Quand le cinéma donne envie de changer le monde...

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  • Autour du 1er mai : 55 résultats

    base des films qui interrogent la société

  • Médiathèque A. Sayad : 28 résultats

    musée de l’histoire de l’immigration

  • BED (Bretagne et diversité) : 10 résultats

    films emblématiques de la diversité culturelle dans le monde

  • Cedidelp : 8 résultats

    médiathèque des mouvements sociaux

  • Socioeco.org : 3 résultats

    site ressources de l’économie sociale et solidaire

  • Autres Brésils : 3 résultats

    décryptage de la société brésilienne pour un public francophone

  • Marie, un engagement paysan, Daniel Blanvillain, 2015

    Un portrait de Marie, agricultrice dans le Bourbonnais. Une gestion rigoureuse, des produits de qualité, lui procurent un revenu tout à fait correct. Seule ombre au tableau : une charge excessive de travail que Marie n’a pas choisie au départ.

  • The Iban Weavers of Rumah Gare, a community engagement project, 2015

  • Un autre monde dans tes yeux, Valérie Malek, 2017

    Xena est une jeune architecte jordanienne qui a conçu un projet de rénovation pour le plus grand des camps de réfugiés palestiniens en Jordanie. Au-delà du politique, elle en appelle à une autre conscience, plus éthique et témoigne de son engagement dans sa société musulmane.

  • L’engagement SCOP, une autre vision du travail, 2014

  • Movimento - L’engagement de l’église brésilienne, Marcello Lunière, 2008

    Frei Betto a une longue trajectoire de militance au sein de l’église brésilienne. Son histoire commence pendant la dictature : ll participe activement à l’organisation de la lutte de résistance, à la création des Communautés Ecclésiastiques de Base et au renforcement des liens entre l’église et les mouvements sociaux. Il participe aussi aux grèves ouvrières qui sont à l’origine du PT et il endosse des fonctions politiques au début du gouvernement de Lula. Dans ce film nous suivons son histoire, ses analyses sur le rôle des mouvements sociaux et les défis que le pays doit encore surmonter.

  • Movimento, l’engagement de l’église brésilienne, LUNIERE Marcello, 2008

    Frère Betto est un homme engagé. Torturé en prison, il s’attachera à transmettre les fondements de son « éducation populaire » auprès de ses codétenus. Il participera au développement des grands mouvements sociaux au Brésil, en incitant les plus démunis à se regrouper en une force apte à se battre pour une plus grande justice sociale.

  • Camille Senon, la dame du pays rouge, François Perlier, 2017

    À l’âge de vingt ans, Camille Senon échappe miraculeusement au massacre d’Oradour sur Glane. Plus tard, elle s’engage dans la lutte sociale avec la CGT et devient une responsable syndicale importante, une porteuse de mémoire et une féministe intransigeante. Alors qu’elle mène ses derniers combats, le réalisateur la suit pas à pas retraçant son parcours de luttes politiques et intimes, et offre une réflexion pleine d’enseignements sur la notion d’engagement.

  • Les n'autres - De Calais à Cancale, 2017

    Ce documentaire retrace des moments de vie des réfugiés dans les Centres d’accueil et d’orientation ; il est l’occasion de réaliser l’engagement militant de bénévoles qui s’activent au quotidien pour que les conditions d’accueil des migrants puissent correspondre à un minimum de dignité humaine.

  • Les Rebelles du foot, Gilles Perez, Gilles Rof, 2015

    Cinq nouveaux joueurs à découvrir, avec la participation d'Eric Cantona. "Honey Thaljieh (Palestine)" : Palestinienne, chrétienne, femme et footballeuse, Honey Thaljieh a du combattre toute sa vie pour la reconnaissance de son identité. Première capitaine de l'équipe nationale féminine de Palestine, cette native de Bethléem a imposé ses choix dans une société patriarcale, sur un territoire occupé, face à des préjugés incessants et avec une domination aujourd'hui du Hamas... ; "Claudio Tamburrini (Argentine)" : gardien de but d'une équipe professionnelle de Buenos Aires, Almagro, Claudio Tamburrini n'est pas un footballeur comme les autres dans l'Argentine de la junte militaire. En 1977, il suit des cours de philosophie à l'université et milite dans des associations de gauche. Quelques mois avant le début de la coupe du Monde 1978, il sera arrêté, retenu arbitrairement et torturé pendant cent vingt jours dans la Mansion Séré, un camp de concentration tenu par l'armée de l'air. Il réussira à s'échapper quelques semaines avant le début du Mundial, se cachant pendant plusieurs mois. Avant de s'enfuir en Suède, où il va passer le reste de sa vie, Tamburrini va fêter, avec tout le peuple argentin, la victoire de la sélection en finale de la coupe du Monde.. ; "Cristiano Lucarelli (Italie)" : communiste proclamé, fou de son club, Livourne, anti-Berlusconi et ennemi du football-fric, Lucarelli a connu une carrière agitée. Son talent et son efficacité de buteur lui ont permis de survivre dans un milieu où il ne comptait plus ses ennemis. A la fin de sa carrière, il a décidé d'ouvrir un journal d'opinion dans sa ville natale. Cristiano Lucarelli est un personnage à part dans le football italien... ; "Afonsinho (Brésil)" : ancienne gloire du football brésilien, il est considéré par beaucoup comme un véritable pionnier dans la conquête des droits des athlètes de son pays. En 1971, en pleine junte militaire, Afonsinho se lance dans une grande bataille juridique contre son club de Botafogo qui lui reproche son engagement politique et son look subversif, et obtient un laissez-passer qui lui permet de changer d'employeur. En réussissant à faire valoir ses droits, Afonsinho devient le premier footballeur émancipé du Brésil... ; "Saturnino Navazo (Espagne)" : Navazo Tapia Saturnino. Joueur de football pendant les années de la République, a fui l'Espagne quand la guerre civile a éclaté. Saisi par l'armée allemande à la frontière française, il est déplacé près d'autres Espagnols au camp de concentration de Mauthausen, en Autriche. De là il continuera à jouer au football avec les autres prisonniers du camp de Matthausen. (Résumé éditeur)

  • Stéphane Hessel : une histoire d'engagement, IMAGE PLUS, ZEUGMA FILMS, SEGHEZZI Christine, 2008

    La caméra suit Stéphane Hessel dans les combats qu'il mène depuis toujours pour les droits de l'homme. Elle nous emmène chez lui à Paris, dans ses déplacements en France et dans ses voyages en Palestine. La réalisatrice revient avec lui sur sa vie et sur les thématiques qui lui tiennent le plus à cœur : l’Organisation des Nations Unies, (...)

  • L'engagement de Carole, Laurence AYONG LEKAMA, 2003

    Les jeunes issus de l'immigration ont surmonté quelques fois beaucoup d'obstacles pour décrocher des diplômes d'études supérieures. Seulement, lorsqu'ils arrivent sur le marché du travail les portes restent fermées. Carole connaît ce parcours mais elle a eu la chance d'avoir un poste à responsabilités. Aujourd'hui, elle le quitte et met son expérience de chargée d'insertion au service de son association qui se charge de l'intégration professionnelle de ces jeunes diplômés.

  • Les monnaies complémentaires. Un nouvel engagement pour le XXIème siècle, 2011

    Présentation du sol-violette, Toulouse, France

  • Je danserai malgré tout !, Blandine Delcroix, 2016

    C’est une histoire de danse et de corps. Une histoire sur la liberté, guidée par Bahri, Sandra et Selma les trois personnages principaux du film. Leur engagement consiste à offrir des outils pour construire une Tunisie ouverte et critique où chacun aurait sa place.

  • Migrants ne savent pas nager (Les), Jean-Paul Mari, Frank Dhelens, 2016

    Le 8 juin 2016, l’ONU annonce que plus de 10 000 migrants sont morts en Méditerranée depuis 2014. « L’Aquarius », navire pour 300 passagers, affrété par l’organisation « SOS Méditerranée » a passé deux mois en Méditerranée. Cette ONG se consacre exclusivement au sauvetage des naufragés entre les côtes de la Sicile et celles de l’Afrique – la partie la plus meurtrière – où des milliers de migrants ont péri noyés ces dernières années. Deux journalistes sont montés à bord pour 3 semaines pour témoigner des efforts d’une poignée de bénévoles. Ce film raconte l’engagement des uns face à la détresse des autres…

  • Bakur, Cayan Demirel, 2015

    Regard de l’intérieur sur la guérilla kurde du PKK. Entre moments d’entraînement et scènes de la vie quotidienne, la parole révèle les motivations intimes et politiques de l’engagement des combattants. Comment vivent ses membres depuis plus de 40 ans en extérieur dans l’aridité des montagnes ? Quelle est leur conception de l’État, de la Justice et de l’Autorité ?

  • Comme des lions, Françoise Davisse, 2016

    Ce documentaire plonge le spectateur au cœur de deux ans d’engagement de salariés de PSA Aulnay, contre la fermeture de leur usine qui employait plus de 3 000 personnes, dont près de 400 intérimaires.

  • Stéphane Hessel, une histoire d’engagement, Christine Seghezzi, 2008

    Ce film, évoque la vie de l’ambassadeur de France Stéphane Hessel, ancien résistant et déporté, né en 1917. Dans un monde qui a été secoué par des guerres, l’injustice et l’inégalité, Stéphane Hessel n’a de cesse de lutter pour que les hommes puissent vivre ensemble en harmonie.

  • Bernard Foccroulle, un engagement pour l’opéra, Pierre Barré, Thierry Loreau, Françoise Wolff, 2007

  • Cause commune, Sophie Averty, 2013

    Fin 2009, une quarantaine de familles roms, indésirables à Nantes, tractant des caravanes hors d'âge, arrivent à Indre, une petite commune des bords de Loire. Dès le lendemain, le maire Jean-Luc Le Drenn décide de mettre un terme à ce qu'il appelle "la politique de la patate chaude", en refusant de les expulser à son tour. Grâce à l'engagement sans faille d'une poignée de citoyens et d'élus mobilisés par ce combat collectif et politique, les familles resteront 18 mois, avant qu'une solution digne et pérenne soit trouvée. (Résumé éditeur)

  • Ajuste, Daniel Veloso, Marcleo Berg, 2006

    Le film retrace le parcours de vie et d’engagement de 4 personnes, vivant et menant des activités sociales dans des favelas de la banlieue de São Paulo. C’est l’occasion pour eux, de questionner les problématiques rencontrées pour mener à bien ces actions, avec les autres habitants et de la nécessité d’information, de formation et d’incitation à l’action.

  • Pas de nostalgie camarades, Isabelle Solas, 2015

    Des travaux de rénovation de la Bourse du Travail de Bordeaux sont en cours et menacent ce petit palais du peuple d’un repositionnement patrimonial, culturel, muséifié et vidé de sa charge politique, racontant l’histoire d’une classe ouvrière qui a été mais n’est forcément plus. Face à ces changements, les travailleurs de la Bourse sont contraints de se poser des questions sur leurs pratiques, et de se demander comment faire venir du monde avec eux, dans ce bâtiment et dans l’engagement syndical.

  • Changement de propriétaire, Aurélien Lévêque, Luba Vink, 2015

    Changement de propriétaire suit de l’intérieur une aventure citoyenne défendant une idée aussi fiable qu’utopique : celle de la terre comme bien commun. Rassemblés par l’action concrète, les membres du mouvement Terre de Liens mettent en œuvre les moyens nécessaires à la mutation de notre rapport à la terre. Le film montre qu’à travers cet engagement, c’est l’organisation même de notre société qui est remise en question.

  • Cause commune, Sophie Averty, 2013

    Fin 2009, une quarantaine de familles roms, indésirables à Nantes, tractant des caravanes hors d'âge, arrivent à Indre, une petite commune des bords de Loire. Dès le lendemain, le maire Jean-Luc Le Drenn décide de mettre un terme à ce qu'il appelle " la politique de la patate chaude ", en refusant de les expulser à son tour. Grâce à l'engagement sans faille d'une poignée de citoyens et d'élus mobilisés par ce combat collectif et politique, les familles resteront 18 mois, avant qu'une solution digne et pérenne soit trouvée.

  • Francis Jeanson : Itinéraire d'un intellectuel engagé, GRISSAC Catherine de, VRIGNON Bernard, 2011

    Ce film documentaire est centré sur la personne du philosophe et militant Francis Jeanson. Il souligne le sens de son engagement. Dans des contextes différents, Francis Jeanson s'est toujours engagé en rapport avec une pensée particulièrement cohérente. Cet intellectuel, interné en Espagne pendant la guerre de 39-45, secrétaire de J.P. Sart (...)

  • On est vivants, Carmen Castillo, 2014

    Un film sur l’engagement politique aujourd’hui à la lumière d’un dialogue sensible avec la pensée de Daniel Bensaïd, philosophe et militant, récemment disparu. Avec Daniel, présent en image, et avec ses textes, la réalisatrice voyage dans l’espace et dans le temps, à la rencontre de ces inconnus indispensables qui font la grandeur de la politique. Avec ses désarrois, ses doutes mais aussi ses convictions, elle cherche inlassablement une réponse à la question : qu’est-ce qui fait avancer, quand tant d’autres se découragent, ceux qui persistent à vouloir changer le cours du monde ?

  • Cette guerre et nous, Béatrice Dubell, 2014

    Au printemps 2012, cinquante ans après la signature des accords d’Evian, une exposition sur les engagements d’avocats lyonnais met en lumière des pages oubliées de la guerre de libération algérienne qui se sont jouées dans l’Hexagone. Des visiteurs d’âges divers s’expriment longuement et avec émotion, traduisant des mémoires antagonistes de la période : appelés, descendants de l’immigration algérienne, rapatriés, harkis ou désignés comme tels, leurs familles… La diversité de leurs récits compose une vue d’ensemble, reflétant l’état actuel des mémoires et des représentations de cette guerre.

  • Titubanda, Barbara Vey, 2014

    Dans les rues de Rome, on peut souvent croiser la Titubanda, une fanfare constituée d’amateurs de tous âges, originaires de tous les coins d’Italie, de toutes professions… Dans cette fanfare autogérée, où les morceaux engagés côtoient les airs plus légers, les musiciens jouent, donnent leur avis sur l’Italie d’aujourd’hui, résistent au décret qui voudrait leur interdire de jouer dans les rues le 1 er mai. Un engagement poétique et politique. Parce que la rue est aussi festive et joyeuse, place à la fanfare !

  • François Maspero, Les chemins de la liberté, Jean-François Raynaud, Bruno Guichard, Yves Campagna, 2014

    Le film retrace le parcours de François Maspero, un homme libre, porté par l’esprit de résistance, pour qui la vie ne vaut d’être vécue sans engagement. Ce film portrait de François Maspero nous invite à marcher avec lui sur les chemins des paysages humains et de la liberté.

  • Engagement (L’), Gérard Follin, 1988

    Au début des années 60, les étudiants découvrent le militantisme et l’engagement politique lors de la lutte contre la guerre d’Algérie.

  • Guerre d’Hollywood (La), Michel Viotte, 2013

    Un documentaire sur l’engagement du cinéma hollywoodien dans la Seconde Guerre mondiale : stars enrôlés pour participer aux combats, acteurs invitant à soutenir l’effort de guerre, comédiens jouant dans des films sensibilisant l’opinion publique aux enjeux du conflit, financement de la guerre avec le soutien de la Hollywood Victory Caravan, réalisateurs dirigeant des films de propagande ou d’information sur les camps nazis libérés par les Alliés, etc.

  • Y volveré, Elvira Diaz, 2013

    Ancien réfugié politique chilien, Porfirio, non-voyant depuis un accident lié à son engagement, revient au Chili pour la première fois après 30 ans d’exil en France. Filmé par sa nièce et guidé par sa fille, il part, espérant trouver une confirmation à son parcours.

  • Diesel : la dangereuse exception française (Cash investigation), Édouard Perrin, 2013

    Aujourd’hui en France, près des trois quart des voitures neuves sont équipées de moteurs diesels : un record planétaire ! Selon l’Organisation mondiale de la Santé, les gaz d’échappements des diesels sont cancérigènes. Cette enquête révèle, pourquoi, malgré des normes de pollution de plus en plus strictes, la France est toujours incapable de respecter ses engagements européens en la matière et risque des amendes record.

  • Gardiens du nouveau monde (Les), Flo Laval, 2013

    Un documentaire sur les hacktivistes, ces hackers qui ont fait le choix de l’engagement politique aux côtés des ONG et des cyberdissidents.

  • L'usine à gaz, Elisabeth Jonniaux, 2012

    Un nouveau marché fortement spéculatif, le marché du carbone, un marché souvent peu scrupuleux où les projets soutenus sont loin des engagements responsables annoncés. Une enquête rigoureuse et édifiante.

  • Expedito, em busca de outros nortes, Beto Novaes, Aída Marques, 2006

    Ce film trace un panorama de la colonisation de l’Amazonie dans les années 1970. Expedito Ribeiro de Souza, travailleur originaire de l’état de Minas Gerais, part avec sa famille pour aller chercher un terrain dans l’état Amazonas. Son engagement dans les luttes syndicales et politiques l’emmène à une mort violente, provoquée par les fazendeiros. Les descendants suivent le chemin de lutte tracé par Expedito.

  • Triangle des ondes (Le), Valérie Deschênes, 2012

    Regards sur des radios citoyennes en Normandie, en Guinée-Bissau et en Argentine, à la lumière d’Ester & Moïse, deux personnages qui ont en commun une double culture, la passion de la radio, l’engagement, la militance pour une société plus juste, plus équitable…

  • Banque qui veut prêter plus (La), Valérie Denesle, 2012

    Après plusieurs mois d’immersion au sein de la Nef, la cinéaste Valérie Denesle a réalisé un documentaire représentant l’activité au quotidien de la Société financière. Le film s’attache ainsi à suivre les sociétaires, salariés et emprunteurs de la Nef dans leur engagement pour construire une finance plus éthique, une économie plus solidaire, une société plus juste.

  • Mille et une traites, 2011

    Raymond est paysan en Centre-Bretagne depuis 35 ans. Il doit partir à la retraite, arrêter la ferme… Un soulagement et en même temps, un crève-cœur. Alors, il se lance dans un ultime combat : tout faire pour qu’un jeune reprenne sa ferme et poursuive son engagement.

  • Francis Jeanson, itinéraire d'un intellectuel engagé, 2011

    Pour beaucoup, son nom résonne encore comme celui de l’homme qui, l’un des premiers, a défendu la cause de l’indépendance algérienne contre la colonisation française. Mais cette lutte aux côtés du FLN occulte les multiples engagements pris tout au long de sa vie. Lier en permanence réflexions intellectuelles et pratiques concrètes est le leitmotiv du parcours du philosophe Francis Jeanson : de la pensée sartrienne à l’engagement pour une Bosnie pluriethnique, en passant par l’action culturelle et la défense de la psychiatrie du sujet et du citoyen.

  • Baya, KUPFERSTEIN Daniel, 2008

    C'est le portrait de Baya Allaouchiche-Jurquet, depuis son mariage forcé à 14 ans jusqu’à son engagement dans la lutte contre le racisme en France, en passant par son combat pour l’indépendance de l’Algérie et pour la défense des femmes du monde entier. (Résumé de l'éditeur).

  • Le rapporteur d'images, 2010

    À l'occasion d'un tournage à la Grande Comore, la rencontre avec un cinéaste local, Damed Soilihi, confronte Nicolas Jouvin à son métier et à son attitude face aux situations qu'il filme. Il décide de revenir sur l'île pour dresser le portrait subjectif de Damed et s'interroger sur l'engagement et les choix de ce filmeur singulier. Damed est-il un cinéaste, un documentariste au sens que nous lui donnons en Europe ou un filmeur que l'on peut qualifier de " naïf " ?

  • Buffy, John Walker, 2010

    Buffy Sainte-Marie, auteure légendaire de la chanson Universal soldier, revient sur son engagement d'autochtone.

  • Dissident du KGB (Le), Nicolas Jallot, 2010

    Étrange destin que celui de Viktor Orekhov, officier du KGB épris de littérature et de philosophie, qui va travailler secrètement pour la cause des dissidents communistes. Retour sur les raisons de son engagement et les conditions de sa résistance.

  • Elle s’appelait Simone Signoret, Christian Lamet, Nicolas Maupied, 2010

    Un documentaire qui rend hommage à Simone Signoret, abordant les trois grandes affaires de sa vie : le cinéma, Yves Montant, et l’engagement politique et citoyen.

  • Insurgés de la Terre (Les), Philippe Borrel, 2010

    Pour protéger la planète, certains jeunes militants écologistes vont très loin dans leur engagement. Mais leurs actions radicales servent de prétexte aux États pour criminaliser la désobéissance civile.

  • Daniel Cordier, la Résistance comme un roman, Bernard George, 2010

    Mêlant le suspense du récit à l’authenticité du témoignage, ce film inspiré du livre « Alias Caracalla », de Daniel Cordier, nous conduit de Londres sous le Blitz à Paris occupé, en passant par Lyon, capitale de la clandestinité. Dans un aller- retour entre passé et présent, Daniel Cordier partage avec Régis Debray son expérience de Français Libre sur les lieux-mêmes de son engagement

  • Ici et là-bas, Elise Picon, 2010

    En France et au Sénégal, deux écoles primaires correspondent, se filment et se rencontrent. Entre Dagana et Paris, des enfants s’écrivent. Puis, les lettres s’enrichissent de dessins, de photos et enfin de films. Il y est question du quartier des enfants, de leur vie quotidienne. Un engagement dans une démarche d’éducation au développement pour les enfants d’ici et là-bas.

  • Daniel Timsit, l’Algérien, Nasredine Guenifi, 2009

    Daniel Timsit, né à Alger, en 1928, dans une modeste famille de commerçants judéo-berbères, a participé activement à la guerre d’indépendance de l’Algérie. Dans un documentaire réalisé par Nasredine Guenifi, l’ancien militant s’exprime sur l’évolution de l’Algérie, explique ses engagements et parle de son identité algérienne : « Je n’ai jamais été un Européen » déclare-t-il.

  • Écologie : ces catastrophes qui changèrent le monde, Virginie Linhart, 2009

    Le documentaire retrace en images l’émergence de la prise de conscience écologiste : depuis 1945, avec l’accélération de l’industrialisation du monde, des catastrophes écologiques majeures secouent la planète. Leurs conséquences, les réactions et engagements qu’elles suscitent font naître un nouveau combat : l’écologie. Le film comporte des archives exceptionnelles et des interviews tournées de témoins-clé connus et d’experts.

  • Choix de Valentin (Les), Marine Place, 2009

    Calais, 2007. Valentin passe son bac et partage son temps entre le lycée, l’hôpital où est soignée sa mère et l’engagement auprès de jeunes réfugiés. Ils viennent d’Afghanistan, d’Irak, d’Iran,d’Afrique… tous portés par l’espoir de rejoindre l’Angleterre.

  • Viviremos : enquête sur le commerce équitable : quelles idées pour quels résultats ?, DUBRUQUE Samuel, 2007

    Ce film rend compte des difficultés rencontrées par les acteurs engagés dans une démarche sincère de commerce plus équitable et de l'engagement pour que le travail, l'identité culturelle, la différence et la dignité soient respectés.

  • Gougnette, Jackie Raynal, 2008

    « Gougnette » (désordonnée en patois camarguais), ou la mémoire ds parents de la réalisatrice (morts en 1983 et 1995),résistants pendant la seconde guerre mondiale et communistes dans le Midi. Ce film retrace leurs vies dans leur univers d’engagement politique. C’est aussi l’hommage d’une cinéaste à ses parents.

  • Robert Badinter : la justice et la vie, Joël Calmettes, 2008

    Un documentaire sur la vie et les combats de Robert Badinter, alternant séquences tournés sur le vif, images d’archives et entretiens tournés dans l’intimité. Le film révèle la cohérence d’un homme dont les engagements trouvent en partie leurs origines dans le drame d’une jeunesse heureuse brisée par les horreurs de la guerre.

  • Plages d’Agnès (Les), Agnès Varda, 2008

    En revenant sur les plages qui ont marqué sa vie, Varda invente avec Les Plages d’Agnès une forme d’auto-documentaire. Agnès se met en scène au milieu d’extraits de ses films, d’images et de reportages. Elle nous fait partager avec humour et émotion ses débuts de photographe de théâtre, puis de cinéaste novatrice dans les années 1950, sa vie avec Jacques Demy, son engagement féministe, ses voyages à Cuba, en Chine et aux États-Unis, son parcours de productrice indépendante, sa vie de famille et son amour des plages.

  • Jacques Prévert, paroles d’un insoumis, Camille Clavel, 2008

    Jacques Prévert était un subversif, un homme libre, terriblement pessimiste. Le documentaire de Camille Clavel ne cesse de rappeler son anticonformisme mais également la violence de son engagement contre toutes les injustices sociales.

  • An prochain la révolution (L’), Frédéric Goldbronn, 2008

    Après Diego et La Maternité d’Elne, Fréderic Godbronn poursuit son travail autour de l’histoire et l’engagement à travers ce portrait de Maurice Rajsfus, enfant juif dont les parents moururent en camp et dont la vie fut révolte et militantisme contre toutes les formes de répression.

  • 68, année zéro, Ruth Zylberman, 2008

    Une traversée des « années 68 » à partir du récit de cinq anonymes de différents pays dont les vies ont été bouleversées par leurs engagements respectifs. L’occasion de s’interroger sur l’héritage de 68 dans sa dimension européenne.

  • Moudjahidate, Alexandra Dols, 2007

    Ce documentaire retrace des engagements de femmes dans les luttes pour l’Indépendance de l’Algérie, au sein du FLN-ALN (Front de Libération Nationale – Armée de Libération Nationale) à travers des récits de vies d’anciennes combattantes.

  • Trudell, RAE Heather, 2006

    Le film "Trudell" retrace la vie du poète et activiste amérindien John Trudell. L’aventure commence au début des années 1990, lorsque la réalisatrice, Heather Rae, décide de raconter un homme à travers ses voyages, ses mots et son engagement. Elle le suit alors pendant dix années, fixant sur la pellicule les poèmes chantés et les discours politiques que l’auteur déclame dans un style qui lui est si particulier.

  • Racines, Jean-Denis Robert, Patricia Bodet, 2007

    À l’aide d’archives personnelles et de souvenirs, un film documentaire en deux parties se penche sur le destin de deux familles sur trois générations: les Géminel et les Kaced, ballottés par des allers-retours entre la France et l’Algérie. Une démarche qui révèle le poids de la grande Histoire sur celle, plus intime, des familles, et démontre que chaque individu est le produit de multiples contradictions, de tragédies et d’espoirs, de guerres et d’engagements.

  • Invitation à quitter la France, Marion Stalens, 2007

    Récit d’un combat mené pour éviter l’expulsion de lycéens sans papiers. Face à des dérives politiques inacceptables et des pratiques administratives inhumaines, le film est un vibrant appel à repenser le sens de l’engagement citoyen.

  • Commune présence, Michaël Dacheux, 2007

    Guidé par une lettre d’un vieil ami rencontré adolescent, un jeune homme visite les lieux et les témoins d’un passé marqué par l’engagement et par l’histoire.

  • Expedito, NOVAES Beto, MARQUES Aida, 2006

    Un tableau de la colonisation de l’Amazonie dans les années 1970, époque où le gouvernement brésilien favorise l’avancée de larges fronts d’exploitation dans la région. Ce film dresse le portrait d'Expedito Ribeiro de Souza, paysan et poète, dont l’engagement politique et syndical ont attiré la haine de grands propriétaires terriens.

  • Entre deux eaux, Éric Martin, 2006

    C’est le portrait d’un ancien directeur de prison qui, confronté à une ancienne collaboratrice, parcourt son histoire à la recherche des raisons de son « engagement » dans l’administration pénitentiaire. À travers ce regard singulier, le film interroge la place de chacun dans son rapport à l’enfermement.

  • Closed district, Pierre-Yves Vandeweerd, 2004

    En 1996, Vandeweerd est à Mankien au Sud-Soudan, pour filmer la guerre civile du pays, dans un acte d’engagement. Il découvre vite une réalité complexe, qui dépasse sa vision d’une lutte entre un gouvernement oppresseur et des minorités opprimées. De retour en Belgique, pris d’un sentiment d’impuissance, le réalisateur décide de ne pas montrer ses images. Depuis, Mankien a été massacré, probablement avec la complicité des sociétés pétrolières occidentales. Les personnes filmées sont pour la plupart mortes… Vandeweerd décide finalement d’en faire un film.

  • Au nom du maire, Isabelle Ingold, 2004

    Communiste depuis plus de 30 ans, ouvrière à la chaîne, puis présidente de la fédération du Nord, conseillère régionale, Annick Mattighello est depuis 2001, maire du Val-de-Sambre, 7 000 habitants, canton parmi les plus sinistrés du Nord… Un engagement au quotidien…

  • Algérie, d’autres regards, Raphaël Pillosio, 2004

    Durant la guerre d’Algérie, de jeunes cinéastes français ont réalisé des documentaires qui dénonçaient la nature du conflit mené par leur pays. Depuis, ces films militants n’ont pratiquement jamais été vus. Dans « Algérie, d’autres regards », René Vautier, Pierre Clément, Olga Poliakoff et Yann Le Masson reviennent sur les conditions de leur engagement, les méthodes de production et de diffusion de ces œuvres oubliées aujourd’hui.

  • Tu seras communiste, mon fils !, Jean-Christophe Victor, 2003

    Pourquoi, à ton avis, tu crois que je fais ce film papa ? « Oh, je pense que tu ne dois pas avoir que des raisons commerciales… Tu dois avoir aussi des raisons personnelles… » Le réalisateur revient vers sa famille, et plus précisément auprès de son père, militant communiste depuis 60 ans. Trois générations se télescopent pour parler de politique, d’engagement et peut-être d’amour…

  • Bonne longueur pour les jambes (La), Christian Rouaud, 2003

    C’est l’histoire de Patrick et Nathalie, un couple de « personnes de petite taille », et d’Éric, un autiste dont Patrick est le tuteur depuis 24 ans. Dans notre société « normale » où le geste vers autrui est souvent furtif et chargé de bonne conscience, Patrick et Nathalie présentent l’image dérangeante d’un engagement vital vers l’autre.

  • René Vautier, cinéaste franc-tireur, SOULIER Arnaud, MALEK Sabrina, 2002

    Ce documentaire part à la rencontre du cinéaste René Vautier. À 72 ans, longtemps censuré, il reste, encore aujourd'hui, peu connu du grand public. Pourtant, son parcours atypique a fait de lui un symbole du cinéma engagé. Le film l'accompagne dans son travail d'aujourd'hui, de la Bretagne à la Région Parisienne, et revient sur son œuvre et son expérience passée, essayant de montrer comment s'articulent engagement politique et travail cinématographique.

  • Lucie Aubrac, en plein cœur, Emmanuel Laborie, 2000

    Depuis son engagement dans la Résistance, Lucie Aubrac n’a eu de cesse de chercher à transmettre son expérience, en sillonnant les lycées et collèges de France. Ce jour-là, elle venait parler aux élèves tailleurs de pierre du lycée Saint-Lambert à Paris.

  • Femmes du Hezbollah, 2001

    Quartier du Ramel el Ali, dans la banlieue sud de Beyrouth, fief du Hezbollah. Deux femmes, Zeinab et Khadije, militantes de ce parti, questionnent les fondements personnels, sociaux et politiques de leur engagement.

  • Sous le ciel lumineux de son pays natal, Franssou Prenant, 2001

    Trois Libanaises, l’une juive, l’autre musulmane et la dernière chrétienne, évoquent en voix off leur jeunesse, leurs rêves, leurs engagements, leurs luttes, leur exil et leur retour à Beyrouth. Jamais on ne les verra. Leurs témoignages s’enlacent, se complètent, s’enrichissent, formant un tableau indirect mais précieux des terribles années de guerre qui ont endeuillé le pays.

  • Nous voulons un autre monde, Mariana Otero, 2001

    Ce film traite, à travers le portrait d’un groupe d’adolescents, de l’engagement et tente de comprendre comment une conscience naît au politique et comment en s’éveillant au monde, on l’analyse et on songe à le changer, à l’améliorer.

  • Johan van der Keuken, Thierry Nouel, 2000

    D’Amsterdam à Paris, le cinéaste Johan van der Keuken retrace son parcours. 40 années d’un cinéma intime et social, entre engagement et épure. Dans les rues et au travers de rencontres avec d’anciens condisciples de l’IDHEC, le film glisse doucement des interrogations sur l’image aux souvenirs de jeunesse, de la théorie au portrait, de la force des formes à la présence acérée d’un regard.

  • PSU en Mai 68 : mémoires de militants, Jean-Michel Carré, 1999

    30 ans après 68, des militants du PSU ont ressenti la nécessité de se retrouver pour faire le point de leur mémoire sur un événement qui a été ressenti pour chacun d’entre eux comme déterminant dans leur engagement politique.

  • Chronique d’une abolition, Stéphane Diss, Michel-Ange Rafoni, 1992

    17 septembre 1981 : conformément à l’engagement du candidat Mitterrand, Robert Badinter, Garde des sceaux, obtient l’abolition de la peine de mort à une large majorité. Une chronique illustrée par des témoignages d’une grande qualité.

  • Folles années du twist (Les), Mahmoud Zemmouri, 1985

    Dans un petit village d’Algérie, pendant la guerre d’indépendance, deux adolescents, Salah et Boualem, pensent plus à s’amuser qu’à montrer quelques signes d’engagement. Ce n’est qu’en décembre 1960 que Salem saura, avec beaucoup d’opportunisme, se mettre du côté des vainqueurs de l’Indépendance de son pays.

  • Retour à Vienne, Ruth Beckermann, Josef Aichholzer, 1983

    Franz West (1909-1985), historien et journaliste communiste autrichien, se souvient de son enfance, qu’il a passé dans l’atmosphère judaïque du 2e arrondissement de Vienne. Il évoque la diversité de la population juive de la Mazzesinsel, son engagement dans le mouvement ouvrier de Vienne la rouge et parle de la montée de l’austro-fascisme et du national-socialisme.

  • Ecoutez May Piqueray, Bernard Baissat, 1983

    May Picqueray a laissé le souvenir d’une femme intrépide et généreuse. Ennemie de la guerre, elle milita contre l’armée et pour le statut des objecteurs de conscience. Dans ce documentaire de Bernard Baissat, elle raconte sa vie d’anarchiste et d’animatrice du journal « Le réfractaire ». Jusqu’au bout elle reste fidèle à son engagement pour la défense de la paix et des libertés individuelles.

  • De la belle ouvrage, Maurice Failevic, 1969

    C’est le récit de la révolte d’un ouvrier qui, à la suite d’un changement technique dans son travail, voit sa vie bouleversée. Tout ce qui jusqu’ici justifiait ou donnait un sens à son existence, la conscience professionnelle, la nécessité d’un engagement syndical et politique, est remis en cause.

  • Dossier « Simone de Beauvoir », Max Cacopardo, 1967

    Interrogée dans son appartement par madeleine Gobeil et Claude Lanzman, Simone de Beauvoir parle de ses mémoires, de son engagement envers la gauche, de la guerre d’Algérie et du féminisme. Cet entretien a été mené en 1967 pour la télévision de radio-canada.

  • Voilà les Américains!, François BOROT

    Le 4 juillet 1917, Paris est à l'heure américaine. Des milliers de Parisiens en liesse accompagnent le général Pershing sur la tombe du Marquis de Lafayette. Le célèbre « Lafayette we are here ! » est prononcé. C'est le début de l'engagement américain aux côtés des Français et de leurs Alliés. Ce documentaire, réalisé à partir d'images inédites de l'ECPAD entraine le téléspectateur dans le quotidien des soldats américains pendant la Grande Guerre menés par leur chef charismatique Black Jack Pershing. ECPAD

  • Traces de luttes, Jérémy FORNI

    Fin 1967, après une longue grève à la Rhodiacéta que Chris Marker est venu filmer, des ouvriers s'associent avec des cinéastes parisiens pour produire des films qui montreront la classe ouvrière de l'intérieur : son travail, ses luttes et ses espoirs. Collectif de cinéma militant, le groupe Medvedkine de Besançon allait écrire une des plus belles pages du mouvement de mai 68. Huit protagonistes témoignent de cette rencontre exceptionnelle. Film de fin d'études à l'ESAV de Toulouse, "Trace de luttes" exprime l'engagement d'un apprenti cinéaste originaire de Franche-Comté, soucieux de transmettre la mémoire des luttes ouvrières de sa région. Sans être passés par aucune école de cinéma, Georges Binetruy, Henri Traforetti, Georges Lièvremont ou Suzanne Césard, alors âgés de 25 ans, se sont saisis du cinéma comme d'une arme. Dans leur lutte pour une émancipation à la fois politique, sociale et culturelle, ils expriment tous leur dette envers Pol Cèbe (décédé en 1974), bibliothécaire de l'usine, militant féru de cinéma qui fut l'âme de cette rencontre entre ouvriers et intellectuels bourgeois. Du côté des "Parisiens", Bruno Muel et Jacques Loiseleux, tous deux chefs opérateurs, témoignent de leur rencontre bouleversante avec ces autodidactes capables de toutes les audaces. Sur les images de l'ancienne usine désaffectée, le film fait entendre le dialogue décisif de décembre 1967 entre Marker et les militants de la Rhodiacéta. (Eva Ségal / CNC-Images de la culture)

  • Robyn Orlin, de Johannesbourg au palais Garnier, LAINE, Philippe

    Ce film s'appuie sur la création de "L'Allegro, Il Penseroso ed Il Moderato" à l'Opéra Garnier. La chorégraphe sud-africaine, Robyn Orlin, en est le personnage principal. Ses préoccupations artistiques, les sources de ses engagements, ses contradictions, son rapport au pouvoir et à la danse sont indissociables de sa relation à l'Afrique du Sud. Confrontée à une institution, symbole du ballet classique et de la culture occidentale où hiérarchie et pouvoir prévalent, elle devra préserver son identité... (Résumé éditeur)

  • Nuit noire, Patrick ROTMAN, Alain TASMA

    Le 17 octobre 1961, 30 000 Algériens gagnent le centre de Paris pour une manifestation pacifique, à l'appel du FLN. Dans la soirée, des milliers de personnes sont arrêtées. Dans les jours qui suivent, on repêche des cadavres dans la Seine. "Le film croise les destins de personnages qui ont, chacun, une vue partiale et partielle de la situation : Sabine, journaliste ; Nathalie, porteuse de valises ; Martin, jeune flic sans engagement politique ; Tierce, policier syndicaliste ; Tarek, ouvrier de nuit non militant ; son neveu, Abde, qui suit des cours du soir ; Ali Saïd, cadre du FLN ; Maurice, coordonnateur de la Fédération de France du FLN. A ces personnages s'ajoute une figure historique : le préfet Papon. A partir de la juxtaposition et de la confrontation de ces points de vue, le spectateur reconstitue le puzzle des événements, épouse tour à tour les " vérités changeantes " de chacun." - Cipango

  • Nico Papatakis, portrait d'un Franc-tireur, Timon KOULMASIS, Iro SIAFLIAKI

    "Ce film propose, dans la célèbre collection Cinéma, de notre temps, un portrait radical de Nico Papatakis, cinéaste français d'origine gréco-abyssinienne. Éternel exilé, ce jeune homme de 90 ans est auteur de cinq films seulement: Les Abysses (1963), Les pâtres du désordre (1967), Gloria Mundi (1976 / 2005), La Photo (1986), Les Équilibristes (1991). Cinq films qui font, chacun, l'effet d'une bombe. Cinq films qui constituent une ½uvre personnelle qui ne semble influencée par personne et n'a été, semble-t-il, imitée par personne. Combattu violemment par la France bien-pensante mais défendu par Sartre, de Beauvoir, Breton, Prévert et son ami Jean Genet, Nico Papatakis considère le cinéma comme une arme de subversion voire de combat. Poursuivi pour ses engagements militants pendant la guerre d'Algérie, aventurier malgré lui, producteur de Genet et de Cassavetes, fondateur aussi de la Rose Rouge, le plus célèbre cabaret de Saint-Germain où débutèrent Juliette Gréco, Boris Vian, Léo Ferré et Raimond Queneau, mais cinéaste avant tout, Nico Papatakis est un homme solitaire et secret. Il se confie ici pour la première fois.." - ( CNC)

  • Les FTP-MOI dans la résistance, Mourad LAFITTE, Laurence KARSZNIA

    Les FTP-MOI (Francs-tireurs et partisans - Main-d'½uvre immigrée) jouèrent un rôle essentiel au sein de la Résistance dont ils furent parmi les plus actifs et les plus déterminés. Beaucoup étaient de tout jeunes gens, d'autres plus anciens étaient issus des Brigades internationales qui avaient acquis dans le combat, l'expérience nécessaire pour mener cette lutte contre le fascisme. S'ils étaient, en tant qu'étrangers, syndicalistes, engagés politiques, directement visés par le régime de Vichy et les nazis, leur engagement n'avait rien d'un choix par défaut. A travers l'histoire du groupe Manouchian (Île de France) et des bataillons Carmagnole-Liberté (Lyon et Grenoble), ce documentaire revient sur les origines des FTP-MOI nés d'un long processus politique et social. Au-delà du nécessaire devoir de mémoire, ce documentaire questionne notre présent. Aujourd'hui, face au démantèlement systématique des acquis du Programme du Conseil National de la Résistance, face aux discriminations de toute sorte et à leur banalisation, face à la stigmatisation de « l'étranger », désigné comme le parfait responsable de tous les maux de notre société, comment ne pas s'interroger sur cette éternelle stratégie de la peur et sur le sens de toute résistance ? Avec la participation de Arsène Tchakarian (FTP, groupe Manouchian), Léon Landini (FTP, bataillon Carmagnole), Stéphane Hessel (Résistant, membre du BCRA), Henri Karayan (FTP, groupe Manouchian), Stéphane Hessel (Résistant, membre du BCRA), Dora Wajsbrot (s½ur de Wolf Wajsbrot du groupe Manouchian), André Schmer (FTP, bataillon Liberté), Salomon Mossovic (FTP, bataillon Carmagnole), Katia Guiragossian (petite-nièce de Missak et Mélinée Manouchian), Benoit Rayski (fils d'Adam Rayski, MOI) , Alya Aglan (historienne).

  • Les frères des frères, Richard COPANS

    De 1954 à 1962, pendant la guerre d'Algérie, des Français ont aidé concrètement le FLN en France : hébergements, faux papiers,passages de frontières, transports de fonds Attachés aux idéaux de la République ou révolutionnaires tiers mondistes, ils voulaient construire un pont d'amitié entre les peuples. Ils ont payé de la prison et de l'exil leur engagement. Quatre anciens du réseau Jeanson se remémorent cette période. Aujourd'hui, ils ne sont plus des traîtres ou des héros mais des témoins qui racontent « leur » guerre avec une passion adoucie par le temps.

  • Les amandiers de l'histoire, Jaco BIDERMANN

    Quarante ans après le rapatriement d'une communauté harkie dans un petit village de basse Ardèche, les survivants décident d'en célébrer l'anniversaire. Marins et harkis préparent la fête, se replongent dans leurs souvenirs. Les enfants et les petits-enfants, victimes d'une histoire qu'ils n'ont pas vécue, reviennent sur l'engagement de leurs pères et réagissent à l'événement.

  • La tête haute, DELOEUIL Christian

    La mine, elle en a avalé des générations de travailleurs et parmi eux, bon nombre d'immigrés. Les parents de Felipe ont quitté l'Espagne en 1914, ils sont arrivés à Raismes-Sabatier, petite commune du bassin du Valenciennois. Felipe est né en 1916. En 1936, il n'a pas encore 20 ans lorsqu'il entend l'appel de la Passionaria, ces paroles vont le conduire à s'engager. Il rejoint les républicains espagnols. Après la guerre, Felipe retrouve la mine et poursuit ses engagements en devenant délégué syndical. Aujourd'hui à la retraite, c'est en témoignant que Felipe poursuit son combat. (Résumé éditeur).

  • L'amour existe, Maurice PIALAT

    "Ce film propose, dans la célèbre collection Cinéma, de notre temps, un portrait radical de Nico Papatakis, cinéaste français d'origine gréco-abyssinienne. Éternel exilé, ce jeune homme de 90 ans est auteur de cinq films seulement: Les Abysses (1963), Les pâtres du désordre (1967), Gloria Mundi (1976 / 2005), La Photo (1986), Les Équilibristes (1991). Cinq films qui font, chacun, l'effet d'une bombe. Cinq films qui constituent une ½uvre personnelle qui ne semble influencée par personne et n'a été, semble-t-il, imitée par personne. Combattu violemment par la France bien-pensante mais défendu par Sartre, de Beauvoir, Breton, Prévert et son ami Jean Genet, Nico Papatakis considère le cinéma comme une arme de subversion voire de combat. Poursuivi pour ses engagements militants pendant la guerre d'Algérie, aventurier malgré lui, producteur de Genet et de Cassavetes, fondateur aussi de la Rose Rouge, le plus célèbre cabaret de Saint-Germain où débutèrent Juliette Gréco, Boris Vian, Léo Ferré et Raimond Queneau, mais cinéaste avant tout, Nico Papatakis est un homme solitaire et secret. Il se confie ici pour la première fois.." - ( CNC)

  • Joseph Mustacchi dit Georges Moustaki, Marie BINET

    D'Alexandrie à Paris, le chanteur ouvre le livre d'images de son enfance méditerranéenne et de ses amitiés musicales : Piaf, Reggiani, Henri Salvador, Paco Ibanez, Barbara... Des images d'archives de mai 68, de la Grèce des Colonels et de la révolution des Oeillets illustrent ses engagements qui se radicalisent après son interdiction de se produire en Espagne. L'écrivain brésilien Jorge Amado, qui a fait de Georges Moustaki un personnage de son roman "Yansan des orages", vante son sentiment de liberté et son sens de la fraternité. Le Brésil est d'ailleurs pour ce "voyageur du temps et de l'espace" un des pays qui a réussit "la plus belle synthèse que l'on puisse rêver entre les musiques africaines, portugaises, indiennes et européennes". Ses habitants ont avec elle une intimité et une exigence très rare. La chanson reste pour cet "Africain des bords de la Méditerranée", tel qu'il se nomme lui-même, un art de l'émotion. "Elle peut seule créer une chanson ; il n'y a pas assez de place pour autre chose, dit-il, et l'amour en est la source chaque fois renouvelée." (Marie Christine Balcon, CNC-Images de la culture)

  • J'ai révé d'Arménie, Jean-Pierre CARLON

    « J'ai rêvé d'Arménie » oscille entre le souvenir et le devenir des Français d'origine arménienne qui tentent de trouver un équilibre entre leur histoire douloureuse et le besoin impérieux de se projeter vers le futur. Le film tente de traduire le sens de cette quête migratoire, l'expérience éprouvante de la séparation et le cheminement vers l'intégration réussie d'une diaspora qui a su garder une fidélité sans faille à ses traditions, à sa culture, et à son histoire. Au travers de ce récit porté par la musique, nous découvrons l'engagement de ce peuple pour que soit enfin reconnu par ses auteurs le génocide dont il a été victime en 1915. Seul l'aveu de ce crime par la Turquie permettra, selon eux, de refermer cette plaie demeurée béante.

  • invitation à quitter la France, Marion STALENS

    Elèves au Lycée Jules Ferry à Paris, Ivan, colombien, et Rachel, camerounaise, sont sous le choc de la lettre de la Préfecture reçue à leurs 18 ans, les "invitant à quitter la France dans un délai d'un mois". En suivant au plus près la mobilisation des enseignants, lycéens et parents d'élèves pour soutenir Ivan et Rachel dans leurs démarches, Marion Stalens retrace les solidarités spontanées qui déclenchèrent le Réseau Education sans Frontières. Leur vie bascule. Ivan et Rachel, culpabilisés, réalisent qu'ils sont des sans papiers, avec, pourtant, "des liasses de papiers compliqués à remplir" comme ironise la déléguée des parents d'élèves. La solidarité s'organise : accompagnement des élèves à la Préfecture, pétitions, banderoles aux fenêtres du lycée. Premier succès : la délivrance d'une Autorisation provisoire de séjour. Mais tout reste à faire. En salle des profs, les discussions sont vives : certains prônent le soutien au mérite, d'autres que tous les élèves ont le droit de rester en France. Peu à peu, on sort des cas particuliers pour entrer dans une prise de conscience plus collective sur la nécessité d'un choix de société. Le tout nouveau RESF est contacté pour défendre les dossiers à la Préfecture et "semer les germes d'un engagement citoyen". Rachel et Ivan vont finalement obtenir leur titre de séjour. Ce qui ne sera pas le cas de Jeff, un autre élève, dont tous vont tenter, jusqu'à l'aéroport, d'empêcher l'expulsion.(Doucha Belgrave - CNC-Images de la culture)

  • Harkis, le pays caché, Luc GETREAU

    « Accusés d'être des traîtres, qui étaient vraiment les harkis : quelles furent les conditions de leur engagement et, surtout, comment furent-ils accueillis en France? Ces questions replacent dans la lumière un conflit encore mal connu ou oublié par les Français :la guerre d'Algérie ».

  • Harkis Histoire d'un abandon, Marcela FERARU

    Des images d'archives rappellent l'histoire de l'Algérie depuis St Augustin, la piraterie barbaresque et la conquête de 1830. Tous les témoins évoquent ensuite les raisons de leur engagement et de leur combat aux côtés de l'armée française, et les conditions de leur abandon en 1962. L'étudiante Karima Chalaal assiste aux entretiens et exprime sa fierté d'être fille de harki. Le film fait donc connaître aux Français d'aujourd'hui ce qu'ils doivent d'estime et de reconnaissance à ceux qui ont combattu pour un noble idéal : une Algérie nouvelle, fraternelle et en paix. Le film, dont le texte est lu par Jean Piat.

  • Génération Baru, Jean-Luc Muller

    Baru - de son vrai nom Hervé Baruléa - est une véritable "exception culturelle" dans le paysage de la BD française. Depuis le triomphe de son 1er album ("Quéquette Blues") au festival de la BD d'Angoulème en 1985, il n'a cessé de décrire la vitalité, les soubresauts et le besoin de dignité de ce qu'on nommait encore autrefois la "classe ouvrière". Son style est unique, le trait rageur ; sa personnalité sans concession. Récompensé à deux autres reprises par Angoulème (meilleur album en 1996 notamment), il restait encore à faire de lui un vrai portrait, qui ne trahisse ni ses engagements ni son style. 2009 étant l'année de la ressortie en fanfare de son album emblématique "La Piscine de Micheville", ce fut l'occasion de choisir cet événement comme leitmotiv d'un film à l'esprit libre - comme le personnage - qui renoue les liens du passé et du présent. Baru revient avec nous sur les "lieux du crime", à savoir Villerupt, les vestiges d'un passé sidérurgique qui lui tient toujours à coeur, mais le "road-movie" réserve quelques surprises puisque pour la première fois en 25 ans, nous avons reconstitué la bande des copains représentés dans "Quéquette blues" !

  • Frantz Fanon, mémoire d'asile, Abdenour ZAHZAH, Bachir RIDOUH

    Si le nom de Frantz Fanon évoque moins le psychiatre que le révolutionnaire, c'est pourtant par sa pratique auprès des malades qu'il a mesuré les inégalités et les injustices engendrées par le colonialisme. Une prise de conscience politique née de son engagement contre le nazisme, quand il a découvert que la hiérarchie de l'armée d'Afrique était bâtie sur la couleur de la peau. Archives et interviews témoignent de ce double parcours. Né en Martinique en 1925, Frantz Fanon est nommé à 28 ans médecin chef de l'hôpital psychiatrique de Blida, au sud d'Alger. Il va s'employer à transformer ce bastion de la folie - "où les cris des malades ne doivent pas atteindre les chastes oreilles des bien-pensants" - en appliquant des thérapeutiques basées sur le travail manuel, le sport et l'expression artistique. Des méthodes révolutionnaires pour l'époque, impliquant malades indigènes, déconsidérés jusqu'ici, et personnel soignant. Ses idéaux le conduisent très vite à épouser la cause de la lutte de libération, en hébergeant et en soignant des combattants algériens. Contraint de démissionner, il poursuit la lutte en rejoignant le FLN à Tunis. Nommé ambassadeur itinérant en Afrique, il publie chez Maspéro "Dans l'enceinte de la révolution algérienne", interdit dès sa sortie. Malade, il se hâte de finir "Les Damnés de la terre", ouvrage sur l'aliénation du colonisé, et meurt aux Etats-Unis, un an avant l'indépendance de l'Algérie. (Sadia Saïghi, CNC-Images de la culture)

  • Francis Jeanseon, Itinéraire d'un intellectuel engagé, B. VRIGNON

    Pour beaucoup, son nom résonne encore comme celui de l'homme qui, l'un des premiers, a défendu la cause de l'indépendance algérienne contre la colonisation française. Mais cette lutte aux côtés du FLN occulte les multiples engagements pris tout au long de sa vie. Lier en permanence réflexions intellectuelles et pratiques concrètes est le leitmotiv du parcours du philosophe Francis Jeanson : de la pensée sartrienne à l'engagement pour une Bosnie pluriethnique, en passant par l'action culturelle et la défense de la psychiatrie du sujet et du citoyen. Ce film vise à retracer la cohérence de cette démarche et servir un débat autour des prolongements qu'elle peut inspirer aujourd'hui à tous ceux qui ne se résignent pas à subir l'ordre des choses et font le pari d'une réappropriation du monde. Présentation éditeur

  • Femmes assises sous le couteau, Laurence PETIT-JOUVET

    "En Bambara « se faire exciser » se dit « s'asseoir sous le couteau ». Tous les personnages de ce film, Africaines ou Africains vivant en France, traversés chacun à leur façon par la question de l'excision, ont tous reconnu, pendant le tournage, l'importance de ce film, c'est pourquoi ils lui ont offert leurs paroles les plus intimes. Leurs témoignages éclairent la complexité de cette pratique : croyances, non-dit, souffrances, révoltes, engagements, espoirs... sont exprimés. Sur une idée originale du G.A.M.S (Groupe pour l'Abolition des Mutilations Sexuelles)." -M3M

  • Excalibur, quels métiers pour demain ?, TYR Alain

    Ce film suit Bernard Héloua, peintre muraliste, qui de par son engagement, tente d'apporter sa pierre à l'édifice concernant le problèmes d'insertion, et ce à travers un "chantier d'école" aux diverses ramifications. sous couvert d'une formation au métier de peintre en bâtiment et de peintre muraliste, les thèmes associés à ce chantier portent sur "parler de soi", "la remise à niveau culturelle, mathématique et française", "la prise de parole et l'expression orale", "l'esprit d'entreprendre"...

  • Cet incessant souci du monde..., Sarah BENILLOUCHE

    "Tandis que François Maspero écrit ses "Mémoires", une cinéaste, se questionnant sur l'engagement aujourd'hui, part à sa recherche. Ensemble, ils interrogent le présent et l'Histoire qu'il a traversée. Ils convoquent quelques amis. Retracer son itinéraire, c'est tenter de préciser ce qui, à travers les générations, s'est transmis des valeurs politiques." - Yumi production

  • Ces rêves païens, Anne Tsoulis

    Christopher Barnett est une figure emblématique de ces trente dernières années dans son pays natal, l'Australie. Considéré comme l'un des plus grands écrivains vivants, il fut acclamé puis décrié au point de s'exiler définitivement il y a une vingtaine d'années. Son travail engagé, ses performances et oeuvres littéraires contre la "culture dominante" australienne ont froissé l'establishment et les courants bien pensants. Exilé artistique volontaire, il a trouvé en France une liberté d'expression, une place essentielle auprès des personnes en situation de marge, la reconnaissance et l'estime de nombreuses personnalités... "Ces rêves païens" est un portrait intime de sa vie et de sa philosophie révolutionnaire. Mêlant images d'archives des années 1960 et images contemporaines du travail du poète, auteur, dramaturge et performeur, le film interpelle sur l'engagement politique et artistique, mais plus généralement sur le rôle et la place de la culture dans nos sociétés. (Résumé éditeur)

  • Algériennes, Djamel SELLANI

    "1er Novembre 1954, la guerre d'Algérie éclate précipitant des milliers de femmes algériennes et européennes dans la lutte. Louisette Ighilariz, Fatma Baïchi, Eliette Loup, à peine âgées de 20 ans, racontent avec émotion leur engagement, les tortures, et la solidarité des femmes dans les prisons, dans les lieux chargés d'histoire. Ce film rend hommage à ces femmes et ces soldats français qui ont vécu le chaos et ont depuis cessé d'être des ennemis. Prix du Meilleur Documentaire au 9ème Festival International d'Ismailia (Egypte)

  • Algérie, d'autres regards, Raphaël PILLOSIO

    Durant la guerre d'Algérie, de jeunes cinéastes français ont réalisé des documentaires qui dénonçaient la nature du conflit mené par leur pays. Depuis, ces films militants n'ont pratiquement jamais été vus. Dans "Algérie, d'autres regards", René Vautier, Pierre Clément, Olga Poliakoff et Yann Le Masson reviennent sur les conditions de leur engagement, les méthodes de production et de diffusion de ces ½uvres oubliées aujourd'hui. La volonté de transmettre leur conviction profonde que l'Algérie devait être indépendante a coûté cher à ces cinéastes : blessures, arrestations et emprisonnements qui ont fortement marqué leur existence. Enfin, à travers les souvenirs de ces hommes et de ces femmes, il était question de soulever la question essentielle du rôle des cinéastes dans une société où l'image tient une place de plus en plus importante. Présentation éditeur

  • A la recherche de F comme Mouna, LEBESSON

    Ce film retrace l'itinéraire d'une jeune compagnie de danse et l'histoire de Mouna, sa fondatrice, retenue contre son gré en Tunisie. "F comme Mouna" est ce nouveau spectacle créé par sa soeur Sonia qui reprend la compagnie pour faire entendre son désir de liberté, pour dire son droit en tant que femme, de décider librement de son avenir dans un monde plus ouvert. Ce document témoigne de l'engagement artistique et citoyen de quatre jeune femmes françaises et d'origine maghrébine.