Quand le cinéma donne envie de changer le monde...

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  • Autour du 1er mai : 319 résultats

    base des films qui interrogent la société

  • Médiathèque A. Sayad : 121 résultats

    musée de l’histoire de l’immigration

  • Autres Brésils : 50 résultats

    décryptage de la société brésilienne pour un public francophone

  • Cedidelp : 37 résultats

    médiathèque des mouvements sociaux

  • BED (Bretagne et diversité) : 30 résultats

    films emblématiques de la diversité culturelle dans le monde

  • Ripess : 8 résultats

    réseau intercontinental de promotion de l'économie sociale et solidaire

  • Alimenterre : 6 résultats

    festival de films sur les enjeux agricoles et alimentaires

  • Socioeco.org : 5 résultats

    site ressources de l’économie sociale et solidaire

  • Créer une monnaie locale pour redynamiser sa ville, 2016

  • Bergerie des Malassis rumine la ville  ! (La) (Série Enquête d’un autre monde - épisode 9), SideWays, 2016

    Des chèvres qui se baladent avec leur berger à quelques minutes de Paris, ça interpelle. Mais le plus intéressant est la philosophie de la bergerie…

  • Nourrir les villes : un enjeu pour demain, Irja MARTENS, 2013

    Mot-clé : Nourrir les villes

  • Derniers jours d’une ville (Les), Tamer El Saïd, 2016

    2009, Le Caire, Égypte. Khalid, un réalisateur de 35 ans se bat pour réaliser un film qui saisirait l’âme de sa ville. Avec l’aide d’amis qui lui envoient des images de leur vie à Beyrouth, Bagdad ou encore Berlin, il trouve la force de continuer à vivre la douloureuse beauté des « derniers jours d’une ville ».

  • Forum mondial de l’Economie Sociale GSEF 2016 : Gouvernements locaux et acteurs de l’économie sociale Alliés du développement intelligent et durable des villes (Toutes les plénières), 2016

  • Ville en transition en Inde, 2013

  • Bidonville : Architectures de la ville future, FILMS CAMERA OSCURA, ORHON Jean-Nicolas, 2013

    Maroc, Inde, États-Unis, France, Brésil, Canada : ce film vous propose un voyage humain à travers les continents, à la rencontre des habitants de ces lieux périphériques qu'on appelle bidonvilles.

  • Après le Printemps, vie ordinaire des combattants syriens, Laurent Lhermite, 2016

    Les combats font rage dans les rues de Morek, une petite ville au nord d’Hama, en Syrie. Les brigades de combattants insurgés se relaient sur le front pour tenir la position et résister à l’avancée de l’armée de Bachar El-Assad. En attendant que l’on fasse appel à eux, les moudjahidines Ahmad, Abu Moraï et Mohammed continuent de vivre malgré les bombardements incessants.

  • D8 – Les monnaies locales – l’Abeille de Villeneuve et la Pêche de Montreuil, 2013

  • La ville autrement, VOSGES TELEVISION, TV RENNES 35 BRETAGNE, MARJANE PRODUCTIONS, THURNAUER Gérard, WISNIEWSKI Allan, 2012

    Dans cette balade au fil des territoires périurbains, élus, architectes et habitants témoignent de leur ambition à faire la ville autrement : des programmes d'habitat intermédiaire aux typologies diversifiées, de grande densité, dans des micro-quartiers aux espaces publics naturels généreux, privilégiant mixité sociale et fonctionnelle. Ils s'inscrivent dans la filiation utopique sociale des expérimentations de l'Atelier de Montrouge dont Thurnauer fut l'un des fondateurs en 1958. (résumé d'éditeur).

  • Mainmise sur les villes, Claire Laborey, 2015

    Où en est la démocratie urbaine ? De Paris à Istanbul en passant par Berlin ou Copenhague, ce film interroge la manière dont se construit la ville et la place qu’y occupent les citoyens.

  • Jogos de poder, Susanna Lira, 2013

    Comment la ville de Rio de Janeiro se prépare-t-elle à accueillir la Coupe du monde et les Jeux Olympiques ? Les investissements sont énormes mais rarement négociés avec les représentants sociaux impliqués dans la restructuration de la ville. Jogos de poder aborde la question du droit à la ville et de la lutte entre gouvernants et résidents.

    Mot-clé : Droit à la ville

  • Les Rebelles du foot, Gilles Perez, Gilles Rof, 2015

    Cinq nouveaux joueurs à découvrir, avec la participation d'Eric Cantona. "Honey Thaljieh (Palestine)" : Palestinienne, chrétienne, femme et footballeuse, Honey Thaljieh a du combattre toute sa vie pour la reconnaissance de son identité. Première capitaine de l'équipe nationale féminine de Palestine, cette native de Bethléem a imposé ses choix dans une société patriarcale, sur un territoire occupé, face à des préjugés incessants et avec une domination aujourd'hui du Hamas... ; "Claudio Tamburrini (Argentine)" : gardien de but d'une équipe professionnelle de Buenos Aires, Almagro, Claudio Tamburrini n'est pas un footballeur comme les autres dans l'Argentine de la junte militaire. En 1977, il suit des cours de philosophie à l'université et milite dans des associations de gauche. Quelques mois avant le début de la coupe du Monde 1978, il sera arrêté, retenu arbitrairement et torturé pendant cent vingt jours dans la Mansion Séré, un camp de concentration tenu par l'armée de l'air. Il réussira à s'échapper quelques semaines avant le début du Mundial, se cachant pendant plusieurs mois. Avant de s'enfuir en Suède, où il va passer le reste de sa vie, Tamburrini va fêter, avec tout le peuple argentin, la victoire de la sélection en finale de la coupe du Monde.. ; "Cristiano Lucarelli (Italie)" : communiste proclamé, fou de son club, Livourne, anti-Berlusconi et ennemi du football-fric, Lucarelli a connu une carrière agitée. Son talent et son efficacité de buteur lui ont permis de survivre dans un milieu où il ne comptait plus ses ennemis. A la fin de sa carrière, il a décidé d'ouvrir un journal d'opinion dans sa ville natale. Cristiano Lucarelli est un personnage à part dans le football italien... ; "Afonsinho (Brésil)" : ancienne gloire du football brésilien, il est considéré par beaucoup comme un véritable pionnier dans la conquête des droits des athlètes de son pays. En 1971, en pleine junte militaire, Afonsinho se lance dans une grande bataille juridique contre son club de Botafogo qui lui reproche son engagement politique et son look subversif, et obtient un laissez-passer qui lui permet de changer d'employeur. En réussissant à faire valoir ses droits, Afonsinho devient le premier footballeur émancipé du Brésil... ; "Saturnino Navazo (Espagne)" : Navazo Tapia Saturnino. Joueur de football pendant les années de la République, a fui l'Espagne quand la guerre civile a éclaté. Saisi par l'armée allemande à la frontière française, il est déplacé près d'autres Espagnols au camp de concentration de Mauthausen, en Autriche. De là il continuera à jouer au football avec les autres prisonniers du camp de Matthausen. (Résumé éditeur)

  • Maraichage biologique en ville., 2014

    Quinoa Capsule alternatives 1#

  • Yousry Nasrallah, dans la ville, 2009

    Figure de proue du cinéma égyptien, Nasrallah affronte bien des démons.

  • Reconstruire des villages en ville, pourquoi et comment?, 2013

  • Remanescentes, Raphaël Grisey, 2015

    Un quilombo, communauté de descendants d’ancien esclaves, va naître ou plutôt chercher à redevenir visible dans une vallée menacée par une multinationale minière. En ville, la spéculation immobilière est en train d’en envahir un autre alors que les femmes de la communauté y mènent une lutte acharnée pour préserver ce qui reste et reconquérir les terres spoliées. Remanescentes est un essai documentaire sur la question quilombola et le rapport complexe qu’entretient le Brésil à ses propres origines.

  • L'Europe : inch'allah, Pierre Creisson, 2015

    Le voyage des candidats à l'exil, entassés par centaines sur des cargos vétustes, dure entre six et dix jours de mer dans des conditions de vie extrêmes. Les réfugiés arriveront à destination "Inch'allah !" (si Dieu le veut). Un des principaux lieux de départ de ces traversées est le port turc de Mersin, proche de la frontière syrienne. Les passeurs n'ont qu'à tendre la main pour trouver des candidats au départ. Quatre cent mille Syriens se sont réfugiés dans la ville, mais moins de 20% d'entre eux ont pu y trouver un travail pour survivre. Ceux qui peuvent se payer le voyage vers l'Europe sont issus de la classe moyenne. Ces familles syriennes vendent leurs derniers biens pour monter sur des bateaux fantômes, au péril de leur vie. Pris en charge par les trafiquants, ils vivent en reclus dans des hôtels tenus par la mafia turque en attendant le prochain départ. (Résumé éditeur)

  • Squat : la ville est à nous, CP PRODUCTIONS, COELLO Christophe, 2011

    Pendant huit ans, le réalisateur a suivi les actions de flibustiers barcelonais, qui ont permis l'ouverture de nombreux squats dans la ville. Logements hors de prix, quartiers en proie à la spéculation, habitants dépossédés... autant de problématiques qui ravagent nos sociétés. Face au désemparement de ceux qui n'ont plus de toit, ce film (...)

  • No place for tears, Reyan Tuvi, 2017

    La ville kurde de Kobane, dans la région du Rojava située à la frontière de la Turquie, a subi le siège des milices de Daesh, une conséquence des ravages causés par la guerre en Syrie. Après quatre mois de combats sans relâche, Kobane a été reprise par les forces kurdes de l’YPG (acronyme dont la traduction signifie les Unités de protection du peuple). Au cœur des combats, de nombreuses personnes ont trouvé refuge en Turquie, de l’autre côté de la frontière, où les gens, horrifiés par la guerre qui se déroule sous leurs yeux, ont entrepris de forger des liens de solidarité avec ceux qui ont fui Kobane.

  • Villes en transition, 2012

  • Étrangers dans la ville (Des), Marcel Trillat, 2013

    En 1969, Marcel Trillat réalisait Étranges étrangers. 43 ans plus tard, il reprend la caméra et retourne à la rencontre des étranges étrangers d’aujourd’hui. Avec la volonté de poser une simple question : ces Étrangers dans la ville, toujours aussi indispensables, sont-ils accueillis plus dignement par la société française en plein XXIème siècle ?

  • Nourrir les villes, un enjeu pour demain, Irja Martens, 2013

    On estime qu’en 2050, les deux tiers des habitants du monde vivront dans les villes. Comment garantir l’approvisionnement en nourriture quand les villes engloutissent de plus en plus de terres agricoles ? Complexes agro-industriels à la périphérie des villes ou maraîchage urbain ? Différents modèles ont récemment vu le jour, aux antipodes les uns des autres, soit autant de propositions qu’examine ce documentaire, parfois provocant. Pour répondre à l’enjeu, quelles sont les voies déjà explorées et celles qui restent à imaginer ?

  • Derniers jours à Shibati, Hendrick Dusollier, 2017

    Dans l’immense ville de Chongqing, le dernier des vieux quartier est sur le point d’être démoli et ses habitants relogés. Le cinéaste se lie d’amitié avec le petit Zhou Hong et Madame Xue Lian, derniers témoins d’un monde bientôt disparu.

  • New Monticelli à Villers-la-Ville, 2011

  • Bidonville : architectures de la ville future, Jean-Nicolas Orhon, 2013

    Ce documentaire propose une réflexion sur la problématique du logement à l’ère de la surpopulation des villes en nous révélant un point de vue sociologique et philosophique sur les constructions à échelle humaine. Le réalisateur nous plonge dans l’intimité de citoyens et de familles qui, par leur résilience et leur ingéniosité, ont su bâtir des habitations adaptées à leurs besoins, en s’inspirant souvent des traditions architecturales de leurs communautés d’origine.

  • Reconstruire des villages en ville, pourquoi et comment?, 2012

  • Insomnies, ZEUGMA FILMS, SEGHEZZI Christine, 2015

    Une femme n'arrive pas à dormir. Elle se lève et erre dans les rues de Paris. Il est cinq heures du matin. Les rues sont vides. Les sons de la ville atténués. A cette heure-ci, Paris n’a pas de visage.

    Mot-clé : Ville

  • Retour à Forbach, Régis Sauder, 2017

    Régis Sauder revient dans le pavillon de son enfance à Forbach. Il y a 30 ans, il a fui cette ville pour se construire contre la violence et dans la honte de son milieu. Entre démons de l’extrémisme et déterminisme social, comment vivent ceux qui sont restés? Ensemble, ils tissent mémoires individuelles et collectives pour interroger l’avenir à l’heure où la peur semble plus forte que jamais.

  • Enfants de Beyrouth, Sarah Srage, 2017

    En compagnie de son père, qui a participé à la reconstruction de Beyrouth en 1992, la réalisatrice parcourt Dalieh, petit port de la capitale libanaise sur le point d’être délocalisé, où les dernières familles de pêcheurs devront bientôt partir. Le film montre cette opération comme un prolongement d’une politique de travaux qui, sous prétexte de reconstruction post guerre civile, a mené à la privatisation du centre ville de Beyrouth.

  • Reconstruire des villages en ville, pourquoi et comment?, 2012

  • Ville en transition en Inde, 2011

  • Motel Hasankeyf, Valeria Mazzucchi, 2015

    Hasankeyf, une petite ville dans le sud-est de la Turquie, coincée entre projet de barrage hydroélectrique et volonté du gouvernement de rallier la région kurde à l'état central, par l'intégration des identités locales ... Regards sur quatre femmes qui expriment leurs inquiétudes et leurs peurs depuis l'intérieur de la maison ...

  • Ville en transition en Inde, 2011

  • Ma ville, ma vie, 2003

  • Ekumenopolis : Istanbul, ville sans limite, Imre Azem, 2011

    Un documentaire sur l’expansion d’Istanbul, qui s’est développée grâce à une démographie galopante et à l’extension de l’espace urbain. Ces changements ont abouti à une croissance anarchique de la ville : une croissance qui se nourrit d’elle-même.

  • Ma ville est un songe, Dominique Bertou, 2010

    Un documentaire qui rend hommage à la poétesse chrétienne Madeleine Delbrêl, ainsi qu’à la ville d’Ivry. Images et témoins d’hier et d’aujourd’hui racontent avec pédagogie et tendresse quatre-vingts ans d’histoire sociale.

  • Caminho da copa (A), Florence Rodrigues, Carolina Caffé, 2012

    Ce documentaire aborde les transformations et impacts sociaux liés à la mise en place des « mega-eventos » comme la Coupe du Monde et les Jeux Olympiques dans des villes brésiliennes comme Rio de Janeiro et São Paulo. En donnant la parole aux habitants et à des spécialistes, il ouvre le débat sur la question du droit au logement autour de ces grands événements internationaux.

    Mot-clé : Droit à la ville

  • Détroit, ville sauvage, Florent Tillon, 2010

    Bienvenue à Détroit, ancienne capitale de l’automobile, devenue capitale du crime où l’herbe pousse sur les parkings et où les bâtiments s’effondrent. Ici, bien que les graffitis annoncent des jours apocalyptiques, un nouveau mode de vie prend forme. Ce documentaire observe les changements dans les paysages urbains à ce moment historique où le « post » s’écrit avant « utopie » ou « dollar ».

  • Jérusalem, la ville des deux paix, Andy Sommer, 2010

    Des musiciens juifs, chrétiens et musulmans, réunis autour de l’ensemble de Jordi Savall, s’emparent de l’histoire de Jérusalem et signent d’aériens accords de paix.

  • Et si nos villes avaient des ailes ?, Jean-Baptiste Mathieu, 2010

    Se déplacer aujourd’hui en ville tourne vite au cauchemar. Comment résoudre nos problèmes de transport ? Dans ce film, trois têtes chercheuses explorent des pistes originales pour l’avenir : un scientifique qui s’inspire de science-fiction, un urbaniste qui joue aux petites voitures et un artiste qui invente les utopies de demain.

  • Squat, la ville est à nous, Christophe Coello, 2010

    À Barcelone, pendant six ans, l’aventure d’un groupe politique engagé dans le quotidien des luttes collectives, au moment d’une crise majeure de nos sociétés contemporaines : Squat.

  • Colère dans le vent (La), Amina Weira, 2016

    Dans la ville d’origine de la réalisatrice, Arlit, au Nord du Niger, Areva exploite l’uranium depuis 1976. Aujourd’hui, une bonne partie de cette région, balayée par les vents de sable, est contaminée. La radioactivité ne se voit pas et la population n’est pas informée des risques qu’elle encourt. Cette exploitation a complètement désorganisé la vie de la population.

  • Un Paese di Calabria, Shu Aiello, Catherine Catella, 2016

    À Riace, une ville calabraise vidée par l’émigration, est née une utopie. Riace a décidé d’accueillir les migrants débarquant sur les côtes italiennes.Aujourd’hui, les maisons abandonnées sont à nouveau habitées, et la ville est revenue à la vie.

  • Balada del Oppenheimer Park (La), Juan Manuel Sepúlveda, 2016

    « L’est du centre-ville de Vancouver est l’une des plus grandes concentrations de communautés natives du Canada urbain […]. Oppenheimer Park, cimetière indien avant la colonisation, est au centre de ce quartier que certains considèrent comme la plus grande réserve canadienne ». Avec un sens aigu du cadre, Juan Manuel Sepúlveda se tient dans les limites de ce parc et y filme le quotidien de Harley, Bear, Janet et Dave.

  • Qu’est-ce qu’on attend ?, Marie-Monique Robin, 2016

    Qui aurait cru que la championne du monde des villes en transition est une commune française ? C’est pourtant Rob Hopkins, fondateur du mouvement de la transition qui le dit ! Bienvenue à Ungersheim !

  • Masdar, une ville écologique, Jacqueline Farmer, Bertrand Loyer, 2009

    Imaginez une ville sans voitures où chemins ombragés et rues étroites encouragent les gens à marcher dans un environnement compact et réduit. Pour les longs trajets, un système de transport à énergie solaire rapide et personnalisé vous amène vers votre destination… Cette ville est destinée, à termes, à accueillir, 60 000 personnes.

  • Listen to the silence, Mariam Chachia, 2016

    À Tbilissi, un petit monde de silence existe au cœur d’un des quartiers les plus bruyants du centre-ville. C’est l’école publique n°203, l’école des sourds-muets. Nos héros sont deux enfants de neuf ans, Luka et Lika, qui se préparent au spectacle de danse géorgienne de fin d’année. Pendant neuf mois de répétitions, ce sont des moments d’attente, d’angoisse, de déception, de transe, de joie, de confiance retrouvée.

  • Sur la route, Annabelle Amoros, 2016

    Dans cette vidéo, Calais prend l’allure d’un film de science-fiction, où le contrôle est omniprésent, visible ou invisible, quadrillant la ville, les quartiers, les rues, et tout qui s’y passe.

  • Djama Mourouti La. La colère du peuple, Frédérique Lagny, 2016

    Trente ans après la Révolution Démocratique et Populaire menée par Thomas Sankara, la chute du régime de Blaise Compaoré est à l’horizon. Le peuple burkinabè, et notamment sa jeunesse, se mobilise avec force, invente de nouveaux outils et slogans de contestation citoyenne. L’action se déroule à Bobo-Dioulasso, la seconde ville du pays.

  • Floris, Jacqueline Kalimunda, 2016

    Floris est l’un des derniers vrais magasins de fleurs de Kigali, capitale du Rwanda. Les habitants de toute la ville y viennent pour organiser un mariage et d’autres, quelque fois les mêmes, pour fleurir un enterrement ou un mémorial. Alors que la question de la survie du magasin se pose, ce documentaire raconte comment on s’aime dans un pays qui oscille entre le poids d’un passé traumatisant et l’appel de la vie.

  • Food coop, Tom Boothe, 2016

    En pleine crise économique, dans l’ombre de Wall Street, une institution qui représente une autre tradition américaine est en pleine croissance. C’est la coopérative alimentaire de Park Slope, un supermarché autogéré où 16 000 membres travaillent 3 heures par mois pour avoir le droit d’y acheter les meilleurs produits alimentaires dans la ville de New York aux prix on ne peut moins chers.

  • Étrange histoire d’une expérience urbaine (L’), Julien Donada, 2016

    Patrick Bouchain et Sophie Ricard, architectes urbanistes, expérimentent à Rennes une nouvelle manière de répondre aux besoins de la ville et de ses habitants. Autour du bâtiment Pasteur, vaste lieu désaffecté, ils provoquent et coordonnent une multitude d’activités initiées par les citoyens, pour les citoyens, faisant surgir besoins et désirs. Entre soutien et opposition, doutes et interrogations, une étrange histoire commence…

  • Nueva Medellin (La), Catalina Villar, 2016

    Juan Carlos et son ami Manuel étaient adolescents quand je les ai filmés il y a 18 ans à Medellin, la ville la plus violente du monde à l’époque. Juan Carlos le poète a été tué peu après. À l’aube d’une paix fragile, ses parents analphabètes cherchent à obtenir réparation. Devenu leader de son quartier, Manuel s’affronte aux paradoxes de l’innovation urbaine dans une ville qui s’est métamorphosée trop vite…

  • Plage des shadoks (La), Pierre Andrieux, Fabrice Marache, 2016

    Cette fable documentaire reprend la tonalité absurde du dessin animé des années soixante « Les Shadoks » pour raconter l’évolution du Cap Ferret, banc de sable fatalement instable, devenu soudainement le lieu de villégiature de gens très aisés. Érosion océanique, traitement des déchets, extraction pétrolière et spéculation immobilière sont au menu de vacances qui risquent de s’avérer un peu salées…

  • Polikarpé, musiques de Géorgie, Vincent Moon, 2015

    Polikarpé, vieux chanteur géorgien, nous embarque à la rencontre des musiciens de sa ville et nous livre ses souvenirs de jeunesse, de chorale et d'armée soviétique … (sous-titrage anglais)

  • Bulbul l’oiseau des villes, Mohammad Reza Hossaini, 2008

    Le film nous plonge dans le Kaboul populaire des petits laveurs de voitures réunis autour de Sakhidad dit Bulbul. Pour se prouver qu’il grandit, Bulbul parle comme les gens de la rue et adopte leurs manières. La moitié de la journée, il cherche du travail dehors. Il fait tout pour gagner de l’argent.

  • Portraits croisés : une ville et ses habitants, Jean THOME, 2003

  • Le Zapping des Initiatives - « Zoom sur l’immobilier et le foncier : quels partenariats pour développer l’ESS ? » (Partie 1 et 2), 2015

    Séminaire Politiques de la ville et ESS, 15 décembre, Plaine Commune

  • Bajo Juarez, La ville dévorant ses filles, Alejandra Sánchez, José Antonio Cordero, 2007

    Documentaire sur la disparition depuis une quinzaine d’années de plus de 400 femmes, à Ciudad Juárez, une ville de maquiladora dans l’État de Chihuahua, à la frontière avec les Etats-Unis.

  • Musiques de la ville ordinaire - Atlas sonore en Rhône-Alpes, Grégory Mouret, Yaël Epstein, 2007

    Parcours à travers les musiques du quartier de la Guillotière à Lyon, ce film donne à voir les musiques qui composent la ville ordinaire, le quotidien des quartiers multiculturels de l’occident moderne

  • Espaces intercalaires, AAA PRODUCTION, FAURE Damien, 2013

    Le corbeau, le maître de Tokyo, est capable d'appréhender la ville dans sa globalité puis de la parcourir dans ses plus petits interstices. Au début, le champ urbain se voit comme un espace à trois dimensions puis, en prolongeant le regard, de nouveaux lieux apparaissent. Tokyo se métamorphose. Ces espaces nous révèlent une vision différen (...)

    Mot-clé : Ville

  • Killing Time - Entre deux fronts, Lydie Wisshaupt-Claudel, 2015

    La ville de Twentynine Palms se situe à proximité de la plus grande base de marines du monde, au milieu du désert californien. Des militaires en transit y tuent le temps entre deux guerres. A travers une déambulation dans la ville, le film propose des rencontres éphémères avec cette jeunesse meurtrie qui erre jour et nuit.

  • Je lutte donc je suis, Yannis Youlountas, 2015

    Dans les villes et les campagnes, dans les îles et les montagnes, au cœur des luttes et des alternatives en actes, des femmes, des hommes, mais aussi des enfants refusent de baisser les bras. Une même devise résume leur courage de résister, leur joie de créer et leur persévérance à toute épreuve : « Je lutte donc je suis ». Quelques mots pour vivre debout, parce que rester assis, c’est se mettre à genoux.

  • Ville Flores, Marina Galimberti, 2004

    Exemple, à Porto Alegre au Brésil, de la mise en place au sein d’un bidonville de coopératives centrées sur le commerce équitable, et d’une démocratie participative

  • Morri na Maré, Patrick Vanier, Marie Naudascher, 2014

    Ce documentaire a été réalisé par Marie Naudascher et Patrick Vanier, deux journalistes français travaillant au Brésil, grâce à un crowdfunding organisé par l’Agence d’investigation “Pública”, basée à São Paulo. “Je suis mort à Maré” donne la parole aux enfants de la favela Complexo da Maré, à Rio de Janeiro, et explore leur vision de la violence. Maré est aujourd’hui encore l’une des favelas les plus dangereuses de la ville, partagée entres les factions rivales, les milices et les incursions de la police. Comment les enfants perçoivent-ils cette réalité ? Quelles sont leurs peurs?

  • 10 Billion, what’s on your plate ?, Valentin Thurn, 2015

    En 2050 nous serons 10 milliards d’êtres humains sur la planète. Petite plongée au cœur des systèmes alimentaires mondialisés, à la rencontre des alternatives qui voient le jour tout autour de la planète : viande artificielle, insectes, poissons OGM, fermes laboratoires, villes en transition et anti gaspi sont à l’affiche de cette formidable épopée dans le monde de demain à la recherche d’une réponse aux enjeux explosifs de la sécurité alimentaire.

  • Bataille de l’eau noire (La), Benjamin Hennot, 2015

    Ce documentaire raconte la lutte victorieuse des habitants d’une petite ville de Belgique contre un projet de barrage insensé en 1978. Un récit choral qui nous communique l’intensité d’un mouvement populaire exemplaire. Un fragment de l’Histoire de la société civile, raconté par ceux et celles qui l’ont faite.

  • Hommes de l’horizon (Les), Benjamin Durieux, 2015

    Le récit du séjour au port de Brest de plusieurs marins philippins en attente du départ de leur bateau. Le temps s’écoule entre le travail quotidien, le repos au foyer d’accueil, les appels adressés aux proches restés au pays. Durant les semaines passées aux abords des quais, dans cette ville dont ils ne connaissent rien, la catastrophe est bien là, présente dans tous les esprits…

  • Rire de Marie (Le), Martine Lancelot, 2015

    Dans le hameau de La Rougerie, en Limousin, habitent Marie et Alain Caillot, mère et fils. Ils vivent dans la collaboration et l’indépendance, au gré des saisons, en harmonie avec la nature. Ce film est l’occasion de partager un moment privilégié en leur compagnie, à travers des témoignages de vie, des traditions, une forme de sérénité. Un retour aux sources d’une vie essentielle à la fois simple et harmonieuse loin du bruit et de l’agitation de la ville.

  • Révolutions silencieuses (Les), Adeline Praud, 2015

    Un peu partout dans le monde, des milliers d’initiatives émergent. Des citoyens et citoyennes des villes et des champs ré-inventent notre rapport au vivant et nos modes de consommation et d’organisation. On les dit en transition. Ce web-documentaire nous emmène sur les routes de Midi-Pyrénées à la rencontre de porteurs de projet qui expérimentent, le plus souvent en collectif, d’autres façons d’être et de faire la société.

  • Pastorale de Villefavard (La), Jean-Claude Guillosson, 2003

    Cette histoire s’incarne et se perpétue avec la ferme familiale qui se transforme au fil des ans pour devenir aujourd’hui un lieu de concert.

  • Revoir Cergy, MACALUBE Films, BEYNE Marie-Elyse, 2012

    Revoir Cergy. Revenir sur les lieux laissés en friche au moment de la création de la ville. Aller à la frontière. Parcourir cet archipel qu'est la Ville Nouvelle et approcher du centre. Prendre le temps de regarder : les gens, les paysages. Rencontrer, sur les lieux où elles ont grandi, les personnes nées en même temps que la ville il y a 40 (...)

    Mot-clé : Ville

  • Pastorales électriques, 2014

    Tandis que les chantiers d’électrification s’étendent vers les zones les plus reculées du Maroc, les habitants des montagnes continuent de migrer vers les villes.

  • Jardin dans la ville (Un), Jean-Yves Yagound, 2002

    L’histoire d’un jardin d’économie solidaire ouvert aux plus démunis.

  • Ville est tranquillle (La), Robert Guédiguian, 2000

    Des histoires singulières, enchevêtrées, qui se déroulent dans le même temps et dans le même espace, Marseille, en l’an 2000, et qui, face à la montée de l’insignifiance et de la confusion attestent que « la ville n’est pas tranquille ».

  • Défense de se poser, ASSOCIATION CANAL MARCHES, 2012

    A partir de discussions et de balades dans leur quartier, des jeunes filles et garçons habitant le Grand Belleville ont réalisé un court métrage qui raconte, sur le ton de l’absurde, la difficulté pour les adolescents de trouver une place dans des villes toujours plus balisées. (résumé de l'éditeur)

    Mot-clé : Ville

  • Nourrir une métropole, Wilfrid Duval, 2017

    Mot-clé : Nourrir les villes

  • Timbuktu, Abderrahmane Sissako, 2014

    La ville malienne, Tombouctou, est réduite au silence, portes closes, ruelles désertes. Plus de musique, plus de football, ni de cigarette. Fini les couleurs vives et les rires, les femmes ne sont plus que des ombres. Des extrémistes religieux sèment la terreur. Loin du chaos, sur les dunes, Kidane mène une vie paisible avec sa femme, sa fille et Issan, son berger. Sa quiétude est de courte durée. En tuant accidentellement Amadou le pêcheur qui s’en est pris à sa vache préférée, Kidane doit faire face à la loi des occupants qui prennent en otage un islam ouvert et tolérant.

  • Bassin miné, Édouard Mills Affif, 2014

    L’histoire d’une ville du Nord de la France, Hénin-Beaumont, qui s’est donnée au Front national au premier tour des élections municipales de mars 2014. La chronique d’une victoire annoncée, celle de Steeve Briois, l’infatigable bateleur qui a su prospérer sur les failles de ses adversaires. C’est aussi un long voyage aux racines de la désespérance sociale, dans une terre de gauche blessée.

  • Guy Moquet, Demis Herenger, 2014

    Dans le quartier de La Villeneuve à Grenoble, Guy Moquet, allias Guimo, souhaite emballer et embrasser Ticky devant tout le monde.

  • Edgar Morin, chronique d’un regard, Olivier Bohler, Céline Gailleurd, 2014

    Paris, à la tombée de la nuit. Les murs de la ville s’animent de projections immenses. Des films russes, allemands ou français des années 1930, comme une mélodie profonde et lointaine, hantent les souvenirs d’Edgar Morin, ses premières émotions de spectateur. Tout en arpentant les rues, les conférences et les musées, en France et à l’étranger, le philosophe revient sur la place essentielle que l’étude du cinéma a joué dans sa vie et dans sa formation d’intellectuel, jusqu’à la réalisation en 1960, avec Jean Rouch, du film « Chronique d’un été ». Grâce à l’utilisation, pour la première fois, du son direct sur les caméras, ce film bouleversa l’histoire du cinéma, tant documentaire que de fiction.

  • Eau argentée, Ossama Mohammed, Wiam Simav Bedirxan, 2014

    Homs - 2011, le siège d’une ville au XXI e siècle, filmé de l’intérieur par des centaines d’anonymes et vécu à distance sur YouTube par Ossama Mohammed, réalisateur syrien exilé en France. 103 minutes d’images fragiles, arrachées au chaos, filmées à bout de bras par des manifestants mais surtout par Wiam Simav Bedirxan, jeune co-réalisatrice du film restée sur place. Un film à deux voix, témoin d’une humanité qui résiste, coûte que coûte.

  • Fête est finie (La), Nicolas Burlaud, 2014

    Marseille est en passe de devenir une ville comme les autres. Sous les assauts répétés des politiques d’aménagement, elle se lisse, s’embourgeoise, s’uniformise. Cette transformation se fait au prix d’une exclusion des classes populaires, repoussées toujours plus au Nord. Son élection en 2013 au titre de « Capitale européenne de la culture » a permis une accélération spectaculaire de cette mutation. Ce documentaire revient sur cette transformation…

  • Expérience Cecosesola (L’), Ronan Kerneur, David Ferret, 2014

    En 1967, quelques habitants de la ville de Barquisimeto au Venezuela s’associent pour enterrer dignement leurs morts, la coopérative Cecosesola est née. Malgré les pressions politiques, leur modèle autogestionnaire progresse et se diversifie. Le film illustre l’ingéniosité et la pérennité d’une expérience collective qui a choisi une voie indésirable pour les uns, utopique pour les autres.

  • Un îlot dans la ville, Ulrich Fischer, 1998

    Ce documentaire en forme de mosaïque est le portrait d’un quartier nommé îlot 13. Depuis les occupations d’immeubles en 1986 jusqu’aux travaux actuels, le film propose une synthèse organique et vivante des étapes qui ont marqué l’évolution de ce bout de ville.

  • Nioro du Sahel, une ville sous tension, Christian Lallier, 1999

    L’enjeu social et politique de la mise en place du réseau d’électricité dans une ville isolée du Mali.

  • Alger après, Feriel Benzouaoui, 2014

    Filmé à bord d’un taxi en octobre 2013, ce film est un road-movie documentaire qui sillonne les rues de la capitale algéroise. Les conversations qui s’installent entre la réalisatrice, le chauffeur et les passagers, embarqués au hasard des trajets, dessinent le portrait d’une ville bloquée dans un embouteillage permanent, qui se relève à peine de longues années de terrorisme islamiste. Alger après est le journal filmé d’Alger, aujourd’hui.

  • Marseille entre deux tours, Jean-Louis Comolli, Michel Samson, Jean-Louis Porte, 2014

    Mars 2014 : entre les deux tours des élections municipales, Michel Samson et Jean-Louis Comolli ont souhaité poser leur regard sur une ville en pleine mutation. Dans le hors-champ des campagnes électorales, ils sont allés voir ce que racontent les rues, les ports, les escaliers, les marchés, les collines. Entendre ceux qui pratiquent la ville autrement, la parcourent, la pensent et l’inventent, les artisans d’une autre Marseille.

  • Digue au break (La), Ta Zoa, Charles Compagnie, Bénédicte Alloing, 2014

    Dans le port de Dunkerque, une longue bande de bitume sépare la mer et l’industrie : La Digue du Braek. Sur ce no man’s land, de jeunes danseurs de Hip-Hop improvisent des chorégraphies, seuls ou à plusieurs. Ils illustrent par leurs mouvements et les émotions qui les traversent les états d’âme et l’histoire tumultueuse de la ville.

  • Ciutat morta, Xavier Artigas, Xapo Ortega, 2014

    Retour sur l’un des pires cas de corruption policière à Barcelone, la ville morte. Le film ré-ouvre les plaies d’un terrible montage policier, resté impuni depuis 2006. Sous fond de corruption policière et de spéculation immobilière, « l’affaire 4F » met en lumière les dérives d’un modèle touristique meurtrier.

  • Marmato, Mark Grieco, 2014

    Si la Colombie est le point de mire de la nouvelle ruée vers l’or, Mamato, une ville minière vieille de 500 ans, est la nouvelle frontière. Ses montagnes recèlent 20 milliards de dollars en or. Ses 8000 habitants sont menacés d’évacuation par un projet de mine à ciel ouvert. Marmato raconte leur combat pour la dignité, la sauvegarde de leur culture et contre la voracité de la compagnie minière canadienne convoitant l’or sous leurs pieds.

  • Glasgow contre Glasgow, Julien Brygo, 2014

    « En août 2008, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a publié une enquête révélant que la différence d’espérance de vie entre un enfant né dans un quartier riche de Glasgow – au sud et à l’ouest – et un autre mis au monde dans un quartier pauvre de la même ville – à l’est – atteignait vingt-huit ans », écrivait Le Monde diplomatique en 2010 dans « Vivre riche dans une ville de pauvres », une enquête inspirée par cette effrayante statistique, mise en images dans ce film par le photographe Julien Brygo.

  • Silence et la douleur (Le), Patrick Séraudie, 2014

    À Tulle le 9 juin 1944, 99 hommes sont pendus aux balcons de la ville et 149, déportés. Ce crime est perpétré par des éléments de la 2ème division blindée SS Das Reich. Le lendemain, cette même division massacre le village d’Oradour-sur-Glane. Si Oradour est ancré dans la mémoire collective, la situation est toute autre à Tulle. Pour tenter d’en comprendre les raisons, il faut aujourd’hui revenir sur le déroulement des exactions en convoquant les témoins, en recherchant les traces et en décryptant les lieux du drame. A Tulle, une « chape de plomb » s’est abattue. Elle était au cœur même des évènements, fruit de la volonté des SS et n’a cessé de se développer. Le silence et la douleur comme un poison inoculé, un effet durable par-delà les blessures.

  • Souvenirs d’un futur radieux, José Vieira, 2014

    Ce documentaire est l’histoire croisée de deux bidonvilles qui se sont construits, à 40 ans d’intervalle, sur un même territoire, hors la ville.

  • Copa para quem ?, Maryse Williquet, 2014

    Des millions de supporters du monde entier s’attendent à vivre la plus grandiose des Coupes du Monde au pays du football. Mais comment le Brésil organise-t-il ce méga-événement? Et avec quels impacts sur les Brésiliens? Enquête dans l’une des 12 villes hôtes, Fortaleza, capitale du Céara, l’un des États les plus pauvres du Brésil…

  • All you need is love, Wagner Depintor, 2010

    « All you need is love » est un film de fiction qui ironise sur la cinématographie brésilienne qui est aujourd’hui polarisée entre deux genres principaux : violence/favela et comédie/novela. Le protagoniste est un garçon qui se promène dans une ville interminable et inconnue. Dans une espèce de rituel d’initiation à l’âge adulte, il doit tuer sa première victime afin d’atteindre le respect de ses collègues. La bande originale, inspirée au leitmotiv des Beatles et composée par des MCs et des rappeurs de São Paulo, suggère l’interprétation de ce film en tant que jeu de références entre les deux genres cinématographiques les plus utilisés du moment.

    Mot-clé : Ville

  • L'AVIE des enfants, DE LA PLUME A L'ECRAN, 2011

    Peu satisfaites du portrait que la télévision dresse habituellement de leur quartier, neuf jeunes filles du Petit-Nanterre s'emparent de la caméra et, le temps d'une fiction, partagent avec nous leur façon de vivre leur ville. "Parce qu'à Nanterre, il n'y a pas que des "racailles" !".

    Mot-clé : Ville

  • Pays lointain, pays d'avant, Sara Millot, 2013

    Raymundo et Mohamed ont traversé les mers et les océans. Matéo et Tadeusz ont parcouru les plaines. Tay et Melu ont franchi les montagnes. Ces hommes ont tous, un jour, quitté leur terre natale pour venir ici, dans cet eldorado imaginaire et fantasmé, cet Occident qui allait bousculer leur trajectoire et les conduire dans cette ville dont ils n'avaient jusqu'alors jamais entendu le nom : Saint-étienne. Un point sur une carte, un nom sur un atlas. Dans cette ville se construirait un ailleurs, dans cette cité ils trouveraient un travail, une compagne, un avenir. Un autre horizon pourrait se dessiner, une autre histoire pourrait s'écrire. Les histoires contées sont celles d'hommes rencontrés autour d'une recherche sur les paroles et récits de l'exil. Certains sont arrivés en France il y a trente ans, d'autres arpentent ce territoire depuis seulement quelques mois. Tous sont partis de manière précipitée, poussés par leur propre volonté ou pas les évènements extérieurs : les conflits, la misère ou les risques politiques encourus. Six personnages singuliers, venant de six contrées différentes. Six pays éloignés du nôtre par une succession de montagnes, de plaines, de mers et de fleuves. Six histoires empreintes d'une dimension narrative forte, portées par des conteurs capables de rendre compte, sous la forme du récit, de leur propre trajectoire. (Résumé éditeur)

  • Oyapock, 2013

    Au cœur de l'Amazonie vivent deux villes frontalières séparées par un fleuve : l'Oyapock. D'un côté le Brésil, de l'autre la Guyane. Prochainement, un pont reliera les deux pays. Seulement, les habitants restent sceptiques quant aux conséquences, bien conscients qu'il représente pour eux l'annonce d'une profonde mutation...

  • Ville Louvre (La), Nicolas Philibert, 1990

    À quoi ressemble le Louvre quand le public n’y est pas ? Pour la première fois, un grand musée dévoile ses coulisses à une équipe de cinéma.

  • Rêves de ville, Dominique Cabrera, 1993

    Septembre 1992. Mantes la Jolie. Dans la foule et le bruit, les quatre tours de l’entrée du Val Fourré tombent. Quelques mois plus tard, on retrouve ceux qui disaient leur émotion du moment.

  • Memória de rio, Roney Freitas, 2013

    Parcours le long du fleuve Tietê qui rejoint São Paulo. Du cours d’eau à la ville, traversée d’une société urbanisée pleine de contradictions.

  • Le terrain, Bijan Anquetil, 2013

    "Qu’est-ce qu’un chez-soi, un foyer ? Contre toute attente, a minima, c’est peut-être un "terrain", ce mot cadastral qui assigne à non-résidence, en marge des villes (ici Saint-Denis) une communauté tout juste tolérée. Pendant un an, Bijan Anquetil filme un groupe de Roms investissant un terrain avant de se voir "déplacé" dans une ville voisine. Il signe le pendant diurne à son étude des marges migratoires que constituait "La nuit remue" : autant les Afghans y étaient délibérément invisibles, autant ici le fait d’habiter, au sens plein, se traduit par un investissement du champ (qui se superpose au terrain) : les familles remplissent peu à peu le cadre, plantent un décor, mettent en branle une temporalité sociale. Des premiers plans où les hommes fouillent une décharge à la recherche de matériaux de construction à ceux, en intérieur, de confidences féminines, le film devient le seul et indispensable témoin de la construction d’un espace collectif mais intime, qui porte tant la marque d’un foyer pérenne que la rapidité de son édification et la destinée éphémère qu’on lui réserve sidèrent." (Charlotte Garson, Cinéma du réel 2013)

  • Tender, Lynette Wallworth, 2013

    Dans une ville industrielle côtière, un centre communautaire combatif s’apprête à mettre en place un service funéraire solidaire lorsqu’ils doivent faire face à la disparition de l’un des leurs.

  • Jogos de poder, Susanna Lira, 2013

    Comment la ville de Rio de Janeiro se prépare-t-elle à accueillir la Coupe du monde et les Jeux Olympiques ? Les investissements sont énormes mais rarement négociés avec les représentants sociaux impliqués dans la restructuration de la ville. Jogos de poder aborde la question du droit à la ville et de la lutte entre gouvernants et résidents à partir de l’exemple de Vila Autódromo.

  • Les héritiers du silence, AKIYAHOU Rachid, BAHIJ Saïd, 2010

    Poème sémiologique autant que document authentique, le film "Les héritiers du silence" raconte l’histoire des hommes à travers la destinée d’une ville, ses murs, ses mots (maux !) et ses panneaux. Saïd Bahij, qui habite la cité depuis son enfance, s’applique à décrypter la “forêt de symboles” du Val Fourré. “Sociologue de gou (...)

    Mot-clé : Ville

  • Piazza mora, 2013

    Sartène, village corse enserré dans le corset de pierre d’une ville, forteresse accrochée à sa montagne, est comme une île dans l’île. L’espace à Sartène est partagé, arpenté depuis des décennies selon un rite immuable par les maghrébins. Ils n’ont pas vraiment choisi la Corse, mais veulent croire qu’elle les a choisis. Leurs enfants doivent trouver le chemin de leur liberté entre deux héritages, entre culture d’origine et spécificité corse, entre deux langues, entre deux mythes.

  • Aux rêveurs, Mehdi Benallal, 2013

    Regroupe trois films. 1. "Le Retour à Sceaux" (12'). Un jeune homme à la recherche d'une maison sillonne les rues d'une ville. 2. "Aux rêveurs tous les atouts dans votre jeu" (29'). Un pont est jeté entre les nuits de quatre rêveurs. Ponctué de plans fixes d'un pont, du ciel et des nuages qui le surplombent, le film est une succession de quatre tableaux dans lesquels une personne, filmée à l'intérieur, dans un élégant plan fixe minutieusement composé et simple, raconte un rêve qu'elle a fait en dormant. 3. "Bois d'Arcy"(24'). "Plans au cordeau des alignements pavillonnaires, voix off posée de la remémoration. La violence (...) tient dans la tension entre les vues mornes d'une ville des Yvelines sans histoire et les souvenirs humiliants du racisme qui s'y exerçait à l'encontre du réalisateur et de sa famille. Le sentiment d'une certaine horreur française passe dans cette vibrante topographie de la mémoire." (Le Monde).

  • Túmin. Economía solidaria, Melissa Elizondo Moreno, 2013

    Portrait de El Espinal, une petite ville au Nord l’État mexicain de Veracruz, dont les habitants ont décidé de créer leur propre système économique, et ont imprimé leur monnaie communautaire appelée Túmin. Cette monnaie se base sur le système du troc, qui permet à la ville de s’autonomiser par rapport au gouvernement, et d’être à à contre-courant du système capitaliste.

  • Stone river (The), Giovanni Donfrancesco, 2013

    L’histoire de la carrière de granite et de la ville de Barre dans le 
Vermont, racontée à travers la lecture des récits intimes d’immigrés européens du passé par les habitants d’aujourd’hui.

  • Whispers of the cities, Kasim Abid, 2013

    Le cinéaste filme à sa fenêtre dans trois villes du Moyen Orient, Ramallah, Bagdad et Erbil : le ballet d’hommes et de machines raconte aussi l’histoire d’une résilience.

  • Braddock America, Jean-Loïc Portron, Gabriella Kessler, 2013

    Fim documentaire traitant de la ville de Braddock, proche de Pittsburg, ancien bastion sidérurgique qui a perdu aujourd’hui de sa superbe. Bel hommage cinématographique à une ville et à sa population qui luttent contre l’oubli et les désillusions pour réinventer la vie et dessiner l’avenir.

  • Détroit, mes fantômes, Steve Faigenbaum, 2013

    Entre la chute spectaculaire d’une ville dévastée par la crise et la criminalité, et le travail de mémoire d’une famille d’immigrants venus s’y installer au début du XXe siècle, une histoire subjective de Detroit, Michigan, cité au destin aussi fascinant que dramatique.

  • Closing your eyes, 2013

    " Closing your eyes " est un film documentaire sur trois villes palestiniennes en train de mourir, un film sur trois formes d’enfermement et d’étouffement : la révolte à Naplouse, la résignation à Hébron, la disparition à Qalqilyah.

  • "les cousines d'Oran", Natacha Cyrulnik, 2013

    Comment trois cousines (Nadia, Dalila et Ghamina), qui ont choisi de vivre en France il y a plus de vingt ans, reviennent à Oran au coeur de leur famille ? Les images de la vie quotidienne à Oran se mêlent aux propos des trois femmes qui se réapproprient cette ville et leurs proches le temps de leur voyage...(Résumé éditeur)

  • Outra cidade, Coraci Ruiz, 2009

    Une réflexion sur la ville et sur les relations que chaque individu entretien avec le lieu où il grandit.

    Mot-clé : Ville

  • Buissonnière (La), Jean-Baptiste Alazard, 2013

    C’est l’été. Un pilote et un copilote partent sur des routes perdues en quête d’absolu. Un road-trip entre champs de pavots, bivouacs sauvages et fêtes de village. Ce film c’est surtout l’aventure d’un collectif, La France Entière, parti loin des villes, à la rencontre de ceux qui pourraient être les acteurs de la nouvelle ère.

  • Clé de la chambre à lessive (La), Floriane Devigne, Fred Florey, 2013

    Dans l’immeuble du 85 rue de Genève à Lausanne, la clé de la chambre à lessive est bien plus qu’une simple clé servant à ouvrir la porte de la buanderie collective. La rencontre entre ce symbole d’une mentalité respectueuse de l’ordre bien helvétique et les locataires placés dans des appartements de secours par le service social de la ville ne va pas de soi. Pour faire régner l’ordre et la propreté, le propriétaire engage Claudina, une nouvelle « dame lessive ».

  • Iitaté : chroniques d’un village contaminé, Toshikuni Doï, 2013

    En mars 2011, le monde a été secoué par la catastrophe nucléaire de Fukushima. Aujourd’hui, les habitants d’Iidate, une ville située en dehors de la zone d’exclusion de rayonnement de 30 km autour de la centrale nucléaire, souffrent encore. La direction du vent, la pluie et la neige ont causé des rayonnements pour atteindre des niveaux dangereux et la ville entière a été forcée d’être évacuée. Ce portrait des gens et de leurs sentiments envers leurs familles et leur ville natale perdue montre clairement qu’il y a des blessures profondes à guérir.

  • Les visionnaires : Une autre histoire de l'architecture, PETIT A PETIT PRODUCTION, HOUZEL Rebecca, DONADA Julien, 2013

    Du milieu des années 50 aux années 70, une jeune génération d'architectes cherche à repenser la ville et l'habitat et nous emmène dans l'univers de l'utopie architecturale : maisons bulles, cités spatiales ou mobiles, souterraines ou volantes... Autant d'idées à découvrir à travers cette architecture expérimentale.

  • Detropia, LOKI FILMS, GRADY Rachel, EWING Heidi, 2013

    Detropia relate le déclin économique et la dépopulation accélérée qui touche la ville de Détroit depuis 2000, mais aussi sa reprise en main par les habitants qui ont décidé de rester malgré la crise et qui s'organisent et agissent pour faire revivre la ville. Nous suivons le parcours de plusieurs habitants : Crystal Starr, activiste et vi (...)

  • Welcome to Fukushima, Alain de Halleux, 2013

    Durant deux ans, Alain de Halleux a suivi les habitants de Minamisoma, une petite ville située à 20 km de la centrale nucléaire. Entre révolte et résignation, ils s’interrogent: faut-il partir ou rester sur place, vivre avec la contamination et la peur de l’avenir ?

  • Demonstration, Victor Kossakovsky, 32 étudiants de l’université de Pompeu Fabra (Barcelone), 2013

    2012 : Une année de manifestations massives dans le monde entier. À Barcelone les manifestants se retrouvent à divers endroit de la ville, la police utilise les balles de caoutchouc. Pendant les deux jours de la grève générale, 32 étudiants de l’université de Pompeu Fabra caméras au point tournent les faits sous différents angles. Le résultat est « ballet »

  • Sarajéviens, Damien Fritsch, 2013

    Alors que toutes les caméras du monde ont détourné leurs objectifs, qui sont aujourd’hui les Sarajéviens ? Comment se projeter dans le futur lorsque les fondements de ce qui crée une société ont éclaté ? En explorant la mémoire des Sarajéviens, nous cheminons entre passé, présent et avenir en évoquant leurs espoirs et leurs doutes dans une ville en pleine mutation. Une quête cinématographique pour recréer une image contemporaine de Sarajevo.

  • No es una crisis, Fabien Benoit, Julien Malassigné, 2013

    Depuis 2008, l’Espagne s’enfonce dans le crise. Les politiques d’austérité s’abattent sur Madrid. La ville est exsangue, meurtrie. Pourtant, le peuple résiste.

  • Marche d’après (La) : 30 ans de combat pour l’égalité, François Hume-Ferkatadji, Lucas Roxo, Jenna Le Bras, 2013

    En décembre 1983, la Marche pour l’égalité et contre le racisme arrivait à Paris. Retour sur les grands enjeux à travers quatre villes où les marcheurs sont passés.

  • Ne vivons plus comme des esclaves, Yannis Youlountas, 2013

    Venu des catacombes grecques de l’Europe, un murmure traverse le continent dévasté : « Ne vivons plus comme des esclaves » (prononcer « Na mi zisoumé san douli » en grec). Sur les murs des villes et sur les rochers des campagnes, sur les panneaux publicitaires vides ou détournés, dans les journaux alternatifs et sur les radios rebelles, dans les lieux d’occupation et d’autogestion qui se multiplient, tel est le slogan que la résistance grecque diffuse, jour après jour, et nous invite à reprendre en chœur sur les mélodies de ce film à ses côtés. Un grand bol d’air frais, d’enthousiasme et d’utopies en marche, venu de la mer Égée.

  • Qui sème le vent. La marche des possibles., Julien Baroghel, Irène Bailo, 2013

    Le film est un road-movie qui nous guide dans une aventure folle : une vingtaine de personnes se mettent en marche au départ de Marseille pour rejoindre Paris à pied. Ils occuperont les places publiques des villes et villages qu’ils traverseront pendant un mois et demi, pour y dormir et créer des débats politiques.

  • Marseille de père en fils : Ombres sur la ville (Partie 1), Jean-Louis Comolli, 1989

    La campagne des élections municipales de 1989 à Marseille. Premier film de la Série « Marseille fait son cinéma » (1989- 2001) de Jean Louis Comolli et Michel Samson.

  • Ville à prendre (La), Patrick Brunie, 1979

    Témoignage sur les conditions de vie et de travail dans les milieux populaires, ce documentaire se veut aussi une réflexion sur l’intégration de l’homme à son environnement urbain.

  • Rêver Noisy en 2020, PICON Elise, 2009

    Des élèves de 3e imaginent ce que sera Noisy-le-Sec en 2020 en filmant leur ville et les dessins et collages qu'ils ont réalisés pour illustrer leurs propos.

    Mot-clé : Ville

  • Su, JUILLARD Clément, 2009

    Istanbul, entre Europe et Asie, à la charnière des continents… Entre les deux, l’eau, le détroit du Bosphore, qu’Istanbul enjambe pour mieux représenter l’Histoire qui nous relie. Ville-pont, elle est le cadre idéal pour évoquer l’eau et ses enjeux, l’eau et sa puissance inspiratrice, l’eau et son universalité, l’eau et notre devenir…

    Mot-clé : Ville

  • Chambre en ville (Une), Jacques Demy, 1982

    Sur fond de grèves et de conflits sociaux, à Nantes, François, un ouvrier en lutte, et Edith, une fille d’aristocrate, mal mariée à un bourgeois, s’aiment éperdument sous l’œil désabusé et impuissant de la veuve d’un colonel, mère d’Edith, chez qui François a pris la chambre en ville du titre.

  • Aujourd’hui, Alain Gomis, 2012

    Dakar, la ville familière, grouillante, colorée… La famille, les amis, son premier amour, les manifestations, ses aspirations… Aujourd’hui Satché doit mourir. Il a été choisi. Aujourd’hui Satché vit comme il n’a jamais vécu.

  • Sofia’s last ambulance, Ilian Metev, 2012

    Dans une ville qui ne possède que 13 ambulances pour deux millions d’habitants, Krassi, Mila et Plamen sont nos héros improbables : gros fumeurs, bourrés d’humour et sans cesse en train de sauver la vie d’autrui, malgré le grand nombre d’obstacles.

  • Lenda do Bode do Ponte (A), Pablo Gomes, 2012

    Une étudiante de cinéma rentre dans sa ville natale et produit un documentaire sur une légende locale. Elle part à la recherche de ses origines et de la valeur culturelle et historique de celle-ci à travers toute la région.

  • Oyapock, CABARET Mael, 2012

    Au cœur de l'Amazonie vivent deux villes frontalières séparées par un fleuve : l'Oyapock. D'un côté le Brésil, de l'autre la Guyane. Prochainement, un pont reliera les deux pays. Seulement, les habitants restent sceptiques quant aux conséquences, bien conscients qu'il représente pour eux l'annonce d'une profonde mutation. (résumé de l'éditeur)

  • Déménagement (Le), Catherine Rechard, 2012

    À Rennes, comme dans beaucoup d’autres villes françaises, la Maison d’arrêt construite au début du 20ème siècle déserte le centre ville pour un centre pénitentiaire situé en périphérie. Alors que le déménagement approche, les personnes détenues et les personnels se questionnent : quelle sera la vie dans cette nouvelle prison ? Dans les deux établissements, le film s’interroge avec les personnages, sur la façon dont l’architecture interfère dans le mode de fonctionnement d’une prison.

  • Detropia, Heidi Ewing, Rachel Grady, 2012

    Detropia crée une image onirique d’une ville magnifique au bord de la dissolution, Détroit. Ces pragmatistes émouvants et ces philosophes fidèles luttent pour joindre les deux bouts et donner un sens à leur vie en refusant de perdre espoir et d’arrêter de se battre. La détermination et le courage incarnent l’esprit de la ville de l’automobile qui se bat pour survivre à l’ère post-industrielle américaine et commencer à envisager un avenir radicalement différent.

  • In transition 2.0, Emma Goude, 2012

    Histoire et témoignages du mouvement « Villes en transition » parti d’Angleterre : des petites communes qui sont devenus complétement autonomes énergétiquement.

  • Tramas, Augusto Contento, 2008

    À travers les itinéraires habituels de dix habitants de la ville de São Paulo, le documentaire reconstruit les trames de la plus grande métropole d’ Amérique du Sud. La caméra est toujours en mouvement, suit les protagonistes dans les trains, les taxis, les métros, en tissant une toile d’araignée qui change la perception de l’espace et nous dévoile les rituels quotidiens, les différents espaces urbains, culturels et sociaux qui caractérisent São Paulo.

    Mot-clé : Ville

  • Vu des quartiers Schaerbeek, 2012

    Différentes visions et témoignages de la vie du quartier de l’olivier dans la commune de Schaerbeek à Bruxelles présentées par un panel diversifié d’habitants. Ils nous parlent de l’atmosphère dans leurs rues, des différentes cultures, de leurs endroits favoris dans la commune et aussi des choses que l’on a pu dire et que l’on dit encore sur Schaerbeek. Ces regards de locaux sont une réponse optimiste aux préjugés existants sur le sentiment d’insécurité dans cette zone de la ville.

  • Lisboa Orchestra, Guillaume Delaperriere, 2012

    Impressions musicales de Lisbonne, ou comment créer une musique à partir d’images et de sons documentaires d’une grande ville

  • Awin meke, Cyntia Warwe, 2012

    Le combat des femmes papoues commerçantes dans la ville de Jayapura.

  • Retour à Chicago, Roxane Frias, 2012

    Il y a 4 ans Barack Obama est apparu sur la scène du Grant Park dans la ville qui lui a tant donné : Chicago. À la veille des élections de 2012, la réalisatrice a voulu savoir ce qu’a en fait été accompli par le président Obama depuis ce moment porté par l’espoir et l’optimisme?

  • Peuple, un bus, une foi (Un), Simplice Ganou, 2012

    Le « car rapide » est ce qu’on peut appeler le taxi-brousse de la ville. Symboles du Sénégal, ces camionnettes de couleur orange, bleue et blanche sont des œuvres d’art roulantes. Ce court-métrage nous fait voyager avec eux…

  • Disque Quilombola, David Reeks, 2012

    Des enfants de l’État de « Espirito Santo » dialoguent sur la vie dans une communauté quilombola depuis un bidonville de la ville de Vitoria. À travers un simple jeu, les deux groupes d’enfants s’expriment sur leurs racines et comprennent que chacun d’entre eux a plus de points communs que de différences avec les autres.

  • Métallos, histoire d’une maison, Cécile Hamsy, 2012

    Plus de 70 ans d’histoire traversent la Maison des métallos, haut lieu syndical de la CGT de la métallurgie, depuis sa création dans l’élan du Front populaire. La nouvelle Maison des métallos, devenue établissement culturel de la Ville de Paris, a ouvert en 2007. Faisant une part belle aux archives, ce film évoque les hommes et les femmes qui l’ont fait vivre et retrace les différentes périodes où s’inscrivent ses métamorphoses.

  • Em busca de um lugar comum, Felippe Schultz Mussel, 2012

    Les favelas de Rio de Janeiro sont présentées dans l’imaginaire collectif comme la scène de la misère sociale au Brésil mais, étonnamment, elles sont aussi considérées comme l’un des endroits les plus attirants de la ville. En s’introduisant dans les tours organisés à travers la favela de Rocinha, ce documentaire étudie les désirs et les images qui en ont fait une destination touristique aussi populaire.

  • A cidade é uma só, Adirley Queirós, 2012

    Une réflexion sur le processus permanent d’exclusion territoriale et sociale qui touche une partie considérable de la population de Brasília et de ses alentours. Avec pour références historiques la campagne d’éradication des invasions de 1971 et Ceilândia, les personnages du film, réels et fictifs, vivent et témoignent des changements de la ville.

  • Bismarck est foutu, Carole Equer-Hamy, Martine Scemama, 2012

    À Cherbourg en 1942, l’arrestation d’une faiseuse d’anges, de ses pourvoyeuses, de ses « patientes », mobilise le temps et l’énergie des policiers et des juges dans cette ville la plus occupée de France. Cette traque conduira à la mise à mort de l’avorteuse par une juridiction politique mise en place par Vichy : le Tribunal d’État.

  • Dames de couleurs, Patricia Gérimont, Jean-Claude Taburiaux, 2012

    Au pays dogon, l’indigo sombre règne sans partage sur les pagnes féminins. Tant en ville qu’en brousse, ces tissus sont l’œuvre des teinturières. Parallèlement à l’élaboration de ces textiles, on découvre des artisanes en quête d’indépendance économique pour assurer la survie de leur famille et s’affranchir…

  • Montreuil-Bellay, un camp tsigane oublié, Alexandre Fronty, 2012

    Documentaire sur l’histoire d’un camp de concentration dont il ne reste pratiquement plus rien et que la mémoire collective avait volontairement oubliée. A vingt kilomètres au sud de Saumur, près de la petite ville de Montreuil-Bellay, dans le Maine-et-Loire, des milliers de Tsiganes ont été internés entre novembre 1941 et janvier 1945.

  • A caminho da Copa, Carolina Caffé, Florence Rodrigues, 2012

    Ce documentaire aborde les transformations et impacts sociaux liés à la mise en place des « mega-eventos » comme la Coupe du Monde et les Jeux Olympiques dans des villes brésiliennes comme Rio de Janeiro et São Paulo. En donnant la parole aux habitants et à des spécialistes, il ouvre le débat sur la question du droit au logement autour de ces grands événements internationaux.

  • Home Sweet home, Enrica Colusso, 2012

    Elephant & Castle est un grand ensemble urbain majoritairement constitué de logements sociaux destiné à disparaître en 2011 pour laisser place à un renouveau du quartier dans le cadre d’une restructuration du centre de Londres. Loin d’être la chronique d’une disparition, ce film se veut une épopée immobilière contemporaine où se racontent les différents acteurs dans la transformation des grandes villes.

  • Desnudos (Los) (Série Notre corps est une arme), Clarisse Hahn, 2012

    Des paysans Mexicains sans terre inventent une nouvelle forme de lutte en utilisant leur corps comme un lieu de résistance politique et sociale : Ils manifesteront entièrement nus dans les rues de la ville de Mexico, deux fois par jours, jusqu’à obtenir gain de cause.

  • Âmes dormantes (Les), Alexander Abaturov, 2012

    Le réalisateur filme la camagne présidentielle à Atchinsk, ville sibérienne où les dissidents soviétiques ont été déportés et avant eux, les opposants au tsarisme.

  • Défense de se poser, Chloé Deleforge, 2012

    À partir de discussions et de balades dans leur quartier, des jeunes filles et garçons habitant le Grand Belleville ont réalisé un court métrage qui raconte, sur le ton de l’absurde, la difficulté pour les adolescents de trouver une place dans des villes toujours plus balisées.

  • Habiter/Construire, Clémence Ancelin, 2012

    Au milieu du désert tchadien, une entreprise française construit une route bitumée. Cadres expatriés, conducteurs de travaux africains et ouvriers vivent le temps du chantier dans des campements contiguës, au contact de villageois des alentours, qui viennent chercher du travail ou installer des échoppes le long du chantier. Entre acculturation et espoir d’une vie meilleure, la route progresse inexorablement vers la ville, dans une brousse encore traversée par des bergers nomades.

  • Nuit remue (La), Bijan Anquetil, 2012

    « La nuit remue » montre ce qui se passe parfois la nuit tombée autour d’un feu de fortune allumé au cœur de nos villes. Un film sur les passagers de nuit de l’Europe. Sur une jeunesse afghane qui se vit dans l’exil et qui, clandestinement, écrit son histoire. Avec des actes, des mots et des téléphones portables.

  • Ville s’éveille (La), Jörn Donner, 1954

    La diversité des sensations ressenties par un matin d’Helsinki, de l’aube à la pleine lumière, du silence et du calme du petit jour à la rumeur et l’agitation de la ville au travail.

  • Chagrin et la pitié (Le) (Chronique d’une ville française sous l’occupation), Marcel Ophüls, André Harris, 1969

    Clermont-Ferrand et l’Auvergne, pendant les années 40 à 45, la guerre, la défaite, l’occupation allemande, le départ de l’occupant, la résistance triomphante, la fin de la guerre.

  • Main basse sur la ville, Francesco Rosi, 1963

    Sous l’impulsion de l’entrepreneur Nottola, la municipalité de Naples transforme des terrains agricoles en terrains constructibles. Les spéculateurs construisent sans précaution et le chantier provoque l’écroulement d’une maison ancienne et des morts. Ce drame ayant lieu peu avant les élections municipales, les débats font rage dans la majorité qui cherche à évincer Nottola tandis que l’opposition, menée par le conseiller communiste De Vita, pousse à la création d’une commission d’enquête.

  • Construção, Cristiano Burlan, 2007

    Sao Paulo, la « Jungle de Béton », la plus grande ville du Brésil, ville en éternelle (re)construction. Ce documentaire met en scène la ville et ses transformations via les sons, les discussions, le quotidien d’un chantier.

    Mot-clé : Ville

  • Les Algériens de Marseille, Mehdi Lallaoui, 2011

    Marseille ville carrefour a été depuis des siècles une porte pour les immigrants.

  • Promenade en vieille ville, Andrzej Munk, 1958

    Balade dans le vieux Varsovie, introduisant quelques éléments de fiction. La caméra suit une fillette d’une dizaine d’années qui se laisse séduire par le charme des lieux qu’elle découvre et le spectateur avec elle.

  • Le Gitan de Mars, Hakar Ebdulkadir, 2011

    Comment on a intégré les Gitans dans la ville de Dohuk. Ils vivent à côté, cultivant leurs traditions. Leur chef soigne les contacts avec le gouvernement kurde.

  • La fièvre des arènes, 2011

    Chaque semaine, au cœur de la ville de Mexico, le « Conseil Mondial de Lucha Libre » présente des combats de catch. Pour le public, les catcheurs représentent bien plus que de simples sportifs insolites ; ce sont de véritables héros qui enflamment les passions. Admiratrice depuis plus de 40 ans, Guillermina Sarzosa nous fait vivre de l’intérieur sa « fièvre des arènes ».

  • Oyapock, Maël Cabaret, 2011

    Au cœur de l’Amazonie vivent deux villes frontalières séparées par un fleuve : l’Oyapock. D’un côté le Brésil, de l’autre la Guyane. Prochainement, un pont reliera les deux pays. Seulement, les habitants restent sceptiques quant aux conséquences, bien conscients que ce pont représente pour eux l’annonce d’une profonde mutation.

  • Oyapock, Maël Cabaret, 2011

    Au cœur de l’Amazonie vivent deux villes frontalières séparées par un fleuve : l’Oyapock. D’un côté le Brésil, de l’autre la Guyane. Prochainement, un pont reliera les deux pays. Seulement, les habitants restent sceptiques quant aux conséquences, bien conscients qu’il représente pour eux l’annonce d’une profonde mutation.

  • Abeille, une monnaie au coeur du vivant (L’), Les Zooms verts, 2011

    Reportage au sein d’un marché local de Villeneuve sur Lot, où les achats se font grâce à une monnaie complémentaire : l’Abeille.

  • Rythme de la ville, Arne Sucksdorff, 1947

    Notations impressionnistes sur la ville de Stockholm. A obtenu le premier Oscar suédois en 1948.

  • Rome ville ouverte, Roberto Rossellini, 1946

    Rome, hiver 1944. Un ingénieur communiste, Giorgio Manfredi, tente d’échapper aux Allemands qui occupent la ville. Il se réfugie chez un ami dont la fiancée, Pina, le met en contact avec le curé de la paroisse Don Pietro. Mais la maîtresse de Manfredi va tous les dénoncer aux Allemands. Un imposant et important chef d’oeuvre de l’histoire du cinéma, film phare du néo-réalisme italien.

  • Margem do concreto (À), Evaldo Mocarzel, 2006

    Opérations de dénonciation et occupations d’immeubles rythment le quotidien des membres du Mouvement des Sans Toit. Un documentaire qui dresse le portrait d’hommes et de femmes qui militent ensemble pour la reconnaissance et le respect du droit à un logement décent dans le centre-ville de São Paulo.

    Mot-clé : Droit à la ville

  • Melhor que um poema, Cacau Amaral, 2006

    Portrait de jeunes des quartiers périphériques de la ville de Rio de Janeiro. Privés d’espaces d’expression, ils s’investissent dans le hip-hop, leur propre et leur seule opportunité d’accéder à la culture et aux loisirs.

    Mot-clé : Ville

  • Homme marche dans la ville (Un), Marcel Pagliero, 1950

    Après la guerre, des bâtiments bombardés sont visibles partout au Havre. Madeleine, marié à Laurent, un docker du Havre qui la bat, réussit à séduire Jean, un camarade de son mari. Mais Laurent apprend qu’il est trompé et part à la recherche de son camarade. Il est retrouvé assassiné.

  • Vivre dignement de sa terre, Karfa Diallo, Christophe Leroy, 2017

    Mot-clé : Nourrir les villes

  • Familles de Marianne Berenhaut (Les), Violaine de Villers, 2011

    Un portrait Marianne Berenhaut de qui ne décrit pas un processus créatif ni ne prétend montrer l’évolution stylistique d’une artiste mais tente plutôt de traduire en images et en sons, la logique créative de l’artiste. Violaine de Villers construit son film à partir de deux matériaux: l’histoire/les histoires dites par l’artiste et les œuvres…

  • Notre école, Mona Nicoară, 2011

    L'Union européenne interdit que les enfants roms soient envoyés dans des écoles séparées et soutient leur intégration sur le plan financier. Avec un humour doux-amer, le film suit trois enfants roms qui participent à un projet d’intégration scolaire dans une petite ville de Transylvanie. Un documentaire sans concession, une aventure humaine drôle et intelligente qui dissèque la complexité du processus d'intégration des Roms et la bonne conscience de nos sociétés. Entre rêve et profonde désillusion.

  • Libraire de Belfast (Le), Alessandra Celesia, 2011

    Ce film dresse des portraits originaux, à Belfast, ville meurtrie par trois décennies de « troubles » inter-communautaires. Au cœur de ces portraits, celui de John Clancy, libraire sans librairie…

  • Change (The), Fabian Ribezzo, 2011

    Au Mozambique, une communauté vit au rythme des saisons. L’installation d’une ville à proximité du village modifie brutalement son environnement : déforestation, pollution de l’eau, changement climatique. Pleine d’inventivité, la population locale s’adapte, innove et redonne vie à la terre.

  • Arte e a rua (A), Rose Satiko Gitirana Hikiji, Carolina Caffé, 2011

    Cidade Tiradentes, banlieue à l’extrême est de São Paulo, « lieu où s’arrête la ville » selon les mots du narrateur, Hylario… D’ici fusent rimes, gestes et couleurs. Le film suit la vie et les évolutions du street dance, du graffiti et du rap dans ce quartier considéré comme le plus grand ensemble de logements sociaux en Amérique latine.

  • Sven Augustijnen, Sven Augustijnen, Steven Emiliano Tallon Battista, 2011

    Spectres revient sur les circonstances de la mort de Patrice Lumumba, héros de l'indépendance du Congo, éphémère premier ministre, emprisonné, torturé puis abattu par un peloton d'exécution, dans la province minière du Katanga, en 1961. La responsabilité de Bruxelles dans cet assassinat continue de faire l'objet de vifs débats en Belgique. Pour re-déplier cette histoire d'une décolonisation ratée, Augustijnen emboîte le pas de Jacques Brassinne de La Buissière, autrefois fonctionnaire au service de l'État belge, présent au moment des faits à Elisabethville, cette ville du Katanga où Lumumba fut assassiné... (...) Ludovic Lamant, Médiapart, juillet 2011

  • Nouakchott point kilométrique O, Fiorentino Julien, Stanislas Duhau, 2011

    Les habitants de Nouakchott, capitale de la Mauritanie, sont préoccupés par le traitement des déchets qui jonchent leur ville et leur mer. L’arbre ne grandit plus car le sol est recouvert de sacs en plastique qui empêchent l’eau de s’infiltrer. Les poissons « déménagent » car leur milieu de vie est perturbé par les produits toxiques déversés dans la mer.

  • Incredible Edible Todmorden, Steve Hay, 2011

    Les « Incroyables Comestibles de Todmorden », c’est un moyen novateur de parvenir à une autosuffisance alimentaire : les habitants eux-mêmes cultivent fruits et légumes partout où c’est possible, y compris dans les lieux publics des villes et des villages, et partout, il est inscrit « nourriture à partager, servez-vous, c’est gratuit ».

  • Babylon, Ismaël Chebbi, Youssef Chebbi, Slim Ala Eddine, 2011

    Entre le poste frontalier tuniso-lybien de Ras Jdir et la petite ville de Ben Guerdanne, c’est rase campagne. Au printemps 2011, fuyant les combats qui s’intensifient en Libye entre les révolutionnaires et les troupes loyalistes de Kadhafi, plus d’un million de réfugiés, de toutes nationalités et d’autant de langues, affluent en Tunisie. Pour pouvoir les héberger rapidement, c’est là, au Sud du pays, quelques semaines seulement après la révolution nationale, qu’une ville éphémère surgit de terre.

  • Poussières, Jin Huaqing, 2011

    En Chine, des hommes payent au prix de leur vie un développement urbain frénétique de Shenzhen, ville près de Hong Kong, qui a rejoint aujourd’hui le rang des mégalopoles chinoises et des vitrines d’un essor économique prodigieux.

  • Ange de Doel (L’), Tom Fassaert, 2011

    Situé à proximité du port d’Anvers, Doel est un village qui encombrait l’expansion mégalomane de la ville depuis des décennies. Alors que Doel est en train de mourir doucement, Emillienne essaie de vivre comme si rien n’avait changé.

  • Je vous écris du Havre, Françoise Poulin-Jacob, 2011

    Ce film est une invitation au(x) voyage(s) dans le temps, dans la ville du Havre, dans l’enfance…

  • Honk, Arnaud Gaillard, Florent Vassault, 2011

    Au coeur des États-Unis, Curtis, Golda et Veldean se trouvent confrontés à l’absurdité et à la violence de la peine de mort. Pendant ce temps à Huntsville, petite ville du Texas, les exécutions rythment le quotidien.

  • UNEF et les frondes étudiantes (L’), Jean-Michel Rodrigo, Georges Terrier, 2011

    De la Résistance jusqu’aux mobilisations contre le CPE de Dominique de Villepin, en passant par celles contre la guerre d’Algérie, mai 68 ou encore les mobilisations à répétition des années 70, les colères étudiantes jouent périodiquement un rôle majeur dans l’histoire du pays. Au coeur de la contestation, l’UNEF, le syndicat étudiant centenaire.

  • Noces éphémères, Reza Serkanian, 2011

    Une société qui étouffe les désirs et les aspirations individuelles. Une relation entre le jeune et fougueux Kazem et sa belle-soeur Mariam. Une ville iranienne où se pratique une coutume étrange : le mariage à durée déterminée.

  • Palazzo delle aquile, Stefano Savona, 2011

    Ce film fait la chronique quotidienne de l’occupation de l’Hôtel de ville de Palerme par vingt familles sans abri. Tout en dressant le portrait d’une institution publique dans des circonstances exceptionnelles, c’est aussi l’occasion d’enquêter sur les relations controversées et souvent ambiguës entre les citoyens et leurs représentants élus.

  • Les Lumières de la ville, Charles Chaplin, 1931

    En errant dans la ville, un vagabond rencontre une jeune fleuriste aveugle qui, par une suite de quiproquos, le prend pour un riche promeneur. Epris de la jeune femme, Charlot se met en tête de réunir les fonds pour guérir l’infirmité de la jeune fleuriste…

  • Rap, o Canto da Ceilândia, Adirley Queiros de Andrade, 2005

    Dialogue avec quatre artistes consacrés du rap brésilien (X, Jamaika, Marquim et Japão), tous natifs de Ceilândia, banlieue de Brasília, capitale du pays. Le film présente la trajectoire de ces personnages dans l’univers de la musique et fait un parallèle avec la construction de la ville où ils habitent. Ces artistes voient dans le rap le seul moyen de révéler leurs sentiments et de se réaffirmer comme habitants de la périphérie.

    Mot-clé : Ville

  • Cidade das Mulheres (A), Lázaro Faria, 2005

    Portrait du rôle des femmes dans le Candomblé, et plus largement, de leur rôle dans la ville de Salvador de Bahia, historiquement et aujourd’hui. Le film cherche à comprendre pourquoi on parle ici de société matriarcale, à partir de la vision de Ruth Landers, ethnologue américaine qui a vécu à Salvador dans les années 30, et auteure de « The City of Women ».

    Mot-clé : Ville

  • Cosmópolis, Camilo Tavares, Cói Belluzzo, Otavio Cury, 2005

    A travers l’univers de douze habitants de São Paulo qui ont émigré vers la ville en quête d’opportunités et d’une vie meilleure, le film met en évidence le mélange des cultures et des religions dans la ville cosmopolite de São Paulo. Parallèle entre l’histoire de la ville et celle de ces personnes, des marchands arabes et juifs, aux chanteurs de rue du Nordeste, en passant par la vendeuse ambulante bolivienne et le champion de karaoké, entre autres.

    Mot-clé : Ville

  • Berlin. Symphonie d’une grande ville, Walter Ruttmann, 1927

    Documentaire avant la lettre et « première œuvre d’art totale » du cinéma, un hymne constamment inventif et d’une extraordinaire beauté plastique à la capitale allemande et à sa vitalité, de l’aube à la nuit.

  • Soldados da borracha, Cesar Garcia Lima, 2010

    Tourné dans les villes de Rio Branco, Placido de Castro et Xapuri, dans l’Etat d’Acre, « Soldados da Borracha » montre la trajectoire d’ex-seringueiros de différentes origines habitant dans l’Etat qui réunit plus de la moitié des retraités de cette catégorie.

  • Larmes et alarmes, KIARI ARIMI Abba, 2010

    Nioro du Sahel, ville située à la frontière du Mali et de la Mauritanie, est tout autant un passage qu'une barrière. Ce film, à travers de nombreux entretiens, montre que Nioro est tout à la fois le lieu des refoulements, des espoirs déçus et des rêves brisés, le lieu des tentatives renouvelées de départ vers un ailleurs sans cesse plus difficile à atteindre.

  • Métal hurlant, Jin Huaqing, 2010

    Dans une ville chinoise au sud de Shanghaï, une armée de « soldats verts » démantèle, souvent au prix fort, des déchets métalliques importés par le Japon, les USA, mais aussi l’Europe.

  • Vidas Deslocadas, João Marcelo Gomes, 2010

    Une famille de réfugiés palestiniens vit dans la ville de Porto Alegre au Brésil. Avant d’arriver au Brésil, ils ont vécu dans un camp de réfugiés et en Irak. Le documentaire filme le quotidien de la famille, ses souvenirs, des témoignages sur la vie en Irak et en Palestine, les problèmes avec la langue et la nouvelle vie.

  • Place (La), Marie Dumora, 2010

    Après la Seconde Guerre mondiale, la ville de Colmar a octroyé à une poignée de gitans le terrain d’une ancienne déchetterie. Gitans et manouches y vivent parfois depuis deux générations : certains ont construit des maisons, d’autres ne font que s’y poser pour quelques jours avec leur caravane. La réalisatrice suit la vie de la Place au jour le jour à travers ses habitants, alors que la ville a annoncé le démantèlement du camp. Au fil des échanges apparaissent les formes de discrimination qu’ils subissent ou ont subies.

  • Branleurs de la Havane (Les), Cécile Patingre, 2010

    Le film s’installe dans les grands cinémas de la ville et instaure un dialogue inattendu avec les Cubains. Apparaît alors une réflexion qui croise questions de sexualité et de politique. Comment cinquante années de Révolution ont-elles construit les rapports entre les hommes et les femmes ?

  • Kinshasa symphony, Claus Wischmann, Martin Baer, 2010

    Kinshasa, capitale de la République démocratique du Congo est la troisième plus grande ville d’Afrique. Presque dix millions de personnes vivent ici et et comptent parmi les habitants les plus pauvres de la planète. Kinshasa est le siège du seul et unique orchestre symphonique d’Afrique centrale - L’Orchestre Symphonique Kimbanguiste. Kinshasa Symphony est un film sur le Congo, sur les habitants de Kinshasa et sur la musique.

  • Dharavi, Slum for sale, TRADEWIND PICTURES, HUGOFILM PRODUCTIONS, APPLEBY Rob, KONERMANN Lutz, 2010

    Janvier 2007, Dharavi, plus grand bidonville d'Asie situé au cœur de Bombay, est menacé d'être rasé par les autorités de la ville et de l’État, afin de faire de Bombay une métropole moderne. Avec ce projet, c'est l'existence d'un million de personnes qui est menacée de destruction. Mais les habitants du bidonville ne se laissent pas fair (...)

  • Benda Bilili, Renaud Barret, Florent de la Tullaye, 2010

    Ricky avait un rêve : faire de Staff Benda Bilili le meilleur orchestre du Congo. Roger, enfant des rues, désirait plus que tout rejoindre ces stars du ghetto kinois qui écument la ville sur des fauteuils roulants customisés façon Mad Max. Mais avant tout il faut survivre, déjouer les pièges de la rue de Kinshasa, chanter et danser pour s’évader. Pendant cinq ans, des premières chansons à leur triomphe dans les festivals du monde entier, BENDA BILILI nous raconte ce rêve devenu réalité.

  • Celibato no campo, Ilka Goldschmidt, Cassemiro Vitorino, 2010

    La forte migration des jeunes, et surtout des jeunes filles, du milieu rural vers les villes fait surgir un nouveau phénomène social : le célibat masculin dans les terres de l’intérieur du Brésil. Parmi les conséquences, il y a la diminution du nombre de mariages et le vieillissement de la population rurale.

  • Pas de quartier, Daubas, 2010

    Au pied du Stade de France, la mairie de Saint-Denis a lancé la réhabilitation du quartier Cristino García. Ses habitants - des immigrés aux revenus modestes - sont pris dans la tourmente du développement immobilier. Ils découvrent un jeu complexe dans lequel les bonnes volontés et les idéaux comptent peu face aux impératifs de la ville et du marché. (Résumé éditeur)

  • Métal hurlant, JIN Huaquing, 2010

    Depuis plus de vingt ans, des tonnes de déchets métalliques et électroniques provenant du Japon, des USA ou d'Europe arrivent dans la ville de Fengjiang au sud de Shanghai. Environ 50 000 travailleurs, migrants des régions pauvres de l'ouest de la Chine, forment une armée de démantèlement de ces déchets métalliques, avec des conditions de (...)

  • Jaffa, la mécanique de l'orange, TRABELSI PRODUCTIONS, SIVAN Eyal, 2010

    L'orange de Jaffa est l'un des symboles qui ont servi à construire le discours sioniste sur la Palestine. Ce film retrace l'histoire de Jaffa l'arabe, l'une des villes les plus prospères de Palestine. Progressivement l'histoire évolue vers un réalisme socialiste à l'israélienne où se développe le "travail juif" qui exclut les Arabes. L'oran (...)

  • Héritiers du silence, Saïd Bahij, Rachid Akiyahou, 2010

    L’histoire des hommes à travers la destinée d’une ville, ses murs, ses mots (maux !) et ses panneaux. Saïd Bahij, qui habite la cité depuis son enfance, s’applique à décrypter la “forêt de symboles” du Val Fourré.

  • Jardiniers clandestins, Mélanie Pitteloud, 2010

    Agir plutôt que revendiquer : à Montréal, trois jardiniers clandestins se réapproprient leur ville en faisant du « guerrilla gardening ». Par désobéissance civile, ils cultivent des espaces publics afin de reverdir le béton, préserver la biodiversité urbaine et réinventer le visage de leur quartier et de leur ville.

  • Demain c’est loin, Natacha Sautereau, 2010

    À Graulhet, les 120 usines de cuir ont fermé les unes après les autres. Le chômage a transformé la coté tarnaise en décor déserté. Refusant la fatalité, Fouad, 26 ans, entend bien jouer un rôle dans la destinée de sa ville natale.

  • Port à l’anglais, Thierry Scharf, 2010

    Vitry-sur-Seine. Port à l’Anglais : un vieux quartier de banlieue ouvrière. Avant la désindustrialisation, avant les boutiques fermées, avant le racisme. Au bout de la rue, on allait à l’usine, à la baignade, au marché, au bal, au jardin ouvrier, au ciné… La vie a changé, la ville a changé. Et si la nostalgie était une forme avancée de l’utopie ?

  • Scuola Media, Marco Santarelli, 2010

    Jour après jour, le quotidien d’un collège de la banlieue de Tarente, ville industrielle en crise du Sud de l’Italie. L’implication et la passion des enseignants et de la directrice confrontés aux rêves et aux problèmes des élèves et de leurs parents.

  • Arena Mexico, Anne-Lise Michoud, 2010

    Portraits croisés de travailleurs en marge du système qui occupent chaque jour les espaces publics de la ville de Mexico pour vendre leurs marchandises ou leurs services, avec ingéniosité et fantaisie.

  • Fort dauphin en noir et blanc, Gilles Ragris, 2010

    À Fort-Dauphin, tout a changé depuis quelques années, avec le début de l’exploitation, part une multinationale, de la plus grande mine du monde d’ilménite. Avant, la petite ville du sud malgache sommeillait. Maintenant, elle traverse un grand boom économique, qui laisse des malgaches à l’écart…

  • Molex, des gens debout (Les), José Alcala, 2010

    En juillet 2008, les employés de l’usine Molex de Villemur-sur-Tarn sont récompensés par leur direction pour la qualité de leur travail. Le 23 octobre suivant, ces mêmes dirigeants informent les employés de la fermeture du site pour raison économique. Les Molex décident de se battre et portent plainte contre leur direction pour ne pas avoir informé le Comité d’entreprise de sa volonté de fermer l’usine.

  • Luto como mãe, Luis Carlos Nascimento, 2009

    La ville de Rio de Janeiro est le scénario d’exécutions sommaires et arbitraires de la part des agents de l’Etat. Chaque mort provoque la douleur des personnes proches. Le documentaire se concentre sur les histoires des survivants, surtout des femmes, et sur leurs parcours de passage du deuil à la lutte pour la justice et contre l’invisibilité.

  • Recife Frio, Kleber Mendonça Filho, 2009

    La ville brésilienne de Recife, qui était tropicale, est maintenant froide, pluvieuse et triste, après avoir passé par un changement climatique étrange.

  • Un jardin sous les lignes, Bruno Baillargeon, 2009

    Au cœur d’une ville d’Amérique du Nord, des retraités d’origines haïtienne et italienne ont planté leurs potagers sur un vaste terrain vague promis à devenir une autoroute. Le film se passe entièrement à l’intérieur de cette zone en friche, jadis agricole, aujourd’hui dominée par des lignes haute tension, où chaque printemps voit refleurir autant de terroirs exilés.

  • Des villes plein la tête, Zohra SOTTY

    "Un monde urbain idéalisé sorti de l'imagination de Mamadou Cissé, gardien de nuit Sénégalais d'une cinquantaine d'années qui vit modestement en banlieue parisienne et qui, à l'aide de quelques crayons, stylos et feutres, dessine ces mégalopoles cvivante set colorées. Un dessinateur qui a des villes plein la tête" -(Ateliers Varan)

  • En transition 1.0. De la dépendance au pétrole à la résilience locale, Emma Goude, 2009

    Un film documentaire sur les villes en transition, qui montre une vision pratique pour créer une société de l’après-pétrole, post-consumériste, ou les gens font changer les choses. C’est un film optimiste, axé sur des solutions pratiques, locales, transposables concrètement dans la vie de tous les jours.

  • Rêves de ville, Dominique CABRERA

    Dans quelques années, que restera-t-il de la mémoire de ces «petites gens» qui ont sillonné usines et quartiers ? Ces militants de base du PCF. Que sont devenues les mentalités mais aussi les désirs de ces oubliés de l'Histoire, hier forts de leurs arguments et soudainement fragilisés par l'effondrement de leur univers. Une histoire collective, mais aujourd'hui surtout une histoire individuelle, intérieure.(ISKRA)

  • Le Héros dans la ville, André MARTIN, Paula ORTIZ

    Des élèves de Quatrième et de Troisième ont suivi un atelier vidéo avec la réalisatrice Paula Ortiz et ont choisi comme thème « Le héros dans la ville ». Après une visite et un tournage à la Cité, les élèves ont créé des personnages, un héros et deux héroïnes, qui seront travaillés sur le sujet de l'identité.

  • Images de ma ville

    Films d'ateliers réalisés dans le cadre d' « Un été au ciné-cinéville » sur la mémoire des habitants, des villes et des quartiers. Les quartiers, malgré des situations sociales complexes, sont avant tout des espaces de vie, des lieux de naissance, de rencontres, de plaisirs ou de déplaisirs. Les habitants veulent garder en mémoire ces morceaux de leur passé. Concerne le Nord-Pas-de -Calais, le Rhônes-Alpes, les pays de Loire, l'Ile-de-France, la Lorraine et le Poitou-Charente. En bonus des impressions de tournage. (Résumé M3M). Au sommaire : Souad «jardin secret», 4 min 30, Calais ; Ceux qui applaudissent, 9 min, Vénissieux ; Imagine que tu sois vraiment d'ici, 12 min, fiction, Chambéry ; 40 ans d'un quartier, parcours de vie, 24 min, Nancy ; Lumière sur la ville, 4 min 40, animation, Trélazé ; 4000 point barre, 15 min, La Courneuve ; Dessine-moi une maison, 12 min, fiction, Pont-Audemer ; Invisible perçu, 6 min 50 min, expérimental, Poitiers ; Déboulonner, 19 min, essai, Boulogne-sur-Mer ; En complément : Impressions de tournage : A chacun sa méthode, 6 min 30 ; Histoires de tournage, 5 min 50 ; Garder une mémoire, 4 min 50 ; Partager son film, 5 min 20.

  • Dans l'ombre d'une ville, Lola FREDERICH, Julien SALLE

    Un nombre important de femmes issues de l'immigration sont analphabètes. Très peu scolarisées dans leur pays d'origine, elles ne savent ni lire ni écrire leur langue maternelle. En France, elles doivent cumuler la double difficulté d'apprendre une nouvelle langue et de vivre dans une société urbaine dominée par l'écrit.(film-documentaire.fr)

  • Stretching, François Vogel, 2009

    Le personnage de “Stretching” pratique une sorte de gymnastique urbaine. Il nous concocte des exercices rythmiques loufoques le long des rues de Manhattan. L’architecture qui l’entoure se mêle à son jeu, et la ville elle-même entre dans cette drôle de danse.

  • Ceux d'en face, 2009

    Un mur de fer et de béton symbolisant la distinction Nord/Sud marque la séparation entre Tijuana et San Diego. Ces deux villes jumelles sont le lieu de passage le plus fréquenté au monde. « Ceux d’en face » nous plonge dans l’univers de familles, avec cette frontière qui alimente toutes sortes de pensées. Un film sur des gens ordinaires dans un lieu extraordinaire.

  • Festa para Jorge (Uma), Isabel Joffily, Rita Toledo, 2009

    La trajectoire de 3 dévots de Saint Jorge pendant les mois de préparation précédant le 23 avril, jour du Saint. Dona Ana lutte pour organiser les barques de la fête. Seu Jorge tente de maintenir l’ordre dans l’église. Helinho se confronte aux orixas. La relation de chacun d’eux pour l’événement révèle force de la dévotion au saint Guerrier de la ville de Rio de Janeiro.

  • Acontecências, Hidalgo Romero, Alice Villela, 2009

    Documentaire filmé dans le village Asuriní do Xingu, en 2007, pendant le travail de terrain de l’anthropologue Alice Villela. Le film est une réflexion sur les images capturées et sur les possibilités narratives qui s’ouvrent à partir de la relation entre le documentariste et les images. Il s’agit d’un regard poétique sur du matériel brut.

  • Une petite Italie au coeur de Cran-Gevrier, Lapierre cécile, 2009

    Le film retrace par une série de portraits, les moments clés de la forte immigration italienne qu'a connu la ville de Cran-Gevrier, ville haut savoyarde voisine d'Annecy au cours du XIXe et du XXe siècle. Le film revient sur les différents exils, politiques, économiques, sur les difficultés d'intégration, la vie quotidienne et sur l'héritage restant de cette immigration. Ce film apporte une vision humaine sur l'immigration italienne et offre un parallèle étonnant avec les nouvelles vagues d'immigration contemporaine. (Résumé le film Documentaire)

  • Le drôle de mai, José VIEIRA, 2009

    Chronique d'un bidonville en mai 68, le film s'articule autour du récit d'un homme en quête de l'histoire des immigrés portugais pris dans la tourmente des événements. Aux premiers beaux jours, le bidonville devenait comme un village. Quand le printemps revenait, la boue commençait à sécher. Le dimanche il y avait des bals, les familles se retrouvaient. Il flottait dans l'air un parfum de nostalgie encore toute fraîche. Mais au printemps 68, vers la mi-mai, l'air devint soudain irrespirable. L'atmosphère s'empoisonna des rumeurs les plus folles et des peurs les plus irrationnelles. Qui étions-nous pour avoir si peur des événements de mai ? D'où sortaient ces étrangers inquiets qui se crevaient à la tâche pour revenir au plus vite au pays qu'ils avaient fui. Qui étaient ces paysans portugais qui n'avaient que le rêve immense de sortir de la misère ? D'où venait cette main d'oeuvre étrangère qui construisait des villes et qui habitait des baraques devant des murailles de tours et d'immeubles ? Quelle était la vie de ces immigrés embourbés dans les premières années de l'immigration ? Chronique d'un bidonville en mai 68, le film s'articule autour du récit d'un homme en quête de l'histoire des immigrés portugais pris dans la tourmente des événements. Partant de ses souvenirs, se confrontant aux récits des autres et aux images d'époque, il tente ainsi de construire une mémoire collective des années de boue.(La Huit)

  • Shimasani, LOWE Blackhorse, 2009

    Mary Jane doit faire un choix difficile : va-t-elle suivre les traces de sa sœur en quittant la réserve pour être scolarisée en ville parmi les Blancs ou va-t-elle suivre la volonté de sa grand-mère et rester fidèle à sa culture ?

  • Vents de sable, femmes de roc, Nathalie Borgers, 2009

    Documentaire sur la caravane des femmes Toubous, qui, chaque année, entreprennent un voyage de 4 mois sur plus de 1500 km à travers le Sahara, pour aller cueillir des dattes et les vendre à la « ville ». Malgré la fatigue et les dangers innombrables, ce périple est aussi pour ces femmes un espace de liberté et la clé de leur indépendance économique.

  • Zindeeq, Michel Khleifi, 2009

    Un cinéaste palestinien doté d’un passeport européen revient à Nazareth. Il doit y enterrer un oncle. Il séduit des femmes, puis est confronté à un drame qui le pousse à fuir dans sa propre ville, à combattre ses démons. Et à s’interroger sur le choix qu’ont fait ses parents. Fallait-il rester en Palestine-Israël en 1948 ?

  • Dharavi, Slum for Sale, Lutz Konermann, 2009

    Situé au cœur de Bombay, Dharavi est le plus grand bidonville d’Asie. Les autorités de la ville et de l’État ont décidé de le raser dès janvier 2007 afin que Bombay devienne définitivement une métropole moderne. Cette situation, emblématique des effets de la globalisation sur les grandes métropoles, incarne l’un des conflits fondamentaux de notre temps : la lutte entre la modernité et la tradition et, en conséquence, entre les gagnants et les perdants dans ce processus mondial de transition…

  • Alami, Scandar Copti, Yaron Shani, 2009

    Le quartier d’Ajami, à Jaffa, est un lieu cosmopolite où cohabitent Juifs, Musulmans et Chrétiens. Le jeune Nasri, âgé de 13 ans, et son grand frère Omar vivent dans la peur depuis que leur oncle a tiré sur un membre important d’un autre clan. Malek, un jeune réfugié palestinien, travaille illégalement en Israël pour financer l’opération que sa mère doit subir. Binj, palestinien, rêve d’un futur agréable avec sa petite amie chrétienne. Dando, un policier juif recherche désespérément son jeune frère disparu… L’histoire de destins croisés au coeur d’une ville déchirée.

  • Voyage à Alger (Le), Abdelkrim Bahloul, 2009

    Le Voyage à Alger raconte l’histoire vraie d’une veuve de martyr qui a été expropriée de sa maison par un des chefs de sa ville de Saida. Après avoir perdu espoir de regagner son bien par le biais des autorités locales, elle décide d’aller avec ses enfants à la capitale pour rencontrer le Président de la République (Houari Boumediene).

  • A.D. (À Démolir), Mama Mbouombouo, 2009

    A.D. (à Démolir) est une voix des « sans voix », des personnes délogées sans dédommagement, lors des programmes d’urbanisation de la ville de Yaoundé, au Cameroun.

  • 1946, automne allemand, Michael Gaumnitz, 2009

    Les images d’actualités de 1946 montrent une Allemagne dévastée, des villes en ruines, une population affamée grelottant dans des caves. « Bien fait pour eux ! » disent les commentaires des vainqueurs. Stig Dagerman, antinazi de la première heure, rapporte de ce pays un tout autre récit, très accusateur pour les Alliés

  • Ceux de la colline, Berni Goldblat, 2009

    Autour d’une mine d’or improvisée sur la colline de Diosso au Burkina Faso vivent des milliers de personnes : orpailleurs, dynamiteurs, marchands, prostituées, enfants, guérisseurs, coiffeurs et marabouts composent cette ville éphémère.

  • Chanson de Nahide (La), Berke Bas, 2009

    Lors d’un voyage sur sa terre natale à Ordu au Nord Est de la Turquie, la réalisatrice turque Berke Bas découvre les origines arméniennes de sa grand-mère et le passé de cette ville cosmopolite, un passé tragique qui reste tacite.

  • Marseille dans ses replis, Denis Gheerbrant, 2009

    « Marseille dans ses replis » pourrait être décrit comme un trajet, la caméra comme un carnet de croquis à la main, des usines du nord de la ville au bord de mer. Marseille invisible, comme cette femme qui se cache pour mieux libérer sa parole. On pourrait mettre en sous-titre, « Marseille après la catastrophe »

  • Etrangers de l’intérieur, Juliette Jourdan, 2008

    Dans une petite ville du nord de la République tchèque, le maire fait ériger un mur pour séparer les maisons tsiganes du reste de la population. Les Tsiganes se révoltent et, soutenus par des sympathisants venus de tout le pays, démontent le mur.

  • Etranges étrangers ; Des étrangers dans la ville, DANS LE ROUGE PRODUCTIONS, TRILLAT Marcel, TRILLAT Marcel

    La nuit de la Saint-Sylvestre 1969, six travailleurs africains mouraient asphyxiés dans un taudis surpeuplé loué par un marchand de sommeil à Saint-Denis. "Etranges étrangers" leur rend hommage. Ce film nous raconte en images la condition des travailleurs : Portugais fuyant le fascisme et la misère, Algériens, Africains contraints aux travaux les plus durs et à s’entasser dans les bidonvilles, les cités de transit, les foyers indignes ou les caves de Seine-Saint-Denis. Des prolétaires fantômes pourtant indispensables à l‘économie française.

  • Des étrangers dans la ville, Marcel TRILLAT

    43 ans après Etranges, Etrangers, Marcel Trillat reprend la caméra et retourne à la rencontre des "Etranges étrangers" d'aujourd'hui. Avec la volonté de poser une simple question : Ces "Etrangers dans la ville", toujours aussi indispensables, sont-ils accueillis plus dignement par la société française en plein XXI ème siècle ?

  • Soudain la Grande Motte, Julien Donada, 2008

    Julien Donada a filmé la ville l’hiver, en a interrogé les habitants l’été. Il a réuni les deux au printemps.

  • Del otro lado de línea / The Other Side of the Line / De l’autre côté de la ligne, Joël Martins da Silva, 2008

    Pendant l’été 2008 ont eu lieu dans les villes de Tijuana et de San Diego les ateliers de cinéma d’animation du projet : “L’autre côté de la ligne, regards croisés Tijuana- San Diego”. Ces films sont le fruit d’un travail collectif de 22 jeunes adolescents et de 11 jeunes artistes frontaliers, épaulés par des cinéastes venus de France. Durant les ateliers, les enfants de chaque ville, avec l’aide et l’encadrement de jeunes artistes et d’étudiants, ont produit deux courts-métrages d’animation sur le thème : “L’autre coté de la ligne”. La ligne c’est la frontière. Il s’agissait d’imaginer ce qui peut bien se passer de l’autre côté de ce mur. Comme Isaac Newton, ils rêvent d’un monde où, au lieu de murs, ce sont des ponts qu’il faudrait construire.

  • Villa El Salvador, les bâtisseurs du désert, RODRIGO Jean-Michel, JULY Evelyne, RODRIGO Jean-Michel, PAUGAM Marina, 2008

    Voici l'histoire de Villa el Salvador, « la ville du Sauveur », qui a surgi dans les année 70 au milieu d’un désert situé au sud de Lima, quand des paysans, des ouvriers, des marchands ambulants, des sans emploi, des « sans toit, sans droit, sans voix » s'unirent pour avoir le droit de s'installer et construire de leurs propres mains l (...)

  • Forbach, Claire Burger, 2008

    Samuel revient à Forbach, sa ville natale, pour recevoir une médaille. Dans cette ancienne cité minière de Lorraine, on est fier de sa réussite parisienne : l’enfant du pays est en passe de devenir un comédien célèbre. Pour Samuel, c’est l’occasion de renouer avec sa famille.

  • Monde selon Stiglitz (Le), Jacques Sarasin, 2008

    C’est l’histoire d’un homme qui retourne dans sa ville natale sinistrée par la désindustrialisation, dans la banlieue de Chicago. Cet homme n’est autre que le prix Nobel d’économie Joseph Stiglitz. Au travers d’un voyage qui nous mène de l’Équateur en Inde, en passant par la Chine, il nous propose ses clés pour comprendre le monde et prendre la mesure des effets pervers d’une globalisation non maîtrisée, sans garde-fous. Au bout du voyage, un message porteur d’espoir : une autre mondialisation est possible, elle pourrait même profiter à tous.

  • Gyumri, Jana Ševčíková, 2008

    Le 7 décembre 1988, un tremblement de terre rasait Gyumri, deuxième ville d’Arménie. Entre 25 000 et 70 000 morts. Vingt ans après, la ville, reconstruite, ne se remet pas.

  • Belleville la vie, Françoise MARIE, 2008

    Le temps d'une partie de poker, Victor, l'italien et Pierrot, l'arménien nous racontent leur arrivée à Paris dans les années 30, leur vie dans la ville et plus particulièrement dans le quartier de Belleville où ils se sont rencontrés et où est née une amitié indéfectible. Exemple d'une intégration réussie, ces deux immigrés profondément enracinés dans leurs cultures respectives sont de vrais parigots dépositaires d'un morceau de la culture française.

  • We feed the world, WAGENHOFER Erwin, 2008

    Chaque jour à Vienne, la quantité de pain inutilisée et vouée à la destruction pourrait nourrir Graz, la 2e plus grande ville d'Autriche. Environ 350 000 hectares de terres agricoles, essentiellement en Amérique latine, sont employés à la culture du soja destiné à la nourriture du cheptel des pays européens, alors que près d'un quart de (...)

  • Marche des beurs, la marche pour l’égalité (La), Fouad Chergui, 2008

    Vingt-cinq ans après la Marche pour l’égalité et contre le racisme, Fouad Chergui de l’association CLAP de Villeurbanne, décide de tourner un documentaire sur cette marche historique.

  • Of time and the city, Terence Davies, 2008

    « Of Time and the City » est une chanson d’amour mais également un éloge de Liverpool, ville natale du réalisateur, Terence Davies. Ce film représente aussi la mémoire de ce qui fut et qui n’est plus, une réflexion sur le temps qui passe au fur et à mesure que le paysage d’autrefois laisse place à celui d’aujourd’hui.

  • Villa el Salvador, les bâtisseurs du désert, Jean-Michel Rodrigo, 2008

    Villa el Salvador a surgi il y a trente cinq ans au milieu d’un désert situé au sud de Lima. Tous ses habitants ont bâti la ville populaire dont ils rêvaient : un lieu où il fait bon vivre, même pauvre.

  • Un peu de vérité, Jill Irene Freidberg, 2008

    État de Oaxaca, Mexique, été 2006. Suite à la violente répression d’une grève des enseignants, la population descend dans les rues et force le gouverneur à quitter la capitale. La ville sera dirigée pendant près de six mois par une assemblée populaire constituée pour l’occasion.

  • Auroville, histoire d’une utopie, Hélène Risser, 2008

    La réalisatrice, avec les témoignages des premiers Aurovilliens, explore la réalité économique et sociétale de la ville d’aujourd’hui.

  • Ceux de la Marque, Peuple et Culture Corrèze, 2008

    L’usine de la Marque, deuxième bastion industriel de la ville après la Manufacture d’armes, a déménagé en 2006, pour s’implanter sur la zone industrielle de la Montagne à Eyrein. Les locaux ont été rasés et remplacés par un centre commercial

  • J’ai un frère, Emmanuel Vigier, 2008

    Deux frères séparés par une guerre. Drazan, réfugié politique en France, à Marseille. Dejan en Bosnie-Herzégovine, à Bosanski Brod, une ville industrielle à l’agonie, à la frontière de la Croatie. En 2007, Drazan décide de rendre visite à son frère. L’exilé.

  • En attendant les hommes, Katy Lena Ndiaye, 2007

    Oualata, la ville rouge à l’extrême est du désert mauritanien. Trois femmes pratiquent la peinture traditionnelle en décorant les murs des maisons de la ville. Dans une société apparemment dominée par la tradition, la religion et les hommes, ces femmes s’expriment avec une surprenante liberté sur leur manière de percevoir la relation entre les hommes et les femmes.

  • 12h08 à l’est de Bucarest, Corneliu Porumboiu, 2007

    Une petite ville de province roumaine s’apprête à fêter Noël seize ans après la Révolution. C’est la période que Virgile Jederescu, patron de la télévision locale, choisit pour confronter ses concitoyens à leur propre histoire.

  • A Sami in the city, Liselotte Wajstedt, 2007

    L'exploration de la grande ville de Stockholm par la réalisatrice same, qui essaie de transposer des mots du monde urbain dans sa langue maternelle. Pas simple...

  • Cap XV : 12, Fernando Pinheiro, 2007

    Lors d’un trajet en voiture à travers une ville, la nuit, une femme prostituée raconte son histoire et fait part de sa vision de la société, des hommes, de ses goûts, ses regrets et ses rêves.

  • Trois faces, Erik Bullot, 2007

    Ce documentaire se propose d’observer trois villes portuaires de la Méditerranée (Barcelone, Gênes et Marseille), en s’attachant, pour chacune d’entre elles, à un angle d’attaque précis : la question du bilinguisme à Barcelone, le droit des étrangers à travers l’existence d’un centre de rétention à Marseille, les travaux récents d’urbanisme à Gênes. Autant de manières d’interroger la frontière. Frontière entre deux langues, deux pays, deux quartiers.

  • Jerusalem, the East Side story, ALATAR Mohammed, 2007

    40 ans d'occupation militaire de la ville de Jérusalem vus par un documentariste palestinien. Le film a le mérite de rappeler l'historique de la création d'Israël et de la division de la Palestine assortie de l'enjeu crucial de la domination de Jérusalem. Depuis 1967, Israël consolide sa mainmise sur la ville sainte. A travers la confiscation (...)

  • Retrouver le goût, Olivier L. Brunet, 2007

    L’expérience des jardins d’insertion de la ville d’Argentan dans l’Orne et l’expérience de l’Université Populaire du Goût.

  • Mémoires du 8 mai 1945, Mariem Hamidat, 2007

    Le 8 mai 1945, à Sétif, petite ville de l’Est algérien, on fête l’armistice. Dans le cortège, parmi les drapeaux alliés surgit un drapeau algérien, symbole d’indépendance. La police tire sur la foule. C’est l’émeute. Dans toute la région, la répression menée par l’armée française va faire des milliers de victimes.

  • Huis clos pour un quartier, Serge Steyer, 2007

    Aux abords d’une petite ville, un vaste terrain sera bientôt constructible. Bâtir, aménager, habiter autrement, c’est possible. Deux jeunes urbanistes entreprennent d’en convaincre des élus confrontés aux appétits et aux stéréotypes de promoteurs immobiliers

  • Pas de quartier, IMAGE, SON, KINESCOPE ET REALISATIONS AUDIOVISUELLES (ISKRA), MARANDIN Naël, DAUBAS Charles, 2007

    Au pied du Stade de France, la mairie de Saint-Denis a lancé la réhabilitation du quartier Cristino Garcia. Ses habitants, des immigrés aux revenus modestes, sont pris dans la tourmente du développement immobilier. Ils découvrent un jeu complexe dans lequel les bonnes volontés et les idéaux comptent peu face aux impératifs de la ville et du marché. (Résumé de l'éditeur)

  • Caminho do mundo, Humano Mar, 2007

    L’urbanisation et la modernisation de Cabo Frio liées à l’activité pétrolière, attire les touristes. L’augmentation des déchets attire des ramasseurs d’autres villes, qui supportent les pires conditions de travail.

  • Cinema engenho, Dácia Ibiapina, 2007

    José Ribeiro de Medeiros, né en 1923, nous raconte son passé de projectionniste ambulant dans les usines et les villes de l’intérieur de l’Etat du Paraíba. Dans son garage, entouré de sa collection de projecteurs, il évoque son travail, de village en village, de fête en fête et son envie de transmettre cette collection à son petit-fils.

  • Do São Francisco aos Pinheiros, Paula Morgado, João Claudio de Sena, 2007

    Les indiens Pankararus, originaires de Brejo dos Padres (Pernambuco, Nord-Est du Brésil), se sont installés à São Paulo dans les années 50, fuyant la sécheresse, la misère et les conflits liés à la propriété des terres. Ils se sont regroupés dans la favela Real Parque, près du fleuve Rio Pinheiros à São Paulo. Loins de leurs terres et de leurs traditions, les Pankararus peinent à s’épanouir en ville où ils sont confinés dans les favelas. Des danses et chansons rituelles sont filmées dans les différentes tribus qui s’étendent au large du fleuve São Fransisco.

  • First day (The), Marcin Sauter, 2007

    Les enfants de la toundra vivent dans des tentes, au milieu d’une nature encore sauvage. Mais voilà qu’arrive le jour fatidique ou il leur faut tout quitter, à commencer par leurs parents, pour gagner par hélicoptère l’internat de la ville la plus proche.

  • Visite de la fanfare (La), Eran Kolirin, 2007

    Un jour, il n’y a pas si longtemps, une petite fanfare de la police égyptienne vint en Israël. Elle était venue pour jouer lors de la cérémonie d’inauguration d’un centre culturel arabe. Seulement à cause de la bureaucratie, d’un manque de chance ou de tout autre concours de circonstance, personne ne vint les accueillir à l’aéroport. Ils tentèrent alors de se débrouiller seuls, pour finalement se retrouver au fin fond du désert israélien dans une petite ville oubliée du monde…

  • No border - Aspettavo che scendesse la sera, Sylvain George, 2007

    Paris du point de vue des réfugiés qui y survivent, ville désolée, ville funèbre, « pestilent city »

  • 5-7 rue Corbeau, Thomas Pendzel, 2007

    Petit bout de la lorgnette, le « 5-7 rue Corbeau » permet de voir loin et large, il fournit la matière d’une réflexion plus générale sur la ville, l’habitat, l’exil, et sur la possibilité de faire d’un film un lieu de mémoire.

  • Laurence, femme de paysan, Christophe Gatineau, 2007

    Laurence, jeune parisienne qui se destinait à devenir biochimiste rencontre pendant ses vacances d’été, à l’occasion d’un bal de campagne, Alain, un agriculteur. Celui-ci va devenir son mari et le père de ses quatre enfants. Fille de la ville, elle devient donc femme des champs et découvre, le monde paysan qu’elle ne connaissait pas.

  • Cités à la casse, Frédéric Compain, 2006

    Aujourd’hui, la ville a perdu son rôle de « mettre ensemble » des groupes différents, en donnant à voir leurs diversités, leurs interdépendances et leurs relations conflictuelles.

  • Ya cayo !, MAL DE OJO TV, 2006

    Du mois de juin au mois de novembre 2006, la ville de Oaxaca a connu une forme de gouvernance basée sur la participation de tous au sein de l’assemblé populaire des peuples de Oaxaca. Ce DVD réuni des films autour de cet évènement : "Lors du bicentenaire de Juarez", "Sur la lutte", "La victoire de la Toussaint" et "Morenas".

  • Atenco, MAL DE OJO TV, 2006

    San Salvador Atenco en mai 2006. Une petite ville dans la banlieue de Mexico City. Deux mois avant les élections présidentielles, un conflit s'aggrave entre le gouvernement mexicain et la population qui lutte pour la terre et ses droits. Ce DVD est une compilation des films "Tierras si, aviones no !" suivi de "La révolte des machettes" et "Rompe (...)

  • Fribourg, une écoville ou une écoloville ?, Patrick Laroche, Sylvie Coren, 2006

    Fribourg : en 30 ans, la ville est devenue un modèle pour le développement urbain des économies d’énergies, des énergies renouvelables et de l’éco-construction. Quarante kilomètres de pistes cyclables, le plus important institut de recherche sur les énergies renouvelables d’Europe, le premier fabricant de panneaux solaires photovoltaïques d’Allemagne, l’hôtel le plus environnemental du monde. Du monde entier les visiteurs se pressent pour découvrir et admirer cette ville miraculeuse.

  • Sur le lutte, Réalisation collective, 2006

    Du mois de juin au mois de novembre 2006, la ville de Oaxaca a connu une forme de gouvernance basée sur la participation de tous au sein de l’Assemblé populaire des peuples de Oaxaca.

  • Laphia, histoire d’un exemple, Safinez Bousbia, Gwennaël Bolomey, Alexandre Morel, 2005

    Au-dessus de la ville de Cochabamba, juchée sur la cordillère des Andes, Laphia est une communauté indigène dont les habitants vivent tant bien que mal d’une agriculture de subsistance. Face au développement incontrôlé de la zone péri-urbaine de Cochabamba, en altitude l’eau devient objet de toutes les convoitises, que ce soit pour des usages agricoles, domestiques ou industriels.

  • Un beau matin, Serge Avédikian, 2005

    Dans une petite ville, un étudiant et un photographe acceptent de sacrifier leurs animaux domestiques qui ne correspondent plus aux normes édictées par l’Etat.

  • Lettre à ma soeur, 2006

    « Ma sœur, Nabila Djahnine, présidente de l’association "Thighri N'tmettouth" (Cri de femme), a été victime d’un attentat le 15 février 1995 à Tizi-Ouzou, une ville kabyle, à cent kilomètres d’Alger. Dix ans après le drame je retourne sur les lieux ... Pourquoi le dialogue est-il devenu impossible ? »

  • Chacun sa Palestine, Nadine Naous, 2006

    Sabrina, Rawad, Said et d’autres jeunes réfugiés palestiniens nés au Liban entrent dans le studio de photographe un à un. Les règles du jeu sont simples. Chacun choisit sa photo parmi quatre paysages de villes mythiques : New York, Paris, Beyrouth et Jérusalem. Chacun se raconte, se projette et s’interroge. Ils ont en commun la nostalgie d’une terre qu’ils ne connaissent pas et qu’ils ne connaîtront peut-être jamais : la Palestine.

  • Pode Entrar, Eduardo Chaves, 2006

    Découverte de João Pessoa par 8 adolescents habitant dans des favelas de la ville. Vont ils oser entrer dans les lieux qui leur semblent réservés aux autres (plage, parque central, hôtel avec piscine)?

  • Atos dos Homens, Kiko Goifman, 2006

    Le 31 mars 2005 a eu lieu un des plus grands massacres du Brésil dans l’état de Rio de Janeiro : la tuerie de la Baixada Fluminense. 29 personnes sont tuées par des policiers dans les rues des villes de Nova Iguaçu et Queimados cette nuit-là. Kiko Goifman filme le quotidien des habitants de ces villes après le massacre.

  • Torcedores, Julia Salles, Simon Ducamin, 2006

    En 2006, les cinéastes suivent les matchs de l’équipe du Brésil pendant la Coup du Monde de football. Ils filment dans différents endroits tels que les bars, les rues, chez les gens, sur les lieux de travail, une rédaction de journal… La ville s’arrête. Personne ne travaille. Les sentiments, les conceptions, les passions, les analyses, les souffrances, toute une variété de relations émergent autour de ce sport. Issus de différentes couches sociales, les interviewés nous montrent la richesse des rapports au football et la place qu’il occupe dans la vie des Brésiliens.

  • Une chaine sans fin, Nabila AMGHAR, Corine WABLE, 2006

    "Belges, Polonais, Tchécoslovaques, Italiens, Maghrébins, Portugais, Espagnols ou Africains exilés de leur famille, de leur village, de leur ville arriveront en France, en Picardie, pour y refaire leur vie. Poussés par la misère, l'exploitation sociale, la domination coloniale ou la terreur politique et drainés par les besoins massifs de main d'½uvre, ils feront souche dans cette région, dont ils constituent aujourd'hui une mémoire collective à travers une histoire et une identité ouvrière agricole et industrielle commune. Ces immigrations successives ont façonné le territoire et l'histoire de la Picardie. Elles y ont laissé leur empreinte, dans les champs, sur les murs, les bitumes des villes et dans les esprits. Pourtant, dans le regard de l'autre, la présence de ces hommes et de ces femmes oscille en permanence entre désir et passion, entre fascination et exclusion. Chargées en émotions, les traces de cette identité demeurent peu connues et reconnues. Dans "Une chaîne sans fin", ces hommes et ces femmes témoignent de leur expérience de migrant et d'ouvrier et nous emmènent revisiter les lieux d'histoires individuelles et collectives." - Les Films du Toukir

  • Tirailleurs, une mémoire à partager, Abdelati LAOUFI, 2006

    En Ile-de-France, un projet mémoire coordonné par Génération 2010 a eu pour objet de travailler sur la mémoire des anciens combattants d'Afrique qui ont fait le débarquement d'août 44 en Provence, afin de faire s'approprier ce pan de notre histoire par les jeunes des villes de banlieue. Il s'est agi de filmer et recueillir la parole de dizaines de personnes de diverses générations, en différents lieux pour parler de leur expérience ou de leur vision du débarquement. Parallèlement, le projet s'est adressé aux jeunes en abordant la question par le biais artistique (musique, poésie, danse) et ludique pour qu'ils se réapproprient plus facilement cette mémoire. Ce film retrace toute l'histoire de ce projet.

  • Ni putes ni soumises, Margherita CARON, 2006

    Ni putes ni soumises : c'est avec ces mots qu'une poignée de femmes des banlieues, lance en 2002, un appel dénonçant les dérives des ghettos et les violences faites aux femmes. En 2003, elles entament "la marche des femmes contre les ghettos et pour l'égalité", qui traverse 23 villes. Lors des actions, débats et rencontres, qu'elles mènent dans toute la France, nous assistons à la formidable libération de la parole qu'elles provoquent. Africultures

  • Torcedores, Julia Salles, Simon Ducamin, 2006

    En 2006, les cinéastes suivent les matchs de l’équipe du Brésil pendant la Coupe du Monde de football. La ville s’arrête. Personne ne travaille. Les sentiments, les conceptions, les passions, les analyses, les souffrances, toute une variété de relations émergent autour de ce sport. Issus de différentes couches sociales, les interviewés nous montrent la richesse des rapports au football et la place qu’il occupe dans la vie des Brésiliens.

  • A Margem do Concreto, MOCARZEL Evaldo, 2006

    Opérations de dénonciation et occupations d’immeubles vides dans la ville de São Paulo : des citoyens luttent ensemble pour plus de justice et d’intégration sociales, pour la reconquête de leur droit fondamental d’accès à la ville. Témoignage d’une situation devenue insupportable pour une population modeste, le film suit le Mouvemen (...)

  • Melhor que um poema, AMARAL Cacau, 2006

    Portraits de jeunes des quartiers périphériques de la ville de Rio. Privés d’espaces d’expression, ils s’investissent dans le hip-hop, leur propre et leur seule opportunité d’accéder à la culture et aux loisirs.

  • Sur la piste, Julien Samani, 2006

    Autour d’une des grandes barres de la cité des 4000 à La Courneuve, trois ados se retrouvent. Entre marches à pied et minis motos, ils sillonnent un espace aux limites de la ville et passent le temps comme ils peuvent.

  • Made in China, Jean-Yves Cauchard, Mathias Lavergne, Charlotte Cailliez, 2006

    À travers le portrait de Fan et Zhao, un couple de paysans mingong, travailleurs migrants attirés vers les lumières de la ville, « Made in China » dévoile l’envers du miracle chinois. Une armée de petites mains qui cousent, troussent, agrafent à la chaîne, fait la fortune de l’Empire du Milieu.

  • En el Hoyo (Dans le trou), Juan Carlos Rulfo, 2006

    La construction du deuxième étage du périphérique dans la ville de Mexico, vue par les ouvriers qui travaillent sur le chantier.

  • Amer béton, Michael Arias, 2006

    Blanc et Noir, deux orphelins, sèment la terreur dans les rues de Takara, la ville « trésor ». Rackettant bandits, yakuzas et fanatiques religieux, les deux gamins, surnommés « les chats » pour leur agilité, sont pourtant très différents. Alors que Noir apparaît dur et enragé, Blanc est innocent et lunaire.

  • Chacun sa Palestine, Nadine Naous, Léna Rouxel, 2006

    Un à un, de jeunes réfugiés palestiniens nés au Liban entrent dans le studio d’un photographe. Les règles du jeu sont simples. Chacun choisit sa photo parmi quatre paysages de villes mythiques : New - York, Paris, Beyrouth et Jérusalem. Chacun se raconte, se projette et s’interroge.

  • Au-delà de l’infini, Werner Herzog, 2006

    Construite comme un opéra visuel, mêlant des images issues des fonds de la NASA à des vues sous-marines, cette fable de science-fiction évoque le destin d’un extra-terrestre déchu perdu dans une ville fantôme de la Californie.

  • Il était une fois les Orchestrades, Bérangère Casanova, 2006

    Brive-la-gaillarde. Plein été. Des centaines de touristes affluent vers le centre historique de la ville. Jeunes. Mais parlant tous les idiomes de la vieille Europe. Et tous chargés, outre les sacs à dos et les valises à roulettes, d’étuis, de boîtes, de sacoches où se devinent la forme d’un violon, d’un violoncelle, voire d’une contrebasse…

  • Jazz in Limoges, Benoît Cornuau, 2006

    Connu de tous les exégètes mondiaux du jazz et de ses plus prestigieux interprètes, Jean-Marie Masse n’est pas une célébrité française. Le doit-il à sa fidélité à Limoges, sa ville natale, la « Rome du Socialisme » où on l’appelle « le Pape du Jazz « ?

  • Paris-Orléans : Carnet de voyage d’un banlieusard, Olivier Comte, 2006

    Je veux relier Paris à Orléans en suivant à pied, le tracé de l’ancienne voie romaine. Un carnet de voyage au jour le jour, de la banlieue parisienne aux horizons de la Beauce, pour découvrir ces lieux oubliés de l’entre ville.

  • Stella, Vanina Vignal, 2006

    Stella, son mari, et sa sœur, Roumains, vivent dans un bidonville de la Plaine Saint-Denis, sous l’autoroute. Stella mendie dans le métro. Celle qui appartient aux « sans-papiers » et «invisibles » de nos villes a été ouvrière sous Ceaucescu. Elle s’est dévouée pour sauver l’homme qu’elle aime. Elle se bat sans bruit.

  • Lors du bicentenaire de Juarez, cela se passe à Oaxaca, Réalisation collective, 2006

    Dès le mois d’octobre 2006, les forces de la Police fédérale préventive entrent dans la ville de Oaxaca pour mettre fin à l’expérience d’autogestion populaire. Ce film témoigne de la brutalité avec laquelle les manifestations contre cette invasion furent réprimées.

  • Dia de festa, Toni Venturi, Pablo Georgieff, 2005

    Chaque année, des immeubles abandonnés du centre-ville de São Paulo sont investis par un collectif de citoyens engagés. Suivant un planning parfaitement élaboré, le « Mouvement des Sans Toit du Centre » (MSTC) procède à l’invasion de ces bâtiments après une préparation minutieuse, au nom du droit à un logement décent et pour lutter contre le rejet des populations les plus pauvres à la périphérie.

  • Voyage en mémoires indiennes, 2005

    Sally Tisiga est une jeune femme moderne, vivant dans une grande ville canadienne. Elle prend la route avec ses deux fils adolescents et part dans le Yukon à la recherche de fragments perdus de son histoire personnelle.

  • Terrains vagues, 2005

    Trois mois après l'assassinat du Premier ministre libanais Rafik Hariri en février 2005 et les manifestations géantes qui ont suivi, la réalisatrice parcourt le centre-ville de Beyrouth à la recherche des traces de ces événements historiques. Rencontres de hasard et voix dissonantes.

  • Crossing the bridge. The sounds of Istanbul, Fatih Akin, 2005

    Fatih Akin suit dans ce documentaire la rencontre d’Alexandre Hacke, bassiste et guitariste rock mais aussi auteur-compositeur, avec les sons et les musiciens d’Istanbul, ville foisonnante coincée entre deux mondes. De la musique classique turque au hip hop en passant par le rock psychédélique, le punk, l’électro et la musique tzigane, ces stambouliotes se racontent, disent leur monde, leur histoire et leurs révoltes et nous voici happés par leurs mélopées et les images de Fatih Akin.

  • Uma historia Severina, Debora Diniz, 2005

    Le destin de Severina a basculé suite à une décision de la Cour Suprême. Enceinte de 4 mois d’une fœtus sans cerveau, elle était à l’hôpital au moment même où la Cour Suprême annula l’autorisation d’IVG. C’était le 20 octobre 2004. Fermière de la petite ville de Chã Grande, Severina a passé trois mois à errer entre les tribunaux et les maternités, essayant de trouver une aide pour mettre fin à sa souffrance. Le documentaire témoigne de cette histoire tragique et raconte le long « jour d’après » dont les juges de la Cour n’ont jamais été témoins.

  • Mechti, le dernier combat, Jean-Claude CHEYSSIAL, 2005

    Ce film dresse le portrait de Mohammed Mechti, ancien combattant marocain, engagé à 18 ans dans l'armée française, ayant servi toutes nos guerres depuis 39/45, et qui finit sa vie, ici, à Bordeaux loin des siens. Pour toucher le minimum vieillesse que leur octroie aujourd'hui le gouvernement de la République Française, ces anciens combattants sont obligés de demeurer sur le sol français neuf mois par an, et de ce fait, se retrouvent exilés à vie dans les villes de l'hexagone. Cela fait déjà 40 ans que Mohammed et ses frères d'armes attendaient en vain une reconnaissance de l'armée française comme anciens combattants « Français ». Cela fait autant d'années que ces soldats ont été « oubliés » par l'administration française.

  • Louis Malle Documentariste, Louis MALLE, 2005

    Cinq documentaires de Louis Malle VIVE LE TOUR - 1966 - 18 MN Image Jacques Ertaud et Ghislain Cloquet Louis Malle filme dans un court métrage l'atmosphère du Tour de France 1962. HUMAIN TROP HUMAIN - 1973 - 70 MN Les chaînes de montage de l'usine Citroën de Rennes en juillet 1972 ou la vision de Louis Malle du travail ouvrier. PLACE DE LA REPUBLIQUE -1974 - 95 MN Louis Malle plante sa caméra sur un coin de trottoir, Place de la République et aborde les passants. Une expérience renouvelée de cinéma direct et un état des lieux de la vie urbaine. GOD'S COUNTRY - 1985- 85 MN Courant 1979, Louis Malle, caméra au poing, fait étape à Glencoe, petite ville du Middle-West des Etats-Unis. C'est l'occasion pour lui de dresser un portrait exceptionnel de l'Amérique profonde, qu'il complète en 1985 en retournant sur place pour terminer son film. A LA POURSUITE DU BONHEUR - 1986 - 77 MN Pendant trois mois Louis Malle parcourt les Etats-Unis pour rencontrer quelques-uns des millions d'immigrés venus du Monde entier et arrivés récemment dans le pays. Arte video

  • Rap, o Canto da Ceilândia, QUEIROS DE ANDRADE Adirley, 2005

    Dialogue avec quatre artistes du rap brésilien (X, Jamaika, Marquim et Japão), tous natifs de Ceilândia, banlieue de Brasília, capitale du pays. Le film présente la trajectoire de ces personnages dans l’univers de la musique et fait un parallèle avec la construction de la ville où ils habitent. Ces artistes voient dans le rap le seul moyen (...)

  • Chroniques d’un asile, Jean-Pierre Vedel, 2005

    Fermeture du pavillon « Alsace » de l’hôpital psychiatrique de Ville-Evrard et emménagement dans un nouveau centre de taille plus réduite, dans la ville d’origine des patients

  • Closing your Eyes, Robin Hunzinger, 2005

    Voyage sans cesse interrompu, sur les routes comme à l’intérieur des villes, « Closing your Eyes » nous emmène à Naplouse, Hébron et Qalqilyah. Trois villes palestiniennes en train de mourir de l’occupation israélienne, trois types d’enfermement, trois stades dans le lent processus d’étouffement de leurs populations.

  • Gens de Potosi, Aminatou Echard, 2004

    Un mois d’août à Potosi.  On s’y prépare autant à la fête de San Bartolomé qu’à des jours très noirs de crise sociale et politique. Portrait de la ville, de ses habitants, et son histoire…

  • Migraçao Nordestina, 2004

    Entre 1960 et 1970, 16 millions de personnes quittent la région nord-est pour aller s’installer dans les grandes villes de Sao Paulo et Rio. 50 ans après, 15 étudiants de Rio de Janeiro partent pour faire des entretiens avec eux.

  • Mensageiras da Luz: Parteiras da Amazônia, Evaldo Mocarzel, 2004

    Que ressent un bébé lors de sa naissance? Des sages-femmes d’Amazonie ont répondu à cette question avec pragmatisme, mais aussi empathie pour les nouveaux venus au monde. C’est ainsi qu’elles pratiquent leur profession: avec efficacité et beaucoup de bon sens. Dans les villes brésiliennes, le nombre de césariennes augmente autant que dans les sociétés industrielles occidentales. Ce n’est pas le cas dans la région d’Amapá, au nord du pays, où la proportion de naissances normales est la plus élevée: 88 % des femmes accouchent avec le concours des 918 sages-femmes qui y pratiquent.

  • Viva Ladjérie, Nadir Moknèche, 2004

    Alger, hiver 2003. La maman,ancienne danseuse de cabaret, la fille émancipée et l’amie, prostituée, sont installées, depuis le début des violences terroristes, dans un hôtel du centre ville. Et même si la mort les poursuit, elles lui disent : non !

  • Efremov, lettre d’une Russie oubliée, Iossif Pasternak, Hélène Chatelain, 2004

    L’auteur rencontre et fait parler des habitants d’Efremov, ville située à 300 kilomètres de Moscou, dont Tchékhov disait « c’est la quintessence de l’incurie russe ».

  • (Une ballade à travers) Les ruines de Paris, Christophe Clavert, 2004

    Au milieu du XIXe siècle, Haussmann sous l’autorité de Napoléon III, met en œuvre un plan de « rationalisation » de la ville de Paris. Cent cinquante ans plus tard, alors que le centre de Paris est envahi par les commerces et qu’il n’y reste que peu d’habitants, l’évolution de la ville suit le chemin tracé par Haussmann.

  • Caravane 55, Valérie Mitteaux, Anna Pitoun, 2004

    Achères, Yvelines, France. Depuis deux ans, Sacuta Filan, jeune femme rom de Roumanie, vit avec ses deux enfants et trente autres familles sur une lande de terre en bordure de la ville.

  • Des gens comme nous, Françoise Davisse, 2004

    Comment imaginer que des a priori ont le pouvoir de bouleverser nos vies ? C’est ce qui nous est arrivé, à mes voisins et moi, le 17 octobre 2001. Nous habitons le centre ville de Saint-Denis (93). Nous nous sommes promis d’intervenir ensemble lorsque quelque chose se passe dans notre cité.

  • Rêve de São Paulo (Le), Jean-Pierre Duret, Andrea Santana, 2004

    São Paulo attire les Nordestins comme l’eldorado de toutes les chances. José quitte ses parents pour rejoindre ses frères dans la ville de ses grandes espérances. Là-bas, rien n’est facile et il le sait. São Paulo est un rêve : comment résister à un rêve ?

  • Pour vivre, j’ai laissé, Collectif : Güldem Durmaz, Bénédicte Liénard, Valérie Vanhoutvinck, 2004

    Septembre 2004, des cinéastes rencontrent un groupe de demandeurs d’asile. Ceux-ci s’emparent de la caméra et filment leur quotidien : des couloirs du foyer à la ville interdite à celui qui n’est encore rien.

  • Jours précaires, Cyril Mennegun, 2004

    Un film qui montre le quotidien des « travailleurs pauvres », dans une ville de Belfort plus que morose. A travers le portrait de Corinne et de Patrick, Cyril Mennegun fait partager au téléspectateur le quotidien des « travailleurs pauvres », dans une ville de Belfort plus que morose.

  • Qui se souvient de Minik ?, 2003

    A Pittsburg, petite ville du Nord des Etats-Unis, une plaque oubliée à même le sol rappelle qu'un certain Mene Wallace, un Inuit du Groenland avait vécu dans la région au début du siècle. Mene Wallace s'appelait Minik. Arraché à son peuple à l'âge de 6 ans par l'illustre explorateur Peary, Minik connaîtra un destin incroyable. Sur les terres de son enfance, à Qaanaaq-Thulé (extrême nord du Groenland), Minik raconte son histoire … L'histoire d'un déracinement qui fait écho à la vie actuelle des Inuit polaires.

  • Demi-tarif, Isild le Besco, 2003

    Trois enfants dans une ville. Frères et sœurs. Ils errent. Leur mère n’est pas là.

  • Et les arbres poussent en Kabylie, Djamila Sahraoui, 2003

    Chronique du quotidien d’une petite ville d’Algérie avec, en toile de fond, l’aménagement et l’embellissement d’un des quartiers par ses habitants.

  • Un jour, je repartirai, Chantal RICHARD, 2002

    Aux confins d'une ville de la Loire, dans un foyer de travailleurs immigrés, des hommes âgés déambulent dans les couloirs, s'assoient un moment sur un banc ou prennent un café. Tous semblent attendre~Au fil des jours, entre un repas à préparer ou une promenade solitaire, certains d'entre eux se confient sur leur vie passée à travailler en France ; sur ce qui les retient ici à l'âge de la retraite, loin du Maroc ou de l'Algérie, alors qu'ils avaient rêver de repartir un jour~(résumé au dos de la jaquette de la cassette vidéo).

  • Passer la frontière, Neus VIALA, 2003

    Soixante ans après la fin de la Guerre civile d'Espagne et l'arrivée des réfugiés à Toulouse, les enfants de l'exil sont souvent toujours là. Pour eux, passer la frontière a une dimension politique et sociale indéniable, et ils cherchent à expliquer les traces historiques de l'hispanité de Toulouse. Aujourd'hui, de jeunes étudiants espagnols effectuent une partie de leur cursus universitaire à Toulouse, notamment dans le cadre du programme européen Erasmus. Passer la frontière espagnole vers la France est devenu comme une évidence, voire un choix fortuit, et ils s'attachent surtout aux éléments de la vie quotidienne qui montrent la différence entre les deux pays. Le film dévoile deux générations aux parcours dissemblables. Espagnols à Toulouse ils le sont tous, mais les deux groupes ne semblent pas se connaître, bien qu'ils cohabitent dans un même espace. On découvrira les protagonistes pour les uns à travers des lieux emblématiques de la Ville de Toulouse, lors de manifestations qui témoignent de la présence d'une culture hispanique forte, pour les autres dans leur vie d'étudiant.

  • Algéries, mes fantômes, Jean-Pierre LLEDO, 2003

    Un cinéaste algérien en exil, d'origine judéo-espagnole, entame un long voyage filmé pour affronter les fantômes qui le guettent depuis son arrivée en France. Voyage identitaire et retour sur une histoire franco-algérienne taboue de ces 50 dernières années, au bout desquelles se recompose avec une vingtaine de personnages rencontrés de villes en villes, le puzzle d'une Algérie aux multiples visages qui n'a jamais été, mais qui sera peut-être...

  • Centre municipal de Säynätsalo (Le), Stan Neumann, Richard Copans, 2003

    Au cœur de la Finlande, s’était installée une communauté qui, depuis plus d’un siècle, vivait autour de son usine à bois… L’architecte Alvar Aalto construisit, entre 1949 et 1952, un nouvel hôtel de ville. Richard Copans analyse ici les choix esthétiques et politiques de l’architecte.

  • Viva la vida 1er janvier 2003, la prise de san cristobal de las casas, Réalisation collective, 2003

    La prise militaire de San Cristóbal de Las Casas en 1994 est une date phare de la symbolique zapatiste. Neuf ans après, ils rappellent leur présence en reprenant possession de la ville pacifiquement.

  • Injury to one (An), Travis Wilkerson, 2002

    Ce documentaire reconstitue l’histoire de la ville de Butte dans le Montana, où les intérêts capitalistes dans les mines de cuivre entrèrent directement en conflit avec le mouvement syndical.

  • Canton, la chinoise, Robert Cahen, Rob Rombout, 2001

    Canton, c’est la ville la plus chinoise, dit-on. C’est aussi une mégalopole du huit millions d’habitants. Une ville sans limites, sans structure apparente, en perpétuelle reconstruction, où les traces du passé disparaissent sous le béton et le macadam, où le chaos gouverne l’organisation du temps et de l’espace….

  • Porto Alegre: affirmer sa citoyenneté, Benoît Théau, 2001

    Porto Alegre, ville de 1 350 000 habitant a lancé à la fin des années 80, le processus du budget participatif. Lors des assemblées plénières organisées dans les seize quartiers de la ville, les habitants ont eu la possibilité de faire des suggestions à la municipalité, souvent par l’intermédiaire des associations de quartiers. Ce documentaire suit ce processus.

  • Bondy, vu par, Katya Bellan, 2000

    Une ville, des ballades, l’écoute d’une parole décalée, parfois délirante, sur Bondy, une cité de Seine-Saint-Denis. Ce film a été fait avec les patients de l’hôpital de jour de la rue Dubreuil à Bondy.

  • Traces de futur, 2002

    Documentaire d’anticipation. Mona Fox travaille pour le Centre de Recherche Onirique Internationale. Elle débarque à Terre de l’Île, ville port de la côte Atlantique Nord. Sur le quai des langoustiers, face à l’île dont la ville tient son nom, elle installe un vidéomaton. A l’entrée, une question : " A quels futurs rêvons-nous ?  "  Les Terriens habitants de Terre de l’Île sont invités à confier leurs rêves, autant de Traces de futurs en route… Parallèlement à cette captation onirique, Mona entreprend un tour de la ville, à la recherche des chantiers en cours.

  • Rêves de France à Marseille, Jean-Louis COMOLLI, Michel SAMSON, 2002

    "Dernier volet de la série de Jean-Louis Comolli et Michel Samson sur la vie politique à Marseille, commencée en 1989. Depuis 1989, Jean-Louis Comolli avait entrepris de tourner un film à Marseille à l'occasion de chaque élection importante : élections municipales de mars 1989, ("Marseille de père en fils"), campagne pour les élections régionales de juin 1991 à juin 1992 ("La Campagne de Provence"), législatives de mars 1993 ("Marseille en mars"), municipales de juin 1995 ("Marseille contre Marseille"), législatives de mai 1997 ("La Question des alliances"). Les élections municipales de 2001 étaient le terme fixé d'avance à cette série. L'ensemble de ces films forme une documentation unique sur la vie politique à Marseille, microcosme à travers lequel on peut étudier les moeurs politiques françaises. Chronique d'une ville, mais aussi théâtre et observatoire de l'évolution des partis politiques français, et notamment celle du Front National, pendant la dernière décennie du XXème siècle. Dans ce dernier film tourné de mars 2000 à mars 2001, pendant la campagne des élections municipales, c'est la question du racisme anti-arabe et de la fin des exclusions qui est posée : combien d'enfants de l'immigration récente, celle qui gêne, figureront en position éligible sur les différentes listes et seront parmi les 101 conseillers municipaux ? Marseille apparaît comme un terrain d'expérimentation pour toute la France." - Présentation éditeur

  • La véritable histoire du bus 402, André VAN IN, 2002

    Pensée au milieu des années 60 pour désengorger l'agglomération parisienne, Evry-Ville Nouvelle est, le long de la Seine, une de ces cités utopiques fondées par des urbanistes et des architectes pour intégrer l'habitat, le travail et les loisirs en favorisant le contact et la vie communautaire entre habitants. Mais très vite la crise a stoppé toutes les ambitions et certains quartiers se sont ghettoïsés, devenant le déversoir d'une population pauvre et marginalisée pour laquelle il y a peu d'espoir de travail et de perspectives d'intégration. Le film explore la vie du quartier des Pyramides en suivant le trajet du bus 402 qui traverse la ville et de nombreux quartiers dits « difficiles ». Le bus est l'une des cibles préférées des jeunes lorsqu'il traverse « leur » territoire. Constatant l'augmentation des altercations plus ou moins violentes, le service des transports publics a mis en place un réseau de prévention qui implique des jeunes, habitants du quartier. Pour ces médiateurs, le dialogue et la prévention sont les seules armes possibles face à une jeunesse qui a le sentiment de vivre « en fin de zone ». De longues séquences du film nous font assister à leur entraînement à base de jeux de rôles. Comme son film précédent, La Commission de la Vérité, André Van In part ici à la rencontre de ceux qui croient encore à la réconciliation, au dialogue et à la responsabilité. Ce film a été primé au festival Cinéma du réel en 2002. (Résumé de la Direction du livre et de la lecture / BPI)

  • L'histoire oubliée, soldats noirs, Éric DEROO, 2002

    Dans un café des Ardennes, le réalisateur surprend une conversation. En mai 1940, des tirailleurs sénégalais auraient combattu dans les épaisses forêts voisines. Ils auraient même résisté près d'un mois alors que le front se disloquait. Partant d'une évocation de ces combats, le film nous emmène à la recherche des rescapés, en Afrique, dans leurs villes et leurs villages. (copyright Association des Trois Mondes)

  • 140/142 rue Oberkampf- Un immeuble se souvient, Christian Fruchard, 2002

    Ce film propose une coupe de vie sociale de la capitale et dans l’évolution de la ville à travers l’histoire d’un immeuble parisien de la rue Oberkampf. Locataires et propriétaires ont traversé l’histoire de ce siècle.

  • Saya et Mira, rêves perdus, Jasna Krajinovic, 2002

    Le lendemain de la guerre en Bosnie, Saya et Mira vivent, comme beaucoup d’autres, dans des maisons qui ne leur appartiennent pas. Saya, orthodoxe, est une femme âgée. La guerre a détruit sa maison. Aujourd’hui réfugiée dans la ville de Brcko, elle vit sous la menace d’une expulsion. Mira, 17 ans, est musulmane. La guerre a fait fuir sa famille de la ville pour se réfugier à la campagne. Toutes deux rêvent de pouvoir un jour retourner chez elles.

  • Amours zoulous, Emmanuelle Bidou, 2002

    Dans un village de la région du Natal, en Afrique du Sud, les femmes sont les gardiennes du foyer. L’absence des hommes, partis travailler en ville à Johannesburg ou à Durban, instaure une organisation de la vie et du travail dirigée par les femmes.

  • Héron City, Frédéric Guillaume, 2002

    Dans un quartier commercial à Bruxelles, la résistance de ses citoyens face à la progressive marchandisation de leur ville

  • Véritable Histoire du bus 402 (La), André Van In, 2002

    Le film explore la vie de la cité des Pyramides, à Evry-ville Nouvelle, en suivant le trajet du bus 402. Le bus est une des cibles préférées des jeunes lorsqu’il traverse leur territoire. Face au vandalisme, la municipalité fait appel à la médiation et au civisme des habitants.

  • Bidonville des nuages (Le), Nils Tavernier, 2002

    Au centre de Phom-Penh : le Bidonville des nuages, 240 petites cabanes en bois construites sur 4 000 m2 surplombant la ville, au sommet d’un vieil immeuble des années 60. Tous ont trouvé refuge dans ce Bidonville des nuages, là où personne ne voulait vivre.

  • Chambre noire de Jérusalem (La), Akram Safadi, 2001

    Le portrait intime d’une ville au cœur de l’actualité contemporaine à travers le quotidien de trois Palestiniens, leurs passions, leurs ambitions et la douleur du renoncement… Un film personnel sur l’occupation et la recherche d’identité…

  • Architectures parallèles - Instant City - Peter Cook, Maurice Benayoun, Odile Fillion, 2001

    « Instant City » est un projet de ville nomade dessiné en 1968 par les architectes du groupe anglais Archigram. Ce court film ludique restitue l’univers merveilleux de ses dessins futuristes. Peter Cook, l’un des membres d’Archigram, rappelle avec jubilation l’histoire de cet environnement interactif.

  • Cunnamulla, Dennis O'Rourke, 2000

    Cunnamulla, petite ville du Queensland, terminus du train. C'est là que nous embarque Dennis O'Rourke, à la rencontre des habitants jeunes et vieux, aborigènes, fermiers, chômeurs ... Portrait au vitriol de la province australienne qui fit scandale lors de sa sortie en salle ...

  • Comment nous avons construit le métro de Moscou, Xavier Villetard, 2014

    Au début des années 30, les ouvriers du métro, chapeautés par des brigades d’écrivains, sont chargés d’écrire en temps réel « l’histoire du métro de Moscou ». Sur la base de ces écrits restés en partie inédits, le film raconte la construction des premières lignes du plus beau métro du monde à la lumière de cette « grande utopie littéraire » laminée par les purges des années 1937-38.

  • Grozny, le 51, 2001

    C'est l'histoire d'un immeuble à moitié détruit, le 51 à Grozny. D'origines ethniques et religieuses diverses, ses habitants inventent au jour le jour leur survie avec douleur, ingéniosité, mais aussi humour, dans une ville sans eau, sans électricité, sans chauffage, et toujours soumise à la mitraille, aveugle et permanente, alors que la guerre est officiellement terminée.

  • Algérie, la vie toujours, Djamila Sahraoui, 2001

    En octobre 2000, Djamila Sahraoui confie à son neveu Mourad une caméra, pour rendre compte du quotidien de la cité des Martyrs à Tazmalt, petite ville oubliée et abandonnée de la montagne kabyle. Pendant neuf mois, il va filmer « l’ordinaire » d’un groupe de jeunes décidé à prendre sa vie en main et se mobiliser pour rénover son quartier.

  • Voyage des derniers descendants de Daguerre (Le), José Maria Tapias-Ospina, 2001

    En Colombie, ils ne sont plus qu’une poignée aujourd’hui à perpétuer la tradition des portraitistes itinérants, transportant de villes en villages la « boîte à photographie ».

  • Athènes ou la question des limites, Sylvain Roumette, 2001

    En 2004, Athènes accueille les Jeux olympiques. Trois ans avant le jour J, Yannis Tsiomis, l’architecte pédagogue s’interroge sur la manière de restaurer en continuité avec l’histoire de la ville.

  • Enfant tout de suite (Un), Chantal Briet, 2001

    Manou, Elfriede et Manouzette sont amies. Elles vivent seules, habitent la même ville de province. Elles appartiennent à ce qu’on a coutume d’appeler hypocritement «  l’âge d’or » mais que Manou préfère qualifier de “… vieillesse qui ne peut plus serrer les fesses”. Comment occuper des journées “devenues si longues” ? Comment ne pas se sentir exclu d’une société où jeunesse et travail sont les valeurs dominantes ?

  • Maison d’Arnac-Pompadour (La), Jean-Luc Prince, 2000

    Arnac-Pompadour est une petite ville de Corrèze. Ce film décrit la vie de la maison de retraite communale.

  • Mr le rabbin, 1999

    Rabbin de la ville de Reims depuis 11 années, Haim Korsia, 35 ans, n’est économe d’aucun effort pour vivre intensément avec tous ceux qu’il rencontre. Drôle, souvent provocateur, il vit comme il rit, avec audace et générosité, et un culot monstre. Conférencier bénévole, il parle du judaïsme dans les milieux les plus divers, en l’accommodant à sa sauce. Haim Korsia est de ces hommes qui donnent envie de vivre avec intensité.

  • Prove di stato, Leonardo Di Costanzo, 1999

    Ercolano, petite ville de la banlieue de Naples, est emblématique de la réalité du Sud de l’Italie : corruption, dysfonctionnement des services publics, chômage record, en particulier chez les jeunes… En décembre 1995, Luisa Bossa est élue maire. Le film, tourné sur un an et demi, montre sa détermination à rétablir peu à peu un État de droit, ses efforts et les difficultés auxquelles elle se heurte : résistance, incompréhension de la population…

  • Forte est la terre, Andrew Orr, Pierre Bourgeois, 1999

    Loin des villes, la campagne vit au jour le jour son inéluctable mutation. En l’espace d’une génération, l’ensemble des repères, des gestes, des comportements familiaux et sociaux ont été bouleversés. Enquête en Bourgogne.

  • Caravanne passe (La), Frédérique Mergey, Sara Millot, 2000

    Dix jours avec « La Caravane des quartiers », compagnie nomade qui dresse son chapiteau à côté des barres HLM dans les banlieues ou à la périphérie des villes.

  • Guerre et bâillon, Classe de 1ère service du lycée Marcel Pagnol de Limoges, 2000

    Comment un acte symbolique et spontané de soutien à une protestation pacifiste de rappelés le 7 mai 1956 à la Villedieu, déclencha les foudres de l’armée et de la justice

  • Cathédrale d’Evry (La), Bernard Dubois, 2000

    En 1995, Mario Botta réalise la cathédrale de la Résurrection au cœur de la ville nouvelle d’Évry. L’architecte tessinois nous relate les étapes de la construction de ce lieu de culte, tout en observant comment il a évolué depuis.

  • Cité de la musique et le Conservatoire (La), Philippe Kimmerling, 2000

    Maquette et dessins permettent à l’architecte Christian de Portzamparc de nous faire une lecture pédagogique de la Cité de la musique et du Conservatoire qu’il a achevés en 1995, sur le site des anciens abattoirs parisiens de La Villette.

  • Femme taxi à Sidi Bel-Abbès (Une), Belkacem Hadjadj, 2000

    À la mort de son mari, Choumicha reste seule avec ses trois enfants. Pour faire front, elle devient femme-taxi à Sidi Bel Abbès. Au gré de ses périples urbains, Choumicha nous fait découvrir la ville, ses dangers, d’autres femmes…

  • Algérie, la vie quand même, Djamila Sahraoui, 1998

    Dans une petite ville de Kabylie située dans la morne plaine de la Soummam épargnée par les fusils mais touchée de plein fouet par la crise, Abdenour et Sadek racontent leur quotidien.

  • Belfast, Maine, Frederick Wiseman, 1999

    Radiographie d’une petite ville américaine de l’état du Maine à travers l’observation de ses principales institutions et industries.

  • Virtuoses (Les), Mark Herman, 1997

    Grimley, petite ville minière du Yorkshire est sous le choc : la mine est sur le point d’être fermée. Dernier symbole de la fierté des mineurs : leur fanfare, que leur chef d’orchestre maintient à bout de bras. Mais, grâce à une compétition nationale, l’espoir va renaître……

  • Sur les Murs… Peintres-poètes de Paris, Yolande Josèphe, 1999

    Sur nos murs, dans nos rues, au cœur de notre quotidien s’inscrivent des aventures poétiques et artistiques originales, des démarches créatrices authentiques. Ces créations éphémères font vibrer la ville de couleurs et de messages, ombres magiques des peintres poètes de Paris. Ce documentaire se propose de rencontrer certains de ces créateurs.

  • Iran, le foot, un enjeu pour tous, Jamshid Golmakani, 1999

    L’équipe nationale iranienne du football a participé à la Coupe du monde 1998 en France. Elle est restée pendant trois semaines à Yssingeaux, une petite ville dans la région d’Auvergne. Le film suit de près toutes les manifestations organisées autour de la venue de cette équipe. Nous voyons l’importance de cet événement sportif, comme un enjeu unique auquel chacun participe en vue d’en tirer des profits.

  • Regards d’enfants sur le siècle en Limousin, Michel Toutain, 1999

    Quotidien de nos parents et grands-parents, moments forts de l’histoire, bonheur dans les familles, mémoire du travail à la campagne et à la ville, ce documentaire dévoile des tranches du XXème siècle en Limousin.

  • Cité des sciences et de l’industrie (La), Jean-Marc Gosse, 1999

    Comment métamorphoser une gigantesque friche industrielle - le bâtiment des abattoirs de La Villette à Paris, achevé en 1964 mais jamais mis en service - en musée scientifique, « le plus grand du monde », le musée national des Sciences, des Techniques et des Industries ? Adrien Fainsilber, lauréat du concours en 1979, explique le projet de transformation, crayon en main.

  • Pripyat, images de la zone interdite, Nikolaus Geyrhalter, 1999

    À Tchernobyl, après la grande catastrophe de 1986, la ville de Pripyat a été évacuée. Pourtant 15 000 d’entre eux continuent encore à vivre et à travailler dans ce territoire, malgré la radioactivité et les mises en garde.

  • The big one, Michaël Moore, 1999

    Michael Moore, contestataire américain, profite de la tournée de diffusion de son dernier livre dans un grand nombre de villes américaines pour interpeler l’opinion publique sur les méfaits des abus de la mondialisation, particulièrement les délocalisations au sein des grandes multinationales.

  • Jacmel, Rachèle Magloire, 1998

    Quelque part dans la mer des Caraïbes, au fond d’une baie somptueuse, une petite ville où le passé et le présent se côtoient harmonieusement : Jacmel. Ville de troubadours et de poètes, ville des artisans, peintres, romanciers et intellectuels, ville qui joua aussi un rôle important dans l’histoire haïtienne et panaméricaine. D’abord connue sous le nom de Yaquimel, la région a été habitée par les Indiens, puis par les Espagnols. En 1698, durant la colonisation française qui succéda à celle de l’Espagne, cette région fut rebaptisée Jacmel. Que reste t-il de ce passé à part ces histoires légendaires que racontent encore aujourd’hui les vieillards ?

  • Pas vu pas pris, CP PRODUCTIONS, CARLES Pierre, 1998

    Le journaliste Pierre Carles, sur une commande de Canal+, entreprend de nous démontrer la connivence qui existe entre les journalistes, les politiques et les pouvoirs économiques et financiers. Il soumet aux stars de l'information (Anne Sinclair, François-Henri de Virieu, Bernard Benyamin, Charles Villeneuve...) une discussion enregistrée hors (...)

  • Ados amor, un autre regard, François STUCK, Zarina KHAN, 1998

    Sorti en salle en 1998, "Ados amor", premier long métrage de Zarina Khan, coréalisé avec François Stuck, raconte la vie au quotidien d'une vingtaine d'adolescents au Blanc-Mesnil. Il est le fruit d'un atelier d'écriture et de pratique théâtrale initié par la réalisatrice en 1995 avec deux classes. ""Ados amor", c'est l'espoir de devenir soi-même", résume Zarina Khan, dans ce "making of" qui nous présente les principaux protagonistes. Zarina Khan a débuté l'atelier par la question : "Qu'est-ce qui est le plus important pour vous ?" A l'écriture ou en improvisation, les ados ont nourri le scénario de leurs propres histoires : violence, racisme, inceste, amour... Mais, "il n'y a pas plus de violence dans "Ados amor" que dans la vie", commente la réalisatrice. Damir, arrivé de Bosnie, s'intègre à l'équipe ; Lucien Ducastel, ancien déporté, vient témoigner pour une séquence où il est question d'un devoir sur la Seconde Guerre mondiale ; Chris, qui vient de perdre son frère dans un accident de voiture, a du mal à jouer la scène d'un cortège funèbre. Les financeurs du projet, élus du service jeunesse de la ville et interloculteurs de l'inspection académique, témoignent de l'importance et de la réussite de l'opération. "Je ne savais pas la chance que j'avais d'aller à l'école, dit Meidi, je ne vais plus la gâcher." Et Karima pourrait conclure : "Je sais maintenant que, quand je commence quelque chose, je peux le terminer." ( Marc Guiga, CNC-Images de la culture)

  • Pas vu, pas pris, Pierre Carles, 1998

    « Pas vu, pas pris » part d’un sujet tourné il y a 2 ans, commandé puis interdit d’antenne par Canal + : c’était « Pas vu à la télé ». Bernard Benyamin, Henri de Virieux, Patrick de Carolis, Anne Sinclair, Charles Villeneuve (entre autres) défilent devant la caméra candide de Pierre Carles, pour une fois sujets d’une enquête qui concerne leur profession.

  • Decazeville, l’énergie de vivre !, Pascal Foullounoux, Stéphane Rezki, 1998

    La lutte de toute une population qui à travers la fin de la mine et de son bassin minier, premier pourvoyeur d’emplois de la ville, doit se battre pour ne pas subir une « double peine » et conserver ses services publics: commissariat, hôpital, maternité…

  • En quête d’Etat, Leonardo Di Costanzo, 1998

    Rétablir l’État de droit à Ercolano, banlieue de Naples et l’une de villes symboles de la corruption en Italie, c’est la tache que s’est fixée Luisa Bossa, élue maire en décembre 1995.

  • Amour, Raymond Depardon, 1997

    Des photographies prises dans Paris défilent à l’image, accompagnées de sons de la ville et de la vie quotidienne…Entre repérage cinématographique et réminiscence intime, un court métrage, réalisé en 1997 pour l’exposition « Amours » de la Fondation Cartier.

  • À l’Est de la guerre, Ruth Beckermann, 1996

    À l’occasion d’une exposition itinérante sur les crimes de la Wehrmacht pendant la Seconde Guerre mondiale, présentée dans différentes villes allemandes et autrichiennes, Ruth Beckermann a recueilli les témoignages d’anciens soldats allemands et autrichiens. Un film sans complaisance sur la mémoire et l’oubli.

  • Paris des océans, Didier MAURO, 1996

    Deux danseuses et chanteuses malgaches, Razafiarisoa et Emeline, de l'opéra paysan Hira gasy, sont en tournée en France. Elles découvrent Paris et les cent villes qu'elle contient. Fait de voyage et de musique, de récits et de rencontres avec des populations africaines, asiatiques, mais aussi des français métropolitains et d'outre-mer, ce film fait l'éloge du métissage culturel, en condamnant le racisme et la xénophobie.

  • Age d’or ? (L’), Laurent Hasse, 1996

    Ce film propose un voyage au pays des vieux en partageant le quotidien de Manou, Elfriede et Manouzette qui vivent seules et habitent la même ville de province.

  • Du bidonville aux HLM, Agnès Denis, Mehdi Lallaoui, 1993

    Mémoire des villes, des grands ensemble. Une histoire de ceux et celles qui habitent dans ces habitats : images d’archives, construction des HLM, des cités provisoires qui durent…

  • Moissons de l’utopie (Les ), Yves Billon, 1995

    L’arrivée dans les années 68-70 en Ardèche des « hippies », « poilus », « bourrus », « babas ». Cette population d’origine urbaine en rupture avec la société capitaliste, fuyant la ville et la société de consommation, évoque aujourd’hui les préoccupations qu’ils partagent avec la population locale.

  • You’ll never walk alone, Jérôme De Missolz, Evelyne Ragot, 1992

    À Liverpool, ville au bord du gouffre, en 1992, on rêve ou on crève. Trente ans après les premiers pas des Beatles, les jeunes vivent encore la musique comme le seul moyen de déjouer la crise et de s’en sortir

  • Les demoiselles ont eu 25 ans, Agnès Varda, 1992

    En 1992, la Ville a fait une grande fête pour célébrer les 25 ans des Demoiselles. Le souvenir du bonheur, c’est peut-être encore du bonheur.

  • Briga do cachorro com a onça (A), Hidalgo Romero, Alice Villela, 2013

    A briga do cachorro com a onça (La lutte du chien avec un jaguar) est une musique issue de la culture populaire brésilienne, jouée par des groupes de Pifano dans tout le pays. Il en existe différentes versions, en fonction de la région où elle est jouée et des musiciens qui l’interprétent.

  • Foix, Luc Moullet, 1994

    Sur un sujet très conventionnel - la description d’une petite ville française -, Luc Moullet propose un film extrêmement insolite : il a découvert la ville la plus ringarde de France. Sur un ton apparemment neutre, il décrit les caractéristiques de cette ville de l’Ariège.

  • Conquête de Clichy (La), Christophe Otzenberger, 1994

    L’histoire se passe entre la fin 1993 et mars 94, à Clichy-la-Garenne dans les Hauts-de-Seine, alors le fief de Charles Pasqua. Depuis longtemps socialiste, la ville et le canton sont convoités par le RPR. Vont-ils basculer et comment ? Une plongée dans les entrailles de la politique…

  • Hommes du port (Les), Alain Tanner, 1994

    Un long panoramique du port de Gênes et une voix-off ouvrent «Les hommes du port». Le commentaire nous apprend le passage en ville en 1947 d’Alain Tanner. Il a 17 ans et assouvit son envie de connaître un pays dont les films néo-réalistes avaient éveillé en lui son intérêt pour le 7ème art. Nous sommes maintenant en 1995 et le cinéaste suisse revient avec sa caméra. Le documentaire dévoile une phase sociale et historique méconnue de l’Italie.

  • Histoires autour de la folie, Paule Muxel, Bertrand de Solliers, 1993

    Depuis la Deuxième Guerre mondiale, les traitements psychiatriques ont beaucoup évolué : à l’enfermement hérité du XIXe siècle s’est substituée la volonté de réinsertion, tandis que le regard médical et social sur la folie évoluait. Ville-Evrard, en région parisienne, est un hôpital de santé mentale modèle, tel qu’on les concevait voici plus d’un siècle. Paule Muxel et Bertrand de Solliers donnent la parole à certains de ceux qui y ont vécu ou travaillé, retraçant ainsi la genèse de l’histoire psychiatrique occidentale.

  • Metal y melancolia, Heddy Honigmann, 1993

    Le film de Heddy Honigmann nous fait découvrir la ville de Lima au Pérou et l’état de crise de son économie à travers une série de rencontres. Les personnages ont ceci en commun, qu’ils ont choisi pour survivre dans les conditions extrêmes qui sont les leurs, de s’improviser chauffeurs de taxi : la seule activité rentable, semble-t-il, dans cette ville surpeuplée où rien ne marche, sauf la circulation !

  • Dans la vallée de la Wupper, Amos Gitaï, 1993

    À partir de ce microcosme qu’est la vallée de Wupper et du fait divers du 13 novembre 1992 où deux skinheads ont immolé un homme qu’ils croyaient juif dans un bar de la ville, un parcours archéologique à travers l’Allemagne d’aujourd’hui.

  • Marseille de père en fils : Coup de mistral (Partie2), Jean-Louis Comolli, 1989

    « Comme la ville égare le promeneur, explique Jean-Louis Comolli, elle fuit le regard du cinéaste qui a la naïveté de croire qu’elle s’offre à lui, qu’elle l’attend, qu’elle se fige au moment où il dit « moteur ». Deuxième film de la Série « Marseille contre Marseille » (1989- 2001) de Jean Louis Comolli et Michel Samson.

  • Sous le vent, Robert Kramer, 1991

    Pour fêter dix ans d’activité, le ministère de la Culture commande en 1991 une série de « portraits » d’institutions culturelles. Robert Kramer y répond ("à cause de la guerre du Golfe", dit-il) et part pour la Normandie, la ville nouvelle d’Hérouville-Saint-Clair mais aussi les plages du débarquement. Sur un mode rhapsodique, Kramer tente de penser le destin du cinéma, le sien et celui du monde.

  • Roger and me, Michaël Moore, 1989

    Dans le Michigan, la ville de Flint est le berceau et le symbole des usines automobiles General Motors. Le président directeur général, Roger Smith, a décidé de fermer la plupart des usines du site, provoquant le licenciement de 35 000 employés. Michael Moore, caméra au poing, va tenter de rencontrer l’homme d’affaires pour le mettre en face des réalités…

  • Central Park, Frederick Wiseman, 1989

    Le célèbre parc de New York présenté sous deux aspects : espace de détente et de loisir pour les habitants de la ville, espace à organiser et administrer pour les autorités qui en ont la charge.

  • Sans adresse, 1988

    Montréal compte approximativement douze mille sans-abri. Parmi eux, un nombre croissant de jeunes autochtones venus à la ville avec des espoirs vite déçus. Pour se payer un lit, ils s'adonnent à la mendicité et à la prostitution; pour oublier leur misère, à l'alcool et aux drogues. Sans argent, ils n'ont pas de domicile fixe; sans adresse, ils ne peuvent obtenir d'aide sociale. Le film met en lumière le travail de trois organismes qui leur viennent en aide : la Mission Colombe, le Centre d'amitié autochtone de Montréal et Dernier Recours.

  • Pont de papier, Ruth Beckermann, 1987

    Ruth Beckermann, voyageant à travers l’histoire de sa propre famille, raconte en même temps l’histoire des Juifs d’Europe centrale et celle d’une région. De Vienne - la ville où sa grand-mère survécut à la guerre en plongeant dans l’incognito et le mutisme, la ville où sa mère revint après avoir émigré en Israël -, son voyage la conduit aux paysages d’Europe orientale, qui témoignent de la persécution et de la destruction des Juifs.

  • Quatorze juillet 1939, Au camp de concentration de GURS, Irène Tenèze, 1984

    Le 14 Juillet 1939, républicains espagnols et brigadistes internationaux, exilés en France, ont fêté le 150ème anniversaire de la Révolution Française dans le camp de concentration de GURS, près de la ville de Pau.

  • Parfum de paradis (Un), Omar Amiralay, 1982

    Eté 1982, Beyrouth pendant l’invasion israélienne. Libanais et Palestiniens racontent une ville qui disparaît.

  • L'heure exquise, René ALLIO, 1981

    De sa voix douce, René Allio évoque avec émotion Marseille, sa ville natale. Il filme amoureusement la 'ville-monument' dans toutes ses formes : escaliers, traverses, jardins secrets, villages anciens devenus quartiers. Il reparcourt, en tramway, les trajets qui mènent de la campagne à la mer, au cours desquels il rêvait, enfant. Il part sur les "traces légères" de ses ancêtres. La géographie de la ville et sa sociologie sont l'objet principal de cette exploration filmique. Tout d'abord, il présente le Marseille musical des années vingt et se souvient des mélodies, dont "L'Heure exquise", qui ont bercé son enfance. Puis, quelques figures familiales apparaissent, photographiées à l'époque ou mises en scène aujourd'hui : grand-père paternel, ouvrier piémontais, père de onze enfants et tué à la guerre ; grand-mère maternelle obsédée par l'ordre et le rangement dans la maison ; oncle qui a tenté de se suicider et est mort au cours de la drôle de guerre, etc. René Allio termine brièvement son film par son parcours personnel de peintre puis de cinéaste. Il est l'auteur, entre autres films, de "La Vieille dame indigne", "Les Camisards", "Moi, Pierre Rivière", "Retour à Marseille". Dominique Villain - CNC, Images de la Culture

  • Lettre à Freddy Buache, Jean-Luc Godard, 1981

    Jean-Luc Godard adresse une lettre audiovisuelle à Freddy Buache, fondateur de la Cinémathèque suisse et grand admirateur du cinéaste. Il filme Lausanne, ville qui a perdu toute sa poésie, et ses habitants et parle de ce qui fait le cinéma : de la lumière, des mouvements et des couleurs.

  • Mur, murs, Agnès Varda, 1980

    Documentaire sur les murals, les murs peints à Los Angeles. Qui les peint ? Qui les paie ? Qui les regarde ? Comment cette ville se révèle – avec ses habitants – par ses murs murmurants.

  • Beau masque, Bernard Paul, 1972

    Dans une petite ville industrielle du nord de la France, se noue, autour d’une usine de textile, un drame humain qui unit et oppose quatre figures emblématiques de la France des années 50.

  • Et les dimanches ?, Nora Seni, 1976

    C’est dimanche, dans une ville de province en France. Ismaël, un travailleur immigré turc, marche dans les rues qui se vident peu à peu, passe devant les cafés et les boutiques fermées. Il est venu sans sa famille. Il ne peut que marcher, seul. Pendant ce temps, en Turquie, de jeunes travailleurs attendent le moment de partir pour l’étranger.

  • Rose (The), Mark Rydell, 1979

    Le film décrit le destin tragique d’une chanteuse de rock, prisonnière de l’alcool et subissant la pression de la célébrité et des tournées. Épuisée par ce train de vie, elle choisit de donner un dernier concert dans sa ville natale.

  • Norma Rae, Martin Ritt, 1979

    1978. Norma Rae, une ouvrière du textile dans une petite ville du Sud des Etats-Unis, se bat pour créer une section syndicale dans l’usine où elle travaille, malgré la méfiance des collègues et l’hostilité des autorités…

  • Voix de son maître (La), Gérard Mordillat, Nicolas Philibert, 1978

    Douze patrons de grandes entreprises parlent face à la caméra du pouvoir, de la hiérarchie, des syndicats, des grèves, de l’autogestion… Leurs voix se mêlent, se dispersent, se démultiplient dans la ville, les usines… Sous le discours patronal apparaît progressivement l’image d’un monde futur…

  • News from home, Chantal Akerman, 1977

    Sur des travellings ou des longs plans fixes de New York (métro, rues, façades, passants) qui racontent en creux son quotidien, la cinéaste lit les tendres lettres envoyées de Belgique par sa mère. À la fois chronique familiale douce-amère et formidable portrait de ville, un film riche, puissant, bouleversant.

  • Annie Hall, Woody Allen, 1977

    À l’aube de ses quarante ans, Alvy Singer fait le bilan de la situation. Une introspection sur sa dernière rencontre, Annie Hall, qui vient de le quitter, et un hommage à la ville qu’il aime, New York.

  • American Revolution 2, Mike Gray, Howard Alk, 1968

    Chicago 1968 : la ville accueille La Convention national démocrate. Les émeutes qui suivent font se croiser deux groupes disparates, les « Black Panthers » et les « Young patriots », un groupement d’activistes se définissant politiquement comme blancs, pauvres et « du sud ». Les deux groupes s’unissent dans la lutte contre l’injustice à Chicago.

  • Lion, sa cage et ses ailes, Armand Gatti, 1976

    Une série réalisée avec les travailleurs migrants du pays de Montbéliard. Le premier film constitue un portrait de la ville, de la " nébuleuse montbéliardaise " selon la formule de Gatti. Les suivants sont organisés grosso modo par communautés et se répondent en écho les uns aux autres. Ils racontent la vie ouvrière de tous les jours

  • Au feu les pompiers, Milos Forman, 1967

    Dans une petite ville de Tchécoslovaquie le bal des pompiers se prépare mais tourne à la catastrophe. Farce provocante de Milos Forman qui utilise le registre de la comédie pour livrer un pamphlet politique et social virulent.

  • Lucien Lacombe, Louis Malle, 1974

    Juin 1944. Lucien Lacombe, jeune paysan du Sud-Ouest travaillant à la ville, retourne pour quelques jours chez ses parents. Ne pouvant rejoindre le maquis, il remonte à Paris et finalement se laisse engagé par la Gestapo.

  • Charbonnier (Le), Mohamed Bouamari, 1972

    Un charbonnier, ancien maquisard, perd son emploi et quitte la campagne pour trouver du travail en ville. Rejeté partout, il réalise combien la guerre a brisé des solidarités profondes. Même au sein de son foyer, la transition s’avère difficile, sa femme ayant des velléités d’indépendance.

  • Petites marguerites (Les), Věra Chytilová, 1966

    A Prague, deux ans avant que la ville connaisse son fameux printemps, deux jeunes filles, Marie 1 et Marie 2, bousculent de leurs facéties la rigidité de la république socialiste. Les deux jeunes filles décident de prendre les détracteurs au pied de la lettre et d’apporter leur dose de chaos à un monde qui n’en avait déjà pas besoin.

  • Signore e signori, Pietro Germi, 1966

    3 histoires dans une ville catholique italienne ou chacun discute des affaires privées d’autrui sur une térasse de café et ou la trahison semble la règle. Le clergé avec la morale chrétienne et les moeurs sociales forcent tout ce petit monde a essayé de sauver les apparences en public. Et si l’affaire devient trop public, la police se charge de constater l’adultère.

  • Rosière de Pessac (La), Jean Eustache, 1968

    Depuis 1876, selon les dispositions du testament d’un habitant de Pessac, petite ville de la Gironde, le maire et un jury procèdent chaque année à l’élection d’une Rosière en choisissant, pour ses qualités morales, une jeune fille qui recevra un prix qui fera honneur à la communauté.

  • À travers Saint-Just paralysé, Roland Gardin, 1968

    Le 24 mai 1968, à l’appel des syndicats, les habitants de Saint-Just-en-Chaussée (Oise) organisent un grand rassemblement sur la place de l’Hôtel de ville.

  • A l’est d’eden, Elia Kazan, 1955

    Une petite ville des Etats-Unis à l’aube de la Première Guerre mondiale. Cal, jeune révolté, s’oppose pratiquement, en faisant fortune, à son père qui lui préfère son frère.

  • I Achmad, Ram Loevy, 1967

    Dans l’Israël d’avant la guerre de 1967, Achmad, jeune habitant d’un village arabe, se dirige vers la ville juive de Tel Aviv pour gagner sa vie. Premier documentaire israélien à présenter un point de vue arabe, sa projection n’a été possible qu’après une mobilisation publique.

  • Oncle Yanco, Agnès Varda, 1967

    C’est un portrait- reportage du peintre Jean Varda, mon oncle. Dans les faubourgs aquatiques de San Fransisco, centre intellectuel et cœur de la bohème, il navigue à la voile latine et peint des villes célestes et byzantines, car il est grec.

  • Pain de seigle (Le), Pierre Desgraupes, 1964

    Ce film fut le « pilote » de la série télévisée « Les cousins », réalisé par Pierre Desgraupes, qui faisait dialoguer deux témoins, l’un de la ville, et l’autre de la campagne.

  • Temps d’aimer et le temps de mourir (Le), Douglas Sirk, 1958

    En 1944, un soldat allemand, qui vit l’enfer sur le front russe, revient chez lui le temps d’une permission. Sa ville est à moitié détruite par les bombardements, sa famille introuvable. Il vit une courte idylle avec une amie d’enfance… Adapté d’un roman d’Erich Maria Remarque qui présente le côté allemand du conflit, œuvre déchirante et intense sur la folie et l’absurdité de la guerre.

  • Guernica, Alain Resnais, 1949

    Le 26 avril 1937, la petite ville espagnole, républicaine, de Guernica est bombardée par l’armée franquiste. Elle est rasée et incendiée. Cest la première fois dans l’histoire que l’aviation s’attaque ainsi à une population civile. On dénombra deux mille morts.

  • Moi un noir, Jean Rouch, 1957

    Jean Rouch demande à quatre nigériens de mettre en scène leur propre vie. Ils s’installent à Treichville, banlieue d’Abidjan, chef-lieu de la Côte d’Ivoire. Comme nombre de leurs compatriotes, ils sont tentés par les promesses qu’offre la ville… Amère aventure pour ceux qui abandonnent leur village et se heurtent à une civilisation mécanisée.

  • Sang des bêtes (Le), Georges Franju, 1948

    Les abattoirs de Vaugirard et de La Villette, à Paris.

  • Paris et le désert français, Roger Leenhardt, 1956

    La centralisation sur Paris de l’activité industrielle française pose de graves problèmes économiques. Pour illustrer ce propos, la caméra s’attache à décrire deux villes : Gourdon et Goussainville.

  • Tiens bon !, Herman Van der Horst, 1953

    Après les ravages des bombardements allemands, la ville de Rotterdam se relève de ses ruines. Avec la reconstruction, la vie renaît.

  • Corbeau (Le), Henri-Georges Clouzot, 1943

    Les habitants d’une petite ville française reçoivent des lettres anonymes et inquiétantes signées “Le corbeau”. L’enquête menée par la préfecture piétine…

  • Rendez-vous de l’espérance (Le), Pierre Biro, 1950

    Film réalisé par un collectif de cinéastes amateurs décrivant la mobilisation créée par l’appel de Stockholm dans les villes et les villages de France.

  • Aubervilliers, Eli Lotar, 1945

    Un film réalisé dans la banlieue parisienne au cours de l’été 1945 et dont le but est d’attirer l’attention sur les conditions d’existence des habitants des grandes villes.

  • À nous jeunes, Paul de Roubaix, 1943

    Le service civique rural rassemble 300 000 jeunes des villes sommés de venir en aide aux paysans pour assumer les tâches de la ferme. Film de propagande, ce film ignore délibérément que ces jeunes n’avaient pas choisi de venir travailler à la campagne.

  • Valley Town, Willard Van Dyke, 1940

    Ce sont les machines qui ont fait la prospérité de cette petite ville industrielle de Pennsylvanie. Ce sont les machines qui vont causer sa ruine, car les progrès de la mécanisation rendent les hommes de moins en moins nécessaires à la marche des usines.

  • Incroyable Maroc - lancement des incroyables comestibles au Maroc, Carine Phung, 2014

    Mot-clé : Nourrir les villes

  • Aurora de esperanza, Antonio Sau, 1936

    La révolte d’un ouvrier de Barcelone. Devenu chômeur en 1935 il se porte à la tête d’une grande « Marche de la faim » : plusieurs centaines de chômeurs allant de villes en village…

  • Ruelle (La), Jan Koelinga, 1933

    Impressions saisies dans une ruelle d’un quartier pauvre de Rotterdam : à quelques pas de L’agitation de la ville, des enfants jouent, des gens travaillent. Entre réalité et envie d’évasion, entre révolte contre la misère et amour de la vie.

  • Colonies de vacances, Collectif & Anonyme, 1932

    La municipalité communiste de Bagnolet a commandé ce film de propagande pour présenter le combat mené afin de créer la première colonie de vacances de la ville et envoyer ses enfants à la mer.

  • Trains de plaisir, Henri Storck, 1930

    Dans le diptyque fondateur qu’Henri Storck a consacré à sa ville natale, alors qu’Images d’Ostende est une immersion dans les éléments marins, « Trains de plaisir » s’attache à l’élément humain.

  • Marseille Vieux Port, László Moholy-Nagy, 1929

    Dans Berliner Stilleben, Marseille Vieux Port, et Großstadt Zigeuner, le réalisateur utilise toutes les variations de la lumière et ses possibilités expressives afin de renforcer l’aspect social de ses films de ville.

  • Métropolis, Fritz Lang, 1927

    Des ouvriers travaillent dans les souterrains d’une fabuleuse métropole de l’an 2026. Ils assurent le bonheur des nantis qui vivent dans les jardins suspendus de la ville. Un androïde mène les ouvriers vers la révolte.

  • Tanger, le rêve des brûleurs, Leïla KILANI

    Ville-fenêtre du détroit de Gibraltar, Tanger a une identité ouverte. La frontière, à Tanger, est une présence, on la voit, elle apparaît par rebond, on la sent partout : c'est l'eau. En face, il y a une ligne continue : l'Espagne, la dernière avancée naturelle de l'Europe. Nul besoin de temps clair pour voir les côtes espagnoles. L'Europe est là, proche, palpable, évidente, à portée d'yeux, elle nargue de nouveaux aventuriers à la recherche d'une vie moins difficile. En mai 1991, l'Espagne, à l'unisson des pays membres du groupe de Schengen, décide de soumettre les ressortissants maghrébins au régime de visas. Depuis, les candidats au départ clandestin, Marocains, Maliens, Sénégalais, Mauritaniens, et autres Africains, affluent massivement et sans discontinuité à Tanger. On les appelle en dialecte marocain les herraguas, les " brûleurs ", et le brûleur est celui qui est prêt à tout accepter pour partir, celui qui est prêt à brûler ses papiers, son identité, pour faire de ce départ une entreprise irréversible. Partir est plus qu'une fantaisie, c'est une véritable obsession. en face, c'est la porte de l'Europe-Eldorado. Tanger est un n½ud, un lieu et un moment où les destins individuels et l'histoire collective se rencontrent. Au-delà de la description globale d'un mouvement de masse, ce film suit l'aventure de quelques brûleurs. Il tente de rendre visible leur "territoire", réel ou non, physique ou intérieur. D'une saison l'autre, on suit l'aventure de Rhimo, Denis et Azîz, leur vie ou plutôt leur survie, les différents états de la relation changeante, conflictuelle, obscure, désespérée, mais aussi ludique et désinvolte, qu'ils entretiennent avec le défi qu'ils se sont lancé : brûler, coûte que coûte... (Vivement Lundi !)

  • Naissance d'une Mosquée, Fabrice MARACHE

    La ville de Poitiers, symbole de la résistance à l'invasion musulmane du Moyen-Âge, accueille la construction d´une grande mosquée. A travers l´histoire de cette édification, le film évoque l´installation durable de l´islam en France et son rapport à la Cité. Présentation éditeur

  • Un jour, je repartirai..., Chantal RICHARD

    Aux confins d'une ville de la Loire, dans un foyer de travailleurs immigrés, des hommes âgés déambulent dans les couloirs, s'assoient un moment sur un banc ou prennent un café. Tous semblent attendre~Au fil des jours, entre un repas à préparer ou une promenade solitaire, certains d'entre eux se confient sur leur vie passée à travailler en France ; sur ce qui les retient ici à l'âge de la retraite, loin du Maroc ou de l'Algérie, alors qu'ils avaient rêver de repartir un jour~(résumé éditeur).

  • No Border (Aspettavo che scendesse la sera)- Un Homme Idéal - N'entre pas sans violence dans la nuit, Sylvain GEORGE

    NO BORDER "Paris, ville ouverte. Vertiges des commémorations. Ruines. Vents. Marées. Naked eyes. De jeunes migrants irakiens, afghans, iraniens errent dans les rues, entre soupes populaires et camps de fortune. Partant, ils mettent en crise l'ordre des choses et la société bourgeoise. Un mouvement d'émancipation advient, profondément mélancolique, élégiaque : redéfinir le concept de révolution par un nouveau concept d'Histoire." - (CNC- images de la culture) UN HOMME IDEAL "Noir. Ombres. Une silhouette, et des murs qui défilent, acérés comme des rasoirs prêts à trancher ce qui ne saurait se voir. Un homme marche dans la ville. Paris. Monsieur K. À l'instar des 30 000 familles qui ont placé leur dernier espoir dans la circulaire de Monsieur S. (Sarkozy), Monsieur K. attend, attend et attend... Au cours de cette attente, on découvre un visage pétrifié, celui d'une société française en état de guerre... " - (CNC) N'entre pas sans violence dans la nuit "La rage au c½ur. De plein fouet. Gueules ouvertes. Rafles. Octobre 2005. Un quartier de Paris se révolte, spontanément. Et l'écho du désespoir et de la colère n'a d'égal que l'injustice qui frappe les habitants jours après jours. Gestus historique qui renvoie aux luttes populaires les plus belles, les plus ténues, les plus fragiles : esclaves de Spartacus, insurgés de la Commune, noirs et latinos américains... Des mondes comme des poings qui se serrent, des c½urs qui se battent, tandis que les poitrines se soulèvent." - (CNC)

  • Aux pays des passerelles, BONDELLE Olivier

    Evry, ville nouvelle : 52 nationalités, 23 confessions et autant d'associations, en particulier des associations africaines. Le film retrace les activités de ces réseaux associatifs, les liens qu'ils tissent avec les pays d'origine et avec les primo-arrivants qui cherchent à se construire de nouveaux repères. Un intérêt particulier est porté aux associations de femmes africaines qui s'affirment comme étant le lien le plus fort entre la maison et le monde extérieur.

  • Algérie, la vie quand même, Djamila SAHRAOUI

    Dans leur petite ville de la vallée de la Soumam, une bande de copains tente de tuer le temps. Sans travail et sans loisirs, il leur reste les mots, les chansons, les rêves et un humour à toute épreuve, pour tenir le désespoir à l'écart et continuer à "vivre quand même". Djamila Sahraoui, originaire de cette ville, les suit dans leur quotidien, marqué par l'absence de filles. Saddek et Abdenour vivent chez leurs parents, l'un de la pension de veuve de guerre de sa mère et l'autre, du salaire de maçon de son père. Le temps trop libre à leur goût ils l'occupent entre le café, les jeux de cartes ou la pétanque, et surtout avec les soirées feux de camps entre amis pour parler de tout en jonglant avec les mots : du pays à la dérive, de l'avenir professionnel bouché, de l'improbable visa pour un monde meilleur, des "barbus" qui sévissent, des filles sujet inépuisable - et des rêves qu'ils se fabriquent tout haut... Présentation éditeur

  • Mémoire promise, Jean-Christophe Monferran

    "Mémoire promise", tourné en 2012, entre les villes de Ouidah, ancien comptoir et port négrier, et Abomey, ancienne capitale du royaume esclavagiste du Danhomé, se veut la chronique de la quête de deux mémoires qui se cherchent, se croisent, font corps et se séparent sans cesse : celle de la traite transatlantique et celle des cultes dits vodun. Sur les lieux du programme Unesco de la Route de l'Esclave, nous observons la tentative d'inversion des stigmates du passé, qui devrait permettre aujourd'hui à une histoire tragique de se racheter sous forme de discours mythique. Dans le Bénin contemporain, l'époque "païenne", qui a vu naître des cultes encore pratiqués par une partie importante de la population, et l'époque tragique de la déportation océanienne sont mises en scène en tant qu'héritage culturel, religieux et diasporique. Il s'agit bien d'une mémoire promise qui, tout en étant à la recherche de consensus et se voulant réparatrice, est brouillée sans cesse par des liens et des "oublis" conflictuels : entre Africains et Afro-Américains, entre cultes vodun et morale chrétienne, entre discours officiels et réminiscences intimes, entre les souvenirs de ceux qui s'identifient aux descendants des anciens razzieurs et les discours de ceux qui se réclament être les descendants de leurs victimes. (Résumé éditeur)

  • Le lion, sa cage et ses ailes, Armand GATTI

    "Un 1er mai avec sa manif dans une ville ouvrière, c'est ça que vous êtes venus chercher ?" demande Gérard en s'adressant à l'équipe de tournage. "Vous voyez quelque chose ?" dit-il encore en montrant les rues désertes de Montbéliard en ce jour férié. "La vraie manif, c'est nous !" affirme chacun à leur tour les membres de la communauté polonaise, en revêtant les habits traditionnels de leur folklore, qui annoncent fête, chant, musique et danse. Tadeusz l'ajusteur, qui en un an, fait l'équivalent d'un Paris-Varsovie pour aller à l'usine en cyclomoteur, Vladislav "la truelle", Martine "la montre", Gérard "la fiche d'approvisionnement", Socrate "le volant de poids lourds", Jacky "le voltmètre" ou encore Valérie "la machine à écrire", tous ces ouvriers sont des objets huit heures par jour et leurs journées sont "des morceaux de la fiche de paie". Mais leur scénario ne sera pas ce film : le spectateur est prié d'imaginer tout "ce qui va suivre en couleurs, la couleur au sens polonais étant une vue de l'esprit". Sourires, danses, musique, la tradition polonaise est une grande fête dans laquelle "la rencontre d'une montre et d'un voltmètre va faire tourbillonner la couleur". "À partir du moment où nous nous habillons de couleurs, nous manifestons contre le mercantilisme, la non-participation, l'uniformisation ; nous cessons d'être une machine pour devenir un pays, le nôtre." Stéphane Gérard, CNC-Images de la culture

  • Anya (Straight Stories 2), Bouchra KHALILI

    Une nuit d'hiver, il neige sur les quais d'une ville. La caméra, embarquée sur un bateau qui man½uvre sans s'éloigner, glisse le long des quais, dévoile un paysage obscur baigné çà et là par la lumière des lampadaires. En voix-off, une jeune femme raconte son histoire. Le rythme du récit se mêle à celui du bateau. Nous sommes à Istanbul, la jeune femme, une exilée irakienne, attend un visa pour l'Australie.

  • Afro Lisbonne, BIGAULT, DE

    De jeunes artistes africains parcourent la ville, munis d'une camera vidéo, à la rencontre des divers visages de Lisbonne Africaine. Pour chacun d'eux, l'Afrique, est une référence identitaire essentielle. Ils ont entrepris , à leurs façons , de se forger une histoire et une existence à Lisbonne, quitte à compromettre leur africanité et à s 'engager vers un destin inconnu.

  • Le ballon et la bombe, Shekhzade

    Salam avait 4 ans en 1988, quand a eu lieu le massacre d’Halabja : des bombes chimiques ont tué une grande partie de la population de la ville et les rescapés ont été marqués à vie, qui dans sa chair, qui dans son esprit. Avec ses amis, nés autour de 1991, il tente aujourd’hui de changer sa vie, mais la situation politique et économique ne le lui permet pas. L’ histoire de ce groupe de jeunes tourne autour d’un stade de foot où, dès qu’ils le peuvent, ils se retrouvent pour jouer.

  • Roger et moi, DOG EAT DOG FILMS, MOORE Michael

    Flint, 1986. La société General Motors vient de fermer ses portes, supprimant 30 000 emplois dans les usines. Devant la désolation de sa ville natale, Michael Moore a alors l'idée d'aller interviewer le PDG de la firme, Roger B. Smith, et de le convaincre de venir constater les dégâts sur les lieux...

  • Fim de férias, Camille Entratice

    Lucas, 10 ans, vit dans la maison de ses grands-parents maternels à São Paulo. Alors qu’il passe ses derniers jours de vacances auprès de sa famille, la ville subit de violentes inondations.

  • Yere Soroko, en quête d'une vie meilleure, Anne-Laure DE FRANSSU

    "C'est au cours d'un voyage à travers une Côte d'Ivoire en crise qu'Anne-Laure va tenter de redéfinir les limites de son identité. Le prétexte de cette quête : la recherche d'un groupe d'amies ivoiriennes rencontré quelques années plus tôt, lors d'un précédent voyage en Côte d'Ivoire. Ce documentaire, qui nous entraîne dans un mouvement de ressac tantôt vers la France, tantôt vers la Côte d'Ivoire, tantôt vers l'Angleterre, fait de nous, comme d'Anne-Laure, des nomades en quête de sens. Blanche, française, mais née en Côte d'Ivoire, Anne-Laure se sent tronquée de la partie africaine de son identité et se risque sur les routes peu sûres de ce pays dont elle rêve, pour se retrouver. "Elle est partie se chercher", comme on dit làbas. L'originalité de ce documentaire, qui explore le thème usité de la quête d'identité, réside en partie dans une mise en scène sonore singulière. Malgré le tumulte qui broie les entrailles du pays, les images ne recherchent pas le spectaculaire et laissent place à la vox populi ivoirienne. Un documentaire qui crie l'amour d'Anne-Laure de Franssu pour la Côte d'Ivoire et dit la difficulté d'y être "Peau blanche, masque noir". Une mise en scène sonore particulière donne une note originale à ce film. Les bruits de la ville, les bruits de la vie répondent au silence des instants suspendus, expression d'une voix intérieure qui résonne en filigrane. Celle d'Anne- Laure de Franssu portant sa démarche, ses questions et ses impressions. Le voyage européen s'est fait en équipe, la réalisatrice est alors dans le champs. En revanche, elle fut seule lors de la traversée ivoirienne, prenant caméra et micro "à bras le corps", et lui imposant une autre place. L'univers des images et celui du son se complètent et permettent de réunir deux géographies décalées qui trouvent leurs résonances dans le personnage d'Anne- Laure. Un camaïeu de sonorités qui reconstruisent une Afrique rêvée, immatérielle, sonore et finalement inaccessible. Le contexte social et politique, lui, bien réel, est évoqué par des extraits sonores d'émissions de radio, par certains discours politiques et par des témoignages d'Ivoiriens sur la crise politique que traverse le pays." - Africultures

  • Vivre en banlieue - parole d'un éducateur de la rue, Jean-Marie PETITCLERC, Jean-Baptiste MARTIN

    Si le film consigne la parole du prêtre salésien et éducateur Jean-Marie Petitclerc sur les moyens à développer pour réduire la fracture sociale des "quartiers", le réalisateur suit aussi ses actions sur le terrain auprès des jeunes du Centre du Valdocco à Argenteuil. Pour Jean-Marie Petitclerc, membre du Conseil national des villes et de l'Agence nationale pour la rénovation urbaine, mixité sociale et mobilité sont deux facteurs essentiels d'insertion.

  • Vacances au Pays, Jean-Marie TENO

    "Un voyage qui traque le fantasme de modernité qui hante la société camerounaise.Après les ravages de l'esclavage et de la colonisation, le continent africain est confronté à une autre sorte d'anéantissement : l'éducation qui pérennise dans les consciences, un complexe d'infériorité et de dépendance vis-à-vis de l'Europe et établit dans la société une hiérarchie au bas de laquelle se trouve le villageois. En refaisant ce voyage que je faisais il y a trente ans de Yaoundé, la grande ville vers Bandjoun, mon village, pendant les grandes vacances, j'essaie de cerner les espoirs, les regrets, les peurs et les frustrations des gens ordinaires face aux changements qui leur sont imposés. Le film interroge avec ironie la notion de développement, associée en Afrique à une modernité "tropicale" qui se résume dans la formule suivante : tout ce qui vient d'Europe est moderne, tout ce qui est local est archaïque et doit disparaître. Il part à la recherche de cette humanité qui semble disparaître progressivement en même temps que s'impose le modèle unique et global." "Vacances au Pays" est une réflexion personnelle sur l'obsession de modernité, un modèle de développement pour le moins problématique qui tourne le dos au progrès pour se conformer à n'importe quel prix à ce moule, fait de misère sans fin pour les uns et d'un contestable assistanat fort rentable pour les autres." - Jean-Marie Teno.

  • Urbs & Civitas, LEBESSON

    très volontariste selon ce leitmotiv : "briser les isolements, favoriser le brassage ethnique et social, faire en sorte que l'urbain soit un facteur d'intégration plutôt que de coupures et d'affrontements". Bernard Devert qui est prêtre et ses amis n'y vont pas par quatre chemins pour imposer leurs idées sur la ville : ils mettent en place et développent des outils techniques et financiers performants. "Habitat et Humanisme" est aujourd'hui un véritable holding social, composé d'une dizaine de sociétés financières et immobilières. Depuis Lyon, leur action rayonne dans toute la France, ayant depuis 1990 permis à 2 200 familles d'être relogées. C'est cette aventure sans précédent que le film nous invite à découvrir, amenant à mesurer les enjeux culturels et économiques d'un mouvement qui commence à faire parler de lui.

  • Un chant presque éteint, Claude MOURIERAS

    Mangeurs de sandwichs, habitants des gares, dans leur habits râpés ils hantent les voies, les salles d'attente, les halls. Avant de se fondre dans la ville, de disparaître dans la masse anonyme qui peuple les grandes cités, ils rejouent une dernière fois l'attachement à leur pays d'origine d'où les trains les arrachèrent.Quelques gestes de la chorégraphie de "Mammame" de Jean-Claude Gallotta sont disséminés et intégrés au décor naturel de la gare de l'Est à Paris. Mouriéras filme les danseurs au milieu des voyageurs et peu à peu la danse se dissout dans la vie quotidienne. Chaque posture fait écho à un regard anonyme et le moindre événement est alors perçu chorégraphiquement. Collaborateur régulier du groupe Emile Dubois, Claude Mouriéras a construit des fictions inspirées de spectacles où il prolonge de manière personnelle l'univers du Jean-Claude Gallotta. (Patrick Bossatti, CNC-Images de la culture)

  • Un chant nègre, Jean-Denis BONAN

    Portrait du poète francophone et homme d'Etat sénégalais Léopold Sédar Senghor réalisé à l'occasion du centenaire de sa naissance. Le film se présente comme un récit biographique et raconte, par un tissage d'archives filmées et photographiées de lieux, de scènes et de personnages rencontrés aujourd'hui, le combat de Léopold Sédar Senghor, chantre inspiré de la négritude : sa naissance et son enfance à Joal, petite ville du pays Sérère, au bord de l'Atlantique, sa scolarité au collège Libermann de Dakar, puis ses années d'études universitaires à Paris, où en 1935, il est reçu à l'agrégation de grammaire. En février 1940, il est affecté dans un régiment d'infanterie coloniale, fait prisonnier au mois de juin de la même année, puis libéré en 1942 pour raison de santé. En 1945, il est élu député des campagnes sénégalaises. Il publie Femme nue, femme noire qui va devenir une sorte d'hymne de la négritude. En septembre1960, Senghor est élu président de la République du Sénégal. Il le demeurera pendant vingt ans jusqu'à ce qu'il quitte volontairement le pouvoir pour laisser sa place à Abdou Diouf. Il s'installe alors en Basse-Normandie : l'homme de pouvoir s'est effacé derrière le bureau du poète. Tout au long de ce parcours, et qui le jalonnera, les témoignages et les hommages d'artistes et d'écrivains qui l'ont connu, aimé et soutenu dans son combat. Tel le poète mauricien Edouard Maunick ou Doudou Ndiaye Rose, virtuose de la percussion Sabar, ou encore Amadou Lamine Sall, fondateur de la Maison africaine de la Poésie Internationale et l'un des plus importants poètes de l'Afrique francophone contemporaine. Quant à la jeune génération, elle aussi admiratrice du grand poète, elle sera représentée par sculpteur sénégalais Ndary Lo, le danseur Papa Sy et le chanteur Maïssa M'Baye. Visionnaire, Senghor aura exprimé mieux que personne les vertus du métissage, la vocation des cultures à s'interpénétrer et à s'enrichir les unes les autres. (résumé éditeur)

  • Un chant nègre, Jean-Denis BONAN

    Portrait du poète francophone et homme d'Etat sénégalais Léopold Sédar Senghor réalisé à l'occasion du centenaire de sa naissance. Le film se présente comme un récit biographique et raconte, par un tissage d'archives filmées et photographiées de lieux, de scènes et de personnages rencontrés aujourd'hui, le combat de Léopold Sédar Senghor, chantre inspiré de la négritude : sa naissance et son enfance à Joal, petite ville du pays Sérère, au bord de l'Atlantique, sa scolarité au collège Libermann de Dakar, puis ses années d'études universitaires à Paris, où en 1935, il est reçu à l'agrégation de grammaire. En février 1940, il est affecté dans un régiment d'infanterie coloniale, fait prisonnier au mois de juin de la même année, puis libéré en 1942 pour raison de santé. En 1945, il est élu député des campagnes sénégalaises. Il publie Femme nue, femme noire qui va devenir une sorte d'hymne de la négritude. En septembre1960, Senghor est élu président de la République du Sénégal. Il le demeurera pendant vingt ans jusqu'à ce qu'il quitte volontairement le pouvoir pour laisser sa place à Abdou Diouf. Il s'installe alors en Basse-Normandie : l'homme de pouvoir s'est effacé derrière le bureau du poète. Tout au long de ce parcours, et qui le jalonnera, les témoignages et les hommages d'artistes et d'écrivains qui l'ont connu, aimé et soutenu dans son combat. Tel le poète mauricien Edouard Maunick ou Doudou Ndiaye Rose, virtuose de la percussion Sabar, ou encore Amadou Lamine Sall, fondateur de la Maison africaine de la Poésie Internationale et l'un des plus importants poètes de l'Afrique francophone contemporaine. Quant à la jeune génération, elle aussi admiratrice du grand poète, elle sera représentée par sculpteur sénégalais Ndary Lo, le danseur Papa Sy et le chanteur Maïssa M'Baye. Visionnaire, Senghor aura exprimé mieux que personne les vertus du métissage, la vocation des cultures à s'interpénétrer et à s'enrichir les unes les autres. (résumé éditeur)

  • Traite des noirs et esclavage aux XVIIIème et XIXème siècles

    Ce film met en scène les décors, les objets, les tableaux et les documents présentés lors de l'exposition consacrée à la traite négrière et à la mémoire esclavagiste de la ville de Nantes, intitulée Les Anneaux de la Mémoire. Elle s'est déroulée du 5 décembre 1992 au 29 mai 1994 et retrace l'histoire des campagnes de traite parties du port au XVIIIème siècle. Elle décrit aussi l'économie du commerce triangulaire jusqu'aux abolitions de l'esclavage.

  • Terre de refuge, Favio FISCHER, Hernan BELON

    "Dans le courant des années soixante-dix, plusieurs dictatures militaires sont instaurées dans les pays latino-américains pour éradiquer l'action de mouvements politiques et sociaux jugés subversifs. Des arrestations entraînent l'exil d'un million et demi de Latino-Américains. Plusieurs milliers d'entre eux - Chiliens, Argentins et Uruguayens, surtout -, arrivent en France. Ceux qui viennent à Grenoble demeurent très reconnaissants de l'accueil qu'ils y reçoivent. C'est la raison pour laquelle les réalisateurs du documentaire Terre de refuge ont choisi cette ville pour tourner leur film. Ainsi vont-ils à la rencontre d'un groupe d'exilés qui racontent leur passé, leurs souffrances et témoignent du processus singulier de leur intégration progressive à la société française."- ( Musée de la résistance et de la déportation)

  • Sotigui Kouyate, Mahamat-Saleh HAROUN

    Bamako, juillet 1996 : Sotigui Kouyaté revient dans sa ville natale pour son soixantième anniversaire. Cela fait 30 ans qu'il n'a pas remis les pieds ici. Il évoque ses souvenirs d'enfance, parle de sa fonction de griot, qui se transmet de père en fils. Il parle aussi de l'Afrique et de cette culture de griot dont il est l'héritier. Bien ancré dans ses racines, Sotigui Kouyaté vit et travaille néanmoins à Paris. Homme de la ville et homme de la brousse, il a su habilement faire le lien entre les deux. Ce film dresse un portrait émouvant d'un des plus grands comédiens africains. On le découvre tour à tour conteur, guérisseur, chansonnier...

  • Simone est si loin, Amel KACICHAOUCH

    Simone, 82 ans, a vécu à Alger pendant 63 ans. En 1993, alors qu'elle est en France pour venir voir ses enfants, ses amis algériens lui recommandent de ne pas rentrer car des islamistes sont venus la chercher. Simone a la double nationalité, mais elle se sent plus Algérienne que Française. Contrainte à l'exil, elle est livrée à ses souvenirs. Elle se remémore avec émotion ses années à Alger et les joies simples d'une vie remplie d'amis, de fêtes et de sorties. Elle avait pris ses distances avec les pieds-noirs qu'elle trouvait trop racistes. A Paris, elle retrouve des amis. Ils se rappellent la dure période que fut la guerre d'Indépendance, alors que la torture et la prison guettaient leur groupe qui soutenait la lutte algérienne. Aujourd'hui, elle n'a plus envie de rien, mais elle s'oblige à se promener dans cette ville qu'elle ne connaît pas. (Nathalie Magnan, CNC-Images de la culture)

  • Revoir Cergy, Marie-Elise BEYNE

    Revenir sur les lieux laissés en friche au moment de la création de la ville. Aller à la frontière. Parcourir cet archipel qu'est la Ville Nouvelle et approcher du centre. Prendre le temps de regarder : les gens, les paysages. Rencontrer, sur les lieux où elles ont grandi, les personnes nées en même temps que la ville il y a quarante ans. Écouter les textes d'Annie Ernaux. Et tenter ainsi de cerner ce territoire.

  • Retour à Babylone, Abbas FAHDEL

    "Après 25 ans d'exil, de retour dans son pays d'origine l'Iraq, et dans sa ville natale Babylone, le réalisateur s'interroge : "Que sont devenus mes anciens amis ? Qu'est-ce que la vie d'ici a fait d'eux ? Qu'est-ce que la vie d'ici aurait pu faire de moi si je n'avais pas choisi de suivre ailleurs le jeune cours de ma destinée?" Au travers de sa quête-enquête dans sa ville natale et de ses rencontres avec ses anciens amis, c'est toute la situation actuelle de l'Iraq qui transparaît en filigrane: ravages de la dictature de Saddam Hussein, séquelles de la guerre avec l'Iran et de la guerre du Golfe, conséquences tragiques de l'embargo imposé par les Nations unies." - Agat Films & Cie

  • Paul Chemetov et Didier Daeninckx, Hélène BLESKINE, François PAIN

    En prélude à la rencontre, Didier Deaninckx lit une de ses nouvelles où il raconte la mise en scène de la destruction des barres d'une cité HLM de banlieue : les habitants y sont invités à applaudir au spectacle. L'architecte Paul Chemetov, ému par le récit, accuse confrères et politiques de vouloir normaliser les banlieues au nom de la modernité et de l'élimination de l'immigration. "L'amour de la ville ne peut se construire sur la haine des banlieues", déclare Chemetov. L'écriture militante de Deaninckx et l'architecture urbaine et sociale de Chemetov ont en commun d'entrer en résistance contre la disparition de la mémoire de la banlieue. Elles posent la question politique de la ville, celle de la place des uns et des autres en son sein, celle du partage des territoires, celle de la banlieue en tant qu'espace social. Les romans de Deaninckx, sortes de polars sociologiques, puisent leur inspiration dans la forme des villes, leur modification, la manière dont le pouvoir les régit et la trace des exclus qui l'habitent. Les constructions de Chemetov déclinent des modes d'habitat populaire, empruntant parfois des thèmes au lieu préexistant. (Annick Spay, CNC-Images de la culture)

  • Paroisse, paroissiens, paroissiennes

    Ce documentaire présente des témoignages de personnes directement engagées dans la vie de la paroisse du Kremlin-Bicêtre, ville de la région parisienne populaire et multi-ethnique.

  • Paris de mes exils, Rina SHERMAN

    Après sept années de vie commune avec des Ovahimba en Namibie et Angola, Rina Sherman se retrouve à Paris, ville où elle s'est exilée en 1984, d'Afrique du Sud. Ce retour coïncide avec la mort de trois grands amis : Jean Rouch - cinéaste, mentor et copain ; Didier Contant - grand reporter et âme s½ur ; et le Chef d'Etanga, patriarche de sa famille Omuhimba et père de sa vie. Rina Sherman porte à l'écran un poème urbain sur la vie en ville à travers une réflexion sur les droits de l'homme, la liberté d'expression face à l'impunité, le cinéma et ses retrouvailles avec la "vie-ville" après une rencontre intense et riche avec une famille africaine aux valeurs et à l'éthique intactes.

  • Nous /Autres, Giovanni CIONI, Nejma HADJ

    Helga et Yann sont amis depuis longtemps. Ils ont connu la persécution, la disparition des proches, la misère, l'exil. Ils ont construit une nouvelle vie. Une vie où être heureux, avec des hauts et des bas, certes, une vie où on peut s'amuser et surtout ne rien regretter. Helga et Yann habitent un quartier du centre de Bruxelles, là où vivent d'autres exilés d'aujourd'hui. NOUS/AUTRES est un un voyage à travers l'histoire de leur existence, à travers leur présent. Dans ce présent, l'autre, immigré, réfugié, est là. Il habite la même ville, le même quartier, la même rue... (Iota Production)

  • Notre école, Mona NICOARA, Miruna COCA-COZMA

    L'Union Européenne interdit que les enfants roms soient envoyés dans des écoles séparées et soutient leur intégration sur le plan financier. Avec un humour doux-amer, le film suit trois enfants roms qui participent à un projet d'intégration scolaire dans une petite ville de Transylvanie. Leur joie de vivre est mise à mal face à l'ostracisme et aux préjugés dont ils sont victimes. La bureaucratie locale ne connaît pas de limites lorsqu'il s'agit d'imposer le racisme.

  • Mémoire noire, Ousmane Diagana

    En 1990, sous le régime du dictateur Ould Taya, certaines villes mauritaniennes abritant des bases militaires se sont transformées en camps de la mort pour des centaines de militaires noirs. Vingt ans après ces événements, Mahamadou Sy, un rescapé vivant en France, revient sur les lieux de son emprisonnement...

  • Mechti, le dernier combat, Jean-Claude CHEYSSIAL

    Ce film dresse le portrait de Mohammed Mechti, ancien combattant marocain, engagé à 18 ans dans l'armée française, ayant servi toutes nos guerres depuis 39/45, et qui finit sa vie, ici, à Bordeaux loin des siens. Pour toucher le minimum vieillesse que leur octroie aujourd'hui le gouvernement de la République Française, ces anciens combattants sont obligés de demeurer sur le sol français neuf mois par an, et de ce fait, se retrouvent exilés à vie dans les villes de l'hexagone. Cela fait déjà 40 ans que Mohammed et ses frères d'armes attendaient en vain une reconnaissance de l'armée française comme anciens combattants « Français ». Cela fait autant d'années que ces soldats ont été « oubliés » par l'administration française. (Résumé éditeur)

  • Maria et les siens, Isabelle MARINA

    A son arrivée du Portugal avec ses six enfants il y a vingt ans, Maria Pinto avait trouvé refuge dans la partie abandonnée de l'Ile fleurie, entre Nanterre et Carrières, à l'ouest de Paris. Après le départ de cinq de ses enfants, elle y vit encore avec l'une de ses filles et leur ouvrier agricole, dans une bicoque de guinguois entourée d'animaux, au milieu des champs, face à la ville. Pour Maria et les siens, la baraque rafistolée, c'était juste pour six mois en attendant un relogement. Et puis, les enfants ont grandi là, vaille que vaille. Les repas à la bougie, les lessives qu'on cuit sur le poêle à bois, l'eau du puits qu'on charrie dans les seaux, Maria y était habituée depuis son enfance. Pour les gamins, c'était plus dur, surtout l'hiver. "On avait un toit sur la tête", dit la fille cadette restée dans l'île ; et même si ce n'est pas confortable, "on fait ce qu'on veut". Chaque dimanche, l'un ou l'autre des enfants vient passer la journée en famille dans "l'Amazonie en France", se ressourcer dans cet îlot de nature en sursis, face aux buildings qui poussent sur l'autre rive, juste derrière les arbres et la basse-cour de Maria. (Doucha Belgrave, CNC-Images de la culture)

  • Madame le pasteur, Haminiaina RATOVOARIVONY, Fitouri BELHIBA

    Ce documentaire évoque une femme noire, pasteur, au coeur de l'Alsace où la présence de noirs africains est pratiquement inexistante. A Villé, Climont et Saales, au coeur de l'Alsace où la présence de noirs africains est quasiment inexistante, la présence d'une femme noire et pasteur semble insolite, "une graine de poivre dans une sauce blanche".

  • Lift et calais la dernière frontière, Marc ISAACS

    Le réalisateur Marc Isaacs s'installe dans l'ascenseur d'un immeuble Londonien. Les habitants vont peu à peu se confier à lui : un portrait émouvant et teinté d'humour d'un quartier populaire de Londres. Andana films Calais la dernière frontière Pour les Anglais, le port français de Calais est l'entrée dans l'Europe mais aussi un endroit pour acheter de l'alcool bon marché. Pour des centaines d'émigrés, c'est l'ultime obstacle dans leur quête désespérée d'une vie nouvelle en Angleterre. Ce film intime mêle les histoires de réfugiés, de migrants et d'expatriés anglais pour peindre un tableau de la vie dans une ville de transit où les habitants rêvent d'un avenir meilleur. Après son film LIFT, Marc Isaacs continue de chercher ces lieux qui réunissent une palette d'humanité, par accident. Andana films

  • Les recettes du grand Parc, Daniel PELLIGRA

    " Peut-on considérer que l'espace est la clé de tous les problèmes des grands centres urbains? Un élément de réponse sur les 2200 hectares du Grand parc de Miribel-Jonage, à quelques minutes des centre-villes de la banlieue et de Lyon, la ville centre, où groupes informels, fmilles communautés ethniques ou nationales se retrouvent régulièrement, se rencontrent parfois, selon les modalités qui évoluent de saison en saison, au grè des partages de territoires. Recettes culinaires et adaptations sociologiques. Ou comment un faux film ethnographique devient un authentique document sur la diversité urbaine""-(D pelligra.)

  • Les patriarches, Karim Ait GACEM, Filip PISKORZYNSKI

    "présente les histoires de six migrants venus du Burkina Faso, d'Algérie, du Bénin, du Cambodge et du Viêt Nam. Au travers d'une promenade dans Paris et sa banlieue, il retrace les différentes étapes de leurs parcours migratoires, alternant les témoignages et les évocations du passé au travers de la fiction et de l'animation. Plus de 30 projections du film ont été organisées depuis mars 2009 dans différentes structures et plusieurs villes d'Ile-de-France : au Centre Social Boutroux du 13e arrondissement de Paris, au Foyer des Jeunes Travailleurs d'Argenteuil, à la résidence Hémet d'Aubervilliers, à la Maison des Métallos du 11e arrondissement avec les classes de 6e du collège Lucie Aubrac, au cinéma Jean Gabin d'Argenteuil, au collège Pasteur de Villejuif avec les classes de 4e et 6e, à Aubervilliers dans le cadre du Festival Saveurs Métisses " -(Batik)

  • Les hommes debout, Jeremy GRAVAYAT

    « Traverser les ruines de l'usine, se souvenir des gestes répétés. Entendre les voix des ouvriers rassemblés dans la cour et le silence des machines arrêtées. Parcourir la ville dans la boue des chantiers, partir à la recherche d'un travail. Frapper la pierre et la brique, regarder les choses lentement s'effondrer. Repérer les lieux, s'y introduire, changer les serrures et raccorder l'électricité. Se rassembler dans la nuit, allumer un feu, construire de nouveaux abris. Raconter toujours la même histoire : celle qui fait tenir les hommes debout. » J.G.

  • Les Héritiers du silence, Saïd BAHIJ, Rachid AKIYAHOU

    Histoire du Val-Fourré, miroir grossissant des banlieues françaises. « Poème sémiologique autant que document authentique, le film raconte l'histoire des hommes à travers la destinée d'une ville, ses murs, ses mots (maux !) et ses panneaux. Saïd Bahij, qui habite la cité depuis son enfance, s'applique à décrypter la "forêt de symboles" du Val-Fourré. "Sociologue de gouttière" comme il s'est lui-même défini lors d'une rencontre avec Pierre Bourdieu, le réalisateur pose son regard d'artiste multiformes sur l'une des plus vieilles cités de France transformée en "banlieue" par l'urbanisation des cinquante dernière années. Histoire de l'immigration teintée de colonisation, témoignages tendres ou abrupts, le film pulvérise les clichés sur ces "zones franches à hautes tentions" à travers un humour noir salvateur. C'est le portrait d'un lieu de vie contemporain abandonné aux confins de la capitale, là où le silence bruisse de peine et d'espoir, un parcours fléché porté par la mélancolie, l'énergie créatrice d'un observateur poète. » - Liesel Schiffer, écrivain

  • Les Elles du hip-hop, Larbi BENCHIHA, Alli B

    A Rennes, Toulouse, aux Francofolies de La Rochelle ou aux Rencontres des cultures urbaines de La Villette, présentation de quelques-uns des premiers groupes de filles du mouvement hip-hop. Qu'elles pratiquent le rap, le graf ou le tag, sur scène ou clandestinement, Diam's, Bam's, Kenza, Les Hanky Panky Girls et les RCD Sisters entendent bien s'imposer dans un univers masculin tantôt fraternel, tantôt hostile. L'une "déchire" la ville, d'autres veulent "l'embellir en la féminisant". Étudiante en architecture, Kenza "bombe" de nuit, le long des voies ferrées. Dans l'illégalité, prenant des risques, elle revendique "une discipline qui respecte l'esprit premier du mouvement hip-hop, mêlant art et vandalisme et se pratiquant dans l'anonymat et la clandestinité". Le trio des Hanky Panky Girls, au contraire, opère à visage découvert dans le centre-ville de Toulouse. "Peintres urbains", elles réalisent des fresques au pinceau, représentant des personnages féminins inspirés des "mangas". Tandis que les RDC Sisters "s'entraînent comme des athlètes pour l'honneur de leur Bretagne" natale ou d'adoption, Bam's, la belle Camerounaise de Paris, écrit et chante un rap engagé qui n'oublie ni émotions ni sensations. Quant à Diam's, elle affronte pour la première fois le machisme d'une partie du public des Francofolies de La Rochelle.(Résumé de Marie-Christine Balcon, CNC-Images de la culture)

  • Les ballets de ci de là, PLATEL Alain

    En 2006, les Ballets C. de la B. fêtent leurs 20 ans. Sous ces deux lettres, se cachent deux mots importants : "contemporains" et "Belgique". Sous ce label humoristique, son fondateur Alain Platel a développé une démarche artistique qui procède d'un fonctionnement collectif. Pour cette date anniversaire, le chorégraphe gantois consacre ce long métrage documentaire aux artistes qui ont fait partie de cette aventure. Le scénario du film traverse les pièces de quatre chorégraphes : Koen Augustijnen, Sidi Larbi Cherkaoui, Christine de Smedt et lui-même. Avec le même processus qu'il utilise dans ses spectacles, Platel suit chaque personnalité dans sa vie comme au travail. Cette approche sensible procède par touches impressionnistes où l'intime est constamment relié au collectif. Le point de départ est une série de questions simples : qui sont ces artistes, ces danseurs ? D'où viennent-ils et quel est leur quotidien ? Le contexte social et culturel reste privilégié. Entre extraits dansés et entretiens, s'insèrent des scènes en famille - parfois dans les pays d'origine, tels Serge Aimé Coulibaly en Afrique ou Quan Bui Ngoc en Chine, - un panoramique sur la ville de Gand, des scènes de foule... Une démarche qui a fait la réputation de la compagnie, dont les créations, comme le souligne Alain Platel, ont la particularité de prendre corps dans le réel, ses rugosités, ses imperfections, ses fragilités. (Irène Filiberti, CNC-Images de la culture)

  • Le pacte fragile, Alain DUFAU

    C'est un portrait du photographe Jacques Windenberger, membre de l'Agence Rapho, qui, depuis 35 ans, dresse la chronique des gens et de leur cadre de vie. Avec eux, il engage une réflexion sur l'utilisation de l'image dans notre société. Le tournage s'est effectué à Marseille, dans les quartiers nord et le centre ville, et dans les collèges où les photographies donnèrent lieu à un travail d'expression. Mais aussi à Sarcelles où le photographe engagea son métier, à Cap d'Aïl dans un foyer pour travailleurs immigrés, à Carros dans une ville nouvelle, à Niolon dans des cabanons... Un film dont la simple ambition est de partager le désir de rencontre comme source du travail d'image. Le film trouve son origine dans le travail photographique "Images de Marseille, question de fraternité", publié aux éditions "Alternatives". (Résumé éditeur)

  • Le lion, sa cage et ses ailes, Armand GATTI

    Une série réalisée avec les travailleurs migrants du pays de Montbéliard. Le premier film constitue un portrait de la ville, de la " nébuleuse montbéliardaise " selon la formule de Gatti. Les suivants sont organisés grosso modo par communautés et se répondent en écho les uns aux autres. Ils racontent la vie ouvrière de tous les jours : l'autocar qui déverse le matin les ouvriers à l'usine, les accidents, la peur, la fatigue, les chambres des hôtels Peugeot, les souvenirs d'une autre vie, etc. Ils ne se présentent pas comme des documentaires au sens étroit du mot : ils comportent de vrais " personnages ", ouvriers chez Peugeot, devenus, le temps d'un film, les conteurs de leur propre vie. (CNC-Images de la culture)

  • Le Jardinier des mots, François MAILLART

    "Luis Rosa, jardinier à ses heures, personnalité attachante et généreuse, dirige l'association "Cardan" à Amiens qui a pour objectif de lutter contre l'illettrisme et l'exclusion. Filmé dans son jardin des hortillons, une zone de marais proche de la ville, ainsi que dans le cadre de son association, il évoque son parcours personnel, l'itinéraire qui l'a conduit de son Brésil natal à la France, mais il parle surtout des raisons qui l'ont poussées à aider les personnes en difficulté, notamment des adultes qui ne savent pas ou plus lire. Le film donne également la parole aux formateurs, bibliothécaires, enseignants et écrivains qui accueillent ces adultes, leur apprennent à lire ou organisent des ateliers d'écriture. Le réalisateur réussit particulièrement bien à approcher plusieurs de ces adultes, souvent marginalisés, et dont les témoignages confiants, dignes, parfois bouleversants font la force de ce court film." - France 3

  • Le bonheur est la-bas, en face, Jean-Pierre BEAURENAUT

    La Baix­ada, l'un des états du Brésil situé entre le Nordeste et l'Amazonie. Dans ce bout du monde, des for­tunes se sont édi­fiées sur la cul­ture de la canne à sucre. C'était avant l'abolition, dans le Brésil colo­nial des maîtres et des esclaves. Notre pro­fonde immer­sion dans ce bout du monde brésilien de la Baix­ada nous a per­mis d'obtenir la con­fi­ance de la com­mu­nauté d'Arequipa. Dans cette anci­enne fazenda de canne à sucre où leurs ancêtres ont été déportés il y a plus d'un siè­cle et demi, les paysans ont retrouvé un mode de vie proche de celui de leurs ancêtres Africains. Mais der­rière cette image idyllique d'une com­mu­nauté étroite­ment soudée, se cache une réal­ité plus âpre : celle d'un univers mori­bond qui pousse les plus jeunes à déserter la terre. Dans le Brésil d'aujourd'hui, l'appel de la ville est irrésistible.

  • La république de Marseille, Denis GHEERBRANT

    La république Marseille nous emmène à travers sept univers qui composent une ville comme une république, celle des dockers, des militants ouvriers, des femmes d'une cité jardin ou des habitants d'une énorme cité ghetto et, dans ses replis, à la rencontre de tout un peuple, ancien junkie, boxeur ou toutes jeunes filles devant la vie. La République, une grande artère du centre ville. Face à une violente opération immobilière, toutes ces histoires viennent se rejouer.Comme au cinéma La république Marseille est composée de 7 films : La totalité du monde - 14' Les quais - 46' L'harmonie - 53' Les femmes de la cité Saint Louis - 53' Le centre des rosiers - 64' Marseille dans ses replis - 45' La République 85'

  • La nuit remue, Bijan ANQUETIL

    C'est une histoire d'amitié. Sobhan et Hamid. Deux jeunes Afghans. Le voyage depuis l'Aghanistan jusqu'à Paris les a réunis. C'est là, autour d'un feu de fortune allumé au bord d'un canal, qu'ils se sont retrouvés. 'La nuit remue' montre ce qui se passe parfois la nuit tombée au coeur de nos villes. Un film sur les passagers de la nuit en Europe, sur une jeunesse afghane qui se vit dans l'exil et qui, clandestinement, écrit son histoire. Avec des actes, des mots et des téléphones portables. G.R.E.C

  • La danse, l'art de la rencontre, Dominique HERVIEU, Jose MONTALVO

    "Depuis plus de vingt ans, José Montalvo et Dominique Hervieu entremêlent dans leur ½uvre mémoire, histoire et géographie de la danse. Ensemble, ils dessinent un monde métis qui retentit comme une ode au multiple, se dresse comme un rempart à la xénophobie. Poursuivant cette réflexion sur les relations que tissent diversité, ouverture et identité culturelle, Dominique Hervieu, dans « La Danse, l'art de la rencontre », se mue en passeuse ludique pour nous guider d'un monde à l'autre : le Mali, le Cambodge, la Tunisie, où chorégraphes et danseurs sont sollicités pour créer un duo dans un lieu emblématique de leur ville. En nous montrant ces artistes au c½ur du processus d'invention, le film interroge la place et la nécessité de la danse dans chacune de ces sociétés. D'un mouvement à l'autre, d'un continent à l'autre, les témoignages de création et les images documentaires répondent aux évocations poétiques intercalaires rêveurs de José Montalvo, bestiaire fantaisiste et contes chorégraphiés. De cette recherche de croisements et de partages jaillissent ainsi une joyeuse éthique du mélange, une pensée humaniste tendue vers l'horizon imprévisible des rencontres, qui font de la danse un indispensable témoin de notre temps." - (Arte)

  • L. G. Damas, Jean-Michel MARTIAL

    "Après 25 ans d'exil, de retour dans son pays d'origine l'Iraq, et dans sa ville natale Babylone, le réalisateur s'interroge : "Que sont devenus mes anciens amis ? Qu'est-ce que la vie d'ici a fait d'eux ? Qu'est-ce que la vie d'ici aurait pu faire de moi si je n'avais pas choisi de suivre ailleurs le jeune cours de ma destinée ?" Au travers de sa quête-enquête dans sa ville natale et de ses rencontres avec ses anciens amis, c'est toute la situation actuelle de l'Iraq qui transparaît en filigrane : ravages de la dictature de Saddam Hussein, séquelles de la guerre avec l'Iran et de la guerre du Golfe, conséquences tragiques de l'embargo imposé par les Nations unies." - La lanterne

  • L'Afrique à Courbevoie, Michael HOARE

    Les foyers de travailleurs immigrés, notamment africains, sont accusés de tous les maux. L'histoire du foyer Soundiata de Courbevoie est particulièrement parlante. Confinés dans une usine réaménagée depuis la fin des années soixante, les résidents du foyer ont dû tenir tête à une volonté évidente et durable de la municipalité de l'époque de les tenir à l'écart, voire de les évacuer sous d'autres cieux. Du 15 au 21 décembre 2001, un collectif de plusieurs dizaines d'organisations animé par un militant d'Artisans du Monde et un autre du GRDR/CADI avec le comité de résidents du foyer Soundiata de Courbevoie ont organisé une semaine d'activités de toutes sortes. Ils ont voulu démontrer ainsi l'attachement des résidents à la ville de Courbevoie et montrer que l'intégration, loin d'être de belles paroles, se concrétise dans des actes de rencontre et de construction commune.

  • Kinshasa Beijinf Story, Laurent VEDRINE

    "À Kinshasa, l'immigration chinoise a peu à peu changé la morphologie de la ville. Le continent africain est à un moment charnière de son histoire : le basculement d'une relation sclérosée Nord-Sud à une relation Sud-Sud, pleine de promesses économiques, mais aussi pleine de dangers. En marge et en miroir des Congolais et Chinois rencontrés, nous rencontrons aussi des "blancs d'Afrique", anciens coloniaux et entrepreneurs expatriés, nostalgiques d'une période idyllique, qui voient d'un mauvais ½il les cartes africaines changer de main. Ce portrait croisé de la Chine en RDC, centré sur les relations humaines et sociales de trois communautés, bouscule les clichés sur le développement et apporte un regard franc et inédit sur la mondialisation du continent africain." - (L'harmattan).

  • Kapital, Pier Emmanuel PETIT

    A l'est de Paris se développe Montreuil-sous-Bois, ville monde au caractère joyeux et difficile que l'on traverse dans ce film qui nous emmène à la rencontre de quelques habitants pour nous faire découvrir leur vie, leurs luttes, leurs joies, leurs galères. Un film fait de lieux et de gens qui est aussi un hommage à la vie

  • Homemad(e), Ruth BECKERMANN

    "Marc-Aurel-Strasse, Vienne : le dernier marchand de vêtements juifs encore en activité dans ce qui fut le quartier du textile, l'hôtelier iranien, et le Café Salzgries avec ses habitués...De l'été 1999 au printemps 2000, Ruth Beckermann a entrepris une série de petites excursions sur le pas de sa porte et tout autour, et a interrogé son environnement avec l'aide de sa caméra. "Chacun imagine sans peine à quoi ressemble une rue dans la vieille ville de Vienne. Ce qui m'intéresse, ce sont les gens, leurs discussions et leurs gestes, leurs petites affaires et leurs grandes réflexions, ou tout simplement leurs allées et venues."L'année est marquée par le passage des saisons, mais aussi par le changement de gouvernement. Un Autrichien sur trois a voté pour Jörg Haider et son parti d'extrême droite. Toute l'agitation politique se reflète au café, qui constitue, pour citer Alfred Polgar "une vison du monde. Une vison qui consiste pour l'essentiel à éviter de le voir. Y a-t-il seulement quelque chose à voir ?" - BPI

  • Histoires d'Europe VIII

    "1. Projection à l'occasion de la journée de l'Europe le 10 mai 2010 à Dijon du film réalisé en 2009, Histoires d'Europe 7, les Droits humains en Europe au Lycée européen Charles de Gaulle. 2. Présentation en images aux médias et aux partenaires financiers du résumé des reportages effectués lors de la semaine de l'Europe, le 14 mai 2010 et interview d'un élu régional sur les relations franco-allemandes et les partenariats engagés avec la Pologne et la République tchèque. 3. Réalisation d'un film documentaire de long métrage (90 minutes) et de courts-métrages autour de la réalisation du projet (suppléments) présenté au collège le 3 juillet 2010. 4. Commémoration du 20e anniversaire de la réunification allemande au collège, le 4 octobre 2010, devant 120 élèves. Projection des parties concernant l'Allemagne. 5. Projections publiques du film à Paron, Villeneuve-sur-Yonne, Auxerre. 6. Distribution du DVD aux partenaires, en particulier les musées et les associations culturelles et civiques présentées dans le DVD dans les 4 pays concernés. 7. Distribution du DVD aux collèges et aux lycées bourguignons par le Rectorat de Bourgogne. Distribution du DVD aux Maisons de Bourgogne à Mayence et Prague. 8. Mise à jour sur notre site Internet des documents pédagogiques et historiques présentant tous les partenaires et les ouvrages susceptibles d'aider les enseignants à travailler sur ces thèmes : www.realisonsleurope.fr Implication d'intervenants extérieurs sollicités : M. HAVEL, dramaturge et homme politique tchèque, ancien Président de la République tchèque. M. WALESA, syndicaliste polonais, ancien Président du syndicat Solidarno?? et ancien Président de la République. M. KERTESZ, écrivain hongrois, auteur de Etre sans destin, Liquidation, prix Nobel de littérature. M. WAJDA, cinéaste polonais, auteur de L'homme de marbre, L'homme de fer, Danton et Katyn. M. KUNZE, poète allemand, dissident en DDR, auteur de Un jour sur cette terre. M. SEMPRUN, écrivain espagnol, scénariste de l'Aveu et ancien responsable du Parti communiste espagnol. M. GAVRAS, cinéaste français, auteur de l'Aveu d'après le témoignage d'Artur London. M. UHL, dissident tchèque après la répression de 1968, signataire et défenseur de la Charte 77. M. BOROWCZAK, co-fondateur de Solidarnosc, Directeur du Centre européen Solidarnosc M. FISCHER, Ambassadeur de la République tchèque à Paris, ancien conseiller de M. Havel. M. LIEHM, journaliste tchèque, Directeur de la revue intellectuelle Lettre internationale. M. JANICHEN, dissident allemand, interné à Sachsenhausen, emprisonné deux fois et exilé en RFA. M. BREITBARTH, dissident allemand, emprisonné deux fois en ex-RDA. M. KLAUSMEIER, historien, Directeur du Mémorial du Mur de Berlin. M. RUPNIK, historien et conseiller politique, spécialiste de l'histoire de l'Europe centrale. Mme MAYER, historienne, auteur de Les Tchèques et leur communisme. M. DRIESELMANN, historien, Directeur du Musée de la Stasi. M. NORD, Député au Bundestag, parti Die Linke, ancien cadre du SED de l'ex-RDA. M. ZIEHM, directeur-adjoint des Archives de l'ex-RDA et de la Stasi. M. TOGAY, Directeur du Collegium hongrois de Berlin. M. SCHUTTE, Directeur du Musée Story of Berlin. M. POTTIER, historien, auteur des textes de l'exposition du Mémorial de Caen sur la Guerre froide. Mme MASAR, née en Tchécoslovaquie et Présidente du comité de jumelage franco-tchèque. Mme WENDL, née en République démocratique allemande, professeur d'allemand à Paron." Collège André Malraux

  • Histoires croisées, histoires métissés, Thierry VALLINO, Romain PERRIER-BURRY

    Ecrit et tourné pendant près de deux ans, autour d'adolescents fréquentant pour la plupart le centre social "Maison Commune" situé dans la petite ville française de Lons-le-Saunier (Jura), le film Histoires Croisées, Histoires Métisses tente d'apporter un regard frais et nouveau sur les visages de l'immigration en France. Les parcours de vies d'une dizaine de personnages rencontrés au fil de l'aventure croisent les propres préoccupations d'ados de quartier populaire, dans une quête intergénérationnelle rythmée, souvent drôle, parfois émouvante. Volontairement tourné avec des moyens limités, le film permet par une vraie proximité de voir sous un autre angle, résolument humain, des questions parfois complexes. Il nous plonge dans la sincérité d'un petit coin de France, d'Europe, du monde, tant son message finit par devenir transfrontalier et universel. Arsynoes

  • Grand littoral, Valérie JOUVE

    Banlieue de Marseille. Des femmes, des hommes, des enfants se croisent en marchant sur les collines surplombant des cités HLM, sur des passerelles d'autoroute ou de voie ferrée. Au coeur de leurs itinéraires, un centre commercial où circulent voitures et caddies. Sans commentaire, sur une bande son qui répercute les bruits de la ville, Valérie Jouve livre l'instantané onirique d'un territoire urbain hostile. Grand Littoral est le nom de ce centre commercial construit à flanc de colline dans les quartiers nord de Marseille. De ce site contradictoire, où la nature et la ville semblent se livrer un combat sans pitié, l'artiste Valérie Jouve fait le support de son premier film. Connue pour ses portraits d'anonymes photographiés sur fond de paysages urbains, elle observe ici à nouveau les relations entre l'individu et son environnement. Elle fait appel pour cela à des personnes venues d'horizons divers, quidam, amis, habitants. Ces "sujets" forment une communauté fragile dont elle suit les déambulations sur un littoral défiguré par d'effrayantes infrastructures. Loin des clichés sociaux sur la banlieue, ces parcours tissent un territoire étrange : l'énergie de la marche, l'intensité des regards et la douceur des rencontres apparaissent comme autant d'actes de résistance à une réalité urbaine ennemie, où l'humain doit sans cesse reconquérir sa place. (Sylvain Maestraggi, CNC-Images de la culture)

  • Gorazde, psychogéographie d'une frontière, Bruno Florentin, Robin Hunzinger

    Quelques années après la fin de la guerre, Gorazde, petite ville à l'est de la Bosnie, reste enclavée... Reliée par un fragile couloir à Sarajevo, elle fut l'objet d'un terrible siège pendant trois ans et est aujourd'hui prisonnière des mines et d'une frontière invisible...

  • Genève-Khartoum, Patrick BITTAR

    "Genève-Khartoum" est une réflexion sur ce qui fait la richesse et la pauvreté de nos vies. A partir d'une comparaison entre ces deux villes qui ont coexisté dans la vie du réalisateur, "Genève-Khartoum" rappelle les écarts de niveau de vie et de valeurs entre le Nord et le Sud. Émaillé par les interventions lumineuses de S½ur Emmanuelle, le film dévoile peu à peu un autre écart, entre l'opinion commune et une réalité paradoxale : la richesse n'est peut-être pas là où on le croit... Alternant témoignages de Soudanais avec des réflexions sur le capitalisme international, "Genève-Khartoum" nous immerge au c½ur des injustices qui déchirent le Soudan lui-même. Si ce documentaire laisse aussi advenir des moments de joie et de dérision salutaire, il souligne la nécessité de cultiver l'ouverture à l'autre et de soutenir ceux qui se battent pour créer du sens au-delà des intérêts particuliers"

  • Génération Baru, Jean-Luc Muller

    Baru - de son vrai nom Hervé Baruléa - est une véritable "exception culturelle" dans le paysage de la BD française. Depuis le triomphe de son 1er album ("Quéquette Blues") au festival de la BD d'Angoulème en 1985, il n'a cessé de décrire la vitalité, les soubresauts et le besoin de dignité de ce qu'on nommait encore autrefois la "classe ouvrière". Son style est unique, le trait rageur ; sa personnalité sans concession. Récompensé à deux autres reprises par Angoulème (meilleur album en 1996 notamment), il restait encore à faire de lui un vrai portrait, qui ne trahisse ni ses engagements ni son style. 2009 étant l'année de la ressortie en fanfare de son album emblématique "La Piscine de Micheville", ce fut l'occasion de choisir cet événement comme leitmotiv d'un film à l'esprit libre - comme le personnage - qui renoue les liens du passé et du présent. Baru revient avec nous sur les "lieux du crime", à savoir Villerupt, les vestiges d'un passé sidérurgique qui lui tient toujours à coeur, mais le "road-movie" réserve quelques surprises puisque pour la première fois en 25 ans, nous avons reconstitué la bande des copains représentés dans "Quéquette blues" !

  • Filles de banlieue, paroles de toutes les couleurs, Michèle GUIDET-GLEITZ

    Ces paroles de jeunes filles et de femmes issues de l'immigration ont été recueillies aux quatre coins de l'Hexagone. Elles témoignent majoritairement de leur désir d'intégration en France, souvent grâce aux études qu'elles pourront y faire, même si les dernières arrivées sont également soucieuses de préserver leur culture d'origine. Elles vivent en périphérie de grandes villes et veulent montrer que la banlieue "ne se réduit pas aux clichés de violence répandus par les médias", mais qu'elle porte aussi des valeurs "de vie, de solidarité et d'échange". A La Courneuve, Sarcelles, Belfort, Audincourt ou Marseille, elles se battent et prennent des initiatives pour améliorer le quotidien et croire en l'avenir. Par le biais des associations, elles prennent en charge le soutien scolaire, l'alphabétisation, le maintien des pratiques culinaires ou vestimentaires de leur pays d'origine, etc. Ces femmes, issues de la tradition musulmane en particulier, trouvent aussi dans cette vie associative et la prise de parole en général, un moyen d'accéder à plus d'indépendance. Résolument positives, ces "paroles de toutes les couleurs" résonnent à l'unisson, sans contrepoint. Marie-Christine Balcon - CNC, Images de la Culture

  • Évolutions du collectif, Marie FRAPIN

    Grâce aux témoignages accablants d'habitants, relayés par une presse dénonçant nombre de scandales, architectes et historiens ont constaté l'échec des grands ensembles, nés certes dans l'utopie du confort mais plus encore dans l'urgence de la reconstruction d'après-guerre. Cette prise de conscience à partir des années 1970 a ouvert la voie à des logements sociaux inventifs et humains qui renouent avec la cité. État de la France en 1945 : 432 000 logements sont détruits et 820 000 inutilisables. Il faut bâtir, massivement : les grues dansent sur les images en noir et blanc. Une maîtresse de maison s'agite en Technicolor dans sa cuisine intégrée, au confort moderne. Des milliers de logements identiques se superposent et s'alignent ; tous ont une salle de bains. Le béton, matériau pourtant novateur au potentiel formel illimité, est synonyme d'économie et de rapidité pour un Etat qui doit tout financer. L'urgence, c'est l'intérieur ; au dehors, "aucun espace public, que de l'espace extérieur" (Roland Castro). Une habitante de La Courneuve parle d'angoisse et d'oppression. Bientôt, certains architectes s'insurgent contre l'appartement type, reproductible à l'envie. Renaudie, Portzamparc, Girard, tous cherchent à diversifier les compositions, les matériaux, à retrouver la ville grâce aux vues, aux terrasses plantées ou aux formes ouvertes et à redonner un sens à la vie de quartier. (Annick Spay, CNC-Images de la culture)

  • êtres ensemble, Corinne DARDE

    "Ce film est un témoignage personnel sur un vaste projet musical intitulé "êtres", et mené en 2006 par le compositeur Nicolas Frize avec des habitants de six communes de banlieue parisienne. Amorcé par un travail de réflexion collective autour du thème de "l'étranger", le dispositif va donner vie, au bout d'une année, à des concerts publics dans chaque ville."

  • Et la vie, Denis GHEERBRANT

    Durant un an, Denis Gheerbrant a sillonné les autoroutes, de Marseille à Roubaix, de Longwy à Toulouse, de Charleroi à Genève, et a privilégié les paysages de friches industrielles situées aux frontières des villes. Dans les cités de banlieues frappées par la crise, il a rencontré des familles ouvrières, des chômeurs, des fils de mineurs à qui il a demandé de se raconter. Les grèves, la solidarité, la fermeture des usines et le vide qui a suivi... Les plus jeunes évoquent plus volontiers leurs distractions, le foot, le chapiteau installé de manière éphémère, le temps d'un spectacle de cirque ou d'un concert, les barbelés de la Bricarde dans les quartiers du nord de Marseille, le manque de perspectives... Jeunes ou vieux, il s'agit pour chacun de nourrir son imaginaire pour espérer, encore et toujours, en dépit d'une réalité à laquelle il est difficile d'échapper. (Sadia Saïghi, CNC-Images de la culture)

  • Enki Bilal Au-delà de l'image, Gloria CAMPANA

    Enki BILAL « Au-delà de l'image », un film de Gloria Campana. C'est en 1960, qu'Enki Bilal, fils du tailleur de Tito arrive pour la première fois Gare de l'Est à Paris. Il a alors 10 ans et ne parle pas un mot de français mais s'exprime déjà par le dessin. Des années plus tard, des millions d'albums vendus donnent une notoriété à Bilal, des albums où il dresse le portrait de villes improbables, de mondes au bord de l'explosion. Il est aussi peintre et après avoir fait des décors d'Alain Resnais ou du chorégraphe Angelin Preljocaj, il devient metteur en scène et réalise 3 longs-métrages. Le film de Gloria Campana permet de découvrir comment son univers graphique, son imaginaire se construisent autour de grands poètes comme Baudelaire ou d'écrivains fantastiques tels que Edgar Poe ou Lovecraft. Mais il va au-delà de l'artiste, au-delà de l'image, pour nous faire découvrir l'homme blessé, le déraciné revenu sur les traces de son enfance. Présentation éditeur

  • Empreintes de l'exil, Mustapha HASNAOUI

    De son grand-père et de son père, émigrés en France et en Tunisie, Mustapha Hasnaoui a reçu une vision nostalgique du Maroc. Pour connaître ses racines, il est parti en quête de la liberté culturelle dans ce pays. Évoquant l'exil, quatre volets successifs présentent Mohamed Aoura, chef de chant à Ichibaken, Fouad Bellamine, peintre, Ahmed Essyad, compositeur, et Mohamed Choukri, écrivain. Les mélodies léguées par les ancêtres sont transmises en respectant un rituel précis que connaît Mohamed Aoura : le chef d'orchestre maîtrise le chant et l'art du tambourin, dont l'harmonie produit l'enchantement de l'esprit. La forme vocale, fondamentale au Moyen-Orient, marque aussi en Occident des moments décisifs. En synthétisant ces données, Ahmed Essyad a conçu des oeuvres qui sont jouées seulement en Europe ; il vit dans son propre pays comme un immigré. Pour Fouad Bellamine, la peinture, blessure et acte existentiel, a pour matrice sa ville d'enfance, Fès, où dominent les trouées de lumière et la verticalité. Accueillant deux mémoires, une analphabète et une instruite, les livres de Mohamed Choukri, écrits d'abord "dans la tête, avec les nerfs", sont dédiés aux oubliés de l'Histoire officielle. (Christine Rheys, CNC-Images de la culture)

  • Deux ou trois bières, Daniele INCALCATERRA

    Snoussi erre dans Paris. Amin vit avec une française. L'amitié de ces deux algériens venus de la même ville, en "métropole", ne tenait peut-être qu'à quelques bières.

  • De mémoires, Emilie MOGET

    C'est dans le cadre du contrat urbain de cohésion sociale que le centre social d'Orzy à Revin poursuit son travail sur la mémoire. Cette fois, c'est Emilie Moget, comédienne et réalisatrice qui a été chargée de recueillir les témoignages des habitants de Revin. Ce film contribue à retracer l'histoire de cette ville en abordant les thèmes du travail, des souvenirs d'enfance, des fêtes populaires, de l'avenir.

  • De l'autre côté du périph, Bertrand TAVERNIER, Nils TAVERNIER

    En février 1997, 66 cinéastes protestant contre la loi Debré réglementant le séjour des étrangers en situation irrégulière signent un manifeste appelant à la désobéissance civique. Eric Raoult, alors ministre délégué à la ville et à l'intégration, adresse une lettre à chacun des signataires dénonçant dans leur démarche «une erreur de scénario et de casting». Il invite les cinéastes à passer un mois dans une banlieue pour y «apprécier les difficultés économiques et financières rencontrées par les élus et nos compatriotes» et pour y découvrir le «vrai visage» de l'immigration. Bertrand Tavernier et son fils Nils se rendent, comme les y invite le ministre, à la cité des Grands Pêchers à Montreuil, dans la proche banlieue parisienne, avec un objectif, riposter, et une méthode, donner la parole aux habitants de la cité et aux résidents d'un foyer d'immigrés implanté dans le quartier. Pendant de longues semaines, ils interrogent et filment les habitants : les jeunes, leurs parents, les animateurs sociaux, les militants associatifs, le député maire de la ville et les policiers chargés de la surveillance du quartier. Ces rencontres permettent de dresser un état des lieux contradictoire des problèmes de la cité : chômage, logement, expulsions, racisme, vandalisme et délinquance. La démarche même des réalisateurs, leur détermination à exprimer un point de vue bienveillant et philanthropique plutôt qu'économique ou politique ne permet pas d'engager une réflexion profonde sur l'immigration et ses contradictions. Le film permet toutefois aux habitants de s'exprimer, d'évoquer leurs problèmes quotidiens, leurs luttes et leurs espoirs. (Résumé Direction du livre et de la lecture / BPI)

  • Dames de couleurs, Patricia Gérimont, Jean-Claude Taburiaux

    Sanata et Dicko sont toutes deux teinturières au Mali : l'une produit des bazins colorés à Bamako alors que l'autre vit en brousse et teint des pagnes à l'indigo. Du village dogon à la grande ville, nous suivons le quotidien de ces femmes au savoir-faire remarquable et dont le défi permanent consiste à assurer une vie digne à leurs enfants... (Résumé éditeur)

  • Construire de la main à la tête, Joël FARGES

    projets récents de l'architecte. Familier des architectures éphémères et du monde du spectacle, s'associant avec des plasticiens, Patrick Bouchain puise des inspirations originales dans les sites qu'il investit, jusque dans leur végétation. Chaque chantier est une aventure humaine, à laquelle prennent part les destinataires du projet. Visites guidées par l'architecte. Dans les écuries du château de Versailles où s'installe le théâtre équestre de Bartabas, Bouchain aménage une salle de spectacle avec une structure de bois. Tandis que les artisans sont à l'oeuvre, il explique comment chacun contribue à créer la chaleureuse magie attendue ("Les Grandes Ecuries, 2002"). Pour l'école du cirque installée à Saint-Denis, il a fait en sorte que les usagers soient maîtres d'ouvrage du projet. De cette collaboration fructueuse est née une architecture totalement adaptée aux besoins ("Fratellini, l'école de plain-pied, 2003"). À Roubaix, il s'agissait de transformer un bâtiment industriel en espace culturel : les solutions techniques ont tiré parti des éléments du passé sans les trahir ("La Condition publique, 2004"). Les bains douches 1930 de Bègles font partie du patrimoine de la ville : tout en modifiant l'attribution des espaces qui ne sont plus aux normes actuelles, Bouchain conserve l'esprit de ce lieu dédié aux plaisirs du corps ("L'Oasis, 2004"). (Aude Mathé, CNC-Images de la culture)

  • Chi è lo StraniEuro?, Sajeva Dario, Pierulivo Tiziano

    "Qui est l'ÉtrangEuro?", réalisé par deux jeunes réalisateurs italiens qui ont émigré à l'étranger, est un documentaire qui veut répondre à la question : qu'est-ce que signifie être étranger aujourd'hui en Europe ? Pour répondre à la questions, les deux réalisateurs ont rencontré 46 personnes provenant de 30 pays différents dans trois grandes villes Européennes : Bologne, Toulouse et Amsterdam. Tourné en trois langues, le film touche certaines questions cruciales et sans cesse actuelles : les documents et le rapport avec les lois nationales du contrôle de l'immigration ; petits et grands épisodes de racisme au quotidien ; les réponses personnelles de la deuxième génération à la question "qui suis-je ?" ; le droit invisible d'accès à la citoyenneté ; quel type d'intégration choisir pour nos pays et pour l'Europe ? (Résumé éditeur)

  • Check Check Poto, Julia VARGA

    Aubervilliers, le centre Mosaïque, bien nommé. Cette « structure d'accueil » est ouverte aux jeunes de 12 à 17 ans, ils s'y rendent pour tchatcher, prendre le temps d'un somme, d'un goûter ou d'une rencontre. Check Check Poto ? Un nom de code adolescent, alliant le geste à la parole, contrat tacite de respect et de distance, celui, précisément, de ce premier film de Julia Varga (dont a circulé déjà, ici et là, une version brève). Enregistrer sans se dissimuler, tel est l'objectif : capter les histoires singulières d'une adolescence, ici et maintenant. Un espace scénique, que la caméra ne quittera pas, et où résonnent hors champ les bruits de la ville, échos d'un dehors qu'on saisit âpre. Rien de spectaculaire, zéro psychologie, nulle typologie, mais le temps offert aux paroles et aux situations pour déplier sous les frimousses tout leur fripé. Travail patient que restitue le choix de longues séquences pour faire place à l'écoute, capter un geste, entre la volonté de jouer au grand et les marques encore de la petite enfance. Des portraits se dessinent, des vies se devinent, mais, déterminant ici, avec la fragilité de cet âge de tous les désirs, de toutes les contraintes, dans ce moment singulier où s'inscrivent ces corps encore incertains. On retrouve certes des histoires de garçons et de filles, d'école, de bagarres, de clans, mais dans tout cela se décrit en creux le rapport à soi, à son image, à la loi, à la transgression, au langage. Nicolas Féodoroff

  • Ceux d'en face, Franck BEYER

    "Un mur de fer et de béton symbolisant la distinction Nord/Sud marque la séparation entre Tijuana et San Diego. Ces deux villes jumelles sont le lieu de passage le plus fréquenté au monde. De chaque côté, les frontaliers vivent avec ce mur qui s'impose à eux et avec les paradoxes qui s'en dégagent. « Ceux d'en face » nous plonge dans l'univers de familles avec cette frontière qui alimente toutes sortes de pensées. Un film sur des gens ordinaires dans un lieu extraordinaire." -(Les films de l'autre côté)

  • Candidats pour du beur, Samir ABDALLAH

    Pour voir s'il y aurait un arabe ou un noir à l'Assemblée Nationale ou à la tête d'une grande ville de France, j'ai suivi les campagnes de dizaines de fils et filles de l'immigration des ex-colonies de la République Française lors du dernier round électoral, depuis l'apparition de candidats dit de « la diversité»(ère Sarko 2007-2011). J'ai dû faire le constat qu'il n'y en a toujours pas, d'où mon équation : Zéro plus Zéro égal la Tête à Momo ! En sera-il autrement en 2012 ?... Samir ABDALLAH Présents dans le film : de nombreux acteurs des luttes dans les quartiers de Clichy-sous-Bois, Marseille, en passant par Colombes et les candidats : Slimane Tir, Salem Kacet (Roubaix, Tourcoing), Mouloud Aounit et Kamel Hamza (Aubervilliers, La Courneuve), Fawzi Lamdaoui, Halima Boumédienne et Omar Slaouti (Argenteuil), Najat Belkacem (Lyon), Samia Ghali et Karim Zeribi (Marseille), Rachida Dati, Rama Yade, Azouz Begag...

  • Bienvenue au Carami, Natacha Cyrulnik

    Coll."Habiter le territoire" - Deuxième volet d'une série documentaire sur l'évolution urbaine et humaine du quartier Le Carami à Brignoles. Un an après "Le Quartier, la ville et nous", ce film nous ramène au sein du quartier le Carami et au coeur de la ville de Brignoles pour interroger les mêmes protagonistes et de nouveaux, sur l'évolution de ce territoire. (Résumé éditeur)

  • Bagdad-Paris, itinéraire d'un poète, Emmanuèle LAGRANGE

    "Au cours d'une errance dans Paris, Salah Al Hamdani, écrivain et poète irakien exilé en France depuis 30 ans, nous ouvre la porte de son imaginaire poétique. "Bagdad-Paris" est un film sur l'exil et les exilés, ces "pièces rapportées" qui enrichissent la ville de leurs expériences, savoirs, sensibilités diverses et qui, par ricochets, nous interpellent dans nos propres cheminements personnels. C'est un film sur un homme qui n'a jamais cessé de se battre et qui nous offre au travers de ses textes, ses cris, ses désespoirs, son énergie à vivre." -(CNC)

  • Au nom de l'urgence, Alain DUFAU

    Entre 1945 et 1975, pour répondre à la crise du logement, Marseille, comme beaucoup de villes, développa les grands ensembles, les cités provisoires, de transit et d'urgence Une belle reflexion sur la construction des quartiers périphériques et sur le processus de la relégation sociale

  • Au diable Vauvert, Thierry Lanfranchi

    Après le meurtre d'un jeune dans une cité, six habitants d'une petite ville du Gard s'investissent dans un combat social, politique et culturel afin de transformer la réalité complexe de leur ville. Issus de cultures et de milieux divers, ils sont liés par une forte prise de conscience et une volonté commune de participation... (Présentation éditeur)

  • Al qantara, ou vacances d'exil, FICHEFET Frédéric

    Comme tous les étés, Moktar retourne dans son pays d'origine, le Maroc. Comme tous les ans, il espère prolonger ses vacances et rester là jusqu'à la fin de ses jours. Comme tous les étés, Aïcha retourne dans son pays d'origine, le Maroc. Comme tous les ans, elle contemple Tanger, une ville qu'elle ne reconnaît plus. Comme tous les ans, Fatima et Mohamed partent en vacances. Comme tous les ans, ils espèrent rentrer le plus vite possible dans leur pays : la Belgique.

  • Ados amor, un autre regard, François STUCK, Zarina KHAN

    Sorti en salle en 1998, "Ados amor", premier long métrage de Zarina Khan, coréalisé avec François Stuck, raconte la vie au quotidien d'une vingtaine d'adolescents au Blanc-Mesnil. Il est le fruit d'un atelier d'écriture et de pratique théâtrale initié par la réalisatrice en 1995 avec deux classes. ""Ados amor", c'est l'espoir de devenir soi-même", résume Zarina Khan, dans ce "making of" qui nous présente les principaux protagonistes. Zarina Khan a débuté l'atelier par la question : "Qu'est-ce qui est le plus important pour vous ?" A l'écriture ou en improvisation, les ados ont nourri le scénario de leurs propres histoires : violence, racisme, inceste, amour... Mais, "il n'y a pas plus de violence dans "Ados amor" que dans la vie", commente la réalisatrice. Damir, arrivé de Bosnie, s'intègre à l'équipe ; Lucien Ducastel, ancien déporté, vient témoigner pour une séquence où il est question d'un devoir sur la Seconde Guerre mondiale ; Chris, qui vient de perdre son frère dans un accident de voiture, a du mal à jouer la scène d'un cortège funèbre. Les financeurs du projet, élus du service jeunesse de la ville et interloculteurs de l'inspection académique, témoignent de l'importance et de la réussite de l'opération. "Je ne savais pas la chance que j'avais d'aller à l'école, dit Meidi, je ne vais plus la gâcher." Et Karima pourrait conclure : "Je sais maintenant que, quand je commence quelque chose, je peux le terminer." ( Marc Guiga, CNC-Images de la culture)

  • Abd el-Kader l'exil et le divin, Florida SADKI

    Dans ce film, la réalisatrice Florida Sadki met en scène deux comédiens qui, en quête d'un personnage de théâtre, partent sur les traces de l'Emir Abd el-Kader, lors de son exil au château de Pau, du 29 avril au 2 novembre 1848. Ce documentaire est aussi assorti des commentaires du directeur National du château Paul Mironneau, de Amhed Bouyerdene et de l'ancien Archevêque d'Alger Henri Teissier, qui évoquent ceux qui ont approché l'Emir au cours de sa captivité à Pau. Leurs propos démontrent que par sa présence charismatique et érudite, Abd el Kader a su inspirer aux habitants de Pau une compassion digne et un attrait respectueux. Les paroles et les silences de l'Emir ont été entendus par la ville : leur rencontre est une belle leçon d'humanisme. Ce documentaire a pour vocation de rendre compte de cette évolution, de cette maturation des rapports entre un homme issu d'ailleurs et un lieu d'histoire, entre des cultures et des langues différentes.

  • A l'impossible chacun est tenu, Alain SAULIERE

    Reportage au Havre, quartier du Bois de Bléville, été 1997. Les quelque 6 000 habitants de cette banlieue décrétée zone franche veulent croire, malgré les doutes, au renouveau de leur quartier. Une mutation engagée par les élus, mais aussi par les associations locales impliquées dans l'amélioration de la vie quotidienne, l'éducation, l'alphabétisation et la création de nouveaux emplois. "Avant, c'est nous qui salissions, maintenant, c'est nous qui nettoyons." De début 96 à fin 97, 35 emplois ont été créés dans ce quartier, 19 de plus aux alentours et cette nouvelle embauche a fait régresser la petite délinquance liée au chômage. Les jeunes du quartier entretiennent les (rares) espaces verts, l'association africaine s'attache à alphabétiser les parents et à proposer des activités aux enfants après l'école : soutien scolaire, mais aussi ateliers et fêtes... Parallèlement, à la régie de quartier, élus, éducateurs et associatifs s'appliquent à créer des passerelles entre banlieue et ville, à inciter les entreprises à s'installer dans la zone franche et à pérenniser les structures mises en place. (Doucha Belgrave, CNC-Images de la culture)

  • 95.5 spécial dédicace, Marie DOLEZ

    Née en 1993 dans un collège de Mantes-la-Jolie, Radio droit de cité se bat six ans plus tard pour obtenir du CSA le partage de la fréquence détenue par l'Education nationale. Marie Dolez suit pendant plusieurs mois les différentes étapes d'une émancipation qui soulève, non sans heurts, le débat du passage d'une pratique amateur au professionnalisme. Avant tout outil d'intégrations sociale et professionnelle, RDC gagnera son pari. Et si Radio droit de cité contribuait à changer l'image et la réputation du Val-Fourré, ce quartier de 28 000 habitants majoritairement immigrés ou issus de l'immigration dont 25% sont au chômage ? Les quatre-vingt jeunes qui l'animent, pour la plupart bénévoles, s'y emploient. L'équipe permanente, quant à elle, cherche une reconnaissance professionnelle, synonyme de plus d'autonomie. Lors de réunions parfois houleuses, on met à plat les financements, on redéfinit les stratégies. Quelle identité ? Quelle cible ? Quel code de conduite adopter ? Entre deux émissions musicales ou de micro-trottoir, où certains animateurs en sont encore à leurs balbutiements, on assiste aux visites du sous-préfet - qui affirme préférer le "liant social" à la "pagaille" -, du ministre de la Ville, Claude Bartolone, et du sociologue Pierre Bourdieu. (Marie-Christine Balcon, CNC-Images de la culture)

  • 9-3, mémoire d'un territoire, Yamina BENGUIGUI

    La Seine-Saint-Denis cumule les mauvais scores : habitat dégradé, échec scolaire, chômage des jeunes, insécurité et violences urbaines. Un an après les émeutes qui, parties de Clichy-sous-bois, embrasèrent la France entière, Yamina Benguigui invite à prendre du recul. Avec les analyses d'historiens, d'architectes, de responsables politiques et les souvenirs personnels d'habitants des cités, son film brosse une fresque historique et humaine. Ce document en trois volets débute vers 1840, lorsque le nord-est parisien se couvre d'usines. Dans cette "arrière-cour" affluent, de France, d'Europe et bientôt de l'ancien empire colonial, des bataillons de travailleurs sans qualification. Surexploités (y compris des enfants de dix ans), exposés aux polluants chimiques, ils s'entassent dans des bidonvilles. Sous l'influence communiste, cette nouvelle population ouvrière acquiert cependant une conscience et des traditions politiques. En butte au pouvoir central qui tend à l'asphyxier, la "banlieue rouge" devient le "dépotoir" de la capitale, sous-équipée en services publics et surchargée en cas sociaux. Avec la désindustrialisation des années 1970, les grands ensembles deviennent des ghettos et les politiques de la ville lancées à partir de 1983 n'y changent rien. Mais la construction du Stade de France ouvre peut-être une ère post-industrielle, qui donnera leur chance aux petits-enfants d'immigrés.(Eva Ségal, CNC-Images de la culture)

  • 10 lieux à la ronde, Norbert LIARD, Dominique MALLEN

    Lieux institutionnels ou squatts ("occupations de friches urbaines" qui dureront quelques années, comme ils le revendiquent), cette série de dix films, dont cinq sont diffusés par Images de la culture, propose une visite de bâtiments parisiens investis par des artistes. Ces aventures, collectives pour la plupart, sont commentées par les occupants eux-mêmes. "Cité Norvins". Rattachés à la cité internationale des arts, ces trente-cinq ateliers au coeur de Montmartre sont gérés par la ville de Paris. Les artistes n'y résident pas plus de deux ans. "L'Hôpital éphémère". De 1990 à 1998, l'association Usines éphémères a proposé à l'Assitance publique de transformer l'hôpital Bretonneau dans le 18e arrondissement en centre de création. "La Grange aux Belles". En 1996, un groupe d'artistes squatters investit un immeuble inoccupé dans le 10e arrondissement. Ils adoptent une vie communautaire dont l'esprit laisse libre cours aux besoins d'autonomie de chacun. "ArTsenal". En 1991, une poignée d'artistes s'installent dans une énorme friche industrielle, quai Stalingrad à Issy-les-Moulineaux. Depuis, ils sont une cinquantaine, de treize nationalités différentes, à se partager l'espace. "Le Lycée Diderot (Pî Pole)". En 1996, boulevard de La Villette dans le 19e arrondissement, cet ancien lycée technique a été transformé, en ateliers multiculturels.(Marc Guiga - CNC-Images de la culture)

  • "Sous le gueulard, la vie...", Emmanuel GRAFF, Isabel GNACCARINI

    "L'auteur du film "Sous le gueulard, la vie", Emmanuel Graff, originaire d'Uckange en Moselle, se trouve sur place lorsque l'usine locale sidérurgique, centenaire, de Lorfonte, future Arcelor, annonce sa fermeture en juin 1991. Il rassemble des témoignages d'ouvriers venus des quatre coins du monde pour travailler le fer dans cette région. La fermeture de l'usine ajoute une dimension tragique au thème qui demeure le centre du film : l'interculturel ouvrier. L'auteur s'est souvenu d'avoir, pendant son enfance, constaté l'inverse du discours frontiste de l'époque : des étrangers laborieux participant à l'élaboration du pays. Emmanuel Graff, émigré lui-même en Suisse en 1979, est revenu en 1991 pour filmer ces Lorrains de partout, au moment le plus dramatique. Ce film de 48 mn a été fait dans l'urgence, grâce à une équipe technique lausannoise. Il a été présenté à plusieurs festivals (Genève, Saarbruck, Nancy, Lussas), fut diffusé sur Planète en 1993, et à la Maison de la Villette lors de l'exposition Sebastiao Salgado en 1994. Des médiathèques françaises, suisses et belges, l'ont acquis. En 2003, Emmanuel Graff est revenu en Moselle pour filmer les friches industrielles locales et le rapport des habitants avec leur passé ouvrier. Le film "L'héritage de l'homme de fer" est en cours de montage à Nancy en 2008." -(Gnaccarini)

  • Zenith, Paris (Le), Philippe Gibson

    En 1981, le nouveau ministère de la Culture veut offrir à la jeunesse parisienne une salle de concerts digne de ce nom. Pour rendre compte de l’espace fonctionnel et convivial installé à La Villette, les interviews de Jack Lang, d’artistes et de techniciens nous éclaire sur les choix techniques qui ont présidé à sa conception.

  • Douro, travail fluvial, Manoel De Oliveira

    C’est en voyant le Berlin de Ruttmann, qui fut pour lui une leçon de technique cinématographique, que Manoel de Oliveira eut l’idée de consacrer un film à la ville de Porto.

  • Mon enfant, ma soeur, songe à ta douleur, Violaine de Villers, 2005

    Khadi et Khadia vivent en Belgique depuis 15 ans, elles racontent leur histoire, une vie de femmes mutilées sexuellement.

  • Forever Lénine, Xavier Villetard, 2005

    L’idée de momifier Lénine appartient à Staline. C’est le premier coup de théâtre d’une idéologie qui s’invente un Dieu vivant. Les aventures de la momie à travers le siècle reflètent le destin de l’Union Soviétique.

  • Combat singulier (Un), Xavier Villetard, 2004

    Un jour de 1957 il refuse d’obéir à sa hiérarchie qui justifie l’usage de la torture durant la guerre d’Algérie. « Le baroudeur par excellence » bascule alors du côté de la non-violence. Le destin du général Jacques de Bollardière représente un cas unique dans l’histoire contemporaine.

  • Une vie radieuse, TREBIK Natalia, BONENFANT François, HARDT Meryll, 2013

    En 1952, à Marseille, la Cité Radieuse de Le Corbusier voit le jour et reçoit ses premiers occupants (fonctionnaires et dédommagés de guerre) venant des quatre coins de la France. Le film suit un couple dans leur acclimatation au lieu, à l'espace et à l'équipement dont ils disposent. L'un comme l'autre va réagit à ce nouvel environnement, (...)

    Mot-clé : Ville

  • God save the green, Michele Mellara, Alessandro Rossi, 2012

    Mot-clé : Nourrir les villes

  • Cuire ensemble, Foued Bellali, François Pirotte, 2014

    C’est l’histoire d’un groupe de personnes venues d’ici et d’ailleurs qui voulaient cuisiner ensemble et qui ont découvert une recette inattendue…

  • Familles d’ici et d’ailleurs, Pierre Primetens, Catherine Boutaud, 2012

    Film issu de trois ateliers menés avec des jeunes en France, au Portugal et au Brésil. Réflexions autour du thème de la famille et des origines.

    Mot-clé : Ville

  • Mizike Mama, Violaine de Villers, 1992

    Le film est une rencontre avec Marie Daulne, une jeune chanteuse dont le travail se base sur ses origines métisses. Le film dévoile les rapports entre les deux cultures, africaine et européenne, la force émotionnelle de leur mélange, la nécessité de création à partir de cette double origine.

  • Luz, Câmera, Pichação!, Marcelo Guerra, Bruno Caetano, Gustavo Coelho, 2011

    La pichação est une culture peu connue à Rio de Janeiro. En ne s’appuyant que sur le témoignage des pichadores, le film raconte leurs histoires, leurs risques, leurs peurs, leurs passions et leurs graphies.

    Mot-clé : Ville

  • Irmãos Roberto (Os), Thiago Arakilian, Ivana Mendes, 2011

    De la même génération de Lúcio Costa, Oscar Niemeyer et Afonso Eduardo Reidy, les frères Marcelo, Milton et Maurício, connus profissionellement comme frères Roberto, ont été parmi les protagonistes de l’architecture moderniste brésilienne: parmi leurs créations, le palais de l’Associação Brasileira de Imprensa (ABI) et l’aéroport Santos Dumont de Rio de Janeiro. A partir des témoignages de différentes architectes contemporains, le film valorise l’oeuvre des frères Roberto, surtout en ce qui concerne la formulation de projets de logement pour la classe moyenne.

    Mot-clé : Ville

  • Curta Saraus, PAZ Alisson da, EMBON Daniela, ALVES DA SILVA David, 2010

    Le documentaire présente différentes productions artistiques de la communauté saraus dans les favelas au Brésil.

    Mot-clé : Ville

  • Estrada, Aude Chevalier-Beaumel, 2010

    A Rio de Janeiro, plus de la moitié de la population approuve les invasions policières armées pour combattre le trafic de drogue, pense que « les bandits doivent mourir » et joue la politique de l’autruche face à une moyenne quotidienne de 15 morts par balle. Dans une réalité aussi tragique, comment nier que ces douleurs sont aussi les nôtres ?

    Mot-clé : Ville

  • Poeira e Batom no Planalto Central: 50 mulheres na construção de Brasilia, Tânia Quaresma, Tânia Fontenele Mourão, 2010

    Le documentaire montre la construction de Brasília raccontée par 50 femmes qui y sont arrivées entre 1956 et 1960. Les images d’archives dialoguent avec les interviews actuelles, 50 ans après.

    Mot-clé : Ville

  • Grosso Calibre, Ludmila Curi, Thiago Vieira, Guilherme Arruda, 2010

    Les textes des funks proibidos chantés par Mc Smith sont un portrait de la violence vecue par les habitants des favelas cariocas. Le film montre le quotidien d’une société qui vit au milieu d’une guerre entre les trafiquants et la police.

    Mot-clé : Ville

  • Paris hors les murs, ANTOINE MARTIN PRODUCTION, BIAMONTI Frédéric, 2009

    Frédéric Biamonti promène sa caméra dans l'agglomération parisienne pour rendre compte à partir d'exemples concrets des réflexions des équipes consultées dans le cadre du projet d'aménagement du Grand Paris. Doit-on étendre le Grand Paris jusqu'au Havre ? Faut-il densifier ou bien privilégier l'étalement urbain ? Faire de Paris avant t (...)

    Mot-clé : Ville

  • Brasilia minha, Erwan Massiot, Carolina Venturelli, 2009

    Ce documentaire présente une vision contemporaine de Brasilia, 50 ans après le début de « l’expérience », et s’intéresse aux enjeux de l’adaptation de la planification urbaine aux réalités du quotidien, ainsi qu’à la préservation de l’architecture et à la réappropriation de l’espace urbain par les habitants. Ce film propose de faire découvrir Brasilia de l’intérieur, à travers le point de vue autochtone et personnel de Carolina Venturelli.

    Mot-clé : Ville

  • Fragmentos de um bairro, Lucia Ramos Monteiro, 2008

    Inspiré de l’avenue des Champs-Elysées, le premier quartier de São Paulo a abrité l’aristocratie brésilienne du XIXème siècle. Aujourd’hui, leur palais demeurent mais sont habités par une population venue d’ailleurs. Dans ces hôtels particuliers, grands espaces et précarité se combinent.

    Mots-clés : Droit à la ville, Ville

  • Fragments d’un quartier, MONTEIRO Lucia, 2008

    Inspiré de l’avenue des Champs-Élysées, le premier quartier de São Paulo a abrité l’aristocratie brésilienne du 19ème siècle. Aujourd’hui, leurs palais demeurent mais sont habités par une population venue d’ailleurs. Dans ces hôtels particuliers, grands espaces et précarité se combinent.

    Mot-clé : Ville

  • Prise de relais, DUFOUR Thibault, SPADONI Patrice, 2008

    Le Relais Ménilmontant a plus de trente ans. Espace de rencontres et d’expression pour les habitants notamment d’origine immigrée et pour les associations de ce quartier populaire de Paris, le Relais fut aussi un des hauts lieux des luttes contre les discriminations et le racisme (Marches pour l’Égalité de 83, 84, 85 ; solidarité populai (...)

    Mot-clé : Ville

  • Conquête (La), Xavier Durringer, 2011

    Le film évoque l’ascension au pouvoir de Nicolas Sarkozy, de sa nomination au poste de ministre de l’Intérieur en 2002 à son élection à la tête de l’État français en 2007.

    Distribution : Nicolas Sarkozy: Denis Podalydes, Cecilia Sarkozy : Florence Pernel, Jacques Chirac : Bernard Le Coq, Bernadette Chirac : Michèle Moretti, Dominique de Villepin : Samuel Labarthe, Bruno Le Maire : Emmanuel Noblet, Claude Gueant : Hippolyte Girardot

  • Moro na Tiradentes, Claudia Mesquita, Henri Gervaiseau, 2007

    Ce film nous fait vivre de l’intérieur la vie, les rêves et les déceptions d’une population pour laquelle une cité a été construite à 35 km de São Paulo dans les années 80. Au delà de la petitesse des logements et le manque d’infrastructure de la cité, les habitants construisent, peu à peu, du social, qui échappe aux promoteurs du projet.

    Mot-clé : Ville

  • Fin de concession, Pierre Carles, 2010

    Sous l’identité d’un improbable journaliste uruguayen, Pierre Carles, alias Carlos Pedro, mène une enquête sur la privatisation de la première chaîne de télévision française : pourquoi la concession de TF1 au groupe Bouygues est-elle renouvelée automatiquement depuis 1987 ?

    Participants : Avec la participation plus ou moins volontaire de Hervé Bourges, Jean-Marie Cavada, Jacques Chancel, Michèle Cotta, Jean-Pierre Elkabbach, Franz-Olivier Giesbert, Elise Lucet, Etienne Mougeotte, David Pujadas, Audrey Pulvar, Bernard Tapie, Charles Villeneuve…

  • Violência S.A., Eduardo Benaim, Jorge Saad, Newton Cannito, 2005

    D’une façon ironique mais réalisé avec beaucoup de maîtrise et de finesse, le film aborde la discussion sur la violence au Brésil. A l’aide des témoignages de personnes de classe moyenne, des policiers, de militaires, le réalisateur dresse un tableau des arguments employés pour légitimer l’utilisation de la force et des armées pour combattre la violence au Brésil.

    Mot-clé : Ville

  • Movimento Sem-Teto - (des)ocupações da Frente de Luta por Moradia em 2004, Midia Independente, 2004

    Les trois vidéos qui composent le film illustrent les événements qui se sont produits dans des occupations de São Paulo. La vidéo 1 montre une des occupations du Mouvement MMRC avec des témoignages de militants et avec l’enregistrement de l’action de la police et les négociations suivies par une expulsion forcée. Les vidéos 2 et 3 traitent de l’occupation du bâtiment de la banque Caixa Econômica, avec témoignages de militantes et interviews de la police, illustrant la forte répression policière.

    Mot-clé : Droit à la ville

  • Footballeur Clandestin, Xavier VILLETARD

    "A l'heure où des flux de plus en plus denses de migrants se pressent aux portes de l'Europe, des jeunes footballeurs africains passent entre les mailles du filet avec un ballon. Si quelques champions parviennent à se faire une place au soleil, on ne compte plus ceux qui restent sur le carreau, les footballeurs clandestins, toujours plus jeunes, devenus hors-jeu dans tous les sens du terme. Le football comme une vision du monde, une obsession de reconnaissance et une quête d'identité pour des jeunes devenus illégaux qui doivent faire face à leurs désillusions et à leurs familles restées au pays." - (Zeugma).

  • Chambre de bonne, CITYZEN TELEVISION, ZWEITES DEUTSCHES FERNSEHEN (ZDF) PARIS, LES FILMS DU VILLAGE, RETTIG Maija-Lene, 2002

    Ce documentaire raconte, au travers de témoignages et de l'expérience de la réalisatrice, une histoire du logement et des conditions de vie à Paris, lorsque l'on y arrive sans grands moyens, pour y étudier, travailler, vivre. On vit alors dans cette unique petite pièce, exiguë, servant tour à tour de salon, chambre, salle à manger, salle d (...)

    Mot-clé : Ville

  • 2700 km, Carolina Dias, Mônica Araujo, 2001

    Dix portiers dans le même immeuble d’un quartier aisé de Rio de Janeiro, dix hommes issus du même village du Nordeste. Conversations.

    Mot-clé : Ville

  • D'ici et d'ailleurs, 2003

    À Bobigny, dans le cadre d'un atelier de réalisation animé par Michel Meyer, onze adolescents de 16 à 18 ans s'interrogent mutuellement sur leur histoire familiale. Celle-ci a commencé en Asie, en Afrique du Nord ou dans les îles de l'Océan Indien, puis s'est transportée en Seine-Saint-Denis. Des photographies extraites des albums sont le point de départ des récits ; les témoignages des parents, parfois, les complètent. "Ma mère m'a dit...", c'est souvent ainsi que débutent les histoires de famille contées par les enfants. Pour Éric, le Laos est le pays maternel, celui du magasin de fruits et légumes "cultivés dans le jardin", et le Cambodge, le pays paternel, figuré par la photographie d'une maison de trois étages. De la Chine où elle a vécu bébé avec ses grands-parents, attendant que ses parents l'amènent en France, Mona n'a plus de souvenirs, mais, heureusement, quelques photographies. Juliette est intarissable sur la Réunion et sur l'Inde, sur les saris somptueux que portaient les femmes de la famille. Rachid se sent "algérien-algérien", mais concède qu'il ne pourrait pas vivre "là-bas" ; il tient à rappeler que les siens ne furent pas très heureux les premières années en France. Pour Marie-Rosy aussi, la mère de Sébastien, "tombée amoureuse de Paris et d'un Français 100 %", les débuts ont été durs. Mais si l'Île Maurice reste son pays préféré, il n'est plus désormais que celui des vacances. (Doucha Belgrave / CNC-Images de la culture)

    Producteurs : Magic cinéma (prod.) Ville de Bobigny (prod.)

  • Mères amères ?, Bania MEDJBAR, 1997

    Pour témoigner, il faut parfois s'appuyer sur le réel de ses convictions, de ses sensations, de ses contradictions." Une démarche qui conduit Bania Medjbar à aller, avec ses questionnements, à la rencontre de sa mère et ses amies. En contrepoint, la parole des filles, trentenaires, que la réalisatrice rassemble pour une discussion à bâtons rompus. Pour les mères, les choses s'expriment clairement : "Nous sommes venues en France parce que nous étions Françaises, et depuis quarante-trois ans que nous y vivons, nous sommes chez nous ici." Cela posé, les trois femmes racontent un quotidien rythmé par les tâches quotidiennes - ménage, enfants, cuisine - et agrémenté par les jours de marché, les après-midi passés au club ou les fêtes lors de mariages et de circoncisions. C'est au cours de ces fêtes que le lien avec les traditions s'exprime le plus fortement. Pour les jeunes femmes, elles sont révélatrices de déchirements : concilier certaines traditions auxquelles elles tiennent avec la réalité qu'elles vivent, dépasser certains obstacles sans trahir ceux que l'on aime - quitter le foyer familial pour prendre, seule, un appartement -, envisager le mariage mixte sans se perdre soi-même... (Sadia Saïghi, CNC-Images de la culture)

    Producteurs : Média 2 Carnet de ville CNC (éd.) ADL (prod.)

  • Faire kiffer les anges, Jean-Pierre Thorn, 1996

    Pour Jean-Pierre Thorn, « le mouv’ hip hop, à travers graff, rap, danse, permet à toute la jeunesse exclue de dire : J’EXISTE ».

    Participants : Avec les compagnies : Aktuel Force (Saint-Denis), Accrorap (Saint-Priest), Azanie (Lyon), Käfig (Saint-Priest), M.B.D.T (Paris), Melting Spot (Villeneuve d’Ascq), Street Boy’z, Traction Avant Cie (Vénissieux), et les graffeurs de T.W.A. (The Wild Artists)

  • Jacquot de Nantes, Agnès Varda, 1991

    Il était une fois un garçon élevé dans un garage où tout le monde aimait chanter. C’était en 1939, il avait 8 ans. Puis il a voulu faire du cinéma mais son père lui a fait étudier la mécanique. C’est de Jacques DEMY qu’il s’ agit et de ses souvenirs.

    Distribution : Philippe Maron, Edouard Joubeaud, Laurent Monnier, Brigitte de Villepoix, Daniel Dublet

  • Folles années du twist (Les), Mahmoud Zemmouri, 1985

    Dans un petit village d’Algérie, pendant la guerre d’indépendance, deux adolescents, Salah et Boualem, pensent plus à s’amuser qu’à montrer quelques signes d’engagement. Ce n’est qu’en décembre 1960 que Salem saura, avec beaucoup d’opportunisme, se mettre du côté des vainqueurs de l’Indépendance de son pays.

    Distribution : Richard Bohringer, Jacques Villeret, Fawzi B. Saichi

  • Le ventre de Douala, Jean-Christophe Monferran

    Mot-clé : Nourrir les villes

  • Caderno de historias, Nancy Nery da Conceiçao

    Dans le cadre des activités du collège Bialik de la communauté juive de São Paulo, les élèves ont réalisé ce documentaire qui donne la parole à des habitants de la périphérie ayant émigré il y a quelques années pour échapper à des conditions de vie difficiles.

    Mot-clé : Droit à la ville

  • Roi et l’oiseau (Le), Paul Grimault, 1948

    Le roi Charles V et III font-huit-et-huit-font-seize règne en tyran sur le royaume de Takycardie. Seul un oiseau osera l’affronter. Le roi est amoureux d’une bergère qui orne un tableau de sa chambre royale, mais elle est déjà éprise d’un ramoneur.

    Participants : Chansons : Jacques Prévert pour les paroles et Joseph Kosma pour la musique, Voix : Jean Martin (l’Oiseau), Pascal Mazzoti (le Roi), Raymond Bussières (le Chef de la police), Agnès Viala (la Bergère), Renaud marx (le Ramoneur), Hubert Deschamps (le Sentencieux), Roger Blin (l’Aveugle), Phillipe Derrez (le liftier), Albert Médina (le Haut-Hurleur) et Claude Piéplu (le Maire de la ville)

  • Parce qu'ils ont tué Ibrahim, Alain DUFAU

    Le 21 Février 1995, mourait Ibrahim Ali, jeune marseillais de 17 ans, tué par des colleurs d'affiches du Front National. Autour de la Ligue des droits de l'homme s'est organisé le comité à la mémoire d'Ibrahim: ils sont peu nombreux, il y a des proches d'Ibrahim, quelques militants et des personnes simplement révoltées qui ont envie d'agir. Attendu depuis plus de trois ans, le procès s'ouvre enfin devant la cour d'assises d'Aix-en-Provence... Le film suit le combat âpre, solitaire, voire pathétique, mené par les animateurs du comité pour, au delà du jugement des meurtriers, dénoncer le racisme et ses inspirateurs politiques. (Résumé éditeur)

    Producteurs : Archipel 33 (prod.) Carnet de ville (prod.)