIETE

  • L'énergie de l'espoir, FAWER Jean-Marie, 2008

    Ils ont entre 16 et 18 ans. Ils ont fui leur pays : la Russie, l'Angola, la Guinée, l'Algérie. Après des parcours d'une grande violence, ils débarquent clandestinement à Strasbourg. Pour l'administration, ce sont des "Mineurs étrangers isolés". Mais ce sont avant tout des jeunes, avec des droits, et une fantastique énergie à se reconstruir

    Mot-clé : SOCIETE

  • La marche des gueux : la force libératrice de la non-violence, VERLET François, CAMPANA Louis, 2008

    En octobre 2007, une grande manifestation a réuni 25000 paysans sans terre en Inde, pour une marche non-violente qui a duré plus d'un mois et qui les a conduits jusqu'au parlement de New Delhi. Ils réclament leurs droits : droit à la vie, droits citoyens, droit à la terre. Quelques militants altermondialistes les accompagnent et témoignent.

    Mot-clé : SOCIETE

  • Blagues à part, Vanessa Rousselot, 2011

    Convaincue que le rire ne connait pas de frontière, la réalisatrice sillonne la Palestine à la recherche de l’humour…

    Production : éO productions, Télévision Suisse Romande, Planète, Pijo productions, Société Radio-Canada

  • Dem walla dee : "Partir ou mourir", DAFF Sidiki, TOULOTTE Martine, SAEZ Rodrigo, 2007

    "Partir ou mourir", c'est le leitmotiv des Sénégalais qui partent clandestinement dans des chaloupes pour rejoindre l'Europe qui verrouille ses frontières. Par delà les récits poignants recueillis à Dakar pendant l'été 2007 de ceux qui ont essayé d'émigrer et qui ont été ramenés en avion au Sénégal, ce documentaire nous fait découvr

    Mot-clé : SOCIETE

  • Pas de quartier, IMAGE, SON, KINESCOPE ET REALISATIONS AUDIOVISUELLES (ISKRA), MARANDIN Naël, DAUBAS Charles, 2007

    Au pied du Stade de France, la mairie de Saint-Denis a lancé la réhabilitation du quartier Cristino Garcia. Ses habitants, des immigrés aux revenus modestes, sont pris dans la tourmente du développement immobilier. Ils découvrent un jeu complexe dans lequel les bonnes volontés et les idéaux comptent peu face aux impératifs de la ville et du marché. (Résumé de l'éditeur)

    Mot-clé : SOCIETE

  • Les LIP, l'imagination au pouvoir, ROUAUD Christian, 2007

    " 1973. Aux usines Lip de Besançon, commence la grève la plus emblématique de l'après-68. Un mouvement de lutte incroyable, une épopée ouvrière qui dura plusieurs années, mobilisa des foules entières en France et en Europe, multiplia les actions illégales et les gestes audacieux, porta la démocratie directe et l'imagination à l'incandes

    Mot-clé : Société civile

  • La Nacion Mapuche, INCALCATERRA Daniele, QUATTRINI Fausta, 2007

    En Argentine, le peuple mapuche lutte pour faire respecter son droit ancestral à la terre, selon un principe non pas de propriété mais d’usage commun des territoires et des ressources naturelles. Pourtant, la conquête de la Patagonie avance selon le principe du bénéfice maximal tiré de l’exploitation des ressources naturelles : réserves hydriques, minérales, pétrolières et toute la biodiversité caractéristique des immenses surfaces de cette région.

    Mot-clé : SOCIETE

  • Km. 207, au bord de la route., LASSALLE Grégory, 2007

    Le cas Héctor Reyes est l'un des nombreux exemples de disparition au Guatemala. Le 5 septembre 2003, ce paysan est séquestré par son patron. Cet épisode vient s'ajouter à la longue liste des disparitions politiques perpétrées au Guatemala. Sa disparition intervient en temps de paix , après trente-six ans de guerre civile dans un pays fraîc

    Mot-clé : SOCIETE

  • Les Garçons Ramponeau, SPADONI Patrice, 2007

    Étienne, Jacob, Gaston, sont amis depuis leur enfance, durant les années 1920, dans le quartier de Belleville. Ils témoignent avec verve d’un Paris ouvrier aujourd’hui disparu. Tous trois furent élèves à l’école Ramponeau, dont la moitié des élèves était d’origine immigrée, souvent sans papiers. Ils ont connu la Grève général

    Mot-clé : SOCIETE

  • Langues Vivantes, DUFOUR Thibault, SPADONI Patrice, 2007

    Adèle, Diane, Fatima... Elles sont Sri-Lankaises, Africaines, Chinoises, Maghrébines... Certaines viennent d’arriver en France. D’autres y vivent depuis de longues années. Elles ont une passion commune : apprendre le français. Elles se retrouvent trois fois par semaine dans l’un des « ateliers linguistiques » organisés par le Centre social Elisabeth.

    Mot-clé : SOCIETE

  • Dix ans de marches en Europe contre le chômage, la précarité, les exclusions..., ASSOCIATION CANAL MARCHES, 2007

    C’était en juin 1997. Quinze groupes de marcheuses et marcheurs convergeaient vers Amsterdam après avoir sillonné à pied toute l’Europe durant deux mois...

    Mot-clé : SOCIETE

  • Un (bon) logement pour tous, CENTRE MEDIA LOCAL (CML), 2007

    Au fil des épisodes du film, on suit les travaux et les débats de la commission d’attribution des logements HLM dans la cité de la Maladrerie à Aubervilliers, en Seine-Saint-Denis, jusqu'à l’attribution du premier appartement à une employée des Restaurants du Cœur.

    Mot-clé : SOCIETE

  • Mile Post 398, LA ROSA Andee de, SHONIE, 2007

    Ce film montre la vie quotidienne sur la réverse navajo. Le personnage principal, Cloyd, la trentaine, vit à Kayenta. Marié, il a un jeune fils et se bat avec l’alcool et l’usage de drogues. Tout au long du film, Clod essaie de trouver son chemin et de se guérir afin d’être un homme de famille responsable. Un jour, il décide de faire la paix avec sa famille mais il doit pour cela mener un dernier combat à la fois contre sa propre conscience et contre ses amis de longue date qui essaient de le ramener à sa vie d’avant...

    Mot-clé : SOCIETE

  • Desfocados, LOBÃO Rodrigo, GOMES David, 2007

    Des sans-domicile fixe de Juiz de Fora et Minas Gerais évoquent leur histoire, leur parcours, leurs perspectives et leurs rêves.

    Mot-clé : SOCIETE

  • Ange et Démon, GROUPE RAZZBEAT, 2007

    Le Clip « Ange et Démon » a été réalisé avec groupe R.A.Z..Z.B.E.A.T. composé de jeunes du quartier Panoyaux (Paris 20e).

    Mot-clé : SOCIETE

  • Jardim Angêla, MOCARZEL Evaldo, 2007

    Au « Jardim Ângela » (São Paulo), l’association Kinoforum anime depuis 6 ans des ateliers vidéo, permettant à des jeunes de filmer leur communauté. La zone est marquée par le trafic de drogue, mais le quartier peut être vu de façon positive. C’est l’un des messages des participants aux ateliers.

    Mot-clé : SOCIETE

  • Magazine populaire, L’équipe technique de la société La Marseillaise, 1938

    Durant l’été 1938, naquit l’idée de réaliser un magazine d’actualités populaires. Un seul numéro vit le jour.

  • No-Vox : Regards croisés des luttes de "Sans", PETIT Fanny, FILLEUL Baptiste, 2006

    Le réseau No-Vox rassemble aujourd'hui 18 mouvements de base de "Sans" : Sans-logis et mal-logés, Sans revenu et Sans emploi, Sans-papiers, Sans-terre de France, du Brésil, du Portugal, du Japon, d'Inde, de Belgique, de Guyane, du Mali et du Sénégal. Le Groupe Image (collectif de réalisateurs et vidéastes militants) du réseau No-Vox s'est c

    Mots-clés : SOCIETE, Société civile

  • Nanterre, une mémoire en miroir, DJEMAÏ Cheikh, 2006

    Ce film raconte l'histoire de la première génération d'Algériens qui vivaient dans les bidonvilles installés sur les terrains vagues de Nanterre. C'est dans ces bidonvilles aux ruelles boueuses que la guerre d'Algérie les rattrape et dévoile les démêlés politiques entre le FLN et le MNA (organisations nationalistes), en lutte pour le cont

    Mot-clé : SOCIETE

  • Zone of initial dilution, LES FILMS DU PRESENT, BOUTET Antoine, 2006

    D'une région entre destruction et construction, Antoine Boutet a ramené des images à la beauté immobile, qu'il dévoile comme une succession de tableaux. S'attachant à l'inscription des silhouettes humaines dans les formes architecturales, il imprime en images et en sons un univers plastique maîtrisé qui témoigne de la dialectique du change

    Mot-clé : Société

  • Le papier ne peut pas envelopper la braise, INSTITUT NATIONAL DE L'AUDIOVISUEL (INA), Catherine Dussart Productions, PANH Rithy, 2006

    Au cœur de Phnom Penh, des prostituées vivent dans le Building blanc, immense bloc de béton aux murs décrépits, ouvertures grillagées. Rithy Panh les filme dans leur quotidien, s’occupant de la cuisine, du ménage, des enfants, dessinant sur les murs et alignant les poupées multicolores, gracieuses dans leurs sarongs de couleur, et leur do

    Mot-clé : SOCIETE

  • A Margem do Concreto, MOCARZEL Evaldo, 2006

    Opérations de dénonciation et occupations d’immeubles vides dans la ville de São Paulo : des citoyens luttent ensemble pour plus de justice et d’intégration sociales, pour la reconquête de leur droit fondamental d’accès à la ville. Témoignage d’une situation devenue insupportable pour une population modeste, le film suit le Mouvemen

    Mot-clé : SOCIETE

  • Atenco, MALDEOJO TV, 2006

    San Salvador Atenco en mai 2006. Une petite ville dans la banlieue de Mexico City. Deux mois avant les élections présidentielles, un conflit s'aggrave entre le gouvernement mexicain et la population qui lutte pour la terre et ses droits. Ce DVD est une compilation des films "Tierras si, aviones no !" suivi de "La révolte des machettes" et "Rompe

    Mot-clé : SOCIETE

  • Hôtel Montagnard, CENTRE MEDIA LOCAL (CML), 2006

    A la faveur des rencontres avec le Réseau Solidarité Logement et les “locataires “ de l'hôtel Montagnard à Saint-Denis, très courageuses et combatives face à un marchand de sommeil sans scrupule et parfois menaçant, le Centre Média Local a suivi pendant une année les péripéties de ces habitantes. Un cas-type de la crise du logement. (résumé de l'éditeur)

    Mot-clé : SOCIETE

  • Goodnight Irene, HARJO Sterlin, 2006

    Deux jeunes amérindiens voient leur vie bouleversée suite à leur rencontre avec une Aînée seminole dans la salle d'attente d'un hôpital.

    Mot-clé : SOCIETE

  • Trudell, RAE Heather, 2006

    Le film "Trudell" retrace la vie du poète et activiste amérindien John Trudell. L’aventure commence au début des années 1990, lorsque la réalisatrice, Heather Rae, décide de raconter un homme à travers ses voyages, ses mots et son engagement. Elle le suit alors pendant dix années, fixant sur la pellicule les poèmes chantés et les discours politiques que l’auteur déclame dans un style qui lui est si particulier.

    Mot-clé : SOCIETE

  • UNEDIC ta mère, ASSEDIC ton père, COLLECTIF GNEA, 2006

    Des chômeurs et chômeuses précaires rencontrés à Paris racontent leurs situations de chômage, de revenu, de logement… Ils et elles disent les conséquences sur leurs vies d’un régime d’indemnisation chômage éclaté, qui n’indemnise qu’un chômeur sur deux, dans lequel les durées de cotisation exigées pour l’ouverture des droits sont trop longues et trop difficiles à réunir, et celles de l’indemnisation sont visiblement trop courtes. Des constats des premiers concernés à l’évocation de leurs désirs quant à un nouveau système, en passant par des informations historiques, chiffrées sur le système actuel, ses limites, ses possibles transformations données par des économistes et des sociologues, cet outil vidéo nous invite à réfléchir, à débattre.

    Mot-clé : Société

  • 9 m2 pour deux, ARTE FRANCE, AGAT FILMS ET CIE, LIEUX FICTIFS, CESARINI Joseph, GLASBERG Jimmy, 2005

    Dans un décor de cellule de 9m2, reconstituée en studio à l’intérieur de la prison, dix hommes détenus, tour à tour interprètes et caméramen, mettent en scène leur vie quotidienne à la prison des Baumettes à Marseille.

    Mot-clé : SOCIETE

  • Jovanny et les saumons, ZEROULOU Farid, SPADONI Patrice, DUFOUR Thibault, 2005

    Portrait/Autoportrait d'un jeune précaire - et dessinateur de BD - plein d'humour et d'auto-dérision.

    Mot-clé : SOCIETE

  • Morro da conceiçao, GRUMBACH Cristina, 2005

    Après 4000 entretiens et 5 années de visites à Morro da Conceição, l’équipe du film présente quelques unes des conversations enregistrées auprès des personnes âgées du quartier. Celles-ci racontent leur vie dans des récits qui traversent l’histoire de Rio de Janeiro et du pays tout entier. Un retour en arrière pour faire vivre la m

    Mot-clé : SOCIETE

  • Echos de Résonances, DELAGE Jean-Michel, 2005

    "C’est l’histoire d’un projet pédagogique, si ce n’est exemplaire, du moins gonflé : un professeur de lycée de Seine-Saint-Denis qui propose à ses collègues de faire produire aux élèves de deux lycées un quotidien de huit pages (Résonances) tout au long du Forum social européen de Saint-Denis. Appuyés par des journalistes professionnels, les élèves réussiront ce tour de force.

    Mots-clés : SOCIETE, Société civile

  • CICP : Etat des lieux, CENTRE INTERNATIONAL DE CULTURE POPULAIRE (CICP), 2005

    Au moment des projets de grands travaux, état des lieux de ce qui va et ne va pas au CICP, maison associative hébergeant plus de 80 associations à Paris, dont une trentaine disposent d’un local et de permanents. Un montage percutant et drôle qui donne à voir tout le dynamisme des militants du lieu. Le CICP, anciennement situé rue de Nanteui

    Mot-clé : SOCIETE

  • Jour de fête, GEORGIEFF Pablo, VENTURI Toni, 2005

    Ivaneti, 30 ans, Silmara, 34 ans, Janaína, 18 ans, et Ednalva, 33 ans : 4 femmes aux destins similaires. Où le rêve d’une vie meilleure amène à la lutte collective au sein du Mouvement des sans toit.

    Mot-clé : SOCIETE

  • De l’autre côté, ZANETTINI Paula, MARQUES Monica, 2005

    D’infranchissables murs les séparent de leurs maris, compagnons, enfants ou frères. De l’autre côté décrit les obstacles que doivent franchir quelques-unes des 50 000 femmes visitant leurs proches, prisonniers dans l’État de Rio. Heures d’attentes, fouilles, humiliations, pour quelques instants avec l’être aimé.

    Mot-clé : SOCIETE

  • 1 année et 1 jour, AMARAL Cacau, JOAO Xavier, DA COSTA Rafael, 2005

    Après 366 jours, les occupants du campement 17 Mai (Rio) deviennent légalement propriétaires des lieux. Autour des préparatifs d’une fête, ils évoquent l’année écoulée avec émotion. Des Brésiliens qui travaillent, votent, aiment, rêvent. Des Brésiliens en lutte.

    Mot-clé : SOCIETE

  • Voyage en mémoires indiennes (One of Many), BUTTIGNOL Doris, BERANGER Jo, 2005

    "Mon nom est Sally Tisiga. Je suis membre de la nation Kaska, membre du clan du loup, une survivante des lois d'intégration canadiennes, une parmi tant d'autres." Bâtie autour du voyage de Sally en quête de son identité, ce film montre les conséquences désastreuses des politiques d'assimilation forcée dont l'objectif était de régler défin

    Mot-clé : SOCIETE

  • Le sortilège du jade, BLOCH Catherine, 2005

    Le jade, pierre fine extrêmement coûteuse, est surnommé l'or vert mais les conditions d'extraction sont épouvantables. La réalisatrice est parvenue à dérober des images des mines de Birmanie. Dans des carrières immenses, des mineurs cherchent la précieuse pierre à mains nues pour un salaire de misère. Cette zone, interdite depuis des ann

    Mot-clé : SOCIETE

  • Tobias 700, RUBIO Daniel, 2004

    Qui sont ces Brésiliens « sans logement » ? D’où viennent-ils ? Qu’ont-ils à revendiquer ? L’histoire des familles qui ont occupé un bâtiment abandonné du centre de São Paulo.

    Mot-clé : SOCIETE

  • Nós em rede, RIBEIRO Felipe, SALIS Fernando, 2004

    Le récit d’un échange entre le CONGESCO, un mouvement de leaders des favelas de Rio, et le CVH, une organisation de membres de communautés pauvres de New York.

    Mot-clé : SOCIETE

  • Premières vacances, la parenthèse, GIANOTTI Mika, 2004

    "L’histoire se passe en France, en ce début du XXI° siècle. Le film, émaillé de retours au passé depuis 1936, raconte une aventure peu commune : la préparation et l’accès aux vacances pour des adultes, parents, qui vont y goûter pour la première fois de leur vie. Au centre social de Soisy sous Montmorency, de Neuilly sur Marne, la sem

    Mot-clé : SOCIETE

  • Une rivière de plus, WEBB Ernest, DIAMOND Neil, 2003

    "One More River" est un documentaire sur le processus de prise de décisions des Cris du Québec alors qu'ils doivent statuer sur l'acceptation ou non d'un nouveau méga-projet hydroélectrique sur leurs terres. Ce témoignage dramatique jette un regard sans concession dans les coulisses du processus décisionnel et montre avec justesse la déchiru

    Mot-clé : SOCIETE

  • Chambre de bonne, CITYZEN TELEVISION, ZWEITES DEUTSCHES FERNSEHEN (ZDF) PARIS, LES FILMS DU VILLAGE, RETTIG Maija-Lene, 2002

    Ce documentaire raconte, au travers de témoignages et de l'expérience de la réalisatrice, une histoire du logement et des conditions de vie à Paris, lorsque l'on y arrive sans grands moyens, pour y étudier, travailler, vivre. On vit alors dans cette unique petite pièce, exiguë, servant tour à tour de salon, chambre, salle à manger, salle d

    Mot-clé : SOCIETE

  • Comment peut-on être français ?, ARTLINE FILMS, FRANCE 5, ZOKA Négar, 2002

    Que faut-il d'autre ou de plus pour être français ? C'est la question que pose ce film, mêlant réflexions liées à l'immigration et à la citoyenneté, à travers le parcours de ceux qui vivent, étudient ou travaillent en France, dans l'attente et l'incertitude de devenir pleinement citoyens français.

    Mot-clé : SOCIETE

  • La Marche Andalouse, DODELER Alain, SPADONI Patrice, 2002

    Durant l’été 2002, une poignée de chômeurs et de sans logis, belges, français, allemands, espagnols, italiens, forment une « caravane des résistances sociales », allant de Clermont-Ferrand à Séville où se tient un Sommet des chefs d’État européens. Chronique de cette aventure étonnante, le film "La marche andalouse" s’attache à

    Mot-clé : SOCIETE

  • Famille Zhang, GIANOTTI Mika, 2002

    "Paris, Troisième arrondissement - Chine, région du Wenzhou. Entre ces deux petits points de la mappemonde, c’est une histoire de plus de soixante-dix ans, très peu connue : recrutement de main d’œuvre d’abord, puis migration en continu.

    Mot-clé : SOCIETE

  • Vidéomulo, DARLEY Emmanuel, MONOT Olivier, 2002

    Afin de disposer d’un outil de communication efficace et moderne pour convaincre élus, territoriaux, responsables associatifs, acteurs publics… de l’intérêt d’une politique active de mise en place d’espaces d’accès public à Internet, l’Association Initial vient d’éditer le DVD "Vidéomulo" qui présente 10 projets d’appropri

    Mot-clé : SOCIETE

  • Les enfants du Blanc, STALKER FILMS, PYRAMIDES FILMS, ATHENAÏSE, BOUYAIN Sarah, 2000

    "Ma grand-mère est née en 1920, dans l’actuel territoire du Burkina Faso, de la rencontre d'un militaire français et d’une jeune fille africaine. La découverte du destin singulier de la minorité de métis à laquelle elle appartient, depuis la réquisition des mères, l’abandon par les pères jusqu’au placement obligatoire dans des orp

    Mot-clé : SOCIETE

  • Architecture de l'habitat (1), LA CINQUIEME, LIEURAC PRODUCTIONS, QUINEJURE Michel, 2000

    - Qu'est-ce qu'habiter ?

    Mot-clé : SOCIETE

  • Est-ce qu’on a gagné ou est-ce qu’on a encore perdu?, Claire Simon, 2005

    Claire Simon filme pendant trois jours le le Comité de suivi de l’assurance chômage des intermittents.

    Production : Claire Simon, SRF (Société des réalisateurs de films)

  • Fleuve aux grandes eaux (Le), Frédéric Back, 1993

    Film d’animation québécois consacré au fleuve Saint-Laurent. “Magtogoek”, tel que le nomment les Amérindiens Micmacs, prend sa source dans les Grands lacs et se jette dans l’Atlantique après sa longue traversée du Québec. Ses eaux, où abondaient autrefois d’innombrables espèces animales et végétales, se sont appauvries sous les coups d’une exploitation abusive et de la pollution industrielle.

    Production : Société Radio-Canada

  • Etranges étrangers, TRILLAT Marcel, 1970

    "Dans la nuit du 31 décembre 1969 au 1er janvier 1970, cinq travailleurs maghrébins mouraient dans l’incendie de leur foyer à Aubervilliers. Ce fait divers a fait date dans la lutte pour les droits sociaux en France (la loi Vivien visant la disparition de l’habitat insalubre fut consécutive de cette affaire d’envergure nationale) et, plus encore, dans l’histoire du documentaire militant. Cette même année, les cinéastes Marcel Trillat et Frédéric Variot se penchaient sur les conditions de vie de ces étranges étrangers. Le documentaire fut réalisé au sein de Scopcolor, un collectif de journalistes exclus de la télévision.

    Mot-clé : SOCIETE

  • Homme qui plantait des arbres (L’), Frédéric Back, 1987

    L’homme qui plantait des arbres raconte l’histoire d’Elzéard Bouffier, un berger provençal, qui reboise patiemment un coin de pays d’où la vie s’était retirée. La fascination du narrateur pour l’homme et sa mission l’amène à retourner à la montagne à plusieurs reprises.

    Production : Société Radio-Canada

  • Gendarme se marie (Le), Jean Girault, 1968

    Le Maréchal des logis-chef Cruchot rencontre, suite à un accident, Josépha, la veuve d’un colonel de gendarmerie. Sous le charme, et pour plaire à la belle, Cruchot fait de nombreux efforts.

    Production : Société Nouvelle de Cinématographie (SNC)

  • Dossier « Simone de Beauvoir », Max Cacopardo, 1967

    Interrogée dans son appartement par madeleine Gobeil et Claude Lanzman, Simone de Beauvoir parle de ses mémoires, de son engagement envers la gauche, de la guerre d’Algérie et du féminisme. Cet entretien a été mené en 1967 pour la télévision de radio-canada.

    Production : Société Radio-Canada

  • Tante Zita, Robert Enrico, 1967

    Alors que sa tante adorée se meurt, Anne erre dans les rues de Paris et fait des rencontres insolites, amicales et amoureuses… Un film plein de charme sur le douloureux passage à l’âge adulte…

    Production : Société Nouvelle de Cinématographie (SNC), Ocirne productions

  • Vieille dame indigne (La), René Allio, 1964

    À Marseille, une vieille femme, Madame Bertini, se retrouve seule à la mort de son mari. Tous ses enfants sont mariés et dispersés dans la région à part Albert et Gaston qui sont restés à Marseille. Par intérêt pour l’héritage, les deux fils cherchent à accaparer leur mère. Mais elle décline leurs invitations et, avec le peu d’argent reçu des ventes de l’entreprise familiale en faillite et de tous les biens qui avaient constitué son quotidien jusqu’alors, elle s’achète une voiture et part à l’aventure en compagnie d’une serveuse de bar

    Production : Société de Participation Artistique et Commerciale

  • Scène de grève en vendée, Paul Bourron, 1973

    Inspirées par Lip, les ouvrières de l’usine Cousseau à Cerisay dans les Deux-Sèvres, ont inventé une nouvelle manière de faire la grève dans la joie.

    Production : SLON (Société pour le lancement des oeuvres nouvelles) (devenu ISKRA)

  • Ambassade (L’), Chris Marker, 1973

    Dans l’ambassade anonyme d’un pays anonyme, des réfugiés politiques vivent les heures et les jours difficiles qui suivent un coup d’état militaire.

    Production : SLON (Société pour le lancement des oeuvres nouvelles) (devenu ISKRA)

  • On vous parle du chili : ce que disait Allende, Chris Marker, Miguel Littin, 1973

    En 1971, le cinéaste chilien Miguel Littin a fait un film autour d’une conversation entre Régis Debray et le Président Allende : « Companero Presidente ».

    Production : SLON (Société pour le lancement des oeuvres nouvelles) (devenu ISKRA)

  • Oliviers de la justice (Les), James Blue, 1962

    Le film ne comporte pas d’action proprement dite. C’est une sorte de reportage romancé sur la cohabitation pacifique des deux communautés de l’Algérie : l’européenne et la musulmane.

    Production : Société Algérienne de Production des Studios Africa

  • Petit soldat (Le), Jean-Luc Godard, 1960

    Dans ce premier film politique, Jean-Luc Godard raconte le cauchemar de Bruno Forestier, petit tueur à la solde de l’OAS, qui, tout à coup et sans raison apparente, hésite à honorer un contrat.

    Production : Société Nouvelle de Cinématographie (SNC)

  • À bout de souffle, Jean-Luc Godard, 1960

    L’itinéraire d’un jeune délinquant qui, après avoir volé une voiture et tué un policier, est traqué par la police…

    Production : Société Nouvelle de Cinématographie (SNC), Les Films Impéria

  • Trois-quarts de la vie (Les), Groupe Medvekine de Sochaux, 1971

    Les jeunes immigrés de Sochaux démontent le mécanisme de l’exploitation dans leur vie quotidienne telle qu’elle a été organisée par Peugeot

    Production : Iskra, SLON (Société pour le lancement des oeuvres nouvelles) (devenu ISKRA)

  • Traîneau-échelle (Le), Jean-Pierre Thiébaud, 1971

    Poème de Jean-Pierre Thiébaud, illustré par ses photos.

    Production : SLON (Société pour le lancement des oeuvres nouvelles) (devenu ISKRA), Iskra, Groupe Medvedkine de Besançon

  • Train en marche (Le), Chris Marker, 1971

    Portrait d’Alexandre Medvedkine et de son expérience ciné-train transformé en unité de production mobile pour filmer les problèmes de la révolution Russe et du développement économique en 1930.

    Production : Iskra, SLON (Société pour le lancement des oeuvres nouvelles) (devenu ISKRA)

  • On vous parle de Prague : le deuxième procès d’Artur London, Chris Marker, 1971

    Sur le plateau du tournage de «L’AVEU», les interviews d’Artur London, Jorge Semprun, Costa-Gavras, Yves Montand, Simone Signoret et de techniciens du film.

    Production : Iskra, SLON (Société pour le lancement des oeuvres nouvelles) (devenu ISKRA)

  • On vous parle de Paris : Maspero. Les mots ont un sens., Chris Marker, 1970

    Portrait de l’éditeur, écrivain, voyageur engagé François Maspéro.

    Production : SLON (Société pour le lancement des oeuvres nouvelles) (devenu ISKRA)

  • On vous parle du Brésil : Carlos Marighela, Chris Marker, 1970

    Portrait funèbre du résistant communiste tombé sous les balles de la junte fasciste brésilienne.

    Production : Iskra, SLON (Société pour le lancement des oeuvres nouvelles) (devenu ISKRA)

  • Mots ont un sens (Les), Chris Marker, 1970

    Portrait de François Maspéro, libraire et éditeur engagé à gauche, symbole et bouc émissaire de 68. Produit par SLON et conçu par Chris Marker, On vous parle… est un magazine de contre-information diffusé dans les circuits parallèles.

    Production : Iskra, SLON (Société pour le lancement des oeuvres nouvelles) (devenu ISKRA)

  • Sochaux 11 juin 68, Groupe Medvekine de Sochaux, 1970

    En juin 1968, après vingt-deux jours de grève, la police investit les usines Peugeot de Sochaux. Une sanglante répression s’ensuit qui fait deux morts et cent cinquante blessés. Pour commémorer l’anniversaire du massacre, des témoins, réunis au Centre culturel du comité d’entreprise de Clermoulin, se souviennent.

    Production : SLON (Société pour le lancement des oeuvres nouvelles) (devenu ISKRA)

  • Lettre à mon ami Pol Cèbe, Michel Desrois, 1970

    Où le ruban d’une autoroute se met à enregistrer les pensées.

    Production : SLON (Société pour le lancement des oeuvres nouvelles) (devenu ISKRA)

  • On vous parle du Brésil : Tortures, Chris Marker, 1969

    Témoignages de prisonniers politiques sur leurs conditions de détention et les tortures vécues au Bresil…

    Production : SLON (Société pour le lancement des oeuvres nouvelles) (devenu ISKRA)

  • Rhodia 4x8, Groupe Medvekine de Sochaux, 1969

    Colette Magny interprète une chanson tirée de son album Mai 68 et dédiée aux luttes ouvrières à l’usine Rhodiaceta de Besançon.

    Production : Iskra, SLON (Société pour le lancement des oeuvres nouvelles) (devenu ISKRA)

  • Classe de lutte, Groupe Medvedkine de Besançon, 1969

    Réponse des ouvriers de la Rhodiaceta de Besançon au film « A bientôt, j’espère ». Il suit la création d’une section syndicale CGT dans une usine d’horlogerie par une ouvrière dont c’est le premier travail militant en 1968. On y découvre comment Suzanne réussit à mobiliser les autres femmes de l’entreprise, malgré la méfiance des dirigeants syndicaux et les intimidations du patronat.

    Production : SLON (Société pour le lancement des oeuvres nouvelles) (devenu ISKRA)

  • Cléon, Réalisation collective, 1968

    Cléon, l’une des premières usines à se mettre en grève en Mai 68. Les grévistes de l’usine Renault décrivent le quotidien de l’occupation et débattent de l’accès à la culture et de la reprise du travail.

    Production : Iskra, SLON (Société pour le lancement des oeuvres nouvelles) (devenu ISKRA)

  • Ciné-tracts, Anonyme, 1968

    Films de banc-titre réalisés à la prise de vues à partir de documents photographiques de l’actualité nationale et internationale. L’expérience des ciné-tracts a été lancée en mai et juin 1968 à l’initiative du cinéaste Chris Marker.

    Production : Iskra, SLON (Société pour le lancement des oeuvres nouvelles) (devenu ISKRA)

  • Charnière (La), Antoine Bonfanti, 1968

    La réaction sonore des ouvriers suite à la première projection de A BIENTOT J’ESPERE de Mario Marret et Chris Marker.

    Production : SLON (Société pour le lancement des oeuvres nouvelles) (devenu ISKRA)

  • Etranges étrangers ; Des étrangers dans la ville, DANS LE ROUGE PRODUCTIONS, TRILLAT Marcel, TRILLAT Marcel

    La nuit de la Saint-Sylvestre 1969, six travailleurs africains mouraient asphyxiés dans un taudis surpeuplé loué par un marchand de sommeil à Saint-Denis. "Etranges étrangers" leur rend hommage. Ce film nous raconte en images la condition des travailleurs : Portugais fuyant le fascisme et la misère, Algériens, Africains contraints aux travaux les plus durs et à s’entasser dans les bidonvilles, les cités de transit, les foyers indignes ou les caves de Seine-Saint-Denis. Des prolétaires fantômes pourtant indispensables à l‘économie française.

    Mot-clé : SOCIETE

  • Main basse sur la ville, Francesco Rosi, 1963

    Sous l’impulsion de l’entrepreneur Nottola, la municipalité de Naples transforme des terrains agricoles en terrains constructibles. Les spéculateurs construisent sans précaution et le chantier provoque l’écroulement d’une maison ancienne et des morts. Ce drame ayant lieu peu avant les élections municipales, les débats font rage dans la majorité qui cherche à évincer Nottola tandis que l’opposition, menée par le conseiller communiste De Vita, pousse à la création d’une commission d’enquête.

    Production : Galatea films, Société Cinématographique Lyre

  • Antoine et Antoinette, Jacques Becker, 1946

    Antoine, ouvrier imprimeur, aime Antoinette, jolie et coquette vendeuse dans un grand magasin des Champs-Elysées. Leur vie réglée et heureuse, faite de petits riens, de gentillesse, d’un peu de jalousie et de rêve aussi, frôlera une fois le drame sous la forme d’un billet de loterie perdu mais finalement retrouvé.

    Production : Société Nouvelle des Etablissements Gaumont (SNEG)

  • Loin du vietnam, Collectif : Jean-Luc Godard, Joris Ivens, William Klein, Claude Lelouch, Chris Marker, Alain Resnais, 1967

    1967, un groupe de cinéastes décide d’affirmer son soutien au peuple vietnamien en lutte contre les USA, le but n’étant pas de réaliser un documentaire sur le Vietnam, mais d’ouvrir une réflexion sur cette guerre impérialiste.

    Production : La SOFRA SAS, SLON (Société pour le lancement des oeuvres nouvelles) (devenu ISKRA)

  • Pour la suite du monde, Michel Brault, Pierre Perrault, 1962

    Documentaire poétique et ethnographique sur la vie des habitants de l’Isle-aux-Coudres rendue d’abord par une langue, verte et dure, toujours éloquente, puis par la légendaire pêche au marsouin, travail en mer gouverné par la lune et les marées. Un véritable chef-d’œuvre du cinéma direct.

    Production : Office National du Film du Canada, Société Radio-Canada

  • Repas annamite, 1900

    Dans une maison, deux Indochinois assis en tailleur mangent avec des baguettes.

    Production : Société A. Lumière et ses Fils

  • Repas d’indiens, 1896

    A Popotla, au pied de l’arbre de la Noche Triste, des Indiens sont assis en cercle, certains d’entre eux mangent.

    Production : Société A. Lumière et ses Fils

  • Repas de bébé, Louis Lumière, 1895

    Dans le jardin de la maison Lumière, la petite Andrée Lumière prend son repas aidée par ses parents, Auguste et Marguerite.

    Production : Société A. Lumière et ses Fils

  • Lumière: Japon: repas sur l’herbe (n°4100)

    Production : Société A. Lumière et ses Fils

  • Croisière jaune (La), Léon Poirier, André Sauvage

    Mêlant aventure, recherche et opération promotionnelle pour son commanditaire André Citroën, la Croisière jaune, expédition dirigée par Georges Marie Haardt et Louis Audouin-Dubreuil, allait faire se rejoindre entre mars 1931 et février 1932 deux équipes parties l’une de Beyrouth, l’autre de Pékin, en véhicules autochenilles.

    Production : Société anonyme André Citroën, Pathé-Natan