Quand le cinéma donne envie de changer le monde...

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  • Autour du 1er mai : 12 résultats

    base des films qui interrogent la société

  • Médiathèque A. Sayad : 6 résultats

    musée de l’histoire de l’immigration

  • Pieds sur terre (Les), Batiste Combret, Bertrand Hagenmüller, 2017

    Au cœur de Notre-Dame-des-Landes, le Liminbout, hameau d’une dizaine d’habitants tient le haut du pavé. Agriculteur historique, paysans syndicalistes, locataires sur-endettés venus chercher une autre vie, squatteurs plus ou moins confirmés y apprennent à vivre et à lutter ensemble au quotidien. « Ici, disent-ils, on ne fait pas de la politique : on la vit. » Loin des représentations habituelles de la ZAD, le film est une immersion dans le huis-clos de ce village devenu au fil des années symbole de la lutte contre l’aéroport et son monde.

  • Iranien, Mehran Tamadon, 2015

    Iranien athée, le réalisateur Mehran Tamadon a réussi à convaincre quatre mollahs, partisans de la République islamique d'Iran, de venir habiter et discuter avec lui pendant deux jours. Dans ce huis clos, les débats se mêlent à la vie quotidienne pour faire émerger sans cesse cette question : comment vivre ensemble lorsque l'appréhension du monde des uns et des autres est si opposée ? La liberté, la religion, la place de la femme sont autant de sujets de discorde qui viennent peu à peu troubler la quiétude du salon, mais toujours dans une ambiance étrangement détendue où chacun se taquine mutuellement. (Résumé éditeur)

  • Kommunisten, Jean-Marie Straub, 2014

    Conçu en six parties, Kommunisten est un parcours dans l’histoire du XXe siècle, mêlant Malraux et des fragments des films précédents de Jean-Marie Straub et Danièle Huillet. C’est un film d’aventures dont il s’agit là, de l’aventure Humaine, du siècle passé et de celui qui vient. Ou comment vivre ensemble, un jour, peut-être…

  • Zakhor, des quartiers d'Aubervilliers à Auschwitz, alexis ZELENSKY, 2011

    En France, dans les quartiers populaires, de nombreux jeunes préfèrent la rue aux bancs de l'école. Nour Eddine Skiker, un éducateur d'Aubervilliers en Seine-Saint-Denis, se bat depuis plusieurs années pour redonner à cette jeunesse de l'ambition, une soif de découverte et le goût de l'apprentissage. Fidèle à son objectif, il prend le pari d'emmener une vingtaine de jeunes, tous issus de l'immigration, pour un voyage citoyen d'une semaine en Pologne, dans le but de se rendre aux camps d'Auschwitz et de Birkenau. Le séjour est rythmé par des ateliers d'écriture et des débats au cours desquels les adolescents sont encouragés à réfléchir sur les thèmes du "vivre ensemble", de "la mémoire juive" et découvrir une histoire qu'ils connaissent mal. Comment ces jeunes vont-ils réagir ? Auront-ils la volonté de s'impliquer ? Que va leur apporter cette expérience ? Nour Eddine remplira-t-il les objectifs qu'il s'était fixés ?

  • Iranien, Mehran Tamadon, 2014

    Pendant trois ans j’ai cherché à convaincre des défenseurs du régime iranien de venir vivre avec moi dans une maison : comment fait-on concrètement pour vivre ensemble ? Comment partager l’espace public iranien pour qu’il appartienne autant aux athées comme moi qu’aux religieux qui ont le monopole du pouvoir ?

  • Cour de Babel (La), Julie Bertuccelli, 2013

    La réalisatrice suit le quotidien d’une classe d’accueil d’un collège parisien : 24 élèves, 24 nationalités… Dans ce petit théâtre du monde s’expriment l’innocence, l’énergie et les contradictions de ces adolescents qui, animés par le même désir de changer de vie et de vivre ensemble, bouleversent nos idées reçues et nous font croire en l’avenir…

  • Vers Madrid, Sylvain George, 2013

    Le film a été tourné en 2012 en Espagne, autour du mouvement des indignés : il témoigne de l’ébullition d’un peuple qui retrouve la parole, des tentatives passionnées et patientes d’inventer de nouvelles manières de vivre ensemble, et de l’extraordinaire beauté des rassemblements solidaires.

  • Vivre ensemble

    "Ce DVD vidéo de 3 heures de programme interactif a pour ambition de guider d'une manière simple et ludique les jeunes de 5 à 10 ans dans leur découverte de la citoyenneté, en jetant des passerelles entre imaginaire, monde réel, témoignages vécus et décryptage des lois et principes démocratiques et républicains. Il propose neuf albums de la littérature jeunesse adaptés à l'écran pour rêver à un monde plus juste et plus fraternel ; des citations d'hommes et de femmes qui, au cours de l'Histoire, ont fait avancer les principes de liberté, égalité et fraternité ; des reportages sur l'application de la Convention internationale des Droits de l'enfant pour construire un monde plus digne ; des paroles citoyennes, comme celle d'Albert Jacquard, humaniste, ou de Jacques Hintzy, président d'Unicef France, pour rappeler que l'avenir de la planète concerne petits et grands ; des explications sur les valeurs de la République pour une éducation à la citoyenneté dès l'école."

  • La Goutte d'or, vivre ensemble, Bruno LEMESLE

    "Un quartier de Paris porte un nom aussi magique qu'intrigant : la Goutte d'Or. Le réalisateur va à la rencontre des habitants, dans la vie des familles, dans les luttes que mènent des associations pour faire valoir les droits de tous à vivre dignement. Car si la rénovation du quartier met en évidence des réalités sociales incroyables, cachées dans l'ombre de l'insalubrité, elle révèle aussi que la Goutte d'Or est un quartier de résistance, imprégné d'une conscience ouvrière, où des solidarités se dressent contre les injustices."- (B.L.)

  • Dieu nous a pas fait naître avec des papiers, Luc Decaster, 2010

    En Bourgogne, dans un lieu de vie pour jeunes migrants clandestins, plusieurs culture se côtoient. Tous sont arrivés entre 16 et 17 ans. La question du « Vivre ensemble » se trame en suivant le parcours de chacun : leur quotidien, leur cursus scolaire, les stages professionnels, leur évolution en France.

  • Dans le regard de l’autre, Daniel Kupferstein, 2009

    Avec le drame de Sohane, morte brûlée vive, les médias n’ont vu de la cité Balzac de Vitry-sur-Seine que violence et exclusion. Les élus, pour leur part, y ont trouvé matière à « désenclavement » et « réhabilitation ». Daniel Kupferstein, pour sa part, a rencontré des habitants fiers de leur quartier, heureux d’y vivre ensemble, solidaires, avec leur centre social, leurs fêtes, leur vide grenier ou leur jardin partagé.

  • Stéphane Hessel, une histoire d’engagement, Christine Seghezzi, 2008

    Ce film, évoque la vie de l’ambassadeur de France Stéphane Hessel, ancien résistant et déporté, né en 1917. Dans un monde qui a été secoué par des guerres, l’injustice et l’inégalité, Stéphane Hessel n’a de cesse de lutter pour que les hommes puissent vivre ensemble en harmonie.

  • Récociliation (La) ?, Marion Stalens, 2005

    Comment réussir à vivre ensemble après un conflit ? C’est pour tenter de répondre à cette question la réalsatrice est partie en Afrique du Sud interroger des témoins…

  • Chabada, la vie des hommes, Philippe Crnogorac, 2004

    Ils ont passé la soirée ensemble à discuter de musique et de montagne et le lendemain matin, le marché était conclu : Bertrand viendrait vivre avec Tonio dans le refuge lors de la prochaine saison, d’avril à octobre.

  • Syndic, priez pour nous, Emmanuel Laborie, 2003

    Réalisation : Emmanuel Laborie. Production : La Huit production, France 5. Participation : CNC, ministère de la Culture et de la Communication (DAPA-mission du patrimoine ethnologique). Traité avec légèreté et humour, un documentaire en forme de comédie de mœurs sur les aléas du « vivre ensemble » et sur les servitudes de la gestion d’immeubles.

  • Regarde, elle a les yeux grand ouverts, Yann Le Masson, 1982

    Ce film raconte l’histoire de 1975 à 1982 d’un groupe de femmes d’Aix-en-Provence et de leurs proches, maris, compagnons, enfants. Ces femmes découvrent au MLAC qu’elles peuvent ensemble transformer et vivre autrement des moments aussi importants pour elles que : avorter, accoucher, choisir de faire ou non un enfant.

  • Espaces du travail - Réhabiliter, Michel QUINEJURE

    Films d'archives à l'appui, ce numéro d'"Architectures de l'habitat" retrace l'évolution des "espaces de travail", de la grande industrialisation, où l'ouvrier était soumis à la production tayloriste dans des ateliers aveugles, à la remise en cause du travail à la chaîne, à partir de la fin des années 1960, au profit d'espaces plus agréables à vivre. L'usine modèle Volvo, fondée en 1974 à Kalmar, en Suède, organise la hiérarchie complexe de vingt-sept équipes pluridisciplinaires autonomes dans des îlots ouverts sur l'extérieur. Structurés en forme d'étoile, les espaces de production réduits intègrent des salles de repos et assurent le confort et la sécurité du personnel. Dans les années 1990, il s'agit toujours de valoriser l'image de l'entreprise, mais aussi d'en améliorer la vie sociale. Les architectes Valode et Pistre ont conçu l'usine L'Oréal d'Aulnay-sous-Bois à partir des notions de flexibilité, d'autonomie et de communication : un jardin circulaire autour duquel s'ouvrent les ateliers de production. Aujourd'hui, l'organisation fonctionnelle des activités et, surtout, les relations de travail structurent des formes d'espaces plus variées. A Helsinki, chez Sol, la flexibilité de postes moins personnalisés inaugure une nouvelle manière de travailler ensemble, "là où il y a de la place", dans un décor d'architecture domestique. Annick Spay - CNC, Images de la Culture

  • Bondy Nord, Claudine BORIES

    Coincée entre l'autoroute A3 et la route d'Aulnay, Bondy Nord semble livrée à tous les maux habituellement invoqués quand on parle de la banlieue : béton, violence, délinquance, chômage et drogue. Claudine Bories a pris le temps de s'y arrêter, de s'y promener et d'interroger ses habitants. Avec elle, découvrons leur formidable espoir d'embellir et de faire revivre leur cité. "C'est pas la peine qu'on pleure !" A Bondy Nord, on s'est fait une raison : chacun doit se fabriquer son bonheur tout seul. Devant l'inertie des pouvoirs publics, Mohammed, Sylvie et bien d'autres, Bondinois depuis si longtemps qu'ils ne pourraient envisager de vivre ailleurs, ont décidé de travailler ensemble à redonner une physionomie humaine à leur cité et à retisser un tissu social largement effiloché par le racisme, la drogue et la délinquance. Ils racontent leur combat. (Agnès Rotchi,CNC-Images de la culture).