Quand le cinéma donne envie de changer le monde...

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  • Autour du 1er mai : 80 résultats

    base des films qui interrogent la société

  • Médiathèque A. Sayad : 41 résultats

    musée de l’histoire de l’immigration

  • Cedidelp : 23 résultats

    médiathèque des mouvements sociaux

  • BED (Bretagne et diversité) : 20 résultats

    films emblématiques de la diversité culturelle dans le monde

  • Socioeco.org : 8 résultats

    site ressources de l’économie sociale et solidaire

  • Autres Brésils : 6 résultats

    décryptage de la société brésilienne pour un public francophone

  • Territoires Hautement Citoyens en Région Centre-Val de Loire, 2016

  • Veau, la vache et le territoire, petit précis de biodynamie (Le), Patrice Gérard, 2015

    Immersion au cœur d’une ferme biodynamique : est une agriculture dont la recherche de l’autonomie maximum remet en cause radicalement le système en place. Une agriculture pleine de poésie, qui redonne véritablement du sens et un coup de jeune au métier de paysan

  • Territoires, 2013

    De la fiction au documentaire, du portrait serré à celui du groupe, de Marseille à la Camargue, du traditionnel au moderne, du passé au futur, de l'enfance à l'âge mûr, la collection territoires envisage la notion évoquée par son titre sous toutes ses formes: géographiques bien sûr mais aussi sociologiques, politiques, ou m^me intimes, tout simplement.

  • ATIS - Association Territoires et Innovation Sociale, 2015

  • Poutine, le nouvel empire, 2016

    Ennemi à abattre un jour, partenaire incontournable le lendemain, Vladimir Poutine souffle le chaud et le froid mais avance toujours ses pions. Après la Tchétchénie, la Géorgie et l'Ukraine, voici ses armées en Syrie, pour la première fois hors de son territoire depuis la chute l'ex-URSS. Allié préférentiel des grands émergents, de la Chine à l'Iran, il s'affirme également comme un modèle de rechange à l'extrême droite et parfois de la droite, comme de l'extrême gauche de l'échiquier européen. Un documentaire pour mieux comprendre les enjeux de la présence russe dans la géopolitique internationale.

  • 9.3, Mémoire d'un territoire, CANAL +, ELEMIAH PRODUCTION, INSTITUT NATIONAL DE L'AUDIOVISUEL (INA), BENGUIGUI Yamina, 2008

    Ce film retrace l'histoire de la Seine-Saint-Denis depuis 1860 et tente de comprendre le cheminement et les politiques ayant conduit à la stigmatisation et à la situation actuelle du "9.3".

  • Unat Bretagne : le tourisme au service des hommes et des territoires, 2015

  • Territoire de l’amour, Alexander Kuznetsov, 2010

    Un jour, Alexandre Kouznetsov se rend dans un institut psychopédagogique, à quatre cents kilomètres de Krasnoïarsk où il réside. Régulièrement, il y retourne : « Au milieu de ces gens, déclarés fous, inadaptés, j’ai découvert un territoire d’une authenticité, d’une vérité dans les rapports, inimaginable dans le monde « normal ». Et cela grâce au projet défendu par celui qui dirige aujourd’hui cet établissement. » C’est ce visage-là, cette image-là de la Russie qu’il a voulu transmettre.

  • Territoire des ondes, Patrick Boivin, 2006

    Aujourd'hui responsable de la radio de Wemotaci, le musicien atikamekw Patrick Boivin rencontre le sage Charles CooCoo. Un très beau film sur l'importance pour les autochtones de s'approprier les médias contemporains afin de faire entendre la voix de leur peuple.

  • Hautes Terres, Marie-Pierre Brêtas, 2013

    Dans le Nordeste du Brésil, Vanilda et son mari Antonio, ainsi qu’une vingtaine d’autres familles de paysans obtiennent enfin une propriété après avoir passé quatre ans à lutter dans un campement avec le soutien du syndicat des sans-terres. Tels les pinniers d’un Western, ils entreprennent la lente construction d’une communauté agricole, armés de la force de leurs bras et de leurs espoirs, sur ce territoire hanté par la sécheresse…

  • Les Rebelles du foot, Gilles Perez, Gilles Rof, 2015

    Cinq nouveaux joueurs à découvrir, avec la participation d'Eric Cantona. "Honey Thaljieh (Palestine)" : Palestinienne, chrétienne, femme et footballeuse, Honey Thaljieh a du combattre toute sa vie pour la reconnaissance de son identité. Première capitaine de l'équipe nationale féminine de Palestine, cette native de Bethléem a imposé ses choix dans une société patriarcale, sur un territoire occupé, face à des préjugés incessants et avec une domination aujourd'hui du Hamas... ; "Claudio Tamburrini (Argentine)" : gardien de but d'une équipe professionnelle de Buenos Aires, Almagro, Claudio Tamburrini n'est pas un footballeur comme les autres dans l'Argentine de la junte militaire. En 1977, il suit des cours de philosophie à l'université et milite dans des associations de gauche. Quelques mois avant le début de la coupe du Monde 1978, il sera arrêté, retenu arbitrairement et torturé pendant cent vingt jours dans la Mansion Séré, un camp de concentration tenu par l'armée de l'air. Il réussira à s'échapper quelques semaines avant le début du Mundial, se cachant pendant plusieurs mois. Avant de s'enfuir en Suède, où il va passer le reste de sa vie, Tamburrini va fêter, avec tout le peuple argentin, la victoire de la sélection en finale de la coupe du Monde.. ; "Cristiano Lucarelli (Italie)" : communiste proclamé, fou de son club, Livourne, anti-Berlusconi et ennemi du football-fric, Lucarelli a connu une carrière agitée. Son talent et son efficacité de buteur lui ont permis de survivre dans un milieu où il ne comptait plus ses ennemis. A la fin de sa carrière, il a décidé d'ouvrir un journal d'opinion dans sa ville natale. Cristiano Lucarelli est un personnage à part dans le football italien... ; "Afonsinho (Brésil)" : ancienne gloire du football brésilien, il est considéré par beaucoup comme un véritable pionnier dans la conquête des droits des athlètes de son pays. En 1971, en pleine junte militaire, Afonsinho se lance dans une grande bataille juridique contre son club de Botafogo qui lui reproche son engagement politique et son look subversif, et obtient un laissez-passer qui lui permet de changer d'employeur. En réussissant à faire valoir ses droits, Afonsinho devient le premier footballeur émancipé du Brésil... ; "Saturnino Navazo (Espagne)" : Navazo Tapia Saturnino. Joueur de football pendant les années de la République, a fui l'Espagne quand la guerre civile a éclaté. Saisi par l'armée allemande à la frontière française, il est déplacé près d'autres Espagnols au camp de concentration de Mauthausen, en Autriche. De là il continuera à jouer au football avec les autres prisonniers du camp de Matthausen. (Résumé éditeur)

  • Territoire de l’amour, Alexandre Kouznetsov, 2010

    Un photographe suit la tournée à travers la Russie d’une troupe de chansons créée au sein d’un hôpital psychiatrique.

  • La ville autrement, VOSGES TELEVISION, TV RENNES 35 BRETAGNE, MARJANE PRODUCTIONS, THURNAUER Gérard, WISNIEWSKI Allan, 2012

    Dans cette balade au fil des territoires périurbains, élus, architectes et habitants témoignent de leur ambition à faire la ville autrement : des programmes d'habitat intermédiaire aux typologies diversifiées, de grande densité, dans des micro-quartiers aux espaces publics naturels généreux, privilégiant mixité sociale et fonctionnelle. Ils s'inscrivent dans la filiation utopique sociale des expérimentations de l'Atelier de Montrouge dont Thurnauer fut l'un des fondateurs en 1958. (résumé d'éditeur).

    Mot-clé : Aménagement du territoire

  • Les Régies de Quartier et de Territoire actrices d’un Développement durable et solidaire, 2012

  • Territoire perdu, Pierre-Yves Vandeweerd, 2010

    A partir de récits de fuite et d’exil, d’interminables attentes, de vies arrêtées et persécutées, venus des deux côtés du mur du Sahara, ce film témoigne sur le peuple sahraoui, sur son territoire, sur son enfermement dans les rêves des uns et des autres.

  • Territoire et l’économie sociale et solidaire dans l’Hérault, 2011

    L’ESS dans les régions

  • Enquanto o Trem não Passa, 2013

    Croisade dans la réalité des communautés dont les droits sont usurpés par les grandes sociétés minières et par le gouvernement brésilien, provoquant des changements de mode de vie des populations vivant sur ces territoires.

  • Nowhere Line : Voices from Manus Island, Lukas Schrank, 2015

    Film d'animation qui relate avec pudeur et effroi l'enfermement de deux Iraniens détenus illégalement par les autorités australiennes sur une île de Papouasie. L’Australie, qui créé des centres de rétention dans des états voisins d’Océanie où elle séquestre ainsi des centaines d’individus, hors de son territoire, hors de tout cadre juridique, dans des conditions déplorables...

  • Luciole, une monnaie locale pour un territoire en transition, le Sud Ardèche, 2011

    Interview réalisée à l’occasion de la Semaine internationale des monnaies sociales et complémentaires. Colloque académique et rencontres acteurs/porteurs de projets. Lyon, France 15-18 février 2011.

  • Inside the labyrinth, Caroline D’Hondt, 2016

    Dans le désert, à la frontière entre le Mexique et les États-Unis, ce documentaire nous emmène à la découverte du territoire des Indiens Tohono O’odhams. En quête d’un avenir meilleur, de nombreux migrants venus du Mexique transitent par ce désert malgré la militarisation accrue. Victimes, eux aussi, de l’intensification du contrôle des frontières, ces Indiens tentent comme ils peuvent de prendre soin des migrants de passage

  • Wild plants, Nicolas Humbert, 2016

    Un film documentaire sur la nature et les hommes qui la colonise, leur histoire et leurs liens. Ce film montre comment la nature prend possession de la friche et comment les plantes germent et les fleurs s’épanouissent pour pouvoir conquérir un nouveau territoire.

  • Il est urgent de changer d’ère !, Gilles Balbastre, 2016

    Un documentaire sur l’état du transport de marchandises en France en 2016, commandé par le comité d’entreprise cheminot FRET SNCF. À moins de sauver dès maintenant le fret public, seuls les trafics les plus rentables seront demain assurés ; la circulation et la pollution routières vont continuer à augmenter ; toute politique d’aménagement du territoire sera d’avance condamnée ; le tout sur le dos des salariés et de la sécurité sociale qui paiera la facture finale, celle de la pollution de l’air et des accidents de la route. Un film

  • Hautes terres, ZEUGMA FILMS, BRÊTAS Marie-Pierre, 2014

    Après avoir lutté quatre ans pour obtenir des terres au Brésil, Vanilda et une vingtaine d'autres familles réunies autour de ce projet se retrouvent confrontées à un pari encore plus difficile : redonner vie à ce territoire désolé. Ce film raconte l'histoire de la transformation d'un paysage hanté par la sécheresse en société rêvée, grâce à un ingénieux travail collectif.

  • Laval de Cère, mémoire d’un territoire, Marc Guiochet, 2009

    À partir de paroles d’anciens ouvriers de Péchiney, d’habitants du village de Laval-de-Cère (Lot) et d’images d’archives, le film raconte l’histoire d’une usine, de sa fermeture et des conséquences pour ce territoire à la frontière du Lot et du Cantal.

  • 9/3 mémoire d’un territoire, Yamina Benguigui, 2008

    Le 9-3 se dessine comme un territoire au début du XXe siècle. Paris délocalise ses industries polluantes au Nord Est. Les ouvriers parisiens, les paysans pauvres, les populations immigrées d’Europe et des anciennes colonies vont y travailler. Au fil des époques, les frontières du territoire du 9-3 se sont clairement dessinées. Tracé d’un processus d’exclusion à voir et à comprendre.

  • Nécessaire(s) Territoire(s), Benoît Perraud, 2007

    À travers des rencontres à Limoges et à La Rochelle, des images et des sons glanés ici ou là, une recherche de ce qu’est et ce que peut être le squat, les alternatives, et par là même, l’utopie. Dans sa recherche, le réalisateur s’interroge aussi sur comment générer, au travers d’un film, cette utopie…

  • Pays lointain, pays d'avant, Sara Millot, 2013

    Raymundo et Mohamed ont traversé les mers et les océans. Matéo et Tadeusz ont parcouru les plaines. Tay et Melu ont franchi les montagnes. Ces hommes ont tous, un jour, quitté leur terre natale pour venir ici, dans cet eldorado imaginaire et fantasmé, cet Occident qui allait bousculer leur trajectoire et les conduire dans cette ville dont ils n'avaient jusqu'alors jamais entendu le nom : Saint-étienne. Un point sur une carte, un nom sur un atlas. Dans cette ville se construirait un ailleurs, dans cette cité ils trouveraient un travail, une compagne, un avenir. Un autre horizon pourrait se dessiner, une autre histoire pourrait s'écrire. Les histoires contées sont celles d'hommes rencontrés autour d'une recherche sur les paroles et récits de l'exil. Certains sont arrivés en France il y a trente ans, d'autres arpentent ce territoire depuis seulement quelques mois. Tous sont partis de manière précipitée, poussés par leur propre volonté ou pas les évènements extérieurs : les conflits, la misère ou les risques politiques encourus. Six personnages singuliers, venant de six contrées différentes. Six pays éloignés du nôtre par une succession de montagnes, de plaines, de mers et de fleuves. Six histoires empreintes d'une dimension narrative forte, portées par des conteurs capables de rendre compte, sous la forme du récit, de leur propre trajectoire. (Résumé éditeur)

  • Décharge de déchets toxiques en territoire Papago, Réalisation collective, 2006

    Les Papagos sont un peuple apparenté aux Navajos. Comme leurs cousins du nord, leur terre doit être transformée en décharge.

  • Trois sœurs, Magali McDuffie, 2014

    Portraits croisés de trois sœurs originaires des Kimberley, nord-ouest australien, qui se battent chacune à sa façon pour leur territoire et leur culture...

  • À Bure pour l’éternité, Aymeric Bonetti, Sébastien Bonetti, 2015

    Bure, Meuse, 94 habitants, l’un des territoires les moins peuplés de France, essentiellement agricole. Au coeur de ce minuscule village se trouve une ferme particulière, appelée la Maison de résistance à la poubelle nucléaire.

  • Samir dans la poussière, Mohamed Ouzine, 2015

    L’histoire des aspirations et peurs d’un jeune trafiquant algérien qui transporte du pétrole par mule de son village à la frontière marocaine. A travers son portrait, émerge la relation ambigüe du réalisateur avec ce territoire, lui qui vit en France.

  • Belrad 2015, Ramona Hugot, Michel Hugot, 2015

    Un court documentaire basé sur le séjour de Ramona et Michel Hugot au Belarus, aux côtés de quelques membres de l’Institut de Radioprotection “BELRAD », qui a pour mission de de contrôler le taux d’irradiation des habitants de la région de Tchernobyl et de leur nourriture, de contribuer au maintien de la sécurité radiologique des populations sur les territoires contaminés par les radio-nucléides par la réalisation des recherches scientifiques nécessaires, le développement et l’organisation de la mise en pratique des résultats.

  • Liberté, Paul Redman, 2015

    Liberté raconte l’histoire des Quilombolas, communauté afro-brésilienne descendant des esclaves. Malgré une reconnaissance progressive de leurs droits par le gouvernement brésilien, l’accaparement des terres par des entreprises d’extraction met en danger leur territoire et leur mode de vie.

  • Intérêt général et moi (L’), Sophie Metrich, Julien Milanesi, 2015

    Une autoroute construite mais vide (l’A65 Langon-Pau), un projet ferroviaire pharaonique (la LGV GPSO), un projet d’aéroport vieux de plus de 40 ans (Notre Dame des Landes). Sous ces infrastructures, des vies, des territoires, des espaces naturels sacrifiés ou devant l’être, au nom de l’intérêt général. Mais qui détermine l’intérêt général ? Comment ? Un film sur la démocratie des grands projets, sur la façon dont on prend et ressent ce type de décisions, aujourd’hui, en France.

  • Fleurs du futur : água Boa, Valérie Valette, 2012

    Depuis 2003 au Brésil, dans un bassin d’un million d’habitants, le programme « Cultivando Agua Boa » restaure la démocratie participative, répare les passifs environnementaux et prépare un futur viable, en s’appuyant sur la qualité de l’eau et la gestion du territoire par micro-bassins. Un exemple réussi de volonté publique alliée à une éthique socio-écologique de pointe. Une méthodologie adaptable partout dans le monde.

  • Rond-point, CANDELA PRODUCTIONS, FILMS DE L'OEIL SAUVAGE, GOETSCHEL Pierre, 2010

    En sillonnant les routes de France au volant de son camping-car et en interrogeant des personnalités d'horizons divers (élus, artistes, urbanistes, ethnologues), le réalisateur explore avec humour la singularité de ces ronds-points à sens giratoire " où tout a été prévu pour s'éviter ", qui redessinent le territoire et qui révèlent l'absurdité de notre monde aménagé.

    Mot-clé : Aménagement du territoire

  • Zona franca, Georgi Lazarevski, 2014

    Zona Franca est une vaste étendue de centres commerciaux désuets au cœur de la province chilienne du détroit de Magellan. Ce territoire porte partout les cicatrices des bouleversements qui transformèrent le dernier espace sauvage de l’Amérique originelle en une vitrine de la société marchande. Un chercheur d’or qui n’a jamais trouvé l’amour, un routier doutant de son combat syndical, un jeune vigile en mal de reconnaissance et quelques autres s’y accrochent encore. Antihéros modernes, ils sont confrontés aux touristes, ambassadeurs d’un monde confiné dans un dépliant de papier glacé…

  • Oubliés de Norviliskes (Les), Dmitri Makhomet, 2014

    On dit qu’en 1939, lors du tracé de la frontière entre la Lituanie et la Biélorussie, Staline laissa sa pipe sur la carte. Personne n’osa y toucher, si bien que la frontière épousa ses formes. C’est ainsi que le village lituanien de Norviliskes se retrouva profondément enclavé dans le territoire biélorusse. Pour ses habitants et pour leurs voisins biélorusses du village de Pezkuny, cette frontière, longtemps symbolique, se matérialise brutalement en 2004, avec l’entrée de la Lituanie dans l’Union Européenne.

  • Cité muette (La), Sabrina Van Tassel, 2014

    Qui ne connaît le camp de Drancy, lieu d’internement et de transit, sur le territoire français, réservé aux juifs avant leur départ pour l’extermination, durant la Seconde Guerre mondiale ? La réalisatrice de ce documentaire a pourtant découvert une réalité bien plus complexe : la cité HLM, dite cité de la Muette, habitée aujourd’hui par des locataires modestes, est la même qui a fait office hier de camp de concentration, longtemps encadré par des gendarmes français.

  • Ceux qui se levèrent avant le jour, Raphaël Cartier, Clémence Davigo, Jean-Cédric Lazare, Franck Galbrun, Samuel Deléron, 2014

    Lorsque Franco prend les armes contre la jeune république espagnole en 1936, on ne soupçonne pas encore, sur la Montagne limousine, les conséquences que cet événement lointain aura pour notre territoire. « Ceux qui se levèrent avant le jour », comme les nommera plus tard Rol-Tanguy, partiront combattre le fascisme sur le front de la Catalogne. Après la défaite de 1939, ce sera au tour des républicains espagnols de traverser les Pyrénées pour trouver refuge. Femmes, enfants et personnes âgées seront accueillis dans des conditions souvent précaires

  • Sud Eau Nord Déplacer, Antoine Boutet, 2014

    Le Nan Shui Bei Diao – « Sud Eau Nord Déplacer » – est le plus gros projet de transfert d’eau au monde, entre le sud et le nord de la Chine. Sur les traces de ce chantier national, le film dresse la cartographie mouvementée d’un territoire d’ingénieur où le ciment bat les plaines, les fleuves quittent leur lit, les déserts deviennent forêts, où, peu à peu, des voix s’élèvent, réclamant justice et droit à la parole. Tandis que la matière se décompose et que les individus s’alarment, un paysage de science-fiction, contre nature, se recompose.

  • Sel de la terre (Le), Wim Wenders, Juliano Ribeiro Salgado, 2014

    Depuis quarante ans, le photographe Sebastião Salgado parcourt les continents sur les traces d’une humanité en pleine mutation. Alors qu’il a témoigné des événements majeurs qui ont marqué notre histoire récente : conflits internationaux, famine, exode… il se lance à présent à la découverte de territoires vierges aux paysages grandioses, à la rencontre d’une faune et d’une flore sauvages dans un gigantesque projet photographique, hommage à la beauté de la planète. Sa vie et son travail nous sont révélés par le regards croisés de son fils, Juliano, qui l’a accompagné dans ses derniers périples et de Wim Wenders, lui-même photographe.

  • Souvenirs d’un futur radieux, José Vieira, 2014

    Ce documentaire est l’histoire croisée de deux bidonvilles qui se sont construits, à 40 ans d’intervalle, sur un même territoire, hors la ville.

  • Hautes terres, Marie-Pierre Brêtas, 2014

    Dans le Nordeste du Brésil, plusieurs paysans sans terre fondent une communauté avec la seule force de leurs bras et de leurs espoirs… Mais sur ce territoire hanté par la sécheresse, la gestion collective des terres et de leurs maigres ressources s’avère être une aventure difficile. Le film s’arrime à ce mouvement. Il va le regarder prendre corps, tisser des liens et construire dans l’épreuve d’une réalité désolée, une société rêvée dans une utopie.

  • Le foncier agricole, un bien commun ? Expériences croisées : SAFER - Terre de liens / Elsa Pibou, 2013

    In séminaire « Penser les biens communs dans le espaces ruraux : regards croisés », organisé par le laboratoire « Dynamiques rurales » de l’Université Toulouse II-Le Mirail avec le soutien des doctorants et étudiants du master « Développement des territoires ruraux et de l’École Doctorale TESC (Temps, Espaces, Sociétés, Cultures), Université Toulouse II-Le Mirail, 11-12 mars 2013.

  • Jours heureux (Les), Gilles Perret, 2013

    Entre mai 1943 et mars 1944, sur le territoire français encore occupé, seize hommes appartenant à tous les partis politiques, tous les syndicats et tous les mouvements de résistance vont changer durablement le visage de la France. Ils vont rédiger le programme du Conseil National de la Résistance intitulé magnifiquement : « Les jours heureux ». Ce programme est encore au cœur du système social français puisqu’il a donné naissance à la sécurité sociale, aux retraites par répartition, aux comités d’entreprises, etc.

  • Les communs, quelles définitions, quels enjeux ? / Geneviève Azam, 2013

    In séminaire « Penser les biens communs dans le espaces ruraux : regards croisés », organisé par le laboratoire « Dynamiques rurales » de l’Université Toulouse II-Le Mirail avec le soutien des doctorants et étudiants du master « Développement des territoires ruraux et de l’École Doctorale TESC (Temps, Espaces, Sociétés, Cultures), Université Toulouse II-Le Mirail, 11-12 mars 2013.

  • Enquanto o trem não passa, Midia Ninja, 2013

    Croisade dans la réalité des communautés dont les droits sont usurpés par les grandes sociétés minières et par le gouvernement brésilien, provoquant des changements de mode de vie des populations vivant sur ces territoires.

  • Parcelles, Inès Compan, 2013

    Portraits croisés de jardiniers de cultures contrastées, au cœur des jardins collectifs de l’espace urbain de Toulouse. Dans l’enclos de leurs parcelles, à travers gestes et paroles, ils expriment une part intime de leur identité et de leur relation au territoire. De singulières géographies s’y dessinent, entre eden et enfer…

  • Riche laboureur (Le), Thiebault Matthäus, 2013

    Un documentaire sur l’opposition aux projets de centres de stockage de déchets radioactifs en couches géologiques profondes dans des territoires ruraux appauvris en Lorraine.

  • Enclave, Léo Bigiaoui, 2013

    Le film raconte la vie dans une enclave serbe au nord du Kosovo, territoire à majorité albanaise, autoproclamé indépendant en 2008. Il montre les ravages du nationalisme serbe et dresse le portrait d’une situation explosive où des gens se haïssent et sont pris à leur propre piège. Une population unie par une tragédie commune, celle de civils victimes de la guerre, et par la peur de nouvelles représailles.

  • In Sarmatien, Volker Koepp, 2013

    Depuis 1972, Volker Koepp filme la Sarmatie, qui s’étend de la Baltique à la mer Noire. Il y interroge aujourd’hui la jeunesse de ce territoire transnational mythique violemment remodelé par l’Histoire.

  • Blocus 138 - la résistance innue, Réal Junior Leblanc, 2012

    La lutte d'une communauté innu qui bloque la route 138, accès vers leurs territoires ancestraux, menacés par les lobbys énergétiques canadiens.

  • 1962, de l’Algérie française à l’Algérie algérienne, Malek Bensmail, Marie Colonna, 2012

    1962, l’Algérie, territoire français depuis un siècle et demi, connaît sa dernière année de colonisation, après sept années de guerre. Marie Colonna et Malek Bensmaïl, nés tous deux dans l’Algérie indépendante, font revivre les semaines qui séparent le cessez-le-feu du 19 mars 1962 de l’élection de la première Assemblée Nationale Algérienne fin septembre.

  • Oyapock, un fleuve en partage, Marcel Dalaise, 2010

    CNRS Images - Conseiller scientifique : Françoise Grenand... Un observatoire a été créé pour connaître l'impact de la construction d'un pont qui relierait la Guyane française au territoire d'Amapa, au Brésil... Problèmes d'habitat, de frontière, de non-reconnaissance des droits coutumiers, de cultures sur brûlis...(Résumé éditeur)

  • Bleu pétrole, Nadège Trébal, 2012

    Autour et à l’intérieur d’un territoire, une raffinerie de pétrole implantée sur l’estuaire de la Loire. Là où des centaines d’hommes triment à la transformation du brut en pétrole, où d’autres font fuser les idées, les matérialisent sur le papier dans cette véritable « usine à gaz » que peut être un local syndical.

  • La face cachée des agrocarburants, MUNOZ Nicolas, NAVARRO Christiano, BACCAERT An, 2011

    A l’ouest du Brésil (Mato Grosso do Sul), les Amérindiens guarani-kaiowá ont perdu 90 % de leur territoire depuis 1915. Après le bétail et le soja, leur cauchemar est devenu l’expansion des cultures de canne à sucre pour la production d’éthanol. La faim s’installe, un comble pour ce peuple dont la variété des aliments faisait autre (...)

  • Listening for the Rain, Indigenous Perspectives on Climate Change, Filoteo Gómez Martínez, 2012

    Listening for the Rain illustre les transformations environnementales des différents paysages tribaux tout en mettant en valeur les différentes solutions et idées pour y faire face, actuellement mises en œuvre dans ces territoires autochtones.

  • État commun, conversation potentielle, Eyal Sivan, 2012

    Vingt ans après les accords d’Oslo, la « solution des deux États » en Palestine-Israël est dans l’impasse. Le concept révolutionnaire d’État commun est d’abandonner la notion de partition du territoire pour embrasser celle du partage. Par le truchement du montage et de la division de l’écran en deux parties égales, Eyal Sivan provoque une rencontre entre Arabes palestiniens et Juifs israéliens. Vingt entretiens parallèles sur le thème d’un État commun avec des responsables politiques et des colons, des juristes et des artistes, des vieux et des jeunes, des juifs israéliens séfarades et ashkénazes, des Arabes palestiniens d’Israël et des territoires occupés…

  • Pirogue (La), Moussa Touré, 2012

    Un village de pêcheurs dans la grande banlieue de Dakar, d’où partent de nombreuses pirogues. Au terme d’une traversée souvent meurtrière, elles vont rejoindre les îles Canaries en territoire espagnol. Baye Laye est capitaine d’une pirogue de pêche, il connaît la mer. Il ne veut pas partir, mais il n’a pas le choix. Il devra conduire 30 hommes en Espagne. Ils ne se comprennent pas tous, certains n’ont jamais vu la mer et personne ne sait ce qui l’attend.

  • Mémoires tsiganes, l'autre génocide, Juliette Jourdan, 2011

    Témoignages des derniers survivants tsiganes persécutés par les nazis ; images d’archives pour la plupart inédites. Ce film identifie les architectes du génocide, parcourt les territoires de l’extermination et décrypte le long processus d’anéantissement de l’une des plus vieilles nations d’Europe.

  • L'autre côté du mur, VERICEL Denis, 2011

    Dernière colonie d’Afrique, le Sahara Occidental voit depuis les années 1980 son territoire et sa population coupés en deux par un mur de sable de 2700 km érigé par l'armée marocaine. D’un côté, les Sahraouis vivent sous l’occupation marocaine, sans aucune liberté d’expression et confrontés à la violente répression du régime ; (...)

  • Resistencia en la linea negra, Collectif Zhigoneshi, 2011

    À travers un voyage révélateur, et partant d’une intimité rarement divulguée publiquement, une équipe de réalisateurs autochtones brandissent les caméras pour montrer au monde les actions que leurs autorités spirituelles – les Mamos – ont entreprises pour faire face aux graves menaces pesant sur leur territoire ancestral.

  • Moulin-Galant, la question rom, Mathieu Pheng, 2011

    Le département de l’Essonne compte une vingtaine de bidonvilles roms sur son territoire. Environ 900 personnes vivent ainsi en marge de la société, entre installations clandestines et expulsions à répétition. Le documentaire, « Moulin-Galant, la question Rom » raconte plus d’un an de la vie du plus grand bidonville du département.

  • Face cachée des agrocarburants (La), An Baccaert, Nico Muñoz, Cristiano Navarro, 2011

    À l’ouest du Brésil (Mato Grosso do Sul), les indiens Guarani-Kaiowá ont perdu 90 % de leur territoire depuis 1915. Après le bétail et le soja, leur cauchemar est devenu l’expansion des cultures de canne à sucre pour la production d’éthanol. La faim s’installe, un comble pour ce peuple dont la variété des aliments faisait autrefois l’admiration. Aujourd’hui confinés dans des réserves, ils se battent pour retrouver leurs droits et leurs terres.

  • A posteriori, Mickaël Foucault, Maëlle Maugendre, 2011

    Le parcours de deux anciens réfugiés espagnols, depuis leur passage de la frontière en février 1939 jusqu’à leur installation définitive sur le territoire français.

  • City, la finance en eaux troubles (La), Mathieu Verboud, 2011

    C’est à une plongée au coeur de la finance mondiale que nous invite ce film. Sur un très petit territoire, de moins de 3km2, se décident le présent et l’avenir du monde financier et économique. La City, c’est un État dans l’État que personne n’arrive plus à contrôler, que personne même, sauf ceux qui en sont les acteurs, ne parvient à comprendre.

  • Tahrir, Stefano Savona, 2011

    Le Caire, février 2011. Sur la place Tahrir on résiste, on apprend à discuter et à lancer des pierres, à inventer des slogans et à soigner les blessés, à défier l’armée et à préserver le territoire conquis — un espace de liberté où l’on s’enivre de mots…

  • 9-3, mémoire d'un territoire, Yamina BENGUIGUI

    La Seine-Saint-Denis cumule les mauvais scores : habitat dégradé, échec scolaire, chômage des jeunes, insécurité et violences urbaines. Un an après les émeutes qui, parties de Clichy-sous-bois, embrasèrent la France entière, Yamina Benguigui invite à prendre du recul. Avec les analyses d'historiens, d'architectes, de responsables politiques et les souvenirs personnels d'habitants des cités, son film brosse une fresque historique et humaine. Ce document en trois volets débute vers 1840, lorsque le nord-est parisien se couvre d'usines. Dans cette "arrière-cour" affluent, de France, d'Europe et bientôt de l'ancien empire colonial, des bataillons de travailleurs sans qualification. Surexploités (y compris des enfants de dix ans), exposés aux polluants chimiques, ils s'entassent dans des bidonvilles. Sous l'influence communiste, cette nouvelle population ouvrière acquiert cependant une conscience et des traditions politiques. En butte au pouvoir central qui tend à l'asphyxier, la "banlieue rouge" devient le "dépotoir" de la capitale, sous-équipée en services publics et surchargée en cas sociaux. Avec la désindustrialisation des années 1970, les grands ensembles deviennent des ghettos et les politiques de la ville lancées à partir de 1983 n'y changent rien. Mais la construction du Stade de France ouvre peut-être une ère post-industrielle, qui donnera leur chance aux petits-enfants d'immigrés.(Eva Ségal, CNC-Images de la culture)

  • Qimmit, un choc, deux vérités, Ole Gjerstad, 2010

    Pourquoi le chien de traîneau a-t-il disparu dans les années 1960 ? Un mystère qui a laissé de terribles cicatrices dans tout l'Arctique canadien. Les Inuits sont nombreux à croire que leurs bêtes ont été tuées par la Gendarmerie royale, mandatée par le gouvernement fédéral pour vider le territoire de ses habitants et les « civiliser ». Une enquête de deux cinéastes inuits.

  • Nyiru, Curtis Taylor, 2010

    Wati Nyiru est l'homme qui chassa les sept sœurs d'ouest en est. Une façon de nommer le territoire...

  • Dans les branches du Banian, Shu Aiello, 2010

    « En cette époque où la Nouvelle-Calédonie doit décider de son avenir par referendum, retour sur les instants passés et présents de ce territoire aux nombreuses turbulences. Comment et avec qui se fera la Nouvelle-Calédonie de demain ? Sera-t-elle comme l’avait voulu le leader indépendantiste Jean-Marie Tjibaou la terre « de deux peuples et un seul cœur « ? »

  • A ciel ouvert, Inès Compan, 2010

    Deux histoires parallèles dans des villages argentins qui nous plongent dans un territoire grandiose et malmené, théâtre de conflits faisant résonner de nombreux mythes…

  • 93 la belle rebelle, Jean-Pierre Thorn, 2010

    Une épopée - du rock au slam en passant par le punk & le hip hop- incarnant un demi-siècle de résistance musicale flamboyante et se faisant porte-voix d’ une jeunesse et de territoires en perte d identité, sous les coups des mutations industrielles, des désillusions politiques et de l’ agression constante des pouvoirs successifs les stigmatisant comme « voyous »,« sauvageons » ou « racailles »

  • Pour ne pas perdre le nord, Sarah McNair-Landry, 2009

    Le territoire du Nunavut n'échappe pas au problème de ses déchets et de la pollution.

  • Terre d’usage, Marc-Antoine Roudil, Sophie Bruneau, 2009

    Un territoire, l’Auvergne. Une ligne d’espace qui court de Vercingétorix à la mondialisation. Un personnage, ancien communiste, qui s’appelle Pierre Juquin. Des rencontres avec des gens qui pensent, agissent et sont. Des situations qui parlent République, religion, capitalisme et guerre. Un portrait en structure mosaïque qui suggère comme un état des lieux. L’hypothèse d’un autre monde.

  • La deuxième vie de Betty, Luis MIRANDA, 2009

    Le film raconte l'histoire bouleversante de Betty, fille aînée d'une famille africaine, victime des conflits armés au Burundi, qui est arrivée en 1995 sur le territoire français. C'est sa mère, Rosette, restée au pays, qui l'a sauvée tout comme elle a sauvé ses autres enfants, en les « abandonnant » à un passeur alors que le pays était en proie aux pires violences. En 2008, Betty se marie. Pour célébrer l'événement, elle décide de se réconcilier avec son passé et de retourner au Burundi pour revoir sa mère. Luis Miranda évoque le drame de l'exil et des atrocités vécues avec un ton serein et distancié. Ce film témoigne de la volonté de survivre et de ce que la force de l'amour peut accomplir dans les situations les plus extrêmes, et permet de nourrir une réflexion sur l'immigration. (Crescendo Films)

  • Gente luta mas come fruta (A), Isaac Piyãko Ashaninka, Bebito Piyãko Ashaninka, 2006

    Le peuple Ashaninka, vivant à la frontière péruvienne, a vu son territoire délimité en 1992. Avec la destruction de la forêt, les invasions de différentes populations sur leurs territoires, ne pouvant plus vivre de la chasse, la pêche et du bois, ils ont commencé à produire des objets d’artisanat. Puis ils ont décidé d’une planification pour la faune et la flore en éduquant les plus jeunes à la préservation des plantes et des animaux.

  • Xingu : porque não queremos Belo Monte, MALERBA Juliana, 2009

    Long de plus de 2 000 km, le fleuve Xingu traverse les États du Mato Grosso et du Pará. Plus de la moitié de ce territoire où vivent 14 000 Indiens est considérée comme une zone protégée. C’est dans ce contexte que le gouvernement brésilien a décidé de construire le barrage de Belo Monte. Le film montre la mobilisation des populations (...)

  • Lakota Land, Terre de Survie, GERGAUD Sophie, 2009

    Après plus d’un siècle de politique fédérale visant à déposséder les Amérindiens de leur territoire, les Lakota décident de mettre le passé douloureux de la colonisation de côté et de regarder de manière constructive vers l’avenir. Un vaste mouvement de récupération des terres se met en place. Et des projets économiquement viabl (...)

  • Art et poésie touareg pour le 3ème millénaire, Hélène Claudot-Hawad, 2009

    Comment exister hors des modèles hégémoniques imposés par la mondialisation ? Comment être Touareg aujourd'hui ? Comment poursuivre la marche nomade qui multiplie les horizons ? Comment occuper le vide ? Ces questions douloureuses se posent avec une violence accrue dans les espaces arides du Sahara et du Sahel à l'économie asphyxiée, à la population criminalisée et aux territoires âprement convoités pour leurs richesses minières. Pour résister au chaos et au non-sens, pour lutter contre l'ultime dépossession de soi : celle de l'imaginaire, quarante-quatre poètes touareg de l'Aïr, de la Tagama, de la Téshilé et de l'Azawagh, se sont réunis à Agadez pendant trois nuits et trois jours en novembre 2006. Dessinant des parcours sonores libérés des entraves qui immobilisent aujourd'hui leur société, ils réinventent à leur manière les trames du présent.

  • Boischaut, si tu savais… Réflexions sur l’avenir du bocage en Boischaut sud, Philippe Henry, 2009

    Ce film prouve que l’agriculture écocompatible existe. Il décrit les coins secrets d’un territoire où l’arbre est roi. L’homme règne sur la nature sans la brutaliser.

  • Lakota Land, terre de survie, Sophie Gergaud, Edith Patrouilleau, 2009

    Après plus d’un siècle de politique fédérale visant à déposséder les Amérindiens de leur territoire, les Lakota décident de mettre le passé douloureux de la colonisation de côté et de regarder de manière constructive vers l’avenir.

  • Z 32, MOGRABI Avi, LES FILMS D'ICI, MOGRABI Avi, 2008

    Z32 est le nom de code d’un soldat israélien qui, au cours d’une opération de représailles dans les territoires occupés, assassine un policier palestinien. Son histoire nous est racontée à travers une reconstitution, des interviews, des scènes tournées par le soldat lui-même qui accepte de témoigner devant la caméra, à condition que (...)

  • Défis du Guarana (Les), José Huerta, 2008

    A travers la filière du guarana, le film illustre comment, dans un territoire qui est soumis à de forts enjeux environnementaux, le commerce équitable est moteur de projets de préservation de l’environnement.

  • D’une seule voix, Xavier de Lauzanne, 2008

    Préparation de la tournée, concerts (scène & coulisses) et vie des musiciens pendant la tournée. Filmé en France, en Israël et dans les Territoires palestiniens.

  • Au sommet d’une colline, la Savine, Charlotte Ramette, 2007

    Sur le territoire du XVème à Marseille, trois mille habitants sont concernés par les nouvelles politiques mises en place par Jean-Louis Borloo, dans le cadre de la loi de cohésion sociale. La Savine, cité stigmatisée, où l’on voudrait favoriser la mixité sociale et l’égalité des chances, doit être détruite, avant d’être réhabilitée.

  • Champ sacré, Sonia Pastecchia, 2007

    Émigrer implique de faire un deuil, celui du territoire qui nous a vu naître et qui, une fois quitté, devient dans nos souvenirs un lieu sacré auquel on se rattache. Dans les années 50, les parents de la réalisatrice ont quitté leur village natal d’Esanatoglia dans les Marches en Italie pour partir travailler en Belgique. Depuis une trentaine d’années, de nouveaux migrants venus d’Europe et du monde entier viennent travailler dans cette région italienne redevenue prospère et certains s’installent au village. Au départ d’une trajectoire familiale, un récit polyphonique se tisse pour faire ressortir la parole vraie de ce processus de deuil et de renaissance qui peu à peu transforme profondément notre identité.

  • Raiz forte, Aline Sasahara, Maria Luisa Mendonça, 2005

    L’Amazonie brésilienne est le théâtre d’une violente compétition pour la conquête de nouveaux territoires. Ce film témoigne des conditions d’installation au cœur de la forêt vierge d’un groupe de colons pauvres alors que dans les régions voisines, déjà défrichées et colonisées, les grands propriétaires s’accaparent l’essentiel des terres.

  • La Nacion Mapuche, INCALCATERRA Daniele, QUATTRINI Fausta, 2007

    En Argentine, le peuple mapuche lutte pour faire respecter son droit ancestral à la terre, selon un principe non pas de propriété mais d’usage commun des territoires et des ressources naturelles. Pourtant, la conquête de la Patagonie avance selon le principe du bénéfice maximal tiré de l’exploitation des ressources naturelles : réserves hydriques, minérales, pétrolières et toute la biodiversité caractéristique des immenses surfaces de cette région.

  • Travail Esclave, Nikola Chesnais, 2007

    Le film se passe au Brésil et nous fait découvrir un système d’exploitation des ouvriers par les patrons mis en place dans les fermes. Les patrons rendent dépendants les ouvriers isolés du reste du territoire pour tous leurs besoins (logement, nourriture). Ils deviennent donc des travailleurs esclaves condamnés à travailler pour combler leurs dettes.

  • Ca sent le roussi, Arnaud Brugier, 2007

    Au début des années quatre-vingt, dans les Aspres, petit massif des Pyrénées-Orientales bordant la Méditerranée, des hommes et des femmes se sont engagés pour que leur territoire, enclin à la déprise agricole et soumis au risque incendie, ne brûle plus.

  • Une chaine sans fin, Nabila AMGHAR, Corine WABLE, 2006

    "Belges, Polonais, Tchécoslovaques, Italiens, Maghrébins, Portugais, Espagnols ou Africains exilés de leur famille, de leur village, de leur ville arriveront en France, en Picardie, pour y refaire leur vie. Poussés par la misère, l'exploitation sociale, la domination coloniale ou la terreur politique et drainés par les besoins massifs de main d'½uvre, ils feront souche dans cette région, dont ils constituent aujourd'hui une mémoire collective à travers une histoire et une identité ouvrière agricole et industrielle commune. Ces immigrations successives ont façonné le territoire et l'histoire de la Picardie. Elles y ont laissé leur empreinte, dans les champs, sur les murs, les bitumes des villes et dans les esprits. Pourtant, dans le regard de l'autre, la présence de ces hommes et de ces femmes oscille en permanence entre désir et passion, entre fascination et exclusion. Chargées en émotions, les traces de cette identité demeurent peu connues et reconnues. Dans "Une chaîne sans fin", ces hommes et ces femmes témoignent de leur expérience de migrant et d'ouvrier et nous emmènent revisiter les lieux d'histoires individuelles et collectives." - Les Films du Toukir

  • Ce qui reste - Fragments d'un retour en Arménie, Cécile Ohanessian, 2006

    Comment la transmission d'une histoire familiale, arménienne ici, sa mise en mémoire, se frottent à une perception de la réalité d'un peuple et d'un territoire.

  • Iron wall, ALATAR Mohammed, 2006

    C'est un documentaire inédit réalisé par une association palestinienne d'appui aux agriculteurs. Il donne la parole à des responsables associatifs, des paysans, des militants pour la paix, des journalistes, des soldats israéliens et palestiniens. Ce film décrit l'évolution de la colonisation des Territoires occupés palestiniens sous les dif (...)

  • It’s not a gun, Héléna Cotinier, Pierre-Nicolas Durand, 2006

    Depuis 2003, chaque été, Ramzi invite des musiciens de divers horizons dans les territoires palestiniens. Ils sont plus de trente à s’être succédés pour donner des concerts et animer des ateliers pour les plus jeunes.

  • Depuis San José de la Zorra, nord-ouest du mexique, Réalisation collective, 2006

    Les Kumiais sont cernés par des gros propriétaires qui grignotent peu à peu leur territoire.

  • Ado d'ailleurs, Didier CROS, 2005

    Yassin est afghan, il a dix-sept ans, peut-être dix-huit, seul, sans famille, il est arrivé clandestinement en France et rêve d'obtenir des papiers pour régulariser sa situation En attendant, il va à l'école chaque matin Avec candeur et maturité, il raconte son histoire. Etre forcé de venir d'ailleurs ne veut pas dire que l'on vient de nulle part, Ado d'Ailleurs donne la parole à un enfant venu du bout du monde. Yassin est afghan. Il a dix-sept ans, peut-être dix-huit. Sans famille, il a parcouru seul le douloureux chemin qui l'a mené clandestinement jusqu'en France. Depuis son arrivée à Paris, Yassin n'a qu'un rêve : obtenir des papiers qui régularisent sa situation de réfugié. En attendant, il faut bien continuer à vivre le plus normalement possible. Alors, chaque matin, comme tous les enfants de France, Yassin va à l'école. Ce qui m'a surtout poussé vers ce film, ce sont les adolescents réfugiés sans famille, les mineurs isolés demandeurs d'asile, comme les nomme froidement l'administration française. C'est une problématique mal connue, et les chiffres disponibles sont inquiétants. Un mineur sur deux est refoulé dès son arrivée sur le territoire français, et il y a entre 2500 à 3000 enfants étrangers seuls en France sans aucun repère familial. Près de la moitié seulement est engagée dans un processus de demande d'asile, et pas plus de 26 % de statuts ont été attribués à ces mineurs en 2004. Près de 3000 enfants, ça paraît beaucoup, c'est certain. Mais, au regard de la capacité d'absorption d'un pays comme le nôtre, c'est finalement très peu. À mon sens, si le statut de réfugié doit effectivement se discuter pour des adultes dans le strict cadre de la convention de Genève, le refuser à des mineurs sans famille me paraît inacceptable.- Didier CROS.

  • La Terre et la Peine, LETANG Frédéric, 2004

    L’Amazonie brésilienne est le théâtre d’une violente compétition pour la conquête de nouveaux territoires. Ce film témoigne des conditions de l’installation, au cœur de la forêt vierge, d’un groupe de colons pauvres alors que dans les régions voisines, déjà défrichées, déjà colonisées, les grands propriétaires s’accaparent l’essentiel des terres.

  • Mur, Simone Bitton, 2004

    A la fois française, israélienne et marocaine, la réalisatrice signe une méditation cinématographique belle et humaniste sur le conflit israélo-palestinien en filmant la vie quotidienne des deux côtés du mur de séparation des territoires juif et palestinien… Un film généreux, pacifiste et indispensable…

  • Détail, Avi Mograbi, 2003

    Faits divers dans les territoires occupés. Une famille palestinienne veut se rendre à l’hôpital : un blindé israélien, chargé de couper la route, l’empêche de passer.

  • La survie de nos enfants, 2003

    Dans ce long métrage documentaire, la cinéaste et artiste autochtone Alanis Obomsawin démontre la détermination et la ténacité du peuple mi'gmaq de Listuguj qui désire gérer lui-même les ressources naturelles de son territoire traditionnel. La survie de nos enfants offre une perspective contemporaine sur la lutte que poursuit le peuple mi'gmaq et sur sa victoire définitive, dont le point culminant est le « Prix pour la rivière la mieux gérée » accordé à la communauté par le gouvernement même qui refusait de reconnaître ses droits traditionnels.

  • Controverses nucléaires, Wladimir Tchertkoff, Emanuela Andreoli, 2003

    Un crime se perpétue au cœur de la civilisation occidentale depuis 18 ans : un accord signé par l’OMS et l’AIEA condamne sciemment des millions de cobayes humains dans les territoires contaminés par Tchernobyl.

  • 20 ans à Molène jamais Molènais, 2003

    Molène, une île au large du Finistère. Paradis et enfer pour Philippe Richard, secrétaire de mairie qui s'y est installé depuis plus de 20 ans. Portrait drôle et acide, un regard sur " les autres " que l'on aime, que l'on subit. Sentiments exacerbés sur un territoire aussi restreint.

  • Flying solo, Alex MacLean, Odile Fillion, 2003

    Pilote d’avion, architecte diplômé de Harvard, spécialiste de l’environnement et photographe spécialisé dans les vues aériennes, Alex Maclean survole le territoire des États-Unis et en donne des images étonnantes, à la fois documents d’analyse et œuvres d’art. Odile Fillion l’a accompagné dans ses expéditions et a rencontré avec lui les paysagistes, les chercheurs en urbanisme ou les galeristes d’art qui suivent son travail.

  • Resisting the Occupation on the Ground, ISRAELI COMMITTEE AGAINST HOUSE DEMOLITIONS (ICAHD), 2003

    ICAHD est une organisation non-violente établie en 1997 en réponse aux démolition de maisons palestiniennes dans les territoires occupés, 24 000 à ce jour. Ce séminaire va montrer des vidéos de démolitions menées par l'armée israélienne, et le directeur du Comité Royaume-Uni nous parlera de l'impact sur la vie des familles palestinienne (...)

  • Caracoles, les nouveaux chemins de la résistance (2003), Réalisation collective, 2003

    Depuis 1994, les peuples indiens zapatistes ont créé une trentaine de communes autonomes en rébellion qui couvrent plus de la moitié du territoire de l’État du Chiapas. Ces regroupements de communautés en résistance cherchent à résoudre les problèmes posés par leur volonté de s’autogouverner.

  • Témoins pour la paix, Abraham Ségal, 2003

    Répondant à l’appel de Goush Shalom - le Bloc de la Paix -, des Français juifs se sont rendus fin janvier 2003 en Israël et dans les territoires palestiniens. Ils ont constaté sur place les méfaits de l’occupation, des attentats et de l’apartheid.

  • Voyage en Gallésie, Hubert Blanchard, 2002

    " Voyage en Gallésie " explore le territoire haut-breton pour nous parler de la langue et de la culture gallèses. Qu’est-ce que le gallo ? La question est posée à de multiples intervenants, acteurs, locuteurs et linguistes.

  • 2000 Nordestes, Vicente Amorim, David França Mendes, 2000

    Ce film est le résultat d’un voyage de 4000 km à travers les états du Nordeste brésilien. Armés d’une mini-caméra, les réalisateurs ont recueilli près de 200 témoignages des habitants de ces territoires et de la communauté nordestine de São Paulo et Rio de Janeiro. Portrait fidèle d’une population, dans laquelle on découvre une myriade de rêves, de joies et de frustrations diverses, pour autant de visages. Une réalité multiple donc, au delà des traditionnels stéréotypes.

  • La véritable histoire du bus 402, André VAN IN, 2002

    Pensée au milieu des années 60 pour désengorger l'agglomération parisienne, Evry-Ville Nouvelle est, le long de la Seine, une de ces cités utopiques fondées par des urbanistes et des architectes pour intégrer l'habitat, le travail et les loisirs en favorisant le contact et la vie communautaire entre habitants. Mais très vite la crise a stoppé toutes les ambitions et certains quartiers se sont ghettoïsés, devenant le déversoir d'une population pauvre et marginalisée pour laquelle il y a peu d'espoir de travail et de perspectives d'intégration. Le film explore la vie du quartier des Pyramides en suivant le trajet du bus 402 qui traverse la ville et de nombreux quartiers dits « difficiles ». Le bus est l'une des cibles préférées des jeunes lorsqu'il traverse « leur » territoire. Constatant l'augmentation des altercations plus ou moins violentes, le service des transports publics a mis en place un réseau de prévention qui implique des jeunes, habitants du quartier. Pour ces médiateurs, le dialogue et la prévention sont les seules armes possibles face à une jeunesse qui a le sentiment de vivre « en fin de zone ». De longues séquences du film nous font assister à leur entraînement à base de jeux de rôles. Comme son film précédent, La Commission de la Vérité, André Van In part ici à la rencontre de ceux qui croient encore à la réconciliation, au dialogue et à la responsabilité. Ce film a été primé au festival Cinéma du réel en 2002. (Résumé de la Direction du livre et de la lecture / BPI)

  • Entretiens courants de la station, Sébastien Coupy, 2002

    Point fixe nourri du flux des automobilistes, la station-service est un espace unique où se superposent la vie privée et l’activité professionnelle, l’intime et le public, comme si tout ce qui fait l’existence du pompiste se trouvait concentré sur un minuscule territoire qui va de la piste à la cuisine.

  • Véritable Histoire du bus 402 (La), André Van In, 2002

    Le film explore la vie de la cité des Pyramides, à Evry-ville Nouvelle, en suivant le trajet du bus 402. Le bus est une des cibles préférées des jeunes lorsqu’il traverse leur territoire. Face au vandalisme, la municipalité fait appel à la médiation et au civisme des habitants.

  • Ticket pour Jérusalem (Un), Rashid Masharawi, 2002

    Jaber vit près de Ramallah. Il a mis sur pied un cinéma itinérant dans les territoires. Mais avec les tensions croissantes, Jaber a de plus en plus de mal à circuler.

  • Gaza, l’enfermement, Ram Loevy, 2002

    Gaza est une zone de 288 kilomètres carrés entourée d’une clôture électronique. Une prison d’un million de détenus. C’est ainsi que les habitants de Gaza voient leur territoire. D’autant que depuis 1991, quitter Gaza est en principe interdit…

  • Quel travail…, Cyril Mennegun, 2002

    Les angoisses et les espoirs de quatre élèves du lycée professionnel de Delle, dans le territoire de Belfort. Ce film se présente comme une réflexion sur ce qu’est le travail aujourd’hui et propose à chacun de se pencher sur son propre rapport au travail.

  • Etre ailleurs...ici, Evelyne RAGOT, 2001

    Les Arméniens sont arrivés en France à partir de 1923, en provenance des orphelinats et des camps de réfugiés de Syrie, du Liban et de Grèce. De Marseille, leur port d'arrivée, ils ont émigré vers les centres industriels de la vallée du Rhône. Décines, dans la banlieue est de Lyon, fut un lieu de concentration très important, autour de l'Usine de la Soie qui fabriquait de la rayonne et employait plus de 50% d'Arméniens. Elle l'est restée avec l'arrivée plus tardive des Arméniens du Liban qui ont émigré dans les années 70. La famille Mardirossian illustre, sur trois générations, le parcours classique d'une famille arménienne de Décines, des débuts difficiles à la réussite de certains de ses membres. C'est une famille très impliquée dans la vie communautaire : Jules Mardirossian est un militant actif de la cause arménienne, son frère Edouard est un des piliers de la vie associative de Décines et sa fille ainée travaille à Erevan à la reconstruction de l'Arménie indépendante. A travers le parcours et les différents points de vue des membres de cette famille, le film interroge le sentiment de l'arménité et la question du territoire où s'enracine aujourd'hui l'histoire d'une famille et d'une communauté qui s'est voulue et sentie française mais se comporte aussi en diaspora.

  • Être ailleurs… Ici, Evelyne Ragot, 2001

    À travers le parcours et les différents points de vue des membres d’une famille Arménienne qui vit dans le Rhône, le film interroge le sentiment de l’arménité et la question du territoire où s’enracine aujourd’hui l’histoire d’une famille et d’une communauté qui s’est voulue et sentie française mais se comporte aussi en diaspora.

  • Traversée des mots (La), Sarah Franco-Ferrer, 2001

    Suite du premier film « Citoyens d’une terre à l’autre ». J’interroge Jean Baudrillard, Jean-Paul Dollé, Danielle Mitterrand, des jeunes des cités, des personnes vivant au foyer Sonacotra, des étudiants… un flic… bref… sur les mots : territoire, désobéissance, résistance, Droits de l’homme, violence, liberté…

  • Les enfants du Blanc, STALKER FILMS, PYRAMIDES FILMS, ATHENAÏSE, BOUYAIN Sarah, 2000

    "Ma grand-mère est née en 1920, dans l’actuel territoire du Burkina Faso, de la rencontre d'un militaire français et d’une jeune fille africaine. La découverte du destin singulier de la minorité de métis à laquelle elle appartient, depuis la réquisition des mères, l’abandon par les pères jusqu’au placement obligatoire dans des orp (...)

  • Vie contaminée (La), David Desramé, Dominique Maestrali, 2000

    La Biélorussie est le territoire le plus touché par l’explosion de la centrale nucléaire de Tchernobyl. Guidé par le témoignage de sa population, le film propose de dresser l’état des lieux d’un pays où la catastrophe est encore à venir.

  • Pluie de pierres à Whiskey Trench, 2000

    Le 28 août 1990, un convoi de 75 voitures quitte le village mohawk de Kahnawake et traverse le pont Mercier en direction de Montréal, où il tombe sur une foule en colère qui lui lance des pierres. Les cibles de cet acte de violence sont les femmes, les enfants et les aînés mohawks qui quittent Kahnawake, craignant une avancée éventuelle de la part de l'armée canadienne. Dans Pluie de pierres à Whiskey Trench, les Mohawks de toutes générations se rappellent la terreur qu'ils ont éprouvée au son des éclats de verre jaillissant de partout. Les policiers avaient reçu l'ordre de ne procéder à aucune arrestation--et bien qu'étant en retrait pendant la volée de pierres, ils ont réussi à empêcher que la foule n'atteigne les voitures et n'en attaque les occupants. Pluie de pierres à Whiskey Trench est le quatrième d'une série de films majeurs signés Alanis Obomsawin sur la rébellion mohawk qui a secoué le Canada en 1990. Portrait social soigneusement documenté, Pluie de pierres à Whiskey Trench évoque les événements qui ont mené à l'attaque du 28 août et à ses suites. Il fouille également l'histoire de Kahnawake et les conséquences sociales de l'appropriation des parcelles de terrain qui ont réduit progressivement la superficie initiale du territoire mohawk de plus des deux tiers au cours des 300 dernières années. En faisant un retour sur le passé, les résidants de Kahnawake reconnaissent que le temps et les cercles de guérison ont contribué à refermer leurs blessures. Mais personne ne voudra vraiment tourner la page avant longtemps.

  • La mémoire dure, Rossella RAGAZZI, 2000

    "Dans une "classe d'initiation linguistique", des enfants de primaire qui viennent d'arriver en France apprennent le français intensivement afin d'être intégrés dans une classe ordinaire de leur niveau. Des enfants non francophones entre 6 et 12 ans, et une maîtresse en face d'un dilemme presque incurable, ce sont les protagonistes de ce film dans lequel l'espace entre deux pays, deux langues, deux âges se laisse explorer comme un territoire dans lequel nos modèles basculent, nos mots d'adultes et d'Européens résonnent trop fort souvent faux. Cette captivité d'une classe d'école, que nous tous avons vécue et oubliée, les enfants de Chine, d'Afrique noire, du Maghreb, d'Amérique du Sud et d'ailleurs s'en évadent par les regards, les songes et l'expérience du monde qu'ils ont apportée dans leur petit sac, avec le silence obstiné des porteurs d'eau. La caméra a été là, avec les uns et les autres, pendant neuf mois. Peu à peu, elle a révélé des histoires de vie, des émotions, des aléas, des incompréhensions, des secrets, des tentatives... La communication et la collision, la résistance de la mémoire à se faire oublier..." -Présentation Editeur

  • Raiz forte, Aline Sasahara, Maria Luisa Mendonça, 2000

    L’Amazonie brésilienne est le théâtre d’une violente compétition pour la conquête de nouveaux territoires. Ce film témoigne des conditions d’installation au cœur de la forêt vierge d’un groupe de colons pauvres alors que dans les régions voisines, déjà défrichées et colonisées, les grands propriétaires s’accaparent l’essentiel des terres.

  • On tire et on pleure, David Benchetrit, 2000

    En Israël, rencontre et entretiens avec des objecteurs de conscience qui refusent de combattre dans les territoires palestiniens même si c’est au risque de l’emprisonnement, du mépris, du déclassement social

  • Pripyat, images de la zone interdite, Nikolaus Geyrhalter, 1999

    À Tchernobyl, après la grande catastrophe de 1986, la ville de Pripyat a été évacuée. Pourtant 15 000 d’entre eux continuent encore à vivre et à travailler dans ce territoire, malgré la radioactivité et les mises en garde.

  • Jour où la Guinée a dit non (Le), Valery Gaillard, 1998

    Le 25 août 1958 au matin, un militaire français se pose à Conakry, Guinée. C’est le Président du Conseil et il s’appelle de Gaulle. Toute la population est venue l’acclamer. Mais l’accueil n’est pas seulement chaleureux : il est bien organisé… Au centre du dispositif, un homme : Sékou Touré un Parti : le Rassemblement Démocratique Africain et une opération politique qui va précipiter en quelques heures un territoire colonisé hors de l’empire français. Ce jour-là, la Guinée a dit non à de Gaulle. Elle en paiera le prix….

  • L'ombre blanche au pays des Papous, 1996

    Sur un des derniers territoires vierges de notre planète, dans la jungle montagneuse de l'Irian Jaya, partie indonésienne de la Nouvelle Guinée, plane l'ombre blanche : la civilisation technocratique moderne avec ses compagnies minières, pétrolières et forestières occupées à exploiter les ressources naturelles de cette moitié d'île où vivent encore des populations harmonieusement intégrées à la nature, riches d'un savoir empirique. L'ombre blanche, avec le grand chantier de la route trans-irianaise qui, bientôt, traversera le pays de part en part.

  • Spudwrench : l'homme de Kahnawake, 1997

    Randy Horne est un monteur de poutres d'acier de la communauté mohawk de Kahnawake, près de Montréal. Durant la crise d'Oka de 1990, il était connu sous le nom de «Spudwrench». Il se retrouva derrière les barricades pour empêcher la municipalité d'Oka d'agrandir un terrain de golf qui aurait empiété sur un territoire mohawk sacré. Comme de nombreux autres Mohawks, Horne a parcouru le continent et travaillé sur certains des plus hauts édifices du monde, sans toutefois perdre de vue ses racines. Spudwrench, l'homme de Kahnawake est à la fois un portrait de Randy Horne et des générations de Mohawks audacieux qui l'ont précédé comme travailleurs dans la construction, et un regard unique derrière les barricades sur un homme qui défend avec passion un territoire sacré.

  • Sans commentaire, Valérie Osouf, 1997

    Trois ans après le vote des lois dites Pasqua, qu’en est-il de l’immigration ? Depuis 1993, 80 000 personnes ont été expulsées du territoire français, dont plus d’un millier vers le Sénégal. Huit d’entre elles témoignent de leur histoire…

  • Milli-milli, 1994

    Balade à travers trois régions des Kimberley, au nord-ouest de l'Australie. Une vision aborigène, rare et précieuse, de ce territoire.

  • Kanata : l'héritage des enfants d'Aataentsic, René Sioui Labelle, 1990

    Documentaire d'une densité poétique et personnelle sur la nation huronne-wendat. René Siouï Labelle retrace l'itinéraire de ses ancêtres. Il arpente le territoire, recueille des images. Le passé méconnu émerge de ces rencontres avec des femmes et des hommes inspirés.

  • Vie et rien d’autre (La), Bertrand Tavernier, 1989

    1920. La seconde manche du suicide européen dont il ne reste à disputer que la belle est achevée depuis 2 ans. La France, détruite sur un quart de son territoire, panse ses plaies dans une fête travailleuse qui a pour décor l’immense chantier de la reconstruction. Partout, les survivants s’activent, s’acharnent à oublier quatre années de cauchemar et y réussissent. Dans ce climat, deux jeunes femmes, d’origines sociales très différentes, poursuivent un même but, retrouver l’homme qu’elles aiment et qui a disparu dans la tourmente.

  • Journal de campagne, Amos Gitaï, 1983

    Journal tourné dans les territoires occupés avant et pendant l’invasion du Liban. Le film fait ressentir le malaise éprouvé par les jeunes soldats occupants…Il fut longtemps banni des écrans par les autorités israéliennes.

  • Le pays de la terre sans arbre ou le mouchouânipi, 1980

    Récit des chasses anciennes sur des images du temps présent, une interrogation plus qu'une narration. À qui appartient donc ce territoire de Mouchouânipi où vit un peuple d'Amérindiens nomades dont les gestes rituels renouvellent journellement le poème séculaire d'harmonie, de respect et de solidarité les liant au pays de la terre sans arbre ?

  • Hirbet Hizaa, Ram Loevy, 1978

    Ce film aborde le sujet tabou de l’expulsion des Palestiniens de leurs terres par l’armée israélienne, en 1948, contre la thèse officielle de leur fuite et de l’abandon de leur territoire

  • Condamnés à réussir, François Jacquemain, 1976

    Un jour les habitants et les élus des environs de la Hague, pointe ouest de la presqu’île du Cotentin, ont appris qu’on allait bâtir une usine sur le territoire de leur commune. Quelle usine ?

  • Riz du Bénin, riz de demain, ENTREPRISES, TERRITOIRES ET DEVELOPPEMENT (ETD), CENTRE INTERNATIONAL DE DEVELOPPEMENT ET DE RECHERCHE (CIDR), VIGNÉ Félix, 2011

    Au Bénin, la filière riz ne répond pas encore à la consommation intérieure. Le Conseil de Concertation des Riziculteurs du Bénin (CCR-B) appuie les producteurs (semences, engrais, formation, gestion, stockage) et les met en lien avec les transformateurs (décorticage, conditionnement). Enfin, il fait la promotion du riz local sur le marché i (...)

  • Captive aux yeux clairs (La), Howard Hawks, 1952

    En 1830, deux trappeurs rejoignent une expédition remontant le fleuve Missouri, en traversant le territoire indien. Ils sont conduits par une princesse indienne captive. Mais une horde de trappeurs rebelles dresse contre eux des tribus indiennes…

  • Bienvenue au Carami, Natacha Cyrulnik

    Coll."Habiter le territoire" - Deuxième volet d'une série documentaire sur l'évolution urbaine et humaine du quartier Le Carami à Brignoles. Un an après "Le Quartier, la ville et nous", ce film nous ramène au sein du quartier le Carami et au coeur de la ville de Brignoles pour interroger les mêmes protagonistes et de nouveaux, sur l'évolution de ce territoire. (Résumé éditeur)

  • 1962, de l'Algérie Française à l'Algérie Algérienne, BENSMAÏL Malek, Marie COLONNA

    962, l'Algérie, territoire français depuis un siècle et demi, connaît sa dernière année de colonisation, après sept années de guerre. Marie Colonna et Malek Bensmaïl, nés tous deux dans l'Algérie indépendante, font revivre les semaines qui séparent le cessez-le-feu du 19 mars 1962 de l'élection de la première Assemblée Nationale Algérienne fin septembre. Ils vont à la rencontre des Français et des Algériens qui témoignent des violences, des peurs, des espoirs et désespoirs, du cours de vies prises dans la tourmente de l'histoire, dont les récits traduisent l'intensité de cette période, qui, pour les uns, est la fin d'une époque, pour les autres, le début d'une histoire à construire. Présentation éditeur

  • La couleur des oliviers, Caroline Rivas

    Le mur qui sépare les territoires occupés des attaques palestiniennes pose la question de la frontiére... En effet, le mur sectionne la propriété de la famille Amer qui vit du travail de cette terre depuis des générations... Un hommage épuré et appuyé au courage silencieux de cette famille...

  • Bons baisers de Barbès, avec l'Orchestre National de Barbès, Hélène LEE

    Bien inscrit sur le territoire de Barbès et dans la communauté maghrébine dont il est issu, ce groupe de onze copains algériens, marocains et français est lancé en 1995 et sort son premier disque chez Virgin, l'année suivante. Il mélange différentes musiques populaires du Maghreb à des influences rock ou reggae. L'ONB sait articuler animations de fêtes de quartiers et tournées de concerts. Ce groupe de musiciens est à géométrie variable : au Zénith, il se nomme Le Diwaan de Béchar, avec Michel Pétry (batterie), Ahmed Bensidhoune (percussions), Alain Debiossat (saxophone), Olivier Louvel (guitare), Kamel Tenfiche (percussions/chant) et Fathellah Ghoggal (guitare). Mais on peut aussi le retrouver sous forme de trio avec Aziz Sahmaoui (chant), Jean-Baptiste Ferré et Toufik Mimouni (claviers), ou encore en duo : Fateh Benlala (chant) et Youcef Boukella (basse) en compagnie d'un maître du Chaâbi, dans un restaurant. Parfois, il prête la main aux chanteuses berbères, les B'net Houariyat . Il est accompagné d'une pléiade de producteurs de la communauté ainsi que d'un habile manager : Djilali Aïchoune. (Marie-Christine Balcon, CNC-Images de la culture)

  • Une histoire de l'outre-mer, Christine SUCCAB-GOLDMAN

    L'Outre-Mer d'aujourd'hui regroupe près de trois millions de personnes sur quatorze territoires aux caractères géographiques, statutaires et culturels profondément distincts. Ces territoires, repartis sur quatre océans, foisonnants de biodiversité, ne représentent en superficie qu'un sixième du territoire métropolitain, mais font de la France le deuxième plus vaste territoire maritime du globe. Leur histoire fait partie intégrante de l'histoire de France. Raconter en images de l'Outre-mer, c'est entreprendre la traversée d'une constellation d'univers singuliers situés aux confins de la France hexagonale, mais pourtant intimement liés à elle depuis l époque des conquêtes coloniales. Ce double paradoxe la multiplicité des différences et l'attachement à la France dans l'éloignement a produit une histoire atypique dont le déroulement s'apparente à un feuilleton inachevé, nourri de rebondissements, de tensions et d'explosions cyclique. Une histoire aussi ancienne que méconnue, brouillée par les clichés, enracinée dans la période sombre de la décolonisation et de la traite négrières, pétrie de mémoire douloureuse et d'autant d'espérance, de domination et d'émancipation, d'orgueil et de vanité, mais aussi de rires et de plaisirs. Une histoire relatée en trois volets. Une histoire enfin considérée dans son ensemble.

  • Un ciel a part, Maria PINTO

    Dès que l'on franchit la porte, c'est le Portugal. On entre là et on oublie la France. C'est un territoire symbolique avec ses codes et ses rituels que le film explore. Peut-être est-ce une deuxième vie, une vie parallèle pour recréer ce qui a été perdu sur les chemins de l'exil.

  • Tête de turc, Civa DE GANDILLAC

    L'objet de ce film est de tracer le parcours d'un combattant. Arrivé à l'âge de 2 ans en Lorraine, Ozkan, durant sa vingt et unième année, est arrêté et condamné à 5 ans de prison pour trafic de stups, puis expulsé définitivement du territoire. Dix années se sont écoulées. Ozkan revient clandestinement en France et essaie de retrouver ses droits. Le film documentaire

  • Terminus Paris, Thibault FERIE

    On estime qu'ils sont près de 3000 à arriver chaque année sur le territoire français. Ce sont encore des enfants. Fuyant les guerres et la misère, laissant derrière eux leur famille, ils sont entrés en clandestinités et ont traversé seuls les frontières pour rejoindre un pays ami. L'administration les appelle MIE - Mineurs Isolés Étrangers. Si leur minorité est avérée, ils seront protégés par l'état français jusqu'à leur dix-huit ans. Jimmy arrive de Somalie, Sebanyakan du Sri Lanka et Majid d'Afghanistan. Le film suit pas à pas leur parcours et le compliqué chemin de leur reconstruction. Ce film raconte leur découverte de la France et de la liberté, leur rêve d'une vie meilleure, mais aussi leur solitude et le terrible dilemme qui les habite. (Présentation éditeur)

  • Tanger, le rêve des brûleurs, Leïla KILANI

    Ville-fenêtre du détroit de Gibraltar, Tanger a une identité ouverte. La frontière, à Tanger, est une présence, on la voit, elle apparaît par rebond, on la sent partout : c'est l'eau. En face, il y a une ligne continue : l'Espagne, la dernière avancée naturelle de l'Europe. Nul besoin de temps clair pour voir les côtes espagnoles. L'Europe est là, proche, palpable, évidente, à portée d'yeux, elle nargue de nouveaux aventuriers à la recherche d'une vie moins difficile. En mai 1991, l'Espagne, à l'unisson des pays membres du groupe de Schengen, décide de soumettre les ressortissants maghrébins au régime de visas. Depuis, les candidats au départ clandestin, Marocains, Maliens, Sénégalais, Mauritaniens, et autres Africains, affluent massivement et sans discontinuité à Tanger. On les appelle en dialecte marocain les herraguas, les " brûleurs ", et le brûleur est celui qui est prêt à tout accepter pour partir, celui qui est prêt à brûler ses papiers, son identité, pour faire de ce départ une entreprise irréversible. Partir est plus qu'une fantaisie, c'est une véritable obsession. en face, c'est la porte de l'Europe-Eldorado. Tanger est un n½ud, un lieu et un moment où les destins individuels et l'histoire collective se rencontrent. Au-delà de la description globale d'un mouvement de masse, ce film suit l'aventure de quelques brûleurs. Il tente de rendre visible leur "territoire", réel ou non, physique ou intérieur. D'une saison l'autre, on suit l'aventure de Rhimo, Denis et Azîz, leur vie ou plutôt leur survie, les différents états de la relation changeante, conflictuelle, obscure, désespérée, mais aussi ludique et désinvolte, qu'ils entretiennent avec le défi qu'ils se sont lancé : brûler, coûte que coûte... (Vivement Lundi !)

  • Sans papiers, ni crayon, Marie BORRELLI

    Aller à l'école ? Fastoche ! Mais qu'en est-il pour les enfants sans papiers, arrivés illégalement sur le territoire français ? Sont-ils des écoliers comme tous les autres ? Icham, Fatima et Lionel nous font partager leur vie à travers ce documentaire.

  • Sans papiers, ni crayon, Marie BORELLI

    cham, Fatima et Lionel sont scolarisés en France. Mais, sans papiers, ils risquent une expulsion du jour au lendemain. Pourtant, ces enfants-là, arrivés en France depuis quelques années, sont loin d'être en vacances. Chaque jour, pour eux, relève du parcours du combattant. Qu'ils soient d'Europe de l'est ou d'Afrique, ces enfants aspirent à la même chose : être comme tout le monde ; aller à l'école, faire des études et mener une vie normale, comme tous les enfants de leur âge. Ce désir, ils en sont loin... Ce sont tous des enfants de sans papiers, scolarisés ou en quête de scolarisation sur le territoire français. La caméra suit quelques-uns d'entre eux dans leur combat quotidien : démarches administratives sans fin, déménagements de squats en hôtels, expulsions...

  • Revoir Cergy, Marie-Elise BEYNE

    Revenir sur les lieux laissés en friche au moment de la création de la ville. Aller à la frontière. Parcourir cet archipel qu'est la Ville Nouvelle et approcher du centre. Prendre le temps de regarder : les gens, les paysages. Rencontrer, sur les lieux où elles ont grandi, les personnes nées en même temps que la ville il y a quarante ans. Écouter les textes d'Annie Ernaux. Et tenter ainsi de cerner ce territoire.

  • Paul Chemetov et Didier Daeninckx, Hélène BLESKINE, François PAIN

    En prélude à la rencontre, Didier Deaninckx lit une de ses nouvelles où il raconte la mise en scène de la destruction des barres d'une cité HLM de banlieue : les habitants y sont invités à applaudir au spectacle. L'architecte Paul Chemetov, ému par le récit, accuse confrères et politiques de vouloir normaliser les banlieues au nom de la modernité et de l'élimination de l'immigration. "L'amour de la ville ne peut se construire sur la haine des banlieues", déclare Chemetov. L'écriture militante de Deaninckx et l'architecture urbaine et sociale de Chemetov ont en commun d'entrer en résistance contre la disparition de la mémoire de la banlieue. Elles posent la question politique de la ville, celle de la place des uns et des autres en son sein, celle du partage des territoires, celle de la banlieue en tant qu'espace social. Les romans de Deaninckx, sortes de polars sociologiques, puisent leur inspiration dans la forme des villes, leur modification, la manière dont le pouvoir les régit et la trace des exclus qui l'habitent. Les constructions de Chemetov déclinent des modes d'habitat populaire, empruntant parfois des thèmes au lieu préexistant. (Annick Spay, CNC-Images de la culture)

  • Moulin-Galant la question Rom, Mathieu PHENG

    Le département de l'Essonne compte une vingtaine de bidonvilles Roms sur son territoire. Environ 900 personnes vivent ainsi en marge de la société, entre installations clandestines et expulsions à répétition. Le documentaire, MOULIN GALANT LA QUESTION ROM, raconte plus d'un an de la vie du plus grand bidonville du département. C'est la chronique de la Question Rom dans ce qu'elle a de plus concret : des hommes, des femmes et des enfants, désireux de s'insérer en France, des militants associatifs défendant le droit des familles, et des responsables politiques chargés de gérer un dossier qui semble parfois totalement insoluble.

  • Mayotte, si loin, si proche, Jean-Luc OURY

    Sur les 25 000 reconduites de clandestins à la frontière annoncées par le gouvernement français en 2007, 16 000 auront eu lieu à... Mayotte. Ce magnifique territoire français de l'archipel des Comores concentre à lui seul tous les phénomènes de l'immigration : arrivées massives de clandestins, décès de nombre d'entre eux lors du passage, exploitation par les autochtones, mais aussi place primordiale de ces immigrés dans l'économie et la culture locale. Un film comme une loupe sur le phénomène de l'immigration tel qu'on peut le vivre ou le ressentir en France métropolitaine. Un film d'une incroyable actualité. Le film documentaire

  • Les traces algériennes, Natacha CYRULNIK

    A partir de deux femmes, Dany et Nadia, et de leur entourage proche, on tente de comprendre comment on pense à l'Algérie quand on vit en France et que l'on a un lien avec ce pays... « Les traces algériennes» propose une forme inscrite dans la force du témoignage, par le biais du film documentaire. L'interrogation principale consisterait à traduire la transmission du non-dit, de ces traces qu'un événement tel que le départ d'Algérie laisse à travers les générations, qu'il soit voulu ou non. «Faire vivre ce qui n'est plus sans l'empailler mais avec un fil d'Ariane à rembobiner pour faire apparaître quelque chose de partageable, rendre hommage à la vie qui se transmet, rendre hommage anthropologiquement de ce déplacement transgénérationnel avec une possibilité d'avenir de ceux qui ne sont pas encore, se débarrasser des morts, partager la vie qu'ils laissent derrière eux, croire, avoir la foi, la crédulité et la confiance, c'est ce que propose le cinéma.» (Marie - José Mondzain aux Etats généraux de Lussas, été 2008). "Comment une femme, Dany, qui a du quitter Alger en catastrophe en 62, et sa fille, sont accueillies pour les aider à retrouver les traces de ce passé ? De son appartement, à la piscine où elle faisait des compétitions, en passant par la maison de sa grand-mère et son chemin d'écolière, des dizaines d'algériens l'aident à retrouver ses marques sur ce territoire. Ce voyage témoigne de cela et de sa transformation au fil du voyage... Avec la participation de Dany Catsaing, Ilyana Chauvin, Aziz Necib Abde et Malika Bouzendour" -(la cie des embruns)

  • Les recettes du grand Parc, Daniel PELLIGRA

    " Peut-on considérer que l'espace est la clé de tous les problèmes des grands centres urbains? Un élément de réponse sur les 2200 hectares du Grand parc de Miribel-Jonage, à quelques minutes des centre-villes de la banlieue et de Lyon, la ville centre, où groupes informels, fmilles communautés ethniques ou nationales se retrouvent régulièrement, se rencontrent parfois, selon les modalités qui évoluent de saison en saison, au grè des partages de territoires. Recettes culinaires et adaptations sociologiques. Ou comment un faux film ethnographique devient un authentique document sur la diversité urbaine""-(D pelligra.)

  • Les parallèles se croisent aussi

    Entre la classe de 1ère du lycée Maximilien-Vox à Paris et le centre des jeunes détenus de la prison de Fleury-Mérogis en banlieue parisienne, une tentative de rapprochement sur "une idée de territoires et d'intrusions". Un dialogue sans face à face, par images interposées, centré sur le monde parallèle - et clos par essence - de la prison, dirigé par Sylvie Berrier et Mathilde Mignon.

  • Le temps des Chibanis, Edouard CUEL

    Après avoir travaillé toute leur vie en France pour aider leur famille restée au pays, de nombreux travailleurs maghrébins peinent à retourner chez eux une fois la retraite arrivée. Décalages divers avec la famille et avec l'entourage, contraintes de durée de séjour pour avoir le bénéfice de nombreuses prestations... font que soit ils restent, soit ils se partagent entre leurs 2 pays. Alors ils ont 2 revendications, la liberté de circulation et la sécu... "Le temps des chibanis" (vieux en Arabe) nous emmène dans leur univers, ces foyers (ici le foyer "Les Grésillons" de Gennevilliers) qui sont leur seul véritable territoire et où ils peuvent déployer un art de vivre qui leur est propre.

  • La France et ses immigrés, Valérie GAILLARD

    De nombreux films ont été consacrés à la question de l’immigration. Pour la plupart, ils se sont attachés à décrire l’aventure des migrants et leur implantation sur le territoire français. Cette fois, il s’agit de prendre – sinon le contrepied – du moins le contrechamp. La France et ses immigrés est une histoire des politiques d’immigration. Une histoire dans laquelle on regarde les hommes politiques, les hauts-fonctionnaires, les magistrats. Par leurs interviews et sur fond de documents d’archives, on découvre comment la France, voilà quarante ans, a changé son rapport aux étrangers. Comment le mot d’immigré, lui-même, a peu à peu supplanté celui d’étranger. Comment certains flux migratoires ont été favorisés par rapport à d’autres. Comment, et pourquoi, en 74, la porte s’est refermée…(Résumé éditeur)

  • L'histoire du foyer Nouvelle France II - Un foyer manque à Montreuil

    Résumé : En mai 1999, pour la première fois dans l'histoire du Mali, des élections communales se sont déroulées en milieu rural, marquant la dernière étape d'une réforme de décentralisation visant la création de 682 nouvelles communes. Moussa Cissé, premier maire de la commune de Maréna Diombougou (région de Kayes)a entrepris d'établir un plan de développement communal en concertation avec sa population et l'accompagnement technique du GRDR (Groupe de Recherche pour le Développement Rural dans le Tiers Monde,ONG française).Afin de le rendre effectif et d'entreprendre les réalisations qui s'imposent, ce maire a opté pour une démarche participative associant l'ensemble des acteurs intervenant dans la commune(associations, ONG), y compris ceux qui ne résident pas sur son territoire. Ce maire malien s'est donc rendu en France pour y rencontrer les nombreux migrants originaires des huit villages composant la commune, des élus français ainsi que d'autres partenaires. Le film suit la mission de ce maire malien en France, dans les foyers où habitent les émigrés de sa commune, dans les forums et rencontres où des jumelages et des partenariats sont discutés. Ce film permet de restituer la méthode développée au cours d'un long travail de concertation effectué par les élus locaux maliens sur le double espace France-Mali.Cette expérience peut servir de référence dans le travail d'autres communes maliennes et pour les collectivités locales françaises dans la création de nouveaux jumelages.

  • L'arrière-pays, Safia BENHAÏM

    Fin de jour, campagne française. Une femme, ma mère, se promène dans les paysages du Morvan, où elle a choisi de vivre, parce qu'ils lui évoquaient sa terre d'enfance, le Maroc. Réfugiée politique communiste, opposante au régime du roi Hassan II, elle a vécu plus de vingt ans en exil. Dans ces paysages élus du Morvan, vont peu à peu surgir des réminiscences de l'autre lieu. Un pays s'invente dans la mémoire de l'exilée, un pays qui n'existe pas, suspendu entre le souvenir d'une terre absente et la présence d'une autre, entre l'enfance lointaine et une utopie à venir. Un territoire intérieur, une géographie et un temps mental, seul pays de l'exilée, se propage.

  • L'affaire de l'OJAM, Camille MAUDUECH

    La Martinique, ancienne colonie devenue département français d’outremer en 1946, s’enlise dans un "indéfectible attachement à la France" alors que le grand souffle des luttes d’indépendances s’étend à travers le monde. La guerre d’Algérie portée sur le territoire français contraint de se positionner de s’engager. Une affiche aux couleurs chatoyantes apparaît au petit matin du 23 décembre 1962 sur tous les murs des bâtiments publics, écoles, commissariats, mairies, églises en tout point de la Martinique. Cet affichage massif, clandestin et nocturne porte en lettres capitales un slogan incantatoire "la Martinique aux Martiniquais". Le signataire, l’OJAM, Organisation de la Jeunesse Anticolonialiste de la Martinique, affiche ainsi sa volonté nationaliste. Cette organisation de jeunes gens serait pilotée par des étudiants et des personnalités intellectuelles de la diaspora antillaise à Paris, séparatistes et intouchables, préparant la lutte de libération nationale avec le soutien logistique du FLN, fraîchement victorieux en Algérie. Dix-huit jeunes "ojamistes" martiniquais dont cinq membres du Parti Communiste Martiniquais sont inculpés en février 1963 pour complot et atteinte à l’intégrité du territoire national, en d’autres termes de volonté séparatiste. On a ainsi tué dans l’œuf un mouvement qui portait le spectre des évènements algériens, on a mis un terme à une "fellaghalisation" des Antilles. (Résumé éditeur)

  • Harat, Sepideh FARSI

    Au départ de Paris, une petite fille accompagnée de sa mère - la cinéaste elle-même - part en Iran rejoindre son grand-père et entreprend un voyage en Afghanistan, pays tant fantasmé, mais jamais visité depuis trois générations, depuis le départ de son arrière grand-père pour l'Iran. Filmant sa fille et son père - et filmée à son tour par sa fille avec une caméra de poche - la cinéaste met en scène deux regards et tisse un carnet de voyage doublé d'un album de famille qui éclot. Au pays des ancêtres disparus, la rencontre émouvante des paysages oubliés et les retrouvailles improbables avec des parents éloignés font renaître la mémoire d'une famille, déplacent les frontières de son territoire et dessinent un nouvel horizon. Présentation éditeur

  • Grand littoral, Valérie JOUVE

    Banlieue de Marseille. Des femmes, des hommes, des enfants se croisent en marchant sur les collines surplombant des cités HLM, sur des passerelles d'autoroute ou de voie ferrée. Au coeur de leurs itinéraires, un centre commercial où circulent voitures et caddies. Sans commentaire, sur une bande son qui répercute les bruits de la ville, Valérie Jouve livre l'instantané onirique d'un territoire urbain hostile. Grand Littoral est le nom de ce centre commercial construit à flanc de colline dans les quartiers nord de Marseille. De ce site contradictoire, où la nature et la ville semblent se livrer un combat sans pitié, l'artiste Valérie Jouve fait le support de son premier film. Connue pour ses portraits d'anonymes photographiés sur fond de paysages urbains, elle observe ici à nouveau les relations entre l'individu et son environnement. Elle fait appel pour cela à des personnes venues d'horizons divers, quidam, amis, habitants. Ces "sujets" forment une communauté fragile dont elle suit les déambulations sur un littoral défiguré par d'effrayantes infrastructures. Loin des clichés sociaux sur la banlieue, ces parcours tissent un territoire étrange : l'énergie de la marche, l'intensité des regards et la douceur des rencontres apparaissent comme autant d'actes de résistance à une réalité urbaine ennemie, où l'humain doit sans cesse reconquérir sa place. (Sylvain Maestraggi, CNC-Images de la culture)

  • Gibraltar un bateau pour l'Afrique, Sven JAAX

    "Trois allers-retours Europe-Afrique, c'est le quotidien de Jesus Borrego. Avec son "Ceuta Jet", le capitaine de ferry sillonne l'un des détroits les plus aventureux du monde. Le trafic y est intense, et constitue un secteur d'activités en pleine expansion. Jusqu'à 400 transbordeurs croisent dans le détroit de Gibraltar, transportant marchandises et voyageurs vers le port marocain de Tanger, ou l'enclave espagnole de Ceuta. Auxquels s'ajoutent des milliers de touristes désireux d'acheter des articles dédouanés à Gibraltar, colonie anglaise. Mais la proximité de l'Afrique présente aussi un inconvénient : le flux migratoire. Fuyant les zones de conflit ou la pauvreté, de nombreux Africains tentent eux aussi la traversée, souvent à bord de pneumatiques ou d'embarcations de fortune, pour entrer sur le territoire de l'Union européenne." - (Arte video).

  • Ellis Island, une histoire du rêve américain, Michaël Prazan

    Ils ont, comme 12 millions d'émigrants, débarqué sur Ellis Island : avant-poste des services américains de l'immigration dans la baie de New York et dernière étape avant de fouler le sol américain. Durant ces heures décisives, où le destin des émigrants ne leur appartient pas, où les inspecteurs des services de l'immigration déterminent qui peut entrer sur le territoire américain et qui doit être refoulé, s'invente le melting pot américain, alimenté par les soubresauts du vieux continent. (résumé éditeur)

  • Comment peut-on être Français?, Négar ZOKA

    Sujets tabous par excellence, les thèmes de l'immigration et de l'intégration mêlent dans un mariage forcé, l'intime le plus profond et l'administratif le plus glacé. À travers les regards croisés de ceux qui vivent, étudient ou travaillent sur le territoire national, en attente de devenir citoyens français à part entière, la réalisatrice nous fait pénétrer dans une zone trouble où les frontières symboliques ne coïncident pas toujours avec les frontières géographiques. « Être ou ne pas être français ? », telle est la question à laquelle elle se propose de répondre. Présentation éditeur

  • Chroniques de Cimade, Audrey HOC

    Mr K est enfermé dans le centre de rétention d'Hendaye, arrêté en situation irégulière alors qu'il s'apprétait à quitter le territoire français. Sarah et Georges, membres de la Cimade, sont les seules personnes qui peuvent écouter et aider Mr K dans son quotidien de « retenu ». Mr K participe malgré lui à cette désormais bien connue politique du chiffre. Le ministère de l'intérieur s'était fixé pour l'année 2011 un objectif de 30 000 reconduites aux frontières. Ce documentaire met en valeur sur le terrain l'absurde politique migratoire française, à travers l'exemple saisissant de Hendaye en zone frontalière. Des images inédites des centres de rétention, des témoignages d'avocats, de bénévoles et de retenus dévoilent ce que cachent les chiffres des expulsions. Avec la participation de Jacques Gaillot. Présentation éditeur

  • 93, la belle rebelle, Jean-Pierre THORN

    "Une épopée - du rock au slam en passant par le punk & le hip hop - incarnant un demi-siècle de résistance musicale flamboyante et se faisant porte-voix d'une jeunesse et de territoires en perte d'identité, sous les coups des mutations industrielles, des désillusions politiques et de l'agression constante des pouvoirs successifs les stigmatisant comme «voyous», «sauvageons» ou «racailles». Ou comment, par strates successives, s'est fabriquée une contre-culture «underground» réinventant - par-delà le délitement des valeurs traditionnelles de la «banlieue rouge» - d'autres codes, d'autres mots, d'autres sons, d'autres façon de bouger, de colorer les espaces, d'écrire et de penser le monde qui permettent à toute une jeunesse, se vivant comme exclue, de trouver ses repères et sa place dans la cité. La banlieue - à contrario des clichés - se révèle un espace incroyablement riche de métissages engendrant une créativité époustouflante." -(ADR productions)

  • Bidonville : Architectures de la ville future, FILMS CAMERA OSCURA, ORHON Jean-Nicolas, 2013

    Maroc, Inde, États-Unis, France, Brésil, Canada : ce film vous propose un voyage humain à travers les continents, à la rencontre des habitants de ces lieux périphériques qu'on appelle bidonvilles.

    Mot-clé : Aménagement du territoire

  • Habitations Légèrement Modifiées, LE FRESNOY, INTERLAND FILMS, CELLULO PROD, MEIGNEUX Guillaume, 2013

    La tour Bois-le-Prêtre échappe de justesse à la démolition. Pour la première fois, un projet architectural rénove totalement un HLM de quinze étages en site occupé, en concertation avec ses habitants. Tous se préparent à cohabiter avec plus de soixante ouvriers par jour durant deux ans. Le quotidien, rythmé pour quelques résidents par c (...)

    Mot-clé : Aménagement du territoire

  • Messagers (Les), Hélène Crouzillat, Laëtitia Tura, 2014

    Du Sahara à Mellila, des témoins racontent la façon dont ils ont frôlé la mort, qui a emporté leurs compagnons de route, migrants littéralement et symboliquement engloutis dans la frontière.

  • Les héritiers du silence, AKIYAHOU Rachid, BAHIJ Saïd, 2010

    Poème sémiologique autant que document authentique, le film "Les héritiers du silence" raconte l’histoire des hommes à travers la destinée d’une ville, ses murs, ses mots (maux !) et ses panneaux. Saïd Bahij, qui habite la cité depuis son enfance, s’applique à décrypter la “forêt de symboles” du Val Fourré. “Sociologue de gou (...)

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  • Paris hors les murs, ANTOINE MARTIN PRODUCTION, BIAMONTI Frédéric, 2009

    Frédéric Biamonti promène sa caméra dans l'agglomération parisienne pour rendre compte à partir d'exemples concrets des réflexions des équipes consultées dans le cadre du projet d'aménagement du Grand Paris. Doit-on étendre le Grand Paris jusqu'au Havre ? Faut-il densifier ou bien privilégier l'étalement urbain ? Faire de Paris avant t (...)

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  • Pas de quartier, IMAGE, SON, KINESCOPE ET REALISATIONS AUDIOVISUELLES (ISKRA), MARANDIN Naël, DAUBAS Charles, 2007

    Au pied du Stade de France, la mairie de Saint-Denis a lancé la réhabilitation du quartier Cristino Garcia. Ses habitants, des immigrés aux revenus modestes, sont pris dans la tourmente du développement immobilier. Ils découvrent un jeu complexe dans lequel les bonnes volontés et les idéaux comptent peu face aux impératifs de la ville et du marché. (Résumé de l'éditeur)

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  • The Snowbowl Effect, BENALLY Klee, 2005

    Les hauteurs de San Fransisco sont sacrés pour de nombreuses tributs amérindiennes (comme les Navaros et les Hopis) et tiennent une place importante dans leur mode de vie. Ces montagnes sacrés sont gérer par les Services des forêts aux États-Unis qui y ont permis l'aménagement de stations de ski. Le film montre l'expansion de ces stations et (...)

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  • Paris périph, FORUM DES IMAGES, ARTE FRANCE, LES FILMS D'ICI, COPANS Richard, 2004

    Un troubadour en automobile poussant la chansonnette nous emmène en exploration sur le périphérique parisien pour nous en retracer l'histoire et nous montrer l'hétérogénéité des aménagements réalisés depuis un siècle de part et d'autre des limites de la capitale.

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  • Arvari, CENTRE FOR SCIENCE AND ENVIRONMENT (CSE) INDIA, 2000

    Produit et réalisé par le CSE, le Centre pour la science et l’environnement - organisation environnementale créée en 1982 à New Dehli, Arvira montre comment un mouvement populaire au cœur du Rajasthan a réussi à raviver la rivière Arvari et ses affluents. Grâce à des techniques ingénieuses d’aménagement, le paysage et la vie de cet (...)

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